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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 8 avril 2025 21 minAutoproduitActualité / polémiqueJusticeSolidarités & familleEurope & internationalInstitutions & élections

PASCAL PRAUD ET LES "MAL BAIS*ES" : CE QUE RÉVÈLE L'ÉNIÈME POLÉMIQUE SIGNÉE CNEWS

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Fait
    « Il y a beaucoup de femmes ce que vous dites qui n'ont pas eu la chance euh d'être regardé par les hommes et qui de ce fait nourrissent parfois contre eux euh un sentiment de revanche. »
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    « Même Emmanuel Macron a défendu Gérard Pardieu saluant un immense acteur et dénonçant une chasse à l'homme malgré les accusations de 16 femmes pour agressions sexuelles. »
  • 5:00Chiffre
    « Le parquet a requis une peine de 18 mois de prison avec un surcis probatoire de 3 ans. »
  • 7:00Chiffre
    « 70 % des plaintes pour violence sexuelle sont classées sans suite en France. »
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    « Chaque année, 94000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol en France. C'est une toutes les 2 minutes 30. »
  • 11:00Fait
    « La cellule investigation de Radio France et le journal Le Monde avait révélé une opération de lobby menée au plus haut niveau de l'État qui a permis au groupe Nesle d'obtenir du gouvernement en février 2023 une dérogation pour contourner la loi en utilisant des filtres interdits dans ses usines. »
  • 13:00Fait
    « Donald Trump a rejeté la proposition de l'Union européenne d'une suppression réciproque des droits de douane sur les produits industriels la jugeant insuffisante. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à toutes et à tous. Ravi de vous retrouver sur le média pour le Reca, votre rendez-vous quotidien d'actualité. Du lundi au jeudi, on revient sur un sujet sans filtre et sans langue de bois.

Le recap, c'est l'une de nos quatre nouvelles quotidiennes que j'ai le plaisir de vous présenter. N'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Méia TV et le Méia 247 pour être sûr de ne rien rater. Le récap épisode 22, c'est [Musique] parti.

Ce n'est pas une gaffe, ce n'est pas un dérapage, ni même une opinion. C'est la culture du viol que Pascal pro diffuse àorsure de grande écoute sur ces news. Il y a une parfois une vengeance, une ranqueur.

Il y a beaucoup de femmes en fait, il y a beaucoup de femmes ce que vous dites qui n'ont pas eu la chance euh d'être regardé par les hommes et qui de ce fait nourrissent parfois contre eux euh un sentiment de revanche. Mais c'est vrai à l'inverse. Mais c'est vrai aussi à l'inverse, il y a beaucoup d'hommes qui sont très misogynes parce que les femmes les ont jamais regardé de leur vie et c'est tout.

Je crois que ça soit la bonne grille de lecture. Bah ça ça doit exister forcément quand aucune femme ne vous a jamais regardé, vous devez vous dire que les femmes sont pas des gens des femmes formidables sans doute. Sans doute.

Non, même au PMU de C News tout le monde a l'air choqué. dire Pascal pro à la manière d'un machot à côté au comptoir avance que les femmes prétendu l'aide se vengeraient des hommes qui les ignorent en dénonçant des agressions sexuelles. Même l'avocat Gill William Goldenadell pourtant ardent défenseur des agresseurs médiatiques et du soi-disant mal blanc victime de la bienponsance des féministes ne cautionne pas.

Il tente un timide. Ce n'est pas la bonne grille de lecture qui pousse pro à nuancer un peu son propos et ajoute c'est vrai aussi à l'inverse, il y a beaucoup d'hommes qui sont très misogynes parce que les femmes ne les ont jamais regardé de leur vie comme si ça passait mieux. On t'avoue Pascal pro.

Ses propos perpétuent la culture du viol a réagi la députée LFI Clémence Gueté. De son côté sa collègue Sarah Lin a annoncé sur X son intention de saisir l'ARCOM. Avec Pascal Pro et sa petite phrase prononcée en direct le 4 avril.

On assiste au retour du mythe des malisés. Si une femme se plaint du comportement des hommes, c'est qu'elle n'intéresse pas. Si elle dénonce l'un d'entre eux, c'est qu'elle est jalouse ou qu'elle veut se venger.

Si elle se confie sur les agressions qu'elle a subie, c'est qu'elle l'a cherché. Ce vieux discours, on ne le connaît que trop bien. Il est repris, recyclé, ressassé par celles et ceux qui cherchent à discréditer la parole des victimes, à détourner l'attention, à maintenir ce système où les agresseurs ont toujours le micro-t-endu.

Un système où même les plus pourris sont défendus. On se souvient de l'acteur français Gérard Pardieu, épinglé par complément d'enquête tenant des propos absolument ignobles sur les femmes et allant même jusqu'à sexualiser des enfants. Gérard de Partie visite cette fois un hara.

Tout est matière à parler de sexe. Les femmes adorent faire du cheval. Elles ont le [ __ ] qui frotte sur le haut de la le pome hau de la selle et là ça Ah merde c'est c'est des grosses [ __ ] ça.

Il va même jusqu'à sexualiser une fillette d'une dizaine d'années. Si jamais galope, elle jouit. C'est bien ma fifille continue.

Tu vois elle se gratte là. Ces images ont fait le tour des réseaux sociaux. Elles ont été vues et revues à de nombreuses reprises, mais ce comportement de prédateur, pathologiquement obsédé par le sexe, n'a pas refroidi ses soutiens.

Même Emmanuel Macron a défendu Gérard Pardieu saluant un immense acteur et dénonçant une chasse à l'homme malgré les accusations de 16 femmes pour agressions sexuelles révélées peu de temps avant dans Mediapart. Moi, je suis un grand admirateur de Gérard Pardieu. C'est un immense acteur.

Il a servi les plus beaux textes. Lui aussi, c'est un génie de son art complet. Il a fait connaître la France, nos grands auteurs, nos grands personnages dans le monde entier et et et je le dis en tant que président de la République mais en tant que citoyen, il rend fier la France.

Évidemment, ce commentaire du président de la République a immédiatement déclenché un toeté tellement qu'il a été contraint de nuancer légèrement ses propos sans jamais admettre une erreur. Évidemment, c'est sa ligne éditoriale, c'est nous qui avons mal compris. Gérard de Pardieu est de nouveau sous le feu des projecteurs puisqu'il est actuellement jugé pour des agressions sexuelles sur deux femmes lors du tournage du film Les volets verts en 2021.

Le parquet a requis une peine de 18 mois de prison avec un surcis probatoire de 3 ans. Il est par ailleurs mis en examen pour viol et agression sexuelle depuis le 16 décembre 2020. Le procès de pardu a été d'une infinie rudesse pour les plaignantes qui ont dû faire face aux outrances répétées de l'avocat de l'acteur maître Jérémie Assous.

Il a par exemple lancé à une victime, je cite, votre trauma, combien même l'agression aurait bien eu lieu, il est relatif. C'est pas Guy George pour lui. Les plaignantes sont des affabulatrices au service d'une organisation de féministes enragé d'agiter du vocal qui bénéficie de la publicité de Médiapart avec la complicité du parquet.

L'avocate de Pardieu a multiplié les clichés tentant de toucher la corde sensible sur la prétendue vibrisée de son client. Les conséquences d'une mise en cause aujourd'hui dans l'époque dans laquelle nous sommes, d'une mise en cause pour agression sexuelle sont terribles. C'est-à-dire que même Gérard de Par Dieu qui est un monument qui a une force que peu d'hommes ont avec toute sa puissance, même tout son pouvoir, vous l'avez vu, ne peut résister à une telle accusation.

Pensez aux gens qui n'ont pas cette accusation et je tout ce pouvoir et toute cette force. Et je vous rappelle quand même qu'il y a très régulièrement un certain nombre de relaxes qui sont prononcés, de non lieux qui sont prononcés ou d'acquitement dans les affaires liées à des agressions sexuelles. Et donc c'est des vies qui sont brisées.

Même si la justice a innocenté la personne, le mal qui lui a été fait du fait que vous avez crédibilisé les accusations sont terribles. Pour les avocats des partis civiles, on a assisté à l'apologie du sexisme pendant ce procès évoquant une stratégie masculiniste et agressive de la part de la défense de l'acteur. Loin d'être un cas isolé, cette stratégie est même un classique du genre quand il s'agit de défendre les agresseurs et les violeurs.

Le procès Mazan, on a été un parfait exemple. Un avocat a demandé à Giselle Pélico, drogué par son mari et violé pendant des années, si elle n'avait pas des tendances exhibitionnistes après la projection de photos intimes prise à son insue par son mari. Un autre a estimé que ce procès était celui de la vengeance, plus de la justice.

La défense est même allée jusqu'à un parallèle plus que douteux entre les accusés dont les noms ont été publiés sur les réseaux sociaux et les juifs pendant l'occupation. Il s'est alors exclamé "La suite c'est quoi ? On leur met des petites étoiles." Les arguments de la testostérone ou de la pulsion sexuelle ont également été à mintreprise évoqué pour expliquer le passage à l'acte des accusés au nombre de 51 dans le box.

À la sortie du tribunal, l'avocat d'un des accusés était sorti en qualifiant d'hystérique et de tricoteuse les femmes venues soutenir Giselle Péico. J'ai un message de la part de mon client à toutes ces hystériques et ses mal embouchés. Le message c'est merde.

Voilà mais avec le sourire. Allez les tricoteuses. Allez va rejoindre va merde.

Et après ça on se demande encore pourquoi les victimes ne portent pas plainte. Traumatisé, pétrulpabilité, parfois menacé. La procédure judiciaire prend souvent des allures de double peine pour elle.

Surtout quand on sait que 70 % des plaintes pour violence sexuelle sont classées sans suite en France. À la lumière des enseignements du procès pélico et pour tenter de muscler l'arsenal pénal, l'Assemblée nationale s'est penchée sur la proposition de loi Rioton Garin visant à intégrer la notion de consentement dans le code pénal. Pourquoi le crime le plus commis de notre pays est-il le moins déclaré aux autorités ? a interrogé la corrapporteur du texte, la députée macroniste Véronique Roton.

Sa collègue écologiste, Marie-Charlotte Garin, lui a emboîé le pas en déclarant que le viol est un crime de masse largement impuni. Elle n'a d'ailleurs pas manqué de rappeler les propos du président, estimant qu'un agresseur peut rendre fier la France. Ce texte modifie la définition pénale du viol et des infractions sexuelles en y ajoutant la notion de non consentement.

Il cherche ainsi à mieux définir et qualifier les circonstances et les faits de violence. Il a été adopté en première lecture mardi 1er avril à l'Assemblée nationale voté par 161 voix pour et 56 voix contre. Les députés du Rassemblement national et alliés siistes ainsi que certains députés socialistes s'y sont opposés.

Les socialistes soutenus par l'association oser le féminisme ont expliqué dans une tribune au montre craindre que l'introduction de la notion de consentement dans la loi sur le viol se retourne contre les victimes. Une autre critique de la proposition de loi porte sur son inutilité supposée surtout un absence de moyens supplémentaires pour la justice. Pour le Conseil d'État qui a néanmoins soutenu l'initiative, le texte n'augmentera probablement pas le taux de répression des viols et n'a pour principal apport que de graver dans la loi les avancées de la jurisprudence.

Les rapporteuses de la proposition de loi, elles y voi vont un changement de paradigme et une pierre à l'édifice pour passer d'une culture du viol à une culture de l'égalité. Il y a encore du boulot. Le supposé devoir conjugal fait aussi parler de lui en hémicycle alors même que la France a été à plusieurs reprises condamné par la CEDH pour avoir prononcé des divorces pour faute au motif que les femmes refusent des relations sexuelles avec leur mari.

La sénatrice PS Laurence Rossignol se bat pour en finir avec cette notion archaïque. Elle a déposé un amendement visant à inscrire dans le code civil que la communauté de vie n'implique pas l'obligation de relation sexuelle entre les époux dans la proposition de loi visant à renforcer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Ce dernier a tout bonnement été retiré par la commission des lois au motif qu'il n'entrerait pas dans le périmètre du texte.

Corias, la sénatrice l'a redéposé plaidant que le sujet de cette loi était précisément le contrôle coercitif. le harcèlement des femmes et les violences sexistes et sexuelles. Elle espère ainsi pouvoir dire aux françaises que non, personne ne vous oblige à passer chaque soir à la casserole.

Il serait effectivement bon de le rappeler. Chaque année, 94000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol en France. C'est une toutes les 2 minutes 30.

Ce qui signifie que pendant la durée de cette chronique, environ six femmes auront vu leur vie basculer. La leure, pas celle de l'agresseur. Depuis le mouvement Mou, la parole des femmes s'est libérée et a déferlé comme une onde de choc mondial.

C'est une révolution féministe qui s'est déclenchée en octobre 2017 avec la révélation de la sortie d'affaire Wenstein du nom de ce producteur américain influent qui utilisait sa position pour obtenir des faveurs sexuelles. C'est l'actrice Alissa Milano qui lance définitivement la vague en utilisant la puissance des réseaux sociaux. Le 15 octobre 2017, elle tweet "Si vous avez été harcelé ou agressé sexuellement, écrivez mit tout" en réponse à ce tweet.

Le hashtag devient viral et a fait des petits comme balance ton port en France depuis décliné dans tous les secteurs d'activité. Depuis ce moment d'histoire, le silence n'est plus la règle en matière de violence sexiste et sexuelle. On souvient du désormais mythique On se lève et on se casse d'Adel qui a quitté la cérémonie des Césars après la remise du prix de la meilleure réalisation à Roman Polanski malgré les accusations de viol à son encontre. et tant d'autres partout dans le monde qui ont décidé de dire stop et d'en finir avec l'impunité des hommes.

Évidemment, un tel séisme n'est pas sans douleur pour certains. Des voix d'hommes se sont évidemment élevées à la manière de Pascal pro encore récemment pour dénigrer ce changement de paradigme profond mais des femmes aussi. On se souvient de la tribune signée par 100 femmes issues de milieux privilégiés dont Catherine Deu Brigitte Laée ou encore Ellisabeth Lévi qui revendiquer la liberté d'importuné indispensable selon elle à la liberté sexuelle en dénonçant un excès de puritanisme de la société.

Cette tribune accusé les réseaux sociaux d'avoir permis une campagne de délation. La bouclé bouclé nous en revenons sansernellement à ces femmes qui dénonceraient à tort de pauvres hommes pour leur nuire. Et pourtant, ce que ces hommes et ces femmes appellent la liberté d'importuner, ce n'est rien d'autre que le droit de dominer, d'humilier, de traverser sans autorisation l'intimité d'autrui.

Ce n'est pas une liberté, c'est un abus de pouvoir maquillé en galanterie. Et le plus insidieux, c'est que ce discours continue de se faufiler dans les interstices de notre société porté par des éditorialistes en costard, des avocats de plateau télé et des figures de l'élite culturelle ou politique. Mais face à cette violence systémique, des voies se lèvent, des mouvements se forment, des lois évoluent lentement mais sûrement parce que les victimes ne sont plus seules, parce que des collectifs, des associations, des militantes, des journalistes, des avocates prennent le relais parce que l'opinion change malgré les Pascal pro, les maîtres à sous, les Gérard de Pardieux et tous les autres, malgré les polémiques, les ricanements, les plateaux saturés de mal experts en mauvaise foi.

Et surtout preuve en est s'il en fallait encore, que les dénonciations de femmes ne ruinent pas de vie. Le 2 avril dernier, Eric Brillon a été fait chevalier de l'ordre national du mérite. L'ex-patron de la chaîne Equidia avait pourtant été le premier homme mis en cause par le mouvement Balanceport pour des propos sexuels qu'il avait tenu à l'encontre de la journaliste Sandra Müller.

Loin de l'image d'un homme brisé, acculé, marginalisé, il est aujourd'hui décoré par la République alors que celle qui a dénoncé ses agissements a vu sa vie professionnelle et personnelle bouleversée, traîner en justice pour diffamation dans un procès très médiatisé. Voilà où nous en sommes. Les agresseurs décorés, les victimes assignées.

Il en reste du chemin, c'est certain, mais à chaque fois qu'une femme parle, à chaque fois qu'une autre écoute et qu'un homme prend enfin conscience, le système se fissure un peu plus et c'est par ces fissures que la lumière passe. Ce combat n'est pas seulement pour nous, c'est pour toutes celles qui viendront après nous pour qu'elle n'ait pas à lutter pour ce que nous avons dû conquérir chaque jour dans la douleur et la colère. Dernier acte du procès des financements libiens.

Le temps est au plaidoirie. Hier, les avocats des anciens ministres Claude Guéan, Brissortefeu, Éric Vert et Thierry Gaubert ont plaidé la relaxe de leurs clients. Ces derniers dénoncent des extrapolations, les rumeurs et l'absence de preuve.

Aujourd'hui, c'est autour des deux avocats de Nicolas Sarkozi de Plaidé. On le rappelle, l'ancien président de la République risque jusqu'à 7 ans de prison. Nos journalistes Amina Kalache et André Manévit se sont rendus au tribunal judiciaire de Paris cet après-midi.

Monsieur SarkoZi est innocent absolument de tout ce qu'on lui reproche malgré le faisceau d'indice malgré il y a pas de il y a pas de faisceau d'indice mais venez c'est ce que vous nous écoutez quoi. C'est ce que dit le procureur. Mais les procureurs peuvent se tromper ou être de mauvaise foi.

On va voir. On poursuit avec le reste de l'actualité raconté et mise en image par Lydia Ménz. Alexis Coler, secrétaire général de l'Élysée, refuse de se présenter devant la commission d'enquête sur le scandale des EOS.

Il était attendu par les sénateurs aujourd'hui. Le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Coler, a fait savoir qu'il ne répondrait pas à la convocation de la commission d'enquête sur le scandale des eaux en bouteille. Dans un courrier transmis à la commission hier, le bras droit d'Emmanuel Macron invoque la question de la séparation des pouvoirs.

Le rapporteur de la commission a dénoncé une décision incompréhensible. L'Élysée a décidé de jouer la chaise vide. Cette décision, soyons honnête, elle est lourde.

Elle instle le poison du doute et constitue un affront à la représentation nationale et surtout surtout un refus d'aller au bout de la vérité devant les Français. Cette décision, elle est pour nous, le président l'a dit, incompréhensible. Je le dis donc euh euh solennellement, il n'y a pas de dispense pour Alexis Colleur.

L'Élysée n'est pas une cité interdite. Et donc, monsieur le président, à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, nous allons faire toute la transparence sur ce que nous avons, ce que nous savons de la présence de l'Élysée dans cette affaire. Pour rappel, la cellule investigation de Radio France et le journal Le Monde avait révélé une opération de lobby menée au plus haut niveau de l'État qui a permis au groupe Nesle d'obtenir du gouvernement en février 2023 une dérogation pour contourner la loi en utilisant des filtres interdits dans ses usines.

Ce matin, la députée EELV Cyrial Châelin s'exprimait dans notre contre matinal à ce sujet. Ça dit quand même qu'on a un gouvernement qui est très perméable au lobby. Euh là c'était euh Nestley et ce qui était en jeu c'est quand même la qualité de l'eau bois.

Euh on le voit quand même avec les pesticides. Enfin il y a quand même souvent des décisions qu'on ne comprend pas bien qui vont à l'encontre de la santé mais qui sont pris après des rendez-vous des échanges avec des bah des grandes entreprises qui ont eux intérêt à vendre des produits qui sont pas bons pour nous. Donc ça dit quand même quelque chose de la perméabilité de ce gouvernement au lobby.

Et la deuxième chose que ça dit c'est le le mépris qu'ils ont pour l'Assemblée à enfin pour le Parlement et à travers eux pour les Français. En fait Alexis Coler il doit venir répondre à la commission d'enquête. Il est pas au-dessus des lois.

Euh j'entends qui dit "Non, mais il y a séparation des pouvoirs, il n'est pas élu, il n'est pas président de la République donc il doit venir. Euh et je sais qu'il avait déjà refusé à l'Assemblée et qu'Éric Cocrel a saisi euh le procureur de la République. Il a eu raison.

Euh il y a il y a pas de raison qu'Alexis Coler ne vienne pas à répondre en tant que citoyen de ses responsabilités et de ce qu'il a fait. Donald Trump annonce rejeter l'exemption douanière proposée par l'Union européenne et maintient sa taxe de 20 %. Donald Trump a rejeté la proposition de l'Union européenne d'une suppression réciproque des droits de douane sur les produits industriels la jugeant insuffisante.

Critiquant l'attitude de Bruxelles, il a affirmé l'Union européenne s'est très très mal conduite avec nous. L'Union européenne propose de répliquer aux taxes américaines sur les importations d'acier par des droits de douanes de 25 % sur certaines marchandises américaines, mais épargnera le bourbon pour éviter des représailles aux vins et spiritueux européens. Selon une liste consultée par l'AFP, plusieurs pays producteurs de vin dont l'Italie et la France avaient plaidé pour épargner le Bourbon après les menaces de Washington d'imposer en représaille des droits de douanes de 200 % sur les vins et spiritueux européens.

Ces droits de douanes européens sont censés répondre aux premières taxes américaines sur l'acier et l'aluminium entré en vigueur en mars. Une réponse à la deuxième salle de droits de douanes américain à hauteur de 20 % sur les biens européens est en préparation et pourrait être présenté en début de semaine prochaine. On termine avec l'actualité internationale.

Israël poursuit ses frappes sur Gaza et vise notamment une tente de journaliste à Ranunes. Une scène épouvantable partagée dans une vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit un homme dévoré par les flammes.

Lui, c'est Ahmed Mansou, journaliste pour Palestine Today. Il a été transporté en urgence absolue après que l'armée israélienne ait bombardé lundi une tente où était regroupé des journalistes à Hanyunes. Au moins, l'un d'entre eux a été tué et une dizaine d'autres blessés.

Depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023, 207 journalistes et employés de médias ont été tués, 390 ont été blessés et 49 sont détenus selon le décompte actualisé lundi du syndicat des journalistes palestiniens. Le bureau des médias du gouvernement du Hamas fait quant à lui état de 210 journalistes tués depuis le début de la guerre à Gaza dans un communiqué publié lundi. Le forum des journalistes palestiniens a qualifié le bombardement israélien de crimes odieux et d'attaques délibérées contre les journalistes en violation de toutes les lois et convention internationale.

L'armée israélienne a assuré suite à ce nouveau bombardement ciblé de journalistes qu'elle s'efforce d'éviter de blesser des civils et impute les pertes humaines au Hamas qu'elle accuse d'être profondément enracinée dans les zones résidentielles. Rapport The Time of Israël. journaliste palestinien a qualifié le bombardement israélien de crimes odieux et d'attaques délibérées contre les journalistes en violation de toutes les lois et convention internationale.

L'armée israélienne a assuré suite à ce nouveau bombardement ciblé de journalistes qu'elle s'efforce d'éviter de blesser des civils et impute les pertes humaines au Hamas qu'elle accuse d'être profondément enracinée dans les zones résidentielles rapport The Time of Israël. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.

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