Nicolas Dupont-Aignan sur BFMTV (4 juillet 2021)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 42 %Attaque 38 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:26OuverteRéponse partielle
Vos universités d'été ont eu lieu ce week-end, comme celle du Rassemblement National qui avait son congrès, c'est vous qui avez copié sur eux ou eux qui ont copié sur vous ?
- 2:18RelanceRéponse directe
Vous avez dit qu'il y a besoin d'une voix gaulliste. Ce qui m'a interpellé, c'est que vous citez énormément le général de Gaulle. Est-ce qu'à la fin, ça n'est pas trop ?
- 3:47OuverteÉludée
Vous avez parlé de l'Union européenne, de son poids ici en France. Est-ce que vous souscrivez à tout ça ou qu'est-ce que vous avez à redire dans le fond ?
- 4:59RelanceRéponse directe
Pourquoi ça marcherait plus en 2022 qu'en 2012 ou en 2017 ?
- 6:50OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes toujours dans votre famille d'origine ?
- 9:06OuverteRéponse directe
Vos priorités. La première des priorités, la sécurité.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:52Invité politiqueChiffre
« il y a 32 millions de Français qui désertent les urnes, parce qu'ils en ont ras le bol de ce duo, de ce duel, de ce tango, Macron-Le Pen, Le Pen-Macron »
- 1:58Invité politiqueFait
« les Français ne votent plus parce qu'en fait ils élisent un président, un parlement, mais qui obéit à Bruxelles, qui obéit à Berlin, qui obéit aux multinationales »
- 4:52Invité politiqueFait
« J'ai redressé une ville en faillite. Je sais ce que c'est la bonne gestion. »
- 10:17PrésentateurFait
« récupérer le contrôle en quittant Schengen, bloquer une immigration folle, suspendre le regroupement familial »
- 10:49Invité politiqueFait
« C'est parce qu'ils acceptent les traités européens. »
- 11:10Invité politiqueFait
« il faut retrouver notre liberté nationale. Ça ne veut pas dire d'ailleurs le Frexit, pas du tout. Ça veut dire renégocier. »
- 14:13PrésentateurChiffre
« Faut-il obliger les soignants à se faire vacciner ? »
- 15:30Invité politiqueFait
« arrêtons cette espèce de pression. C'est une liberté fondamentale. »
- 16:49Invité politiquePromesse
« Je comprends qu'on se vaccine et je ne bloquerai jamais la vaccination. »
- 17:31Invité politiqueFait
« j'en ai assez de cette folie vaccinale qui voudrait que nos jeunes, nos enfants soient vaccinés alors même qu'il n'y a pas de risque mortel de Covid du tout »
- 22:53Invité politiqueChiffre
« un professeur en France gagne la moitié de celui d'en Allemagne »
- 25:05Invité politiqueChiffre
« on donne 10 milliards d'euros net par an à l'Union Européenne »
- 26:02Invité politiqueFait
« il faut mettre fin aux éoliennes dans notre pays qui pourrissent les paysages, qui sont des pompes à fric pour des intérêts financiers »
- 27:30Invité politiqueFait
« le nucléaire est la seule solution pour décarboner notre énergie que nous dépensons six fois moins de carbone que l'Allemagne pour produire l'électricité française à kilowattheure »
- 27:53Invité politiqueFait
« de démanteler EDF »
- 28:11Invité politiqueFait
« contrôler davantage les ondes électromagnétiques »
- 28:31Invité politiqueFait
« je ne veux pas avoir le scandale de l'amiante dans mon pays sur la 5G »
- 28:37Invité politiqueFait
« il y a un principe de précaution »
- 29:13Invité politiqueFait
« amener des tomates de milliers de kilomètres »
- 29:20Invité politiqueFait
« quel est le bilan carbone d'un avocat qui vient du Pérou ? »
- 30:49Invité politiqueFait
« je ne dis pas un mensonge »
- 32:32Invité politiqueFait
« ce qu'a demandé d'ailleurs le président américain »
- 33:06Invité politiqueFait
« la France c'était autre chose que l'argent »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan66 %
- Présentateur14 %
- Invité9 %
- ?8 %
- Invité 23 %
≈ 46,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Nous
allons commencer cette émission avec notre premier invité, bonsoir Nicolas Dupont-Aignan, bienvenue dans BFMTVSD, vous êtes présidente de Boulafrance, candidat à l'élection présidentielle, vous teniez ce week-end vos conférences d'été, vous connaissez Philippe Corbet, chef du service politique de BFMTV,
et
Mathilde Sirot du Figaro qui vont vous interroger à mes côtés. Vos universités d'été ont eu lieu ce week-end, comme celle du Rassemblement National qui avait son congrès, c'est vous qui avez copié sur eux ou eux qui ont copié sur vous ?
Nous sommes complètement égales, je n'en sais rien, c'était fixé depuis longtemps, et c'était important après les élections régionales de revoir tous les cadres de toute la France. Que vous vous êtes vous dit ?
Nous sommes
partis en campagne, nous sommes partis en campagne et nous nous sommes dit,
quand
il
y
a 32 millions de Français qui désertent les urnes, parce qu'ils en ont ras le bol
de
ce duo, de ce duel, de ce tango, Macron-Le Pen, Le Pen-Macron,
et
bien plus que jamais il y a besoin d'une voix gaulliste, il y a besoin d'un projet clair pour rendre le pouvoir aux Français,
pour
rendre
à
la France son indépendance et pouvoir ainsi résoudre les problèmes. C'est ça l'enjeu,
résoudre
les problèmes des Français parce qu'on aura repris en main les leviers du pouvoir, pas de moi, les Français qui sont exclus de tout, ils ne votent plus, pourquoi
?
Parce que c'était surprenant dimanche soir, je voyais tout le monde fanfaronner sur les plateaux, mais en fait les Français ne votent plus parce que le vote ne sert plus à rien.
Pardon, mais pour le coup j'ai présenté la soirée électorale ici, personne ne fanfaronner.
J
'ai
vu beaucoup de présidents de région
très fiers
d'être élus. Ah bah être élu,
j'imagine. Mais ce
que je veux dire c'est que l'enjeu, et vous pouvez reconnaître, ça fait des années que je le dis, je l
'ai
dit avec Philippe Séguin, j'ai quitté l'UMP sur l'affaire du référendum violé de 2005, donc au moins j
'ai
de la constance. Je suis convaincu que les Français ne votent plus parce qu'en fait ils élisent un président, un parlement, mais qui obéit à Bruxelles, qui obéit à Berlin, qui obéit aux multinationales. Et c'est ça le cœur de ma campagne et de ma candidature, c'est reprendre le pouvoir pour qu
'on
puisse agir tout simplement.
Nicolas Dupourgnon, je vais donner la parole dans un instant à mes camarades. Je voulais vous poser cette question plutôt à la fin, mais vous en avez parlé tout de suite, donc je vais commencer peut-être à l'envers cette émission, pardonnez-moi, mais vous avez dit qu
'il
y
a
besoin d'une voix gaulliste. Là j'ai votre discours entier de tout à l'heure. Ce qui m'a interpellé, j'en parlais avec Philippe Corbet avant cette émission, c'est que vous citez énormément le général de Gaulle.
Même sur l'environnement. Même sur l'environnement. C'est le mémoire de guerre sur l'environnement. C
'est évidemment une figure tutélaire,
c
'est évidemment un personnage central de notre histoire.
Mais
est-ce qu'à la fin, ça n'est pas trop ? Est-ce qu'à la fin, les 18-25 ans qui sont 87% à ne pas voter, ils ne sont pas un peu déconnectés de tout ça et d'entendre le général de Gaulle à chaque coin de phrase ?
Non, parce que c'est intemporel la liberté.
Vous
savez, la liberté c'est quoi
? C
'est qu'elle est au-dessus de tout. Et qu'aujourd'hui, dans notre pays, en ce moment, on est en train de tuer la liberté des Français. Et je n'imaginais même pas, j'y réfléchissais en écrivant mon discours avant-hier.
Et
je me disais, sur ma petite table, avec mon ordinateur, je me disais, jamais je n'aurais pu imaginer il y a quelques années
que
je puisse partir en croisade presque pour défendre la liberté des Français. Je défendais la liberté de la nation, l'indépendance de la France. Mais aujourd'hui, je vois que la liberté même individuelle est menacée.
Et
ce sera le combat de ma vie
et
de cette élection. C'est que j'en ai assez de voir les Français courber le dos face aux mots d'ordre d'un gouvernement d'ailleurs qui gouverne mal. Et je pense qu'il
y a
un autre destin pour les Français.
Nicolas Dupont
-Aignan, vous voulez rendre le pouvoir au peuple. En tout cas, c'est ce que vous nous dites ce soir. Vous avez parlé de l'Union européenne, de son poids ici en France. Et justement, Marine Le Pen a prononcé un discours très anti-Union européenne pour le retour à la nation, anti-immigration. Est-ce que vous souscrivez à tout ça ou qu
'est
-ce que vous avez à redire dans le fond
?
Mais moi, je vais vous dire une chose. Pendant cette campagne,
je
ne
vais
pas critiquer mes
concurrents. Vous devez vous
positionner quand même dans le débat.
Je n
'ai
pas besoin. Je vais vous dire une chose. Je crois qu'il
y
a eu autant d'abstention, parce qu'il faut réfléchir. C'est parce que les Français en ont assez de ces petites phrases, ces petits jeux.
Marine Le Pen écrit ce qu'elle veut.
Oui, mais le problème, ce n'est pas ce qu'on écrit.
C
'est la capacité
à
mettre en œuvre sérieusement
ce
qu'on écrit. Et je crois que les Français ont très bien compris que ni Macron, qui a été incapable de mettre en œuvre ce qu'il avait promis, ni Le Pen n'était capable de mettre en œuvre. Et l'enjeu, c'est la capacité à gouverner. C'est-à-dire à reprendre vraiment le pouvoir, à aller au bout de cette logique, et puis ensuite à bien gouverner. La bonne gestion. J'ai redressé une ville en faillite. Je sais ce que c'est la bonne gestion. Nicolas
Dupouragnan, je
vous propose... Voilà, c'est des choses...
Une idée à l'état, ce n'est pas tout à
fait la même, Michel.
Dans le sujet de clarification, on va écouter Marine Le Pen. Comme ça, ce sera clair pour tout le monde.
Vous
allez pouvoir nous dire ce que vous en pensez. Elle était donc en congrès avec le Rassemblement National à Perpignan.
Vous
l'avez compris, cette élection présidentielle verra s'affronter deux conceptions politiques radicalement différentes. Et même,
pardon,
mais exclusives l'une de l'autre.
Les
nationaux contre les progressistes,
ou
selon la formulation, les localistes contre les globalistes.
Le
clivage sépare ceux qui sont de quelque part
contre
ceux qui sont de nulle part. Alors, en gros, vous vous dites, il
y a
Macron et Le Pen, et moi je suis l'alternative. Elle, elle dit, il y a deux camps qui sont les progressistes, les nationalistes. Et presque, on pourrait vous dire, vous êtes dans son camp, vous êtes dans le camp des nationalistes. Mais je ne me laisserai pas enfermer.
Non, ce n'est pas pour vous enfermer, c'est pour
la clarification.
Mais les Français savent très bien que Marine Le Pen est incapable de gagner ni de gouverner. Les Français savent très bien, parce qu'ils en ont l'expérience, que Macron a été un désastre pour le pays. On ne va pas subir ça encore pendant des mois. Je vous rappelle, je donnais dans mon discours l'exemple, en juillet 2016, la même époque avant l'élection de 2017. On nous, mais vraiment, on nous parlait. Juppé était président de la République et Le Pen menaçait Juppé. Voilà. Qui a été élu ? Ni Juppé, ni Le Pen. Donc, moi, je propose aux Français une voix. J'aimerais que les Français s'intéressent, non pas à l'éternel discours, mais au fond des propositions.
J'ai égrené pendant mon discours des propositions très précises sur le pouvoir d'achat, sur l'écologie, sur la sécurité, sur l'immigration. Mais concrètes, concrètes. Et je pense qu'on peut vraiment redresser le pays. J'en suis convaincu. Et j'ai envie de communiquer cette conviction aux Français. Et j'ai envie qu'ils regardent autre chose. Et j'ai envie qu'ils se disent, c'est pas foutu. On n'est
pas condamné à subir ça. Voilà. Nicolas Dupont-Lagnon, vous savez qu'il y
a
des Français qui ne suivent pas l'actualité politique. Tout à fait. Et qui se raccrochent une fois tous les cinq ans pour l'élection présidentielle. Et peut-être des Français qui vont vous écouter dans les prochains mois. Ils souvenaient de vous, dans l'entre-le-tour 2017, appelant à voter pour Marine Le Pen. Vous deviez être le premier ministre de Marine Le Pen si elle était élue présidente. Et là, il y
a
quelques jours, vous avez fait un accord avec les Républicains dans une des régions. Vous avez appelé à voter Valérie Pécresse, qui était la présidente sortante en Ile-de-France.
Où
est-ce que vous êtes ? Mais quand M. Bertrand,
Xavier
Bertrand, soutient M. Macron un quart d'heure
après
la défaite de M. Fillon,
il
est candidat aujourd'hui, personne ne lui reproche
d
'être candidat, d'affirmer son projet. Certains lui reprochent d'être Macron compatible.
Oui,
mais il a le droit d'être candidat. Pourquoi on serait enfermé, cinq ans après, dans le choix du deuxième tour ? Moi, j'ai pris mes responsabilités face à Macron. Je suis un des seuls à l'avoir fait. J'ai vu le débat catastrophique du second tour. J'ai compris que ce n'était pas possible, que Marine Le Pen ne gagnerait jamais. Et je crois que les Français ont le droit, pour battre Emmanuel Macron, d'avoir une autre personnalité, un autre projet. Et ils ont le choix. Et il
y
a un premier tour. Donc j
'offre
au premier tour déjà un choix. Et je demande aux Français de me placer
au second. Est-ce que ça
veut dire que vous vous
rapprochez de votre famille
d'origine ? Puisque vous avez été dans le même parti que M. Bertrand, Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez pendant plusieurs années.
Il y a un
truc
que
vous ne comprenez pas.
Alors,
j'ai appelé à voter Valérie Pécresse au second tour parce qu'on était menacé d'un hidalgo bis en Ile-de-France et d'islamo-gauchistes. Mais moi, je tends la main autant à des républicains, à des non-inscrits, à des centristes qu'à des gens qui votent Rassemblement National. Je suis convaincu
que
l'avenir de la France est tellement en danger. Je suis tellement convaincu qu'on peut s'en sortir en rassemblant. Et je suis au centre de gravité. Je peux autant parler aux gens du Rassemblement National qu'aux gens des républicains et même à des centristes. Et je vais vous dire dans ma salle tout à l'heure, il y avait deux jeunes qui venaient de Seine-Saint-Denis. Ils n'appartenaient à aucun parti. C'est fini tout ça. Ça, c'est ce qui intéresse les 10 millions de gens qui ont encore voté.
Mais
moi, je pense aux 30 millions de Français qui n'ont pas été votés. Je leur dis qu'on ne
va
pas subir un pouvoir, encore 5 ans,
qui
nous empêche de résoudre nos propres problèmes. Et je voudrais que les Français comprennent que si on s'y met, on peut régler les problèmes de la France.
Et
Nicolas Dupont-Aignan, pourquoi ça marcherait plus en 2022 qu'en 2012 ou en 2017 ? Vous avez déjà tenté une aventure à la présidentielle. Malheureusement, ça n'a pas porté ses fruits.
Oui,
tout à fait. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que d'abord, les gens ont eu l'occasion de me connaître davantage. Je me souviens qu'en 2017, j'avais 0% dans les sondages. Je n
'ai
pas été dans les débats. Vous avez obtenu 5
,7%. Oui,
mais j'ai commencé à 0%. Aujourd'hui, il
y
a 5% des Français, près de 2 millions de Français, qui, bien qu'on leur dise que je n'ai pas de chance, me soutiennent à fond. Et je suis convaincu, comme Macron d'ailleurs à l'époque quand il s'est lancé, il y avait très peu,
hein
? Je suis convaincu que les circonstances d'aujourd'hui, le ras-le-bol des Français à l'égard des pouvoirs qui veulent nous imposer un mode de vie, une façon de vivre qui n'est pas conforme au génie français, que les Français vont chercher quelqu'un. Et que j'ai la personnalité, le
parcours,
qui peut permettre de changer les choses dans mon pays. Vous
parlez de vos propositions. Alors justement, 4 priorités. La première des priorités, la sécurité. Bon, ce n
'est
pas original. L'ensemble des candidats placent cette priorité. En fait, il faut dire aussi les choses, parce que c'est la priorité des Français selon toutes les études. Et je lis vos propositions. Bon, récupérer le contrôle en quittant Schengen, bloquer une immigration folle, suspendre le regroupement familial. Bon, ce sont des propositions qui ne sont pas, j'allais dire, uniques,
que l'on retrouve
dans d'autres programmes. Et ça n'est pas une singularité. C'est pour ça qu'on vous interrogeait sur
la différence avec d'autres propositions. Et c'est votre priorité
numéro 1. Le problème de fond du pays, c'est que ça fait 20 ans qu'il
y
a eu des promesses.
Et
que ceux qu'on élit, une fois président, calent. Donc vous vous
dites, en gros, tout le monde dit la
même chose, mais moi je le ferai. Oui. Et pourquoi ils calent, je vais vous dire ? C'est parce qu'ils acceptent les traités européens. J'entendais M. Bertrand, qui reprend toutes les propositions que
j
'ai faites. Mais lui, il a signé tous les traités. Et on sait très bien qu'il ira à Berlin faire la génuflexion. Donc, moi je dis, si on veut s'en sortir, si on veut la sécurité, si on veut aussi l'emploi relocalisé, il faut retrouver notre liberté nationale. Ça ne veut pas dire d'ailleurs le Frexit, pas du tout. Ça veut dire renégocier. Retrouver de la liberté. Et ça, ça sera clair. Moi je serai le candidat de la renégociation des traités européens, pour qu'on retrouve la liberté de défendre les Français, leurs intérêts. Et c'est très concret. Je vais vous donner un exemple, très récent.
À l'Assemblée, ils ont voté, la majorité, la suppression du Made in France, l'étiquette Made in France, sur les briques de lait.
Parce
que ce n
'est
pas conforme à la législation européenne. Mais c'est scandaleux. Parce que ça veut dire que, quand on achète dans un supermarché du lait, on ne peut plus savoir s'il est produit par nos éleveurs. Eh bien moi je veux qu'on puisse défendre nos éleveurs. C'est simple. Et dans tous les domaines, ça sera lié à l'Union européenne, ça sera lié à la liberté retrouvée. Et ça, on peut le faire.
On
peut le faire. Je parle des électeurs, des électeurs de droite, qui n
'ont
pas envie d'un second tour Macron-Le Pen la prochaine fois, qui pour l'instant ne sont pas convaincus par les candidats qui se présentent pour la primaire des Républicains ou de la droite, Bertrand Pécresse, tout ça. Et beaucoup d'entre eux placent leurs espoirs en Éry Zemmour. Pourquoi est
-ce
qu'ils parlent des leurs espoirs sur vous ? Qu'est-ce que ça dit cette hypothèse Zemmour ? Est-ce que ça ne dit pas que vous êtes plus faible que cette hypothèse Zemmour ? Écoutez, il n'est pas candidat.
C'est un brillant éditorialisme. Il n
'est
pas loin d'être candidat.
Moi
je suis pour le pluralisme.
Les Français
choisiront, je l'ai vu une fois, les Français choisiront, encore une fois,
le général
de Gaulle a voulu,
ce
n
'est
pas une question de créneau, excusez-moi. Je vous parle de la France. Ce n
'est
pas un créneau la France. Ce que je veux vous dire, c'est que ce sera aux Français de choisir. Moi je veux qu'on ait une grande élection présidentielle, où on aborde des débats de fond, que vous y contribuyez vous journalistes, concrètement, vous avez parlé de la sécurité, mais j
'ai
des propositions sur l'emploi, les salaires, il faut augmenter les salaires des Français pour que le travail soit récompensé. Il faut dire comment on va financer. Je publie un livre à la rentrée où je serai le seul qui va dire comment je finance mon programme. Comment
? Ce n'est pas des grands discours. Ce que vous voulez dire,
c
'est que quelqu'un comme Éric Zemmour, ce sont des grands discours et pas du concret. Non, mais on verra. Il n
'est
pas candidat,
je ne connais pas son programme.
Mais
vous lui en avez parlé ? Mais je lui ai dit que je serai heureux qu'il me soutienne. Lui, il serait heureux que je soutienne sans doute. Qu'importe. On sera candidat, moi je serai candidat. On connaît mon projet. Il y a des éclaireurs, vous allez peut-être en parler, c'est-à-dire des militants qui vont aller dans toute la France se donner aux portes. Et puis c'est aux Français de juger. Moi je veux ouvrir le débat. Je veux que notre pays ne soit plus dans cette crise existentielle.
C
'est très grave ce qui se passe. Parce que quand un peuple
ne
veut plus voter, c'est qu
'il
ne veut plus vivre.
Et
je veux que les Français aient envie
de vivre. Et pour qu'ils aient envie de vivre, il
faut
qu
'on
leur propose autre chose. Restez avec nous Nicolas Dupont-Aignan. On marque une très courte pause et nous revenons pour la suite de BFM TVSD. La suite de BFM TVSD, toujours en compagnie de Mathilde Sirot, de Philippe Corbet, nous interrogeons Nicolas Dupont-Aignan qui vient de faire ses universités d'été, qui est candidat à l'élection présidentielle. A l'instant en rentaine, vous venez de dire, il faut entrer dans le concret. Voilà une question extrêmement concrète pour vous.
Faut
-il obliger les soignants à se faire vacciner, Nicolas Dupont-Aignan
? Quel
est l'objectif
?
C'est que les soignants ne passent pas le virus aux malades, à l'hôpital par exemple.
C
'est la première maladie nosocomiale aujourd'hui en France. C'est l'objectif. Est-ce qu
'un
soignant vacciné
ne
passera pas le virus ? Non. Puisque c'est écrit sur Santé publique France, c'est pas M. Dupont-Aignan qui vous dit ça. Vous allez à l'instant sur le site Santé publique France, vous allez sur le site de l'OMS, vous, j'ai pris les paroles du M. Floret, qui est président du comité technique de vaccination, ils vous disent tous, attention, vous êtes vaccinés, ça peut vous protéger des formes graves,
mais
attention, vous pouvez transmettre le virus.
Ça réduit quand même drastiquement
la transmission du virus. Ils disent tous, allez sur le site Santé publique France, on n'en sait absolument
rien.
Allez
en Israël, un des pays les plus vaccinés au monde, 40% des contaminés actuels ont le virus, des vaccinés ont le virus. Mais sans
commune mesure en termes de mortalité. Sous des formes
moins graves. Et c'est tant mieux. Donc moi ce que je dis tout simplement, c'est que les soignants,
qui
étaient des héros, n'ont pas besoin d'être des boucs émissaires. Les soignants ont besoin de masques, ont besoin de tests, et ont besoin, quand ils sont malades, qu
'on
ne les force pas à venir travailler. Et avant de vouloir les vacciner de force, avec des effets collatéraux dramatiques, des départs de soignants, un hôpital abîmé, je dis, arrêtons cette espèce de pression. C'est une liberté fondamentale. Et je vais vous dire pourquoi je suis pour la liberté vaccinale. Parce que c'est un vaccin qui apporte des choses pour les personnes en comorbidité, âgées, et je n'ai jamais critiqué la vaccination pour ces personnes qui risquent la mort. Vous l'êtes vous
-même
ou pas vaccinée ? Ça ne nous regarde pas.
Marine Le Pen l'a dit aujourd'hui
pour la première fois,
elle
est vaccinée, doublement vaccinée.
Je n'aime pas cette
inquisition
médicale.
Ce n
'est
pas une inquisition ?
Si,
parce qu'on divise les Français entre vaccinés et pas vaccinés. J'estime que c'est un choix individuel, un bénéfice-risque. Quand on est âgé, avec des facteurs de comorbidité, je comprends qu'on se vaccine. Quand on est jeune,
ou
quand on n'a pas de facteur de comorbidité, je pense qu'on doit évaluer le bénéfice et le risque. Et je finis ma phrase qui est fondamentale. Je pense que la liberté vaccinale est fondamentale. Pourquoi ? Parce que c'est quand même un vaccin qui, même s'il peut réduire les formes graves pour les personnes qui risquent, c'est un vaccin
dont
les fabricants n'assument pas la responsabilité.
Ils
l'ont transféré aux États. Vous le savez ça.
Et
c'est un vaccin dont les États refusent la responsabilité. Quand vous vous faites vacciner, vous signez un papier qui dit que vous renoncez
à
toute
action
en responsabilité à cause du vaccin. Eh bien moi, je vous dis une chose simple. Je comprends qu'on se vaccine et je ne bloquerai jamais la vaccination. Au contraire. Je ne
sais
pas pour mes
camarades. Je ne sais pas pour mes camarades. Je ne sais pas pour mes camarades. Je ne dis ça Nicolas
Dupourgnant. Moi, je me suis fait vacciner. Je n
'ai
rien signé du tout. Et par ailleurs, il y
a
quand même des études extrêmement sérieuses et toutes disent que les vaccins sont très largement plus bénéfiques qu'à risque. Alors attendez, soyons prêts. Y a-t-il ?
Alors justement, pour être précis, pour être précis justement,
en tant que responsable politique, vous dites la vaccination n'est pas la panacée. Quelle est la solution alors pour
vous pour mettre fin
à cette pandémie ? Je voudrais être bien précis
parce
que c'est grave.
Je
ne suis pas anti-vaccin.
Je
pense que pour les personnes pour lesquelles le Covid représente un risque grave, la vaccination a un bénéfice supérieur au risque.
En
revanche, j'en ai assez de cette folie vaccinale qui voudrait que nos jeunes, nos enfants soient vaccinés alors même qu'il n'y a pas de risque mortel de Covid du tout et que malgré tout, on n'a pas le recul nécessaire sur ces vaccins. Voilà, c'est clair, c'est équilibré. Je me fais critiquer par les anti-vax qui estiment que je suis trop pro-vaccin et je me fais critiquer par ceux qui voudraient vacciner tout le monde. Je pense qu'il
y a
un juste milieu à trouver. Dernier point, j'aimerais que justement, comme vous le dites, on continue à s'occuper des lits d'hôpitaux parce que là, on a oublié qu'il fallait quand même avoir des lits pour pas seulement d'ailleurs les malades du Covid, mais pour tous les malades en France.
Il
y
a
un manque de lits de réanimation dans notre pays. J'aimerais qu'on s'occupe des soins qui ont été bloqués en France, l'hydroxychloroquine, l'hyvermectine, et qui peuvent soigner des malades et qu'on n'a pas fait. Alors c
'est fait
dans beaucoup de pays.
Je
suis obligé de vous
répondre que les
études
n
'ont toujours pas prouvé
ça.
Mais
oui. Eh bien écoutez, vous allez sur les sites, il
y
a des pays qui le font et qui ont réduit la mortalité. Et j'aimerais qu
'on
ne mette pas tous les œufs dans le même panier. J'aimerais qu'il y
ait
le vaccin, qu'il y
ait
les soins, les lits, la recherche, le séquençage, bref, une palette. Et j'aimerais que dans notre pays, on évite de dresser les vaccinés contre les non-vaccinés.
Vous voyez bien qu'il y
a
la progression du variant Delta, que le nombre de cas repart malheureusement à la hausse. Donc là, à très court terme, si le vaccin n'est pas l'arme ou l'outil le plus efficace selon vous, comment on sort de cette situation ? Comment on évite de revenir à des mesures de restriction de liberté justement que vous dénoncez ?
À nouveau la peur. On répand la peur sur les Français. Si le vaccin, on nous dit que le vaccin est efficace, alors pourquoi on aurait peur ? Le vaccin protège des formes graves. Donc les pays qui ont du vaccin n'ont pas à avoir peur. Premier point. Donc c'est incohérent à la fois de dire aux Français que
le
vaccin vous protège et il faut avoir peur du variant. Premier point. Deuxième point. Le vaccin n'empêche pas la transmission.
Il a réduit largement.
Il n'empêche pas du tout la transmission. C'est écrit sur Santé publique France. Donc on raconte n'importe quoi. Les Américains ont dit très clairement qu'ils faisaient des études. Ça peut peut-être la réduire, mais ça ne l'empêche pas. Donc qu'est-ce qu'il faut du bon sens ? Vacciner les gens qui ont un risque
et
puis soigner ceux qui n'ont pas de risque de mortalité et qui ne veulent pas se faire vacciner. La liberté vaccinale. La liberté.
Protection
et liberté.
Vous disiez, Nicolas Dupont-Ainan, il
y
a un instant qu'il ne fallait pas opposer les vaccinés aux non
-vaccinés.
Si à la rentrée, 80% des Français sont vaccinés, 20% des Français refusent de le faire et que parce qu'il y a encore 20% de Français non-vaccinés, il faut envisager des fermetures de certains lieux publics, de
certaines entreprises.
Mais c'est une hypothèse.
Ce n'est
pas les non-vaccinés. C'est une hypothèse. On le voit dans d'autres pays où le variant Delta progresse. Là, il y a des risques de tensions sociales. Vous qui voulez rassembler la France, c'est un
risque clair de division. Mais je n'aime pas qu'on fasse des boucs
émissaires et je n'aime pas qu'on dise des choses fausses.
Regardez en Israël
où
il y a la
population vaccinée
et le variant arrive. Ce ne sont pas
les non-vaccinés qui généralisent le variant. Des gens vaccinés passent le variant. Et oui,
c'est dommage. Ça me matrice. Mais c'est comme ça. Ce n
'est
pas ce que j'ai dit. Mais c'est un système de
matrice. C'est l'argument.
Monsieur
Dupont-Aignan, vous mettez en cause. Je n'ai
rien dit de faux.
Je n'ai rien dit de faux, monsieur Dupont-Aignan. Non, vous avez dit si. Vous avez dit si. Ce sera un argument de ceux qui veulent vacciner tout le monde de force. J'estime que les Français ont le droit de disposer
de leur
corps. Et j'estime qu'un vaccin dont les fabricants n'assument pas la responsabilité
et dont l'exat n'assume pas
la...
Il y
a d'autres vaccins et je ne pouvais
pas répondre à ce que je disais. La couverture vaccinale ne sera pas garantie avec seulement 80% de personnes vaccinées. C'est simplement ce que je disais. C'est un fait scientifique basique. Je n'y crois pas un instant.
Eh bien voilà.
Vous
ne croyez pas au fait.
Non. Et vous avez des pays où il
n
'y a que 10% de vaccinés à nos portes. Je pense qu'il serait plus urgent de vacciner dans le monde entier les personnes fragiles qui risquent la mortalité de protéger les gens plutôt que de faire croire aux Français qu'ils auront une protection. Les jeunes n'ont pas besoin d'être vaccinés. Nicolas Dupont-Aignan Je
persiste et je signe. Vos priorités. Alors je suis une nouvelle fois interpellé par une expression je dois vous dire que j'ai déjà beaucoup lu. Alors ça n'est pas sans reproche que je vous fais mais vous voulez réparer là je vous cite mot pour mot l'ascenseur social.
Je
ne
sais
pas pour ceux qui ont couvert des... mes camarades qui ont couvert des élections présidentielles. Vous savez vous-même vous l'avez entendu cette expression. Elle a été employée, suremployée, très très employée. Comment vous le réparez vous différemment pour qu'il fonctionne enfin parce que ça fait 30 ou 40 ans on s'entend que les Français entendent
ça et
que ça
ne
marche pas. Eh bien je
vais vous dire en réformant notre éducation nationale et en rétablissant le mérite
parce
qu'à force de donner des diplômes qui n'ont pas le même niveau à force de laisser passer de classe en classe on ne rend pas service aux plus défavorisés. Et je crois que la troisième république la république naissante a réussi à créer une élite par l'ascenseur social parce qu'il y avait une exigence. Je veux des bourses je veux des classes relais je veux qu'on aide les enfants des quartiers difficiles ou des zones rurales à accéder par l'effort à
des internats. Non.
Aujourd'hui tout est fait pour baisser les notes supprimer le bac et on ne rend pas service à la jeunesse. On
met en place des discriminations positives qui sont de
la charité la plus abjecte à l'égard des enfants d'origine étrangère. Tout le système est en train de s'effondrer. Nous
sommes
26ème au classement Pizarre On
fait comment concrètement
Nicolas Dupourgnant ? Ça veut dire qu'on reprend à la base
on
augmente les heures de français on arrête les enseignements dans tous les sens on remet l'école publique sur ses fondamentaux Donc
c'est-à-dire que vous recrutez les
enseignants ?
Non
c'est pas une question de recrutement. Non mais vous savez vous parlez d'égalité des chances dans certains quartiers il y
a
des parents qui vous regardent là ils n'ont pas eu de prof de maths leurs enfants ou d'histoire ou d'anglais pendant des
semaines et des semaines. On augmente on ne sera obligé d'augmenter le salaire des professeurs parce que
vous
savez qu'un professeur en France gagne la moitié de celui d'en Allemagne qu'on a du mal à recruter des professeurs que les notes au CAPES sont très basses cela veut dire remettre en tension l'éducation nationale sur une exigence de niveau scolaire de connaissance de mérite d'effort avec des examens on ne passe pas dans la classe supérieure si on n'a pas le niveau on aide ceux qui n'ont pas le niveau par des classes relais il ne s'agit pas de laisser sur le côté les plus les
classes
relais c
'est
quoi ?
je suis en CM2 j
'ai un CM2 j'ai
un CM2 avant de passer au
collège
j'ai des petits groupes Xavier D'Arcos l'avait fait à une époque c'était des heures pour aider ceux qui n'y arrivent pas plutôt que de les laisser passer de classe en classe je crois que c'est rendre service à notre jeunesse de ne pas lui mentir et ne pas lui donner des faux diplômes
et
c'est comme ça qu'on redonnera confiance à la jeunesse c'est ce qui se passe en Asie c'est ce qui se passe dans le monde entier
mais
pas en France et dans beaucoup de pays notamment les Etats-Unis où l'école publique est aussi très mauvaise
Nicolas Dupont-Réunion est-ce qu'il faut faire passer l'âge égal de la retraite à 64 ans ?
Non. Pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi D'abord il y a Marine Le Pen qui veut à 60 ans et il y a Xavier Bertrand à 64 si je résume moi je suis pour rester à 60 ans Bruno Le Maire aussi dit 64 ans par exemple Pourquoi ? Parce que nos retraités ont déjà payé cher le macronisme
on
les a raquettés enfin le gouvernement les a raquettés contrairement à ce qu'on veut dire les retraités ne roulent pas sur l'or et aujourd'hui le déficit des retraites qu'on nous annonce pour faire passer à 64 ans
il
est à court terme de 5 milliards d'euros
et
bien moi je constate qu'il y a 10 milliards d'euros au moins si c'est pas 15 de fraude aux fausses cartes
vitales je
constate qu'on donne 10 milliards d'euros net par an à l'Union Européenne Alors c
'est très simple On nous en
donne aussi vous savez
Non non non on donne 10 milliards des
milliards d'euros
C'est très simple on donnera moins à l'Europe pour financer les délocalisations en Pologne ou pour financer la Turquie
on
donnera moins aux fausses cartes vitales qu'on va supprimer avec des cartes vitales biométriques et cet argent on le gardera pour nos retraités et pour la politique familiale pour aider à avoir des enfants parce que s'il y
a
un problème de retraite c'est parce qu'il n
'y
a pas une démographie qui permet demain d'avoir les enfants qui paieront nos retraites
donc
il faut je crois faire des économies sur les gaspillages et garder l'argent pour nos retraités qu'on
travaillait dur toute leur vie Votre quatrième priorité en tout cas celle que vous avez annoncée dans votre discours c'est donc l'écologie que vous souhaitez humaine et pragmatique sauf que vous allez peut-être nous en donner maintenant mais c'est pas très concret il n
'y a
pas d'exemple extrêmement concret dans ce
que vous
annoncez dans votre discours je vais les préciser s'il vous plaît comment est-ce que vous créez une écologie pragmatique humaine vous
êtes
côté
nucléaire ou éolien par exemple d'abord il faut mettre fin aux éoliennes dans notre pays qui pourrissent les paysages qui sont des pompes à fric pour des intérêts financiers et qui alourdissent la facture des ménages
c
'est une folie et en revanche il peut y avoir des panneaux solaires intelligents qui permettent l'eau chaude donc je ne suis pas un anti-réénergie renouvelable mais je suis un anti-folie et éolienne premier point deuxième point je pense que la première énergie qu'on ne va pas gaspiller c'est celle qu'on économise et je voudrais un grand plan thermique le gouvernement a commencé mais très insuffisant et je voudrais qu'on mette l'argent des subventions aux éoliennes sur la rénovation des fenêtres des français pour qu'on multiplie par 4 par 4 le plan gouvernemental avec des emplois français
plus
de travailleurs détachés
qui
viennent installer les fenêtres de manière à économiser la facture c'est un grand plan troisième point c'est qu'on s'occupe de la santé et l'environnement c'est à dire les additifs alimentaires qui pourrissent certains produits alimentaires les importations qui viennent de pays étrangers qui ne respectent pas les normes que nos agriculteurs sont obligés de respecter c'est à dire que vous les taxez ? non c'est qu'on les interdit d'accord c'est tout simple c'est que ça suffit de signer des traités avec le Canada avec le Mercosur avec tous les pays du monde qui exportent en France des produits
que
nos agriculteurs n'ont pas le droit je reviens sur la
question de l'énergie
Nicolas Dupont sur le nucléaire vous dites quoi ? je dis que le nucléaire est la seule solution pour décarboner notre énergie que nous dépensons six fois moins de carbone que l'Allemagne pour produire l'électricité française à kilowattheure grâce au programme nucléaire je pense qu'il faut l'améliorer le rénover penser à la quatrième génération
donc il faut
bâtir de nouvelles centrales nucléaires bien
évidemment c'est l'énergie de l'avenir et tous les pays du monde investissent dedans et la France est en train de casser EDF de privatiser EDF de démanteler EDF
c
'est un gâchis incroyable incroyable quand vous dites l'humain ça veut dire quoi ? l'humain c'est la santé
c
'est que je trouve que les écologistes s'occupent beaucoup des éoliennes des panneaux solaires mais ne s'occupent pas en fait de la santé de l'être humain
ça
veut dire par exemple contrôler davantage les ondes électromagnétiques cela veut dire
s'attacher
attendez qu'est-ce que
vous
voulez dire sur les ondes ? faire des
études sur la 5G il ne
s
'agit pas d'être contre la 5G d'être contre le progrès
pensez qu'il y a un
risque
avec la 5G ? non je pense qu'il n'y a pas
d'études c'est
l'agence qui l'a dit
mais
il y a des études ?
non l'agence a dit qu'il n
'y
avait pas assez d'études et qu'ils en faisaient en ce moment je pense que demain je ne veux pas avoir le scandale de l'amiante dans mon pays sur la 5G et j'estime qu'il
y a
un principe de précaution on disait la même chose sur
la
4G
oui
mais pareil sur la
4G et la 3G
et j'estime que la priorité c'est peut-être d'éviter les zones blanches dans les zones rurales où on n
'a
même pas le téléphone plutôt que de généraliser des 5G sans avoir la précaution sur les ondes c'est un exemple précis je pourrais vous parler des additifs alimentaires je pourrais vous parler de l'économie circulaire les déchets
le localisme le
localisme oui bien sûr est
-ce
que vous préconisez ?
mais
bien sûr mais quel est l'intérêt
pour
les écologistes moi c'est un mystère les verts de signer pour certains tous les accords de libre-échange internationaux quel est l'intérêt d'amener des tomates de milliers de kilomètres je voyais des avocats dans un épicier qui venait du Pérou
mais
quel est le bilan carbone d'un avocat qui vient du Pérou ? excusez-moi alors juste parce que le temps
passe la vraie écologie elle est locale et vous avez un agenda chargé donc on va
devoir vous libérer dans pas longtemps
juste parce que vous venez de parler de précision c'est important du coup mon équipe regardait alors je me suis tout à l'heure étonné de la signature dont vous parliez au moment de la vaccination je vous dis que moi-même je n'avais pas signé mon équipe vient de vérifier il n'y
a
pas de document à signer c'était une garantie lorsqu'on se fait vacciner vous comprenez la difficulté de ce type de prise de position Nicolas Dupont-Aignan c'est
-à-dire
que vous nous dites quelque chose qui est factuellement incorrect donc ça participe à quelque chose d
'étranger
et une atmosphère vous verrez la clause
où
l'Etat dégage sa responsabilité le fabricant n
'est pas responsable mais les Français ne signent pas personne
ne signe Nicolas Dupont
-Aignan c'est ce que vous avez dit ce
document
je vous
le
présenterai il a
été signé par des gens qui se sont fait vacciner je vous l
'enverrai vous nous avez dit tout à
l
'heure que quand on
va faire vacciner on signe quelque chose il y a des gens
qui signent un document en se faisant vacciner mais nous ne l'avons pas signé et ce n'est pas vous verrez je vous l'enverrai en fait juste pour rebondir et je pourrais compléter ce que vous disiez sur les zones électromagnétiques
il est clairement
indiqué vous êtes l'un des hommes politiques français avec le plus grand nombre de suiveurs sur Facebook oui c'est très vrai et des gens des spécialistes des réseaux sociaux pensent en tout cas au delà de vos qualités personnelles et de votre espace politique pensent que c'est aussi parce que vous raisonnez d'une certaine manière avec un certain nombre de
groupes
complotistes qui sont actifs sur Facebook est-ce que quand vous parlez ainsi des zones électromagnétiques ou que vous dites une information qui n'est enfin c'est pas une information vous dites un mensonge concernant les signatures
je ne dis pas un mensonge je vous
apporterai
le document
pour les vaccinations est-ce que vous n'alimentez pas aussi vous n'envoyez pas des clins d'oeil à cette frange de la population complotiste
frange
complotiste quand on n'est pas d'accord avec l'industrie pharmaceutique quand on n'est pas d'accord avec les lobbies quand on n'est pas d'accord avec ceux qui sont en train de piller la France
on
est complotiste
qui pille la France
qui
pille la France non c'est sur autre chose je pense à Hercule le projet Hercule sur EDF mais là on parle on mélange des choses oui mais je permettais de dire que dès qu'on n'est pas d'accord avec la pensée unique non
vous
travestissez la réalité qui veut imposer une
voix aux français
qui
veut décider à la place des français on est complotiste je ne
suis pas complotiste
non j'ai pas dit que vous étiez complotiste j'ai dit
que vous envoyiez des clins
d'oeil à une frange de population qui est complotiste
je ne me prononce pas en fonction des autres je lis beaucoup j'analyse et je remarque
que
nous sommes dans une société folle du mensonge d'une rupture civilisationnelle
et
je dis aux français
que
s'ils veulent continuer comme ça ils deviendront un robot je ne veux pas transformer mon pays
en
des êtres qui ne réfléchissent plus qui ne pensent plus qui obéissent à des intérêts financiers
et
je pense qu'aujourd'hui le pouvoir est à la solde d'intérêts financiers
et
qui ne défendent plus les intérêts des français concrètement sur la vaccination quels sont les intérêts financiers ? sur la vaccination deux choses je vais parvenir oui à la protection de ceux qui ont un risque par
le vaccin quels sont les
intérêts financiers autour
de la
politique de vaccination ?
sur les intérêts de la vaccination je vais vous dire ce que je pense
j
'aurai beaucoup plus confiance dans la vaccination le jour où Pfizer Moderna AstraZeneca abandonneront les droits financiers et généraliseront le brevet et l'offriront au monde entier
ce
qu'a demandé d'ailleurs le président américain car je trouve hallucinant que des entreprises fassent du profit sur ces vaccins si vraiment et je le souhaite le vaccin fonctionne je souhaite qu
'on
l'offre au monde entier et je ne vois pas pourquoi cela ferait augmenter le cours de bourse et les profits des patrons de ces boîtes
voilà
donc moi je crois qu'aujourd'hui le choix est très simple c'est le choix entre l'argent roi et le choix entre l'être humain et ça va au-delà de la classe politique du la gauche de la droite et c'est le choix franchement de la France parce que la France c'était autre chose que l'argent
on
va s'arrêter là Nicolas
Dupour-Aignan s'il vous plaît
en fait en creux vous nous avez donné la réponse à la question sur la vaccination vous n'êtes pas vacciné puisque si vous aviez été vacciné vous n'auriez pas à signer le papier qui n'existe pas dont nous parlions tout à l'heure merci beaucoup en tout cas d'être venu ce soir dans BFMTGSD vous avez répondu avec franchise merci pour
ça
merci Nicolas Dupour-Aignan merci beaucoup Philippe, Mathilde
merci à la fin du tout
à
l'heure merci
beaucoup vous avez Merci.
Nicolas Dupont-Aignan