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interviewFrance-Soir· 20 novembre 2025 62 min

Radiation d'un général, réveil d'une démocratie. Pellizzari, Houpert et Nikonoff front transpartisan

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

C'est Bonjour à tous. Je m'appelle Dianne Botta. Je vais faire une petite introduction à cette conférence de presse pour vous présenter Paul Pézari, ancien général radié pour le moment mais qui espère peut-être pouvoir récupérer ses étoiles après une audience au Conseil d'État.

Monsieur le sénateur Alain Homber, sénateur de la Côte d'Or et monsieur Jacques Nikonov qui est l'ancien président d'attaque et dirigeant du PC et qui a créé avec d'autres personnes, nous en parlerons, le GCFL, le groupement citoyen France libre. Je tiens à dire qu'au mois de février 2024, le sénateur Alain Loubert avait saisi au côté du député de Pau monsieur Nicolas Dupantignant le Conseil d'État en considérant que les accords franco-ourainiens, les accords militaires qui prévoyaient des livraisons d'armes et des engagements financiers très importants devaient être ratifiés par le Parlement sous vraiment l'article 53 qui le prévoit. Par ailleurs, il y avait déjà eu des accords militaires comme ceux avec la France, la Papoisésie Nouvelle- Guinée qui sont quand même moins engageants que ceux d'Ukraine qui ont bien été ratifié sous la procédure de l'article 53.

Le Conseil d'État n'a pas donné raison au sénateur et a considéré que le fait que le gouvernement français ne soumettes accords à la ratification de l'article 53 et des sénateurs, c'était un acte de gouvernement, c'est-à-dire un choix du gouvernement soi-disant inattaquable. Euh ensuite de ça, le Paul Pellari, alors je ne dis pas le général, mais j'espère que je pourrais le dire après le délibéré du Conseil d'État, a saisi la Cour de justice de la République en son plainte pour livraison illégale de matériel militaire à l'Ukraine. Considérant que faute d'avoir été ratifié par le Parlement, par la volonté nationale, et bien il n'y avait pas de fondement à ce prélèvement sur les stocks militaires de certaines pièces au profit euh de l'Ukraine.

Il a donné une interview à le médiia français qui France soir pour pouvoir revendiquer la qualité de l'enceur d'alerte sur cette question puisque livraison illégale d'armes, c'est un crime. Et à la suite de cette interview, mais de nombreux mois après, 8 mois mois après, le Paul Bzari a été convoqué par le conseil disciplinaire de l'armée de terre qui a pris la décision de de sanctionner et de le radier des cadres. C'est à la suite de ça qu'il a saisi le Conseil d'État et c'est l'audience qui a eu lieu aujourd'hui.

Mais entre-temps, ce qui s'est passé, c'est que 68 militaires ont fait déposer via un huissier une demande de résolution citoyenne symbolique pour demander que le Parlement enfin sur la question des accords ukrainiens. Et ensuite, monsieur le sénateur Alain Albert qui a entendu général a déposé officiellement cette résolution au Sénat qui a le numéro il me semble 547 si ça ma mémoire est bonne et qui est toujours en attente malgré les efforts d'être li au vote du Sénat. Et à la suite de cette résolution de toute part de tous horizons, des gens sont venus soutenir le général Pzerie et notamment monsieur Nikonov et d'autres et on a ils ont voulu créer ce groupement de soutien groupement francoen France pour porter cette idée.

Et entre-temps que s'était-il passé ? Peari a su par la presse parce qu'il ne le savait pas au départ qu'il avait été radié par décret présidentiel le 17 avril. Et c'est surprenant puisque la résolution symbolique des militaires a été déposée le 16 avril.

Voilà, je pense que vous savez un peu tout mais l'audience qui a eu lieu aujourd'hui auquel certains ont assisté a eu pour but de débattre de la l'éventuelle nullité de cette sanction qui apparaît peut-être disproportionnée et le gouvernement a donc donné son opinion et a conclu je la décision sera rendue d'ici à mon avis 3 semaines. Je pense maintenant que vous savez tout. Je peux vous laisser la parole.

Allez-y. Donc moi, je suis venu à cette conférence de phrases pour apporter mon soutien à un homme courageux. Euh on n'est pas général par hasard.

Être général, c'est accepter de payer un jour ce qu'on appelle l'impôt du sang. donner sa vie, faire quelque chose qui nous dépasse. Il y a deux choses qui nous dépassent, c'est construire une cathédrale, on n'est pas loin, et donner sa vie pour son pays.

Et je suis très heureux que vous l'ayez pas donné. Tout ça pour vous expliquer que un général, c'est un homme de compétence et un homme compétent. Et nous sommes dans un monde de déraison.

Aujourd'hui, c'est le Congrès des maires de France. Et en préambule, le chef d'étatmajor est venu pour arranger, faire une déclaration, dire au maire de France qu'il fallait s'attendre à avoir une guerre dans 4 ans et accepter de sacrifier nos enfants. Je fais partie de la commission de la défense et des affaires étrangères.

J'en discuté avec quelques collègues, il y a pas de mot, on est dans la déraison limite la folie. C'est des choses qu'on dit pas. Voilà.

Donc une déclaration de guerre, c'est je ne sais pas plus qui qui était le l'homme qui disait que les gens qui font la guerre, qui se battent, ce sont des gens qui ne se connaissent pas et qui font la guerre pour des gens qui se connaissent entre eux. Je ne sais plus qui lisait. Donc c'est euh la guerre, c'est quelque chose de de terrible.

Oui, Anat Franc je crois qui a été bibliothécaire du Sénat et prix Nobel. Euh faire la guerre, c'est un acte terrible. Et actuellement, faire la guerre en 2025, c'est faire la guerre sur une poudrière parce que tout le monde est armé, surarmé et faire la guerre à une puissance comme la Russie.

Je ne suis ni russophile ni russophobe, mais il y a tous ceux qui ont fait la guerre contre la Russie perdu. Souvenez-vous de l'empereur Napoléon 1er, souvenez-vous du chancelier Hitler. Et en France, l'histoire c'est celle de de Napoléon 1er.

Ça s'est terminé par ce qu'on appelle la BRIN. Berésina, pardon. Les seuls qui ont gagné une guerre contre la Russie, c'est c'est le Japon.

Ouais. Japon qui suite à cette guerre s'est industrialisé et a eu ses forces et on a vu ce qui s'est passé act qui s'est passé qui s'est terminé par les bombes sur Roshima et Nagasaki. Voilà, on est à l'air de la bombe.

Donc j'ai l'impression qu'on est dans un monde explosif. Et je suis venu aussi parce que pour défendre la liberté et surtout la liberté d'expression, j'ai sentiment que dans ce pays quand vous êtes contre le gouvernement, vous êtes toute façon complotiste. Ça serait intéressant de faire une thèse sur le complotisme.

Qu'est-ce que c'est que le complotisme ? S'il y a des complotistes, c'est qu'il y a des comploteurs. Donc donc je je suis à côté d'un complotiste qui défend son pays, qui défend sa descendance, qui défend qui est dans la raison, la juste raison.

Et j'ai le sentiment que la raison des reonnes et euh j'ai le sentiment aussi qu'on est ce gouvernement est fort fort avec les faibles et fa faible avec les forts. Donc moi, je suis venu défendre un faible. Voilà.

Et une société c'est une chaîne de solidarité dont la force est celle du maillon le plus faible. Donc il faut défendre les faibles, il faut défendre les lanceur d'alerte. C'est très important.

Et actuellement, vous le voyez sur tous les canaux audiovisuels, on veut absolument brider l'expression au titre qu'il y a des gens qui sont capables de mal influencer la population. Mais euh qui influence mal la population actuellement, on est dans des excès redoutable. J'ai l'impression qu'on est que ce il y a un philosophe qui disait que le passé c'est l'histoire, le futur c'est l'espérance et le bonheur.

Et le présent, c'est le bonheur. Moi, j'aimerais qu'on soit tous dans le présent, dans le bonheur. Et je suis médecin.

Et en tant que médecin, moi je je vois et en tant que élu qui est près des habitants, j'ai pas l'impression que les Français soient heureux. Les Français sont stressés. Il y a jamais eu autant de suicide d'adolescents.

Et qui va faire la guerre ? Ce sont nos enfants. Moi, j'ai un fils de 20 ans, j'ai pas envie qu'il aille se battre pour un dogme de bat en guerre.

Vous savez, j'ai l'impression le général Pari a été dégradé par la volonté d'un puissant. Euh j'ai l'impression qu'on retourne au Moyen-Âge, on met les gens au pilorie et euh le Moyen-Âge, c'était l'époque l'époque du Domme, hein. Mal disait le 21e siècle sera spirituel ou ne sera pas le les deux millinaires qui nous précèdent puisqu'on n pas loin de Notre-Dame, c'était l'air du poisson, hein, l'aire de la croyance du du dogme.

Et maintenant, on est dans l'air du Verseau se disant. Donc c'est l'air où on doit réfléchir et s'épanouir. Et j'aimerais que les Français s'épanouissent et qu'on continue à débattre.

Et j'écoutais l'interview de mon ami Pierre Lelouche hier qui est passé sur je crois C News. Il disait que pour faire la paix, il faut débattre. Et il faut débattre avec qui on débat.

On débat pas avec ses amis, on débat avec ses ennemis. Et actuellement, on refuse de débattre avec des gens qui ont éthique ennemi. Donc voilà.

Donc j'aimerais qu'on élève un peu le débat, qu'on réfléchisse un peu que les Français se réveillent. Je pense que les Français se réveillent parce que j'avais fait un un sondage que j'avais financé par mes propres deniers et ce sondage dit que 80 % des Français sont contre la guerre. 80 % c'est énorme.

Donc écoutons le peuple. Il est temps de consulter le peuple là-dessus. C'est pour ça que j'ai fait cette demande de résolution parce que quand un gouvernement euh engage son pays et c'est dans la Constitution de la 5e République quand un gouvernement engage son pays vers des actes guerriers en achetant euh des armes ou en fournissant des armes, ça doit passer par l'avis du parlement et c'est l'article 53.

Donc je je je veux qu'on respecte la Constitution et la loi et j'ai le sentiment que cette mandature présidentielle se moque complètement des institutions. Donc en tant que sénateur, moi je me sens blessé et en tant que citoyen, je me sens blessé. Voilà ce que j'avais dire.

Alors peut-être pour laisser le dernier mot général. Je veux bien dire quelques mots pour expliquer pourquoi un certain nombre d'organisations qualifiées de gauche ont décidé de rejoindre cette initiative. Il s'agit d'abord du Parti de la démondialisation qui est présidé par Michel Deè qui malheureusement n'a pas pu venir aujourd'hui.

Il s'agit du rassemblement pour une République souveraine présidée par Daniel Rousseau qui est en province et coincé. Euh, il s'agit de l'association Carmagnol qui était présidée par Léon Landini, le dernier survivant des FTP MOI, franur et partisan main d'œuvre immigré, 99 ans, médaille de la résistance, médaillé par l'Union soviétique et toute une série de médailles impressionnantes. C'est la dynamique populaire constituante que j'anime de mon côté.

Et donc avec le général Pizzari, le colonel Faux, nous avons décidé de mettre en place ce que nous avons appelé le groupement citoyen France Libre, le GCFN. Et dans les discussions, alors pourquoi nous avons pris cette initiative ? C'est à la lecture de la résolution citoyenne.

Euh l'association Place d'armes n'était pas connu de nous et donc nous avions peut-être quelques préventions. Et en lisant le contenu de cette résolution et le sujet qui était abordé, c'est-à-dire la question de la paix et de la démocratie, les deux étant intimement liés, nous avons décidé de franchir le pas et de nous mettre en contact avec les personnes qui avaient lancé cette initiative. Alors, la démocratie, pourquoi ?

Parce que manifestement le président de la République s'assoit sur la Constitution. Clairement, le parlement est inerte. Il devrait mettre au débat et au vote la question de la livraison d'armes à l'Ukraine.

C'est une question stratégique, c'est pas une petite question. Or, il n'est pas du tout dans les intentions du pouvoir et des responsables du parlement, des groupes politiques au parlement auquels d'ailleurs nous avons écrit pour leur demander de mettre en place une commission d'enquête parlementaire pour savoir s'il y avait effectivement des militaires français sur le sol ukrainien et également de vérifier la légalité et la constitutionnalité. de cette de ces vents d'arbres.

Alors l'affaire des rafales vient renforcer en fait des 100 rafales qui vont être prétendument livrés à l'Ukraine ne fait que renforcer cette exigence de démocratie. À quel moment le Parlement a-t-il débattu d'un acte aussi grave que celui-là ? Donc un problème de démocratie et un problème de paix parce que c'est pas en livrant des armes à l'un des béérants, l'Ukraine en l'occurrence que l'on avance dans la direction de la paix, on avance dans la direction de la guerre.

Alors pourquoi agissent-ils comme ça tous ces gens-là ? peut-être pas tout à fait d'accord sur sur l'analyse, je ne sais pas. Mais ma conviction, c'est que à la suite du rapport Dragy, vous savez ce personnage très étrange qui a falsifié les comptes de la Grèce pour faciliter son entrée dans l'euro dont on a vu le résultat ensuite.

Ancien président de la Banque centrale européenne, ancien président de la Commission européenne et premier ministre chef du gouvernement italien. Il a fait un rapport il y a 1 an à peu près sur la situation de du système de l'Union européenne. C'est la première fois que les oligarques européens reconnaissent de même que leur système est en en situation de léthargie, qu'il y a un risque fatal que le système s'écroule et il s'appuie essentiellement sur la question industrielle.

Il compare l'évolution industrielle du système de l'Union européenne avec les États-Unis, avec la Chine et on s'aperçoit qu'il y a une dégradation considérable de la part de l'industrie dans le PIB, dans la richesse nationale. Or, qu'est-ce qui fait la puissance d'une nation ? C'est l'industrie, c'est d'abord l'industrie et c'est ce qui fait aussi la défense.

Il ne peut pas y avoir de défense d'un pays sans une industrie puissante. L'acier, les canons et cetera. Bon, si on est là pour pour la paix, il faut être en mesure de se protéger correctement et de faire jouer la la dissuasion.

Donc la paix, la démocratie. Et en poursuivant nos discussions, nous sommes aperçus que finalement on était assez proche d'une tradition qui est celle du Conseil national de la de la Résistance, le CNR de 1943. tradition mais en même temps permanence parce que l'arc politique qui s'était développé pendant les combats de la seconde guerre mondiale qui a rassemblé des forces politiques extrêmement larges, on les retrouve d'une certaine manière.

Évidemment, ça n'est pas une copie conforme, mais on retrouve cet esprit de la résistance avec une alliance qui se fait sur des bases extrêmement profondes, celle de l'exigence de la liberté. Sénateur, vous parliez de la liberté, mais la liberté c'est la souveraineté. H aucune liberté n'est possible sans la souveraineté nationale, pas la souveraineté européenne, la souveraineté nationale.

Et donc le cas du général Penizari, il est tout à fait symbolique de cette atmosphère provoquée par un président de la République en déchéance morale, psychologique et encore vous pourrez multiplier les qualificatifs qui méritent notre soutien entier. C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de nous engager dans cette démarche avec ceux qui personnes qui sont devenues nos camarades. Très bien.

Très bien. Cis passem parabé homme. Oui.

Mais euh on a changé ça au niveau de l'armée. Les chefs aujourd'hui disent gagner la guerre avant la guerre. Bon, non, comment voilà.

Bien, je vous remercie tous les deux pour votre discours. Et donc moi personnellement, je rentrerai pas dans le domaine politique puisque c'est pas c'est pas spécialement rôle. Euh j'en je ne fais pas de politique.

Je reviendrai tout simplement sur la démarche que que j'ai que j'ai tenté de mener et que je continuerai de mener quel que soit le résultat d'ailleurs. Donc bah en tant que bon citoyen, j'ai j'ai constaté que bah le président s'asseyait gentiment sur les valeurs de la République. Donc et deuxièmement, l'article 40 stipule que tout un fonctionnaire de l'État lorsqu'il voit un acte délictueux doit se doit, c'est son devoir porter plainte.

C'est ce que j'ai fait. Donc j'ai lancé l'alerte en portant donc en posant cette plainte à l'encontre de monsieur Atal ses journé et le cornu. Euh bon, la réponse a été vite été faite.

C'est en gros pour résumer c'est circulé, il y a rien à voir. Vous n'êtes pas concerné. Je suis désolé mais donner 40 Césars et je ne sais combien de milliards trois je crois c'est monsieur Atal qui a dit ça l'autre jour à l'Ukraine il y a une partie de mes impôts et de vos impôts.

Donc a priori, je suis un petit peu concerné mais on m'a dit non c'est ça vous concerne pas monsieur d'accord donc ensuite j'ai donné un interview à à France ce soir interview au cours duquel je n'ai pas écratigné outre mesure les le gouvernement ou quoi que ce soit les seuls passages je marque j'ai j'ai noté simplement qu'il manquait un peu d'étoff et que on ne gouvernait pas en tout le temps quoi. À mon avis on gouverne en réfléchissant mais bon c'est pas méchant avouez-le. Mais euh a priori, ils n'ont pas aimé.

Donc euh ça m'a valu ce conseil de discipline. On m'accuse de euh selon monsieur le cornu dans son rapport, on m'accuse d'avoir mis enager gravement la République. Bien, ça c'était au mois d'avril.

Don 8 mois plus tard, comme c'était très très dangereux, je suis convoqué au conseil de discipline. Alors moi, en tant que militaire, je vais vous dire de suite, quand je me sens en danger, quand je sens un danger imminent pour la nation, pour mes hommes ou quoi que ce soit, j'interviens dans la minute qui suit. Monsieur le cornu, apparemment ministre des armées, ont-ils dit là, bah lui, il lui faut 8 mois pour réfléchir.

Donc si ça c'est bon, je veux pas être méchant mais ça ressemble fort à de la représaille quand même, vous l'avourez. Donc voilà euh on continue. On a bien sûr fait le conseil de discipline où là j'ai appris que le César, l'un des généraux, il y en avait six, nous nous a raconté que le le César était un matériel vétuste et désué.

Grande nouvelle. Bon plein de fa pass façon je croyais que c'était le floron de l'artillorie française mais voyez où on va. Et ensuite, on m'a accusé d'avoir signé euh une lettre, la lettre des la fameuse lettre des généraux.

Donc la FP a donné des comment on appelle ça maintenant ? Des fakees news, excusez-moi. En français, c'est fausses informations, je crois.

Et bien sûr euh ces braves journalistes, euh je les respecte. Mais dans l'armée, vous voyez, on apprend quelque chose quand on fait du renseignement. On doit recouper ses sources.

C'est c'est très c'est très proche mal du journalisme, je crois. Recouper ses sources. On n'annonce pas la mort de Martin Wig parce qu'on l'a entendu quelque part au cours de d'un cocktail, voyez, où on en est là.

Donc, j'ai continué sur cette lancée. Euh et puis bah aujourd'hui, nous avons eu le l'audience. Moi, je suis optimiste.

Le mon avocat, je pense a fait une excellente plédoirie et bon, nous attendons le résultat. Maintenant, s'il me donne raison, tant mieux. S'il me donne pas raison, bah j'espère que cette démarche permettra au français un petit peu de se réveiller.

Je regarde sur les réseaux sociaux un petit peu, même si c'est bientôt interdit. Je regarde la réaction des Français. a priori commence à s'inquiéter quand même pour savoir où passe leurs leurs impôts.

Alors je je leur dis voilà il passe là. Voilà. Donc mon combat pour pour en terminer, mon combat n'est pas du tout politique.

Moi qu'on aille en Ukraine ou pas, à la limite j'ai mon opinion personnelle, je vous la donnerai pas mais euh ça ça me regarde pas. À partir au moment où la France en tant que militaire, lorsque la France en fait l'assemblée, le président nous dit de se battre parce qu'il a l'aval de la de l'assemblée, il y a pas de problème, on y va ou alors on démissionne. Mais là, il y a quelque chose en bonne et du forme.

Donc le le le combat n concerne la légalité des actes faits par ce gouvernement. Voilà. Et vous l'avez rappelé tout à l'heure, on nage en en pleine c'est c'est ubuesque.

Donc on ne respecte plus rien. Et ces personnes-là qui nous disent tous les jours font référence aux valeurs de la République, je dis ben la première des valeurs de la République c'est d'en respecter sa constitution et c'est tout. Donc euh voilà, maintenant on va continuer.

Euh si je ne récupère pas mes étoiles, c'est un détail, c'est pas c'est pas le problème. Le problème, moi c'est la défense de la France. Et lorsqu'on pique, en fait pasz-moi l'expression, mais lorsqu'on ponctionne l'armée de terre de ces florons, de ces canons et cetera, sur la capacité opérationnelle, on la diminue demain.

Le premier petit pays qui veut nous attaquer à la limite, bon ben pourquoi pas vu qu'il nous reste plus grand-chose. Bon, je parlerai pas des rafales parce que bon, rien n'est fait mais si en plus on donnait on prélevait 100 rafales sur la main de l'air, j'avoue c'est du délire carrément. Voilà, donc c'est un combat pour la légalité, pour le respect de nos règles, pour les valeurs de la République justement voilà et pas autre chose.

Et un combat pour la justice parce que général la justice aussi général est accusé de quelque chose qu'il n'a pas fait. Ouais. Il n'a pas signé cette pétition donc il est coupable et on le condamne quand même.

Et vous avez parlé des fake news. Les fake news, elles sont anciennes. Victor Hugo est mort en 1885.

En 1880, il y a un grand journaliste, je regarde Yvan Goufol, c'était pas toi qui a annoncé la mort de Victor Hugo. Et en 1985, il a dit je vous l'avais bien dit. Si vous avez des questions.

La parole circule. Que dit exactement l'article de la constitution qui obligerait un débat au parlement à quel est cet article ? Madame Prota va peut-être vous répondre parce je suis pas un grand spécialiste mais c'est l'article 5 constitution français.

J'ai pas mon téléphone pour pourquer mais celui-ci prévoit que les frités internationaux doivent être ratifiés par le gouvernement que pas par le gouvernement justement il peut pas le faire tout seul c'est le contraire il doit pas être pié par le parlement quand ils engagent les finances publiques et quand ils engagent aussi l'intégrité du territoire et il y a une réalité c'est qu'avant les livraisons matérielles vers l'Ukraine les autres partenariats entre guillemets militaires et financiers qui ont été fait par exemple avec Tenébro mais surtout avec la papoisie deiné trouvé ça en 2022 il n'y a pas eu de difficulté vous étiez peut-être là ou pas là monsieur sénateur mais le Sénat et ont ratifié selon la article 53 ces engagements militaires et en réalité ce qui se passe c'est que il y a des des des directives des instructions plutôt quand le gouvernement hésite ne sait pas si un traité doit être analysisé ou pas par le parlement, si l'article 53 doit ou pas être appliqué, ça peut se poser. Normalement, les services du ministère des affaires étrangères sont interrogés, leurs juristes sont interrogés, une consultation au gouvernement et quand on a le secteur père a demandé la copie de ces consultations et personne ne les a donné. qui pose effectivement une question parce qu'on voit bien juridiquement qu' a un peu un avant et un après dans les accords militaires et financiers avec les différents pays avant le parlement était appelé pour ceux qui sont importants à les ratifier et je ne vois pas vraiment comment faut mettre en balance dire que les accords avec la papoie nouvelle guinée même si pour ça ne serait pas aussi important que ceux avec l'Ukraine.

Je signale aussi, il me semble sans me tromper que au niveau européen, la plupart des Parlements européens ont le même façon de fonctionner puisquil a des traités reconnaissance des traités par traité de Pien pour désavaliser les pliers et visiblement quand il y a eu toutes ces fonds donné en Ukraine, ça n'a pas concerné que la France, on a vu ukrainien aller dans tous les pays et signer le même type d'accord ce qui est assez étonnant d'un point de vue du droit international sentiment que les choses ont changé qu'on fait le respect la souveraineté du parlement pour avaliser ces accords et qu'il faut essayer de la révir. Pour répondre à Yvan, Roufol, je suis intervenu deux fois. La première fois le gouvernement a réagi puisqu'il a demandé au Parlement en passant par l'article 53.

C'est ça ? C'est le l'article 53 comme je l'ai laissé. Mais la première intervention que j'ai faite, c'était l'article 5310 qui a été fait au parlement.

J'ai le souvenir effectivement je je l'article 53 qui est celui de base qui dit les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accord relatifs à l'organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l'État, ceux qui modifient les dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l'état des personnes, ceux qui comportent session, échanges ou adjonction de territoire ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu'en vertu d'une loi. Une loi, ça se passe au parlement. il ne prennent effet qu'après avoir été ratifié ou approuvé.

Donc on voit bien les traités qui engagent les finances. Ça c'est le cas pour l'Ukraine quand que le sénateur a fait cette démarche et que le conseil d'État lui a répondu, c'est un acte de gouvernement ce choix de ne pas le présenter au parlement. Le gouvernement a fait une déclaration sur l'article 50-1 il me semble et cette terme c'est une un article de constitution que je vais lire puisque je l'ai là qui permet au parlement de faire une déclaration au gouvernement faire une déclaration sur certains sujets mais le vote ensuite n'a pas de pas contre n'est pas contre nous c'est exactement ça obligé de faire voter ils sont pas obligés de le faire voter donc la place du 53 il y a eu en réaction un une sur l'article 50-1 une déclaration du gouvernement qui n'a absolument rien de voir avec le fait de ratifier valablement les traités internationaux de la jefice pour s'en sortir une pirouette pour éviter d'appliquer les contextes c'est une manière de s'arranger avec les institutions. début à ce suicle 51 parlait aussi devant l'une ou l'autre des assemblées le gouvernement peut de sa propre initiative ou à la demande d'un groupe parlementaire faire sur un sujet déterminé une déclaration qui donne mieux à débat et peut s'il le décide claire l'objet d'un vote sans engager sa responsabilité donc on voit bien la différence entre partir Est-ce que je ne me souviens plus mais est-ce qu'il y a eu un débat ou une amorce de débat ne serait-ce que Ah oui oui oui.

J'ai siégé, il y a eu on m'a pas demandé la parole mais j'ai sigé, il y a eu un une déclaration du gouvernement et puis euh ça s'est terminé sans aucun vote hein, sans aucun sans aucune décision du parlement. On aurait pu aller jusqu'à la validation, sachant que par cet article, le gouvernement n'a pas besoin de cette validation. C'est lui qui décide.

Voilà, on a eu simplement l'information. Donc c'est facile de jouer avec les institutions. C'estàdire plus il y a de loi, plus on peut contourner, plus on peut voilà les 10 commandements c'était pas mal.

Plus dur à à contourner. Oui. Alors Mike Bowski pour je profonde, j'ai deux questions.

Une pour le général et ensuite pour vous monsieur le sénateur. Général Ouais. Qu'est-ce que vous risquez exactement ?

C'est dire que c'est quoi ce serait dégradé ? Comment ça se passe ? Vous supprimez votre grade.

Je crois je pense je pensais que le grade général vous l'aviez à vie. Non. Bon alors c'est c'est très simple.

Le le conseil de discipline m'a dit que voilà, je ne pouvais plus me faire appeler mon général. Donc euh du coup mon épouse me dit "Bonjour mon général tous les matins, je la remercie. Voilà.

Non, il faut sourire, vous savez. C'est tellement discipline. Bah ce cas, c'est il n'y a pas un espion pour voir ça.

Heureusement. Donc euh je n'ai plus le droit de porter l'uniforme. Bon, sachez que depuis que je suis en 2e section à la retraite en fait euh j'ai dû le porter deux fois.

Mais bon, ben maintenant, je vais le mettre un peu perso tous les jours histoire de me rappeler le bon. Euh je garde mes décorations, je les mets pas, je les quand on voit qui sur la retraite, c'est touché. Non, je suis Non, mais alors pour vous expliquer un petit peu le système en fait, c'est les incohérences habituel.

Il faut savoir qu'à 68 ans, nous ne sommes plus en 2è section. D'accord ? On est à la retraite jusqu'à 68 ans.

C'est le ministère de la défense qui nous paye. Là depuis le depuis mon anniversaire, je dirais pas la date, euh je suis payé par la DG FIP, vous voyez. Donc ça ça change rien à ma vie.

Ils ne peuvent pas me prendre la retraite du moins je l'espère pour le moment. On sait jamais il pourrait faire un décret, hein. Faut toujours se méfier.

Qu'est-ce que je dois faire encore ? prendre ma carte d'officier général, ma carte militaire. Ensuite, ah, je perds le quart de place euh dans les trains.

Vachement bien. De toute façon, j'ai moins cher avec le truc trisème âge. Donc vous voyez déjà, c'est Non, mais c'est de la sanction quoi.

C'est c'est sur c'est de l'humiliation et surtout le message les militaires fermez là. Ouais. Silence dans les rangs.

C'est ça le message. La grande muette, c'est tout. La grande muette.

Lorsqu'elle l'ouvre, ça y est, il faut la la fermer de nouveau. Voilà, c'est tout. Donc après, qu'est-ce que je risque ?

Bah, c'est tout. Je crois c'est déjà pas mal. Ah oui, je crois pour les obsèques aussi, j'ai je n'ai plus le droit du drapeau au drapeau bleu blanc rouge, je crois il avait dit.

Enfin bon, vous savez quand vous êtes mort qui viendra pour ça change rien au problème. Vous avez la Ah ben oui quand même. Ouais.

Ah oui donc bon enfin peu importe de toute façon. Ah non non non mais je vois pas pourquoi je l'ai pas volé je crois. Voilà donc voilà c'est tout ce qu'on risque en fait.

Ah si on perd et comme tous les bons retraités à 68 ans les 10 % d'abattement. J'avoue, je rentrerai pas dans les détails. J'ai jamais regardé ces trucs là.

Je signe ma déclaration, je paye et c'est tout quoi. Je suis un bon citoyen en fait. Je conteste jamais rien.

Sauf les livraisons illégales. Ça oui, là je prends pas là. Je suis pas d'accord.

Justement, monsieur le sénateur, vous avez dit que République a dit au maire que dans 4 ans, il y aurait donc du coup la guerre avec la Russie. Le chef d'état-major. Ah, chef d'étatmajor.

D'accord. Qui est venu au congrès des M. Tu vois pas quoi ?

Ouais. À quel titre ? Je vais pour déclarer vos mères présentes, attendez-vous à avoir la guerre dans 4 ans et attendez-vous à sacrifier vos enfants ?

Mais ça veut dire que la France déclarerait la guerre ou ce serait le genre de guerre froide ? Qu'est-ce que parce que si il y a guerre avec la Russie étant donné que la France est un pays autant une européenne et cetera, c'est la troisème guerre royale quoi. En gros, c'est nous sommes dans un cauchemar et nous sommes éveillés.

Nous sommes dans la déraison et le gouvernement qui doit être dans la raison, on s'aperçoit qu'elle déraisonne. Et c'est grave ce qui se passe parce que on je parlais du faible, on attaque un faible. Imaginez monsieur Mike Borosski que vous geniez le gouvernement, vous passez en commission discipline de vous avez certainement de la déontologie.

Un pouvoir qui a de la puissance peut demander par exemple à ce que vous n'ayez plus votre défiscalisation de journaliste. Voilà, c'est une manière de contraindre les gens. On appelle ça des procédures bayon.

Vous êtes tous concernés par ce par ce qui arrive au général. Ça peut tous vous arriver. Un jour, vous allez faire quelque chose, on va dire bah c'est ce qu'on appelle le crédit social.

On va on va diminuer 20 % de votre retraite chéri parce que bah tu es un peu agressif sur ces news. Voilà. Bah tu auras 20 % de main sur ta retraite.

Bon, on est dans la dystopie mais un cauchemar quoi. Pourquoi pas ? Ce qui lui arrive c'est souvenez-vous du capitaine Drefus général.

Bah oui, est devenu général. Pas encore. C'est pas encore passé par passé.

C'est passé en commission. Ouais. parce que c'était le désir de la famille.

Mais tout pour tout le monde c'est le capitaine Drefus et c'est important capitaine Drfus qui a été dégradé par des mensonges. Et là qu'est-ce qui compte ? La vérité ou le mensonge ?

Le mensonge a autant de poids que la vérité. Balance de TMIS et le glève de la vérité. Appliquons le glide de la vérité.

Heureusement qu'il y a une Prota pour défendre général. Mon cher général, je vous appellerai toujours mon général. Je sais pas si j'ai le droit de dire mon général ou général.

Non non, c'est les dames qui doivent dire général. Sa femme a le droit de dire non général. Les dames non les dames disent général.

Votre femme a le droit de de vous appeler mon général. Elle m'appelle comme elle veut. Donc encore il y a pas de crédit social à la maison.

C'est quoi que votre idée est précédente. Le crédit social, c'est grave. C'est ce qui arrive dans Oui.

C'est ce qui c'est ce qui est à l'aube d'arriver dans certains pays et même chez nous avec la carte vitale qui va sur les téléphones. Maintenant, moi j'ai rien sur mon téléphone sur pas de moyen de paiement. J'ai une carte bleue, j'ai mon téléphone, je crois. les les les comment dire les gens, les citoyens, je sais pas les gens est-ce que le progrès est un progrès ?

C'est ça ce que on devrait se poser la question. La dématérialisation, est-ce que c'est un progrès ? On voit avec le hackage là actuellement on est en train de mettre des sparadras surtout à les stress informatique la Russie qui nous qui nous ha les Américains qui nous qui nous ha à force de rentrer dans des trucs comme ça quoi, démétatisation et ben je voilà on a inventé les voitures.

Il y a des accidents de voiture. J'ai une question pour monsieur Nikon donc Xaviaz Albert de François. Euh c'est je crois la première fois que je vois des citoyens de tout horizon politique, un sénateur de dit de droite, quelqu'un dit de gauche se retrouver.

Est-ce que pour une fois on a un mouvement transpartisant ? Est-ce que la paix ici n'a aucune colle ? Et est-ce que vous en fin de compte on oublie la politique et on se retrouve comme étant des citoyens avec des valeurs dans cette dans cette réunion aujourd'hui ?

Alors, il faudrait se mettre d'accord sur ce qu'on appelle politique parce que il y a beaucoup de d'options, beaucoup de possibilités et c'est vrai quand on regarde le spectacle aujourd'hui que donnent les responsables politiques, ça ne donne pas envie. Mais ça c'est pas la politique, c'est de la politique politicienne. La politique au sens grec du terme, c'est de s'occuper tout simplement des affaires de la cité.

C'est ça la politique. En tout cas, c'est ce que devrait être la politique. Alors, si le mot gène ne l'utilisons pas, euh disons que il faut développer des activités citoyennes, c'est-à-dire faire en sorte que les citoyens dans la République s'occupent de leurs affaires.

Et la paix et la démocratie, c'est quand même de sacrés dossiers qui méritent. de s'engager. Donc c'est un engagement, un engagement collectif nécessaire comme ce fut le cas pendant la guerre la seconde guerre mondiale.

Le programme du Conseil national de la Résistance, qu'est-ce que c'était ? C'était il y a deux parties. Il y a la partie la première partie le combat, comment on organise le combat jusqu'à la libération.

Et la deuxième partie, c'est qu'est-ce qu'on fait une fois qu'on a libéré le territoire. C'est le programme, fameux programme du Conseil national de la résistance. Si nous arrivons à reproduire à notre petite échelle hein et avec beaucoup moins de risque que nos anciens, à la fois la partie combat contre la déliquence absolue du système politique, des institutions, du personnel politique, et bien on aura œuvré pour la bonne cause et ça nous permettra de peut-être travailler sur un contenu pour restaurer la nation, restaurer la République.

Et d'ailleurs là, c'est vraiment je suis en en c'est une intervention un peu jazie, c'est-à-dire il y a pas de il y a pas de partition, on en a pas parlé mais des fois je me dis mais finalement pourquoi on ne tenterait pas de reconstituer une vraie gauche et une vraie droite une vraie gauche au sens disons jorien. et une vraie droite au sens golien et chacun avec ses spécificité mais ensemble dans le combat sur les points sur lesquels nous sommes d'accord. Donc est-ce que ce que nous faisons là qui est en germe, est-ce que ça peut aller dans cette direction ?

Voilà la question. On le saura. Vous êtes arc.

Oui. Oui. Je suis heureux d'être entre un général et un énarme atypique parce que vous avez évoqué le Conseil national de la résistance.

Je n'étais qu'un aimable projet cette époque parce que pas né. Euh et bien il y avait pas de droite de gauche, il y avait que des Français. gauche.

Oui, mais le le général de Gaulle s'est s'est aidé de la gauche et de la droite pour reconstruire la France pour éviter que nous soyons sous le jou des Américains parce que les Américains, souvenez-vous, ils avaient tout prévu, pas l'invasion, mais ils avaient prévu ce qu'on appelle le AMG avec l'impression des billets dollars français et général de Gaulle très intelligent, un stratège Ouais, il a il est venu avec ses sans préfets et ses sous-préfets. Il a gouverné la France et les Américain n'ont eu rien à droit de dire. La seule chose qu'ils ont fait, c'est le plan marchal.

Ouais. Ils ont envahi économiquement. Voilà.

Et c'est important dans les crises, la droite, la gauche, ça doit s'effacer. Nous sommes français. Nous avons fait exactement.

Comme disait Colus, c'est pour ça qu'au-dessus de nos églises, on a un coq parce que c'est le seul oiseau qui soit capable de chanter les pieds dans la merde. Les deux pieds et en regardant la tête dans les étoiles. Moi j'ai juste une petite question Florence Gaillard, je suis journaliste indépendante.

Euh pour revenir à nos faits d'armes, si je peux dire, euh qu'est-ce qui qu'est-ce qu'on peut faire ? parce que votre plainte à la CGR a été recuté. Vous avez je sais pas comment on dit interpellé enfin vous saisi le procureur général.

Euh vous monsieur Lupère, votre résolution pour l'instant manifestement reste l'être morte. Alors c'est quoi la solution ? la société civile, c'est parce que là manifestement au niveau de de qu'est-ce qui reste qu'on peut faire pour faire en sorte que le droit soit enfin appliqué enfin d'être un vrai état de droit parce que c'est un peu ça le nous sommes coupables de silence et de renoncement et c'est important dans toutes les sociétés il y avait ce qu'on appelait des aboyeurs.

C'est important d'aboyer et de hurler. On appelle ça des lanceurs d'art. C'est important de dire les choses.

Le silence, il y a rien de pire parce que le silence, c'est le début de la mort. Il faut que les gens puissent parler entre recréer du lien, se dire avant, il y avait le café du commerce. Depuis le confinement, les gens ne se voient plus, ne se parlent plus.

Il y a plus de café du commerce. Voilà. Café du commerce, c'est les réseaux sociaux.

On attaque les réseaux sociaux. Il y a quoi sur réseaux sociaux mais si vous faites confiance au français dont on parlait avec l'esprit critique, pourquoi craindre les réseaux sociaux ? Chacun prend, étudie et la révolution, elle est née de réseaux sociaux. les lib la monarchie a chassé les liburs qui imprimai on a chassé toutes les imprimeries pour voir voilà mais la révolution française elle est venue de petits papiers d'aphorisme.

Et un jour, j'avais interviewé le philosophe qui a des lunettes là, mon frère. Euh je à l'époque où il était beaucoup sur Twitter, je lui ai demandé pourquoi il était sur Twitter. Parce que Twitter c'est comme les philosophes anciens, c'est des aismes.

On ne communique bien qu'avec des aismes. Voilà. Mais vous par exemple alors je si vous permettez je veux bien ajouter un point tout à fait d'accord avec ce que va dire le sénateur atypique non pas là-dessus sur le contenu.

Moi, je crois qu'il y a deux que soit pour le cas du général inséré dans le problème global du manque de démocratie autour de la question d'Ukraine, je crois qu'il y a deux pistes qui sont suivies d'ailleurs. C'est ce qu'on essaie de faire. La première, c'est euh l'action judiciaire, utiliser toutes les ressources qu'offre le droit pour euh essayer de faire avancer le dossier sur ce plan-là.

Et parallèlement, il est nécessaire évidemment de créer, de provoquer un mouvement d'opinion, un mouvement d'opinion pour la paix qui n'est pas un mouvement de gauche ou de droite, qui est un mouvement pour la paix et pour la démocratie. Et c'est si nous avançons, nous réussissons à avancer dans ces deux directions, qu'il y aura des mouvement parce que le pouvoir politique au bout d'un moment sera obligé de lâcher sous la pression. Sommes-nous capables de provoquer un tel une telle pression, un tel mouvement ?

Tel est telle est la question. Madame Gillard, je pense que nous sommes très respectueux. On ne parle que de la guerre.

Hm hm. et notre volonté de paix. Mais imaginons que nous parlons nous parler nous parlions de ce que beaucoup de gens pensent tout bas, c'est-à-dire la corruption.

On envoie de l'argent dans un pays géré par la corruption. Et là, on passerait pour des complotistes en fait. Oui.

Et moi, je rêve. Je suis optimiste. Pour moi, être optimiste, c'est voir le verre à moitié plein ou continuer à le remplir.

Et moi, je continue à le remplir en bonguignon. Je suis optimiste en me disant qu'un jour, on aura le droit de dire vraiment les choses. C'est ce que je souhaite, qu'on puisse dire les choses.

Maintenant, on est revenu en arrière. Vous souvenez euh Charlie Hebdo le droit au blasphème. Maintenant euh tout est blasphème.

Être contre le gouvernement, dire ne pas être d'accord avec le gouvernement, c'est être complotiste. Et le complotisme pour moi c'est blasphème. Voilà, on n pas le droit de dire les choses. tout ce qui a été dit depuis euh bah sur la par exemple la la stratégie sanitaire, on s'aperçoit ben que beaucoup de complotistes avaient raison.

Hm. On n pas le droit de le dire. Moi, j'aimerais que la France soit le pays du droit.

On a le droit de se dire les choses. Le competitif, c'est un mec qui a raison 80. Ouais.

On a toujours tort d'avoir raison trop tôt mais pas forcément c'est des gens simplement qui qui posent des questions et qui doute or enfin le fat checking et tout ce ce qui qui vient pas de part d'ailleurs qui vient qui qui un réseau vraiment bien organisé payé par des fondations américaines payé enfin voilà on voit bien d'où ça vient mais effectivement la parole elle est elle a été complètement confisquée c'està-dire c'est même pas c'est juste Le fait de simplement se poser des questions, d'avoir le droit de poser c'est le prête à penser. C'est pas le prête à porter, c'est le prête à penser. Et puis descart disaient je pense donc je suis moi je dirais je doute.

Donc je suis le droit au doute. Pour pour en revenir à à ce que ce que vous disiez, euh vous voulez un contreexemple lorsque vous appelez je vais pas citer son nom, un fameux général qui traite sur LCI qui dit tout et n'importe quoi, les machines à laver euh de Poutine, enfin j'en passe qui a menacé, qui a dit Poutine, on va le mettre, il faut le tuer d'ailleurs. Il a dit il a 20 cancer enfin il a dit que des anneries sont il est deè section lui aussi.

Il y a plus que lui, il y en a d'autres, hein. Est-ce qu'il a été radié ? Non.

Mais pourquoi ? Tout simplement parce que lui dit ce que monsieur Macron veut qu'il dise. Moi, j'ai dit l'inverse.

Alors, du coup, on meura dit. Vous comprenez ? Vous avez le l'excellent exemple là, c'est tout.

Mais au Sénat par exemple, enfin, je sais là par exemple votre résolution, je sais pas exactement comment ça marche, mais c'est c'est le président qui peut décider. C'est le c'est le bureau. J'ai écrit au bureau, j'ai envoyé une lettre recommandée pour que qu'elle passe.

Voilà, c'est une demande de résolution. J'attends toujours la réponse. Et monsieur Rol qui nous pose une question savoir quel était l'état d'escrit au Sénat de ton groupe parlementaire les républicains qui en plus est présidé par Bruno Roselou qui a vocation à concourir à la présidence.

Est-ce que lui-même s'est impliqué dans ton combat ? Est-ce que tu es s je pense que dans quelques années on dira Alain tu avais raison comme souvenez-vous souvenez-vous je suis désolé pendant l'affaire Fillon tu sais quand il y a eu les choses on était deux personnes George Fenc à l'Assemblée moi au Sénat à dire il faut que François Fillon s'arrête et laisse la place et bon après tout le monde même les plus hautes sphères du Sénat m'ont dit Alain tu avais raison Merde non pour l'instant il te disent quoi au dis quoi par exemple ? J'en parle même pas.

Ah oui d'accord. Non mais ça sert à rien de Est-ce que tu les sens réceptif à tes arguments ou est-ce que c'est un sujet qui ne veulent pas du tout aborder ? Est-ce que ce que je dis est politiquement correct ?

C'est ça le problème. Qu'est-ce que le politiquement correct ? Faut pas gêner.

Mais la le politique ça doit être quelqu'un qui est en prise direct avec le peuple. Moi, j'ai le sentiment d'être en prise directe avec le peuple avec le sondage que j'ai fait sur 1000 ou 2000 personnes. 80 % des Français sont contre et 20 % pratiquement n'ont pas d'opinion.

Contre la guerre, les 20 % à peu près n'ont pas d'opinion. Donc il faut il y a un moment il faut écouter le peuple. La représentation nationale c'est la représentation du peuple.

On a une crise de la représentation nationale. On le voit à l'Assemblée nationale. C'estàdire que le pomme n'est plus représenté.

Donc j'ai une question justement pour le général. Euh vous parliez enfin monsieur le sénateur, vous parliez du peuple donc je vais rebondir sur effectivement ce terme le peuple. On a euh beaucoup de groupes qui attendent un un surceaut, un élan d'espoir venant de l'arnée, un fantasme peut-être complotisme, je ne sais pas.

Il y en a énormément qui qui espèrent d'être libéré de de cette ce qu'ils disent mafiaéenne. Justement, est-ce que l'espoir viendrait de l'armée ou est-ce que c'est un vieux comme qui dirait fantasme complotiste ? qu'il faudrait balayer d'un revers de main.

Non, je à vrai dire nous sommes de en 2è section à la retraite donc je peux pas vous donner le sentiment d'armée d' chacun son travail c'est pas voilà donc actuellement je est-ce que l'armée est une solution ? Vous savez, les Français ont dit il y a des problèmes dans les banlieux, envoyons l'armée. L'armée, elle est elle est bonne à tout faire à la limite.

Donc non, mais c'est pas l'armée, c'est pas l'armée à à faire ça. Normalement, si elle le fait, c'est vraiment la situation sera très grave à mon avis, vous voyez. Mais c'est à l'état actuel des choses, c'est pas l'armée à à destituer le Macron ou autre.

Enfin, à mon avis, c'est pas ça serait ça serait grave, je dirais. Donc ça peut arriver si la situation est très grave. Là oui, là je dis peut-être peut-être c'est même pas sûr.

Je connais pas les gens qui sont au pouvoir. Quand je vois le chef d'état-major des armées dire répéter euh la voix de son maître là. Enfin bon, je suis sceptique hein, vous voyez.

Souvenez-vous du chef d'étatmajor Pierre Deviller, hein ? Oui. Qui a claqué la porte ?

C'est un homme d'honneur. Vous avez parlé du mot peuple. Il y a peuple dans la société.

J'ai l'impression la société française elle est séparée en deux. Il y a le peuple et le people. Bah oui, nous on est dans le dans le peuple.

Certains ceux qui dirigent sont dans le c'est différent en image. Je me permettre une petite chose qu'il est bientôt 18h et que c'est pour une dernière question des journalistes qui souhaitent le faire après les conférences de presse. Il y a il y a une dame qui voulait parler derrière.

Il a aussi des en tout cas voilà, je signale qu'on est presque sur la fin donc je laisse j'ai peut-être aussi coupé monsieur Nicolas aussi. Non, je voulais juste ajouter un mot très court sur sur votre question. C'est vrai qu'il y a dans la société un courant courant d'opinion qui souhaite de l'autorité à juste titre et on voit que il y a un problème de de de d'autorité manquante absente dans ce pays et que ça peut s'incarner dans une candidature de militaire.

Alors pourquoi on voit d'ailleurs que le général de Villier se prépare pour la présidentielle ? Il va ça y va échouer. Échouer évidemment c'est sur les mauvais rails parce que en fait euh la question euh c'est pas le PCH.

Si on demande à l'armée d'intervenir, ça ça s'appelle un PCH. La question n'est pas là. C'est la question, elle est dans l'alliance du peuple et de l'armée.

Ce qui est intéressant, c'est que le il y a deux institutions dans lesquelles les Français ont encore confiance. de c'est les mairies, les mers h et l'armée. H Et bien, je pense que ce que nous faisons là, modestement encore une fois où il y a des militaires avec des civils peut donner un signal à des gens qui sont dans l'armée de l'active, les dissuader de s'engager sur le mauvais chemin. et au contraire de travailler avec des civils dans une alliance positive, calme, démocratique, respectueuse des institutions qui va permettre de faire avancer les choses.

Je pense que c'est de ce côté-là qu'il faut voir et pas dans le mythe de du sauveur autoritaire qui va résoudre les problèmes. Il ne résoudra rien, il va aggraver les problèmes. On l'a vu avec les expériences boulangers pétin.

Bon sauf de le seul qui en fait mais c'est l'exception qui confirme la règle. Vous avez utilisé le mot autorité et vous avez cité les mères. Pourquoi les gens, les Français aiment leur mère ? parce que ils exercent l'autorité qui a à porté de regard et les Français en ont marre de cette autorité qui vient de loin, qui est autoritaire, fort avec les faibles et faible avec les forts.

Et l'autorité, c'est être auteur de sa vie. Et moi, je souhaite que l'autorité soit auteur d'une autre vie qu'elle nous présente. Yes.

Radiation d'un général, réveil d'une démocratie. Pellizzari, Houpert et Nikonoff front transpartisan — Alain Houpert · Pourquijevote