Benjamin Lucas dénonce l'adoption du pseudo-rapport de Charles Alloncle sur l'audiovisuel public !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Benjamin LucasFait
« On a bien vu ces dernières semaines, ces derniers mois que la commission parlementaire de monsieur àoncle n'était pas une commission parlementaire. »
- 0:15Benjamin LucasFait
« C'était un tract ambulant, télévisuel numérique tous les jours au service d'un agenda Trumpist qui vise à détruire le service public. »
- 0:30Benjamin LucasFait
« On sait maintenant qu'il peut aussi s'offrir des parlementaires. »
- 0:45Benjamin LucasFait
« On a vu la diligence, l'obligeance, l'amour presque qui suintait quand il recevait ce monsieur. »
- 1:00Benjamin LucasFait
« On a vu aussi plus gravement l'ingérence qui existait qui a été démontrée d'ailleurs par voie de presse, l'ingérence de l'Empire Bolloré pour influer sur des questions posées par des parlementaires. »
- 1:30Benjamin LucasFait
« Puis on a vu aussi qu'il était capable de s'offrir la Macronie, hein, puisque le président de la commission d'enquête après avoir agité l'idée qu'il voterait contre, qu'il s'abstiendrait, voilà, avoir fait une petite tambouille politicienne à finalement voter pour pour ce rapport. »
- 2:30Benjamin LucasFait
« Nous nous sommes très fiers euh d'avoir pour ce qui est de des membres euh du groupe écologiste et social dans cette commission, Sophie Taille Polion et Jérémie Yordanov, refuser euh de cautionner ce rapport et cette attitude euh et cette offensive aujourd'hui dans le champ des institutions de monsieur Boloret et de ses amis représentants ici à travers l'UDR, le RN et malheureusement beaucoup d'autres. »
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12 parlementaires par leur vote favorable, 9 je crois par leur abstention ont couvert de honte l'Assemblée nationale en permettant qu'un pseudo rapport parlementaire trouve le terme excessif en matière de recyclage, d'obsession, de contrevérité, de mensonge, d'insinuation calomnieuses, d'injure à l'égard du service public, mais mais pas seulement, que un texte comme cela puisse être floqué des insignes de l'Assemblée nationale et devenir un un rapport parlementaire. On a bien vu ces dernières semaines, ces derniers mois que la commission parlementaire de monsieur àoncle n'était pas une commission parlementaire. C'était un tract ambulant, télévisuel numérique tous les jours au service d'un agenda Trumpist qui vise à détruire le service public partout, y compris le service public de l'audiovisuel, qui vise à agiter les fantasmes dans l'opinion publique et qui vise encore une fois à permettre, puisqu'on va se dire les choses très clairement, à l'empire de monsieur Boloré, d'étendre sa main mise, son influence et sa capacité à agir sur le pouvoir médiatique et démocratique dans notre pays.
On savait que monsieur Bollorayet était capable de s'acheter des éditeurs, des journaux, des chaînes de télévision. On sait maintenant qu'il peut aussi s'offrir des parlementaires. Euh soit ceux qui sont de l'extrême droite qui sont ici, ces marionnettes, ces petits répétiteurs, on a vu la diligence, l'obligeance, l'amour presque qui suintait quand il recevait ce monsieur.
On a vu aussi plus gravement l'ingérence qui existait qui a été démontrée d'ailleurs par voie de presse, l'ingérence de l'Empire Bolloré pour influer sur des questions posées par des parlementaires, ce qui est extrêmement grave. et nous souhaitons que la présidente de l'Assemblée nationale mène les investigations nécessaires pour protéger l'institution parlementaire de ces tentatives d'ingérence et pour sanctionner durement euh les collègues députés qui se seraient livrés à cette soumission aux questions que voulit que soit posé monsieur Boloré et ses amis. Puis on a vu aussi qu'il était capable de s'offrir la Macronie, hein, puisque le président de la commission d'enquête après avoir agité l'idée qu'il voterait contre, qu'il s'abstiendrait, voilà, avoir fait une petite tambouille politicienne à finalement voter pour pour ce rapport, on aimerait savoir pourquoi.
En réalité, ces explications semblent semblent confuses et puis la Macronie globalement s'est abstenueu, c'est-à-dire a fait le choix de la lâcheter, hein, parce que le sujet là qui était posé, c'était de valider ou pas le fait queon puisse faire de l'injure, du mensonge, de la calomnie, euh de la bêtise, même parfois un rapport parlementaire ou pas. Et bien, ils ont décidé de créer un précédent et ils ont décidé de de décider de laisser faire ça avec évidemment la compromission de LR. Euh, on a vu monsieur Retaillot, monsieur Voquier courir au secours euh de monsieur Siotier, madame Le Pen.
Vous voyez bien que ce qu'ils appellent l'Union des droites qui était en réalité la fusion de la droite radicalisée avec l'extrême droite est à l'œuvre. Nous nous sommes très fiers euh d'avoir pour ce qui est de des membres euh du groupe écologiste et social dans cette commission, Sophie Taille Polion et Jérémie Yordanov, refuser euh de cautionner ce rapport et cette attitude euh et cette offensive aujourd'hui dans le champ des institutions de monsieur Boloret et de ses amis représentants ici à travers l'UDR, le RN et malheureusement beaucoup d'autres. Et donc nous continuerons évidemment à combattre cette influence de monsieur Bolloré, à combattre les attaques contre tous les services publics, qu'il soi audiovisuel ou autres et à défendre une certaine conception de l'Assemblée nationale de son rôle et de finalement son respect des principes qui font de notre démocratie.
Il suffit pas qu'un rapport parlementaire existe avec le logo de l'Assemblée nationale pour qu'il soit une vérité même pour qu'il soit pris au sérieux et nous invitons évidemment à ce qu'il ne soit pas pris au sérieux. Yeah.
Benjamin Lucas