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Débatyoutube.com· 2 octobre 2026 40 minContradictoireFond programmatiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

2e débat de la primaire à gauche — Glucksmann, Royal, Faure, Guedj, Maurel | Temps forts

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 30 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce soir vous dites que la France fait face à une colère lycéenne ou est-ce que ce mouvement a changé de nature ?

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Est-ce que la gauche doit tenir un discours de fermeté vis-à-vis des scènes de violence ?

  • 6:54OuverteRéponse directe

    Donnez-nous une mesure qui permet de réduire les inégalités dans l'éducation.

  • 9:30OuverteRéponse directe

    Quelle est votre réponse sur la taxe Zucman et son application ?

  • 10:06RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ça suffit à redresser les finances publiques ?

  • 11:33OuverteRéponse directe

    Vous dites que nous ne dépensons pas trop, mais produisons pas assez. Comment financer ce plan ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:50Fait
    « C'est insupportable qu'en France un enseignant en primaire soit moins bien payé que son collègue sloven ou portugais en valeur absolue. »
  • 4:07Fait
    « La République organise une concurrence déloyale contre sa propre école en finançant les établissements privés sans imposer la moindre conditionnalité sociale de mixité. »
  • 5:30Fait
    « Ils n'ont pas su répondre aux gilets jaunes. Il suffisait de supprimer la taxe carbone. »
  • 5:30Fait
    « S'il les avait écouté, on aurait eu des moyens pour lutter contre les incendies. »
  • 10:06Chiffre
    « Il y a 13000 millionnaires qui ne payent pas d'impôts sur le revenu. »
  • 13:35Chiffre
    « Les classes moyennes sont imposées à hauteur de 60 % et les classes supérieures, les plus riches à hauteur de 24 % globalement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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voir des scènes de violence, d'affrontement avec les les forces de l'ordre. Près de 2000 interpellations aujourd'hui, 65 blessés parmi les personnels de de l'éducation nationale. Les lycéens quant à eux continuent de de réclamer plus de moyens. Jérôme Gch, c'est vous qui avez été désigné par le tirage au sort pour engager ce ce débat. Est-ce que ce soir vous dites que la France fait face à une colère lycéenne ou est-ce que ce mouvement il a changé de nature ? Est-ce que désormais ce sont des violences urbaines ? Jérôme Gedge, je vais être extrêmement clair. Dans le débat public et dans le débat politique, aucune violence n n'est acceptable. Et donc je condamne évidemment ce qui dévoie et dénature la colère légitime des lycéens. Donc évidemment, il ne doit

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pas y avoir de casse, de pompiers pris à partie, d'enseignants molestés de cette nature parce que c'est contradictoire avec l'objectif que les lycéens eux-mêmes portent. C'est un cri pour la défense du service public. C'est une bonne nouvelle que de voir notre jeunesse se mobiliser pour un des magnifiques service public, celui de l'éducation. Il demande l'augmentation des salaires de leurs profs. Il demande à ne plus être dans des classes surchargées. Euh dans ma circonscription, il y a des lycées à 36 ou 37 euh lycéens par classe. Il demande à avoir des conditions de travail qui soient dignes. C'est-à-dire que ce ne soit pas un four l'été ou un frigo l'hiver. h il demande à avoir une perspective pour l'avenir et des services publics qui sont à la hauteur. Donc il faut les

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entendre. Et moi je lance un appel ce soir parce que c'est un besoin de dialogue. Je souhaite que dans chaque lycée soit organisé le recueil de la parole des lycéens avec les enseignants, avec les directions, avec les élus locaux présents sur le territoire. Il y a une demande de dialogue, il y a une demande de concertation là où il y a un mur du côté de l'éducation nationale et de l'absence de réponse depuis des années. Va enfin recevoir les syndicats lycéens et enseignants. Mais pourquoi avoir attendu 10 jours ? Pourquoi avoir commencé par le ministre de l'intérieur plutôt que par le ministre de l'éducation ? Il y a là un problème et évidemment il est temps de prendre conscience de ce que vivent les et on vous a entendu sur ce point Raphaël Luxman. Est-ce que la gauche

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doit tenir un discours de fermeté vis-à-vis là encore Caroline le disait des scènes que l'on a vu. On a vu un lycée à Nant être incendié. On a vu un camion de sapeur pompier être incendié également devant le lycée Saintxupérie à Marseille. Est-ce qu'au fond c'est seulement un élément de détail de ce de ce mouvement de colère ? La gauche doit tenir un discours de fermeté. On ne s'attaque pas aux pompiers, on ne s'attaque pas aux enseignants, on ne s'attaque pas à ses collègues. Mais la gauche, elle doit aussi tenir un discours de fermeté sur l'état de l'éducation nationale, sur l'abandon de l'école publique. La gauche, elle doit tenir un discours de fermeté sur le fait que la France qui a été façonnée par l'école publique est aujourd'hui l'école qui reproduit le

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plus les inégalités sociales dans toute l'Union européenne. La gauche, elle doit tenir un discours de fermeté pour dire une chose simple. C'est insupportable qu'en France un enseignant en primaire soit moins bien payé que son collègue sloven ou portugais en valeur absolue. La gauche, elle doit dire que quand il y a 23 enfants par euh par classe en maternelle en France alors que la moyenne de l'OCDE c'est 15, et bien c'est insupportable. La gauche, elle doit proposer un plan de sauvetage de l'école publique, des collèges publics, du lycé [rires] public. Elle doit répondre, non, laissez-moi finir. Elle doit répondre parce que c'est un sujet fondamental de l'élection qui qui s'annonce. Elle doit répondre à la colère des lycéens. Elle doit répondre aussi aux demandes des enseignants qui

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ont été méprisés pendant 10 années. Et la gauche et bien ce qu'elle doit faire c'est un plan de sauvetage de l'école publique. Vous avez [raclement de gorge] vous avez parlé d'effectivement de de de du message que vous vouliez faire porter quand par exemple Royal que j'entendais en introduction euh parler de la répression policière. Vous vous utiliseriez ce terme de répression policière sur les les scènes que l'on a pu voir devant les lycées ? Encore une fois, nous condamnons les violences, y compris les violences qui visent les forces de l'ordre. Et quand on voit un policier tirer à tir tendu une grenade lacrymogène dans le visage d'un adolescent, et bien oui, nous condamnons avec force aussi. Vous savez ce qui se joue là, c'est l'avenir de notre pays, c'est l'avenir de notre

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jeunesse, c'est le fait que la France a délaissé ce qui a fait qu'elle est une nation aussi unique, qu'elle a une République aussi puissante. C'est l'école publique. Vous savez qu'aujourd'hui la République organise une concurrence déloyale contre sa propre école en finançant les établissements privés sans imposer la moindre conditionnalité sociale de mixité. Et bien nous reviendrons là-dessus et nous ferons en sorte que l'école soit au cœur des priorités nationales. Alors et que le mouvement se calme, ça pète. Est-ce que vous appelez au calme ce soir ceux qui manifestent devant les lycées ? Oui, je les appelle au calme parce que je leur dis ce pouvoir-là ne vous donnera rien. Donc arrêtez de vous abîmer. il ne vous donnera rien et en plus il ne vous a pas entendu car ça

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fait de ou 3 ans que vous dites que les choses ne vont pas bien. Vous aviez vu le déclassement de l'école avant même le classement PISA. Vous avez vu la paupérisation de vos camarades. Vous avez vu la dégradation et l'absence de professeurs dans les classes. Vous avez vu l'angoisse par rapport au métiers futur. Et tout cela n'a pas été prise en considération. Et c'est ça la crise politique que nous vivons aujourd'hui qui est intolérable. Car présider un pays, c'est comprendre les colères avant qu'elles n'explosent et y répondre avant qu'elle n'explose, surtout lorsqu'elles sont justifié. Ils n'ont pas su répondre aux gilets jaunes. Il suffisait de supprimer la taxe carbone. Avec moi, vous n'auriez pas eu les gilets jaunes. Ils n'ont pas su répondre aux pompiers.

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S'il les avait écouté, on aurait eu des moyens pour lutter contre les incendies. Ils n'ont pas su répondre au soignant. Certaines infirmières se sont fait même matraquer au sol. Ils n'ont pas su répondre aux agriculteurs. Ils ont envoyé des gendarmes mobiles contre les éleveurs pour abattre les troupeaux. C'est ça la France ? Non, moi je refuse cette brutalité là et voir des policiers armés comme s'il y avait une guerre civile devant les lycées, honnêtement, devant nos enfants, devant les lycées, c'est c'est vraiment ne plus comprendre, c'est avoir perdu totalement le contact avec le peuple français. Et si les choses ont dégénéré, c'est parce qu'il les premières images de brutalité. non pas de la police de certains policiers avec une jeune fille de 14 ans qui était

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étranglée par un policier. Quand quand est incendié, c'est à cause de ces de ces images. Madame Royale quand quand des jeunes voient des violences contre leurs camarades, mais ça les rend si on le fait sur le lycéen, alors on le fait sur tous les sujets qui fâchent la société et nous avons assez lignes de fracture dans notre pays pour en plus y introduire le recours à la violence. Oli fort, j'ai vu que vous avez réagi à ce que disait à l'instant Jérôme G. Non, je réagis parce que on tombe dans un piège énorme comme à chaque fois. En fait, je l'ai dit tout à l'heure, c'est pas la lune qu'on regarde, c'est le doigt. Et donc là, on va rentrer dans une polémique qui regarde le doig qui va obscurcir complètement la question lycéenne. Les lycéens manifestent et là, on va

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parler de quoi ? On va parler de la police, on va parler de LFI, on va parler de tout le reste, mais on va complètement oublier ce qui fait ce qui justifie leur mouvement. Leur mouvement, c'est quoi ? c'est de dire on veut être enseigné et on sait que pendant les 10 prochaines années, on va perdre 1700000 jeunes dans les classes dans nos classes. Et bien, il faut que ce moment-là soit utilisé pour descendre à 19 élèves par classe. Il faut assurer la mixité scolaire, faire en sorte qu'il n'y ait plus des écoles pour les enfants de riches et des écoles pour tous les autres. Il faut qu'il y ait la possibilité de faire vivre justement l'esprit républicain. Moi, je propose par exemple un capital républicain offert à tous les enfants de France à la

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naissance pour garantir l'égalité des chances. Voilà des sujets sur lesquels on devrait nous entendre. Pourquoi est-ce que le bâti ne correspond pas ? Pourquoi au moment du bac on n même pas réussi à avoir des épreuves avec des gens qui étaient là avec 39 40 degr dans les bâtiments ? Je sais qu'à chaque fois que il y a des débordements dans des manifestations, par exemple des manifestations écolo, et bien on va parler de ces débordements au lieu de parler du changement climatique. Là on a des jeunes qui nous expliquent regardez l'état de nos lycées, regardez l'état de notre système éducatif. On est en train de s'effondrer dans tous les classements internationaux. On a aujourd'hui la menace d'un affaissement de l'école publique. Donc franchement, la France

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insoumise, c'est pas notre sujet ce soir. Moi, mon sujet, c'est pendant toute cette campagne de porter la défense des enseignants, de porter la défense de l'école publique, de dire que non, on peut la redresser et que l'école publique, c'est la maternité française. C'est là on accouche des citoyens et si on ne la prend pas au sérieux cette crise de l'école publique, c'est toute la République qui va s'esser. C'est c'est un constat sur l'état de l'école publique aujourd'hui et sur creusement des inégalités avec le classement PISA. Donnez-nous une mesure qui permet de réduire les inégalités. La première mesure, c'est de diminuer le nombre d'élèves par classe. La vous êtes tous d'accord là. La deuxième mesure, c'est la conditionnalité des aides au privés 10 milliards par an pour imposer

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[raclement de gorge] la mixité sociale. Vous savez que dans un collège [rires] public, dans un collège public aujourd'hui, il y a 43 % d'élèves issus de milieu défavorisés. Dans un collège privé, c'est 18 %. Et ça, ça croit la différence ça croit. Et bien ce qu'on est en train de faire en France c'est de laisser s'installer un système à deux vitesses à l'américaine. La France ce n'est pas les États-Unis. La République française vous retirez les subvention écoles américain pas public. Non. Alors sur certainement mais je veux pas relancer la guerre scolaire. Je veux juste que les écoles privées assument une part de mixité sociale et d'ailleurs il y a beaucoup d'établissements privés qui sont d'accord pour le faire mais [raclement de gorge] nous il faut qu'on assume une politique

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et c'est et c'est donc un conditionnement des aides effectivement au respect de cette mixit. Il y a une taxe du man. On rappelle pour ceux qui nous regardent et nous écoutent sur France Interc, la taxe duman ça veut dire on taxe à 2 % les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. Il y a pour dire les choses sur ce plateau quelqu'un Raphaël Luxman qui dit "Moi, je suis pour le principe mais dans l'application c'est difficile." Quelle est votre réponse là-dessus ? Non non, je je ne dis pas ça monsieur, vous dites exactement ça exp juste que pour les entreprises de la tech, il faut trouver des modalités d'application qui sont différentes et c'est d'ailleurs aussi la position du Parti socialiste dans son programme. Sur ce point Olivier fort. Oui. Il y aura une taxe Zucman. Vous

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vous rendez compte que on est en France le pays qui est le deuxè plus gros producteur de dividende au monde au monde qu'il y a 13000 millionnaires qui ne payent pas d'impôts sur le revenu. 13000 millionnaires qui ne payent même pas d'impôts sur le revenu. Et là dans le budget qui nous est présenté à partir d'une retite de 1200 € 1200 € ont des index votre pension, on est riche pour la droite à 1200 mais quand on dépasse le million là on redevient pauvre. Et bien il faut remettre les choses à l'endroit faire en sorte que tout simplement ceux qui peuvent payer payent et que ceux qui doivent être accompagnés soient accompagnés. C'est ça la justice.

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Et on ne peut pas être à chaque fois faible avec les forts et fort avec les faibles. À redresser les finances publiques, faire payer euh ceux qui n'en pay ce qui ne payent pas d'impôts aujourd'hui ? Est-ce que ça suffit à redresser les finances publiques ? ne suffit pas mais il y a là il y a beaucoup de points sur lesquels on peut revenir. La taxe Zukman c'est autour de 15 milliards. On sait qu'il y a demain la grande transmission qui va concerner les baby boomers qui malheureusement vont disparaître au fur et à mesure et d'ici 2040 on pense qu'il y a sur les gros héritages environ 15 milli disent il y a quand même quelque chose qu'on comprend pas monsieur Morel c'est qu'il y a des gens qui ont beaucoup d'argent il y a des entreprises qui qui réalisent d'énormes profits et

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eux sont épargnés là où nous on est on paye plein pot c'est la première chose. Mais la deuxième chose et là j'ai j'ai vraiment une différence de diagnostic. Moi je pense que nous ne dépensons pas trop. Je pense que nous produisons pas assez en France et que ce que nous produisons est inégalement reparti. Et donc j'en reviens à cette proposition du grand emprunt parce que moi je pense que c'est pas seulement une solution économique, c'est une solution pour recréer du commun en France. Aujourd'hui, toutes les taxes du monde, monsieur Damel, toutes les taxes du monde ne pourront pas financer le mur d'investissement auquel on doit faire face. Pourquoi ? Parce qu'on doit aller très vite sur l'électrification. Non non non, je finis très vite sur la décarbonation, très

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vite sur la réindustrialisation. Pour ça, on a besoin de beaucoup d'argent maintenant. Donc moi, je regarde, il y a 6000 milliards d'éparges disponibles. Il y a mieux que ça. Vous savez combien il y a sur les cours de courant en France ? 600 milliards d'euros qui sont donc même pas rémunérés. Et bien moi, je m'adresse à ceux qui détiennent cet épargne, c'est-à-dire essentiellement des seniors qui ont des enfants, des petits enfants et je leur dis participer à ce pacte entre les générations, à cette solution souveraine et démocratique pour investir massivement dans le pays. Pour moi, c'est une solution centrale. C'est pas seulement un gadget ou un élément de communication. Vous l'avez bien, on l'a compris, c'est Golen Royal. Vous avez beaucoup de retard de temps de

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parole. Vous avez du temps pour revenir ce qui a aussi été dit ce soir, c'est-à-dire Jérôme G qui disait, il va falloir au fond que l'ensemble des Français euh fasse des efforts face à ce mur de la dette pour redresser les comptes publics. Oui. Déjà sur le grand emprunt, ça a chance de réussir que si c'est correctement rémunéré d'une part. Oui. Et vu l'état de situation de la France et le niveau de d'endettement, les gens auront peur que leur épargne soit soit confisqué. Donc avant de faire un grand emprint, je pense qu'il faut remettre les comptes en ordre. Aujourd'hui, il y a deux problèmes. Le premier, c'est effectivement l'explosion des inégalités qui est devenue indécente et insupportable. Les classes moyennes sont imposées à hauteur de 60 % et les

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classes supérieures, les plus riches à hauteur de 24 % globalement. Et donc, par conséquent, annoncer des impôts supplémentaires sans évaluer les conséquences même psychologiques sur les classes moyennes, il va falloir en débattre. Moi, je ne serais pas quelqu'un qui va tout de suite proposer telle ou telle taxe, mais je dis qu'il faut faire de l'ordre juste fiscal et qu'on va voir comment on va le faire à l'issue d'un débat, sauf l'impôt de solidarité sur la fortune financière qui existait et là, c'est même indécent qu'elle qu'elle n'ait pas été rétablie comme dans la plupart des pays. Le second problème, c'est que nous sommes face à une crise financière considérable. L'État vient d'emprunter 340 milliards d'euros

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haut que le taux d'intérêt

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c'est dû jamais vu. Donc on est au bord du gouffre en ce qui concerne la crise financière. Et par rapport à cela, le gouvernement au lieu de tripatouiller, de s'en prendre encore au retraités, de déclencher des mouvements sociaux parce que chaque mouvement social coûte cher économiquement, il aurait dû simplement déjà reconduire, se calmer, reconduire le budget au lieu de faire porter une nouvelle fois sur les les classes moyennes les efforts. Bah puisque vous versez une proposition au débat qui consiste à dire pour augmenter les salaires, il faut rapprocher le salaire brut du salaire net. Et pour cela, vous dites il faut augmenter le salaire net. Oui. Et donc ça veut dire rapprocher le salaire brut du salaire net. Salaire brut ne descend pas. Et donc en faisant cela, vous faites

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baisser les cotisations social. Expliquez-nous, expliquez-nous. Baisser les cotisations sociales. Ce que je veux, c'est que le travail paye dans notre pays parce qu'aujourd'hui les salaires sont trop bas et la colère des travailleurs met en péril l'ensemble de l'édifice démocratique à juste titre. Donc ce que je propose est extrêmement simple et aura un impact immédiat sur la fiche de paix des travailleurs. Ce que je propose, c'est de baisser la CSG sur les salaires. C'est pas une cotisation sociale, c'est un impôt et un impôt qui plus est qui n'est pas progressif. Et donc une auxiliaire de vie qui touche de 2000 € par mois et bien elle pourra grâce à cette baisse de la CSG gagner 105 € de plus par mois et ça changera sa

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vie. Et moi ce que je vous dis c'est que je le finance, je le finance et c'est pour ça que je rigolais quand vous disiez les impôts, je le finance comment ? Avec la taxation des méga héritages, des héritages de plus de 2 millions d'euros et chaque eur prix aux héritages, les 15 milliards dont monsieur Fort a parlé et bien se retrouvera sur la fiche de paix des travailleurs. Pourquoi je fais ça ? Parce qu'il y a 50 ans, il y a 50 ans, les 2/ tiers de la fortune des Français, c'était le produit de leur travail. Ils gagnaient leur vie en travaillant et un/ers c'était le produit de leur héritage. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse et nous sommes en train de reproduire une société de privilèges où les inégalités séritent de génération en génération et saucif et l'ADN de la

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gauche, l'ADN de la gauche, c'est la nuit du 4 août 1789, c'est la lutte contre les privilèges. C'est le fait que les travailleurs puissent vivre dignement. Est-ce que vous voulez bien qu'on revienne et peut-être qu'on débatte sur votre proposition de baisse de la [raclement de gorge] CSG Olivier Fort sur ce sujet là ? J'ai lu que vous disiez c'est une vieille recette libérale qui n'a jamais fait ses preuves. Oui. En fait, autrefois les libéraux disaient c'est pour baisser le coût du travail. Désormais ils disent comme Raphaël, ils disent c'est pour gointer les salaires. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que à chaque fois qu'il y a un problème de salaire dans ce pays, on se tourne non pas vers le patronat, on se tourne vers l'État et c'est l'État

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qui doit fournir l'effort, c'est lui qui doit trouver les ressources pour augmenter les salaires. Et bien effectivement, je suis contre. Je suis pour que au contraire cet argent des méga et vous pouvez dire directement rapp moi Olivier je ne me tourne pas vers l'état, je me tourne vers les méga héritiers et ce que je dis c'est que le financement du modèle social ne peut pas reposer exclusivement sur les travailleurs parce que les travailleurs sont trop pauvres dans notre pays et que les grands héritiers, ceux qui héritent ceux qui n'ont pas travaillé pour recevoir autant d'argent doivent financer le modèle social. Il y aura pas 1 € de perdu, c'est pas du salaire différé. Il y aura pas 1 € de perdu pour la sécurité sociale. Il n'y aura rien de perdu. Et d'ailleurs, je je dois noter

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cher Olivier que ma mesure est tellement bonne que tu as voté pour tu as voté pour l'année dernière, c'est cette année dans le budget du groupe socialiste et c'est même dans votre programme et c'est approuvé par 80 % des Français de gauche. Non, je ne comprends pas. Mais si tu comprends, mais je te réponds, c'est quand même simple de comprendre que tu proposes d'avoir une compensation qui se fasse par une ressource qui est limitée puisque elle est limitée dans le temps à 2040 quand tu auras touché à la CSG. En 2040, tu fais quoi ? Tu finances comment ? On l'a déjà vécu, c'était en fait la loi veille. Au départ, l'État devait compenser intégralement les exos de cotisation et puis au fur et à mesure, l'État s'est désengagé. Et qu'est-ce qui s'est passé ? On a perdu

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des ressources pour la protection sociale et donc je vois bien que ce que tu fais est en fait d'enjamber la difficulté. Ça pourrait être une mesure très provisoire pour l'année, mais ça ne peut pas être une mesure qu'on propose quand on est candidat à l'élection présidentielle pour 5 ans. C'est le dis et je suis pas pour baisser euh les cotisations sociales mais c'est pas une cotisation parce que après à chaque fois bah la CSG ça participe au financement de la sécurité sociale. Sur 100 € de CSG tu en as déjà 46 pour l'assurance maladie pour lesation familial. Non mais moi je suis pas d'accord avec cette proposition. C'est c'est simple en fait. Je suis pour augmenter les salaires. Je suis pour indexer salir. Comment on augment les salair ? Le SMIC c'est facile, c'est un décret.

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L'indexation des salaires sur l'inflation, c'est facile ce qui sont pas au SM. Donc déjà, commençons par le SMIC et l'indexation des salaires sur l'inflation. C'est hyper important ça. Ça c'est hyper important. C'est la deuxième chose. La troisième chose, on dégèle le point d'indice des fonctionnaires. Ça c'est du pouvoir d'achat en plus parce que je vous rappelle que quand même sur les 20 dernières années, les fonctionnaires ils ont sacrément morflé. La 4è chose, c'est l'égalité salariale entre les hommes et les femmes. Il y a une directive européenne, je crois pas me tromper, qui a pas encore été transposée dans le droit français. Et là, pour le pouvoir d'achat, c'est important. Je vous donner une dernière proposition dont personne ne parle. Aujourd'hui, il y a des minimas

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conventionnels en France qui sont inférieurs au SMIC. C'est vraiment une chose qu'on doit en tant qu'homme et femme de gauche qui doit nous révolter. Donc évidemment, ça touche les femmes essentiellement mais quasi intégralement. C'est vrai. Pour continuer sur cette question du donc ou donc pour moi c'est simple le socialisme c'est d'abord les salaires. Donc je vais pas aller chercher moi au contraire je vais vous dire j'ai une proposition sur la CSG c'est de l'augmenter sur le capital et ça ça contribuera et c'est une profession mais faire respirer un petit peu la sécurité compromis c'està-dire le fait d'entendre les positions des uns et des autres et de pouvoir avancer ensemble parce que vous savez en politique je pense que personne peut avoir raison tout seul. On

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peut devant vous ce soir vous dire, je vais faire une taxe duman et augmenter les impôts de 15 milliards d'euros. Je suis d'accord avec l'idée d'augmenter la taxation euh des euh plus haut patrimoine, mais dans quelques mois, est-ce qu'on aura une majorité parlementaire pour appliquer une telle mesure ? Et donc dans la recherche du compromis, je vous propose une synthèse sur les désaccords qui peuvent exister. Je vous propose une synthèse. Je prends évidemment la question de la taxation des plus hauts héritages parce que en effet il y a là une ressource qui doit être davantage mobilisée. Actuellement les héritages ça finance 20 milliards sur ça rapporte 20 milliards sur 400 milliards de succession chaque année. Mais moi, je préfère les affecter Raphaël sur les besoins de la sécurité

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sociale qui ne sont pas satisfaits aujourd'hui. Et la somme en question, elle permet par exemple d'enfin dignement accompagner le grand âge, la perte d'autonomie et le handicap. Avec ces milliards d'euros, il est question de créer des dizaines des centaines de millions de de milliers d'emplois pour que dans les épades et dans les services à domicile, par exemple la nuit, moi ça c'est une indignité qui pèse. Il y a que deux salariés la nuit pour s'occuper de 85 résidents dans une maison de retraite. Et donc je préfère qu'on crée avec ces sources là, avec ces cet argent là des postes. C'est de l'intergénérationnel, c'est des jeunes, c'est des emplois non délocalisables et non substituables. et sur la question des salaires parce que c'est le cœur de la question, il faut conditionner les

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aides aux entreprises au fait qu'ils augmentent les salaires. Ce qui n'a pas été fait sur le CICE, faisons-le maintenant. Quand quelqu'un est au SMIC depuis 1 2 ou 3 ans et que son patron ne l'augmente pas, alors il faut baisser les exonérations de cotisation sociale des politique salarial Gaza et le fait que nous n'ayons pas réussi à dire en France à adresser un message suffisamment clair pour que justement la diplomatie française soit à la hauteur de son histoire. La France elle est grande quand ? quand elle parle la langue de ses principes. Vous avez eu là un président qui a alterné, qui a d'abord tapé dans le dos de Bibi puis après le lendemain qui s'est dit ben non finalement je vais reconnaître l'état de Palestine et puis maintenant

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qui commence à approcher de l'idée de sanction pour les colonies parce que on ne peut plus commencer aujourd'hui avec les colonies. Ça veut dire quoi avoir des mots clairs si vous étiez président de la République Olivier Fort sur la question du conflit au prochrient comme Pedro Sanchez en Espagne je dénoncerai un génocide parce qu'il faut que les mots soient employés. Je suis venu parce qu'on a eu un précédent débat et je n'avais pas amené avec moi cette convention de 1948. Cette convention de 48 convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. La prévention, ce n'est pas une histoire pour les historiens, c'est une histoire pour les hommes et les femmes politiques pour qu'ils puissent maintenant dire les choses, pour que le conflit puisse

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s'arrêter, pour que des hommes et des femmes qui sont aujourd'hui dans une enclave, qui sont complètement piégés, qui ne peuvent pas en sortir et bien ne soient pas et donc massacré comme ils le sont aujourd'hui. Olivier Fort et puisque c'est un débat qui vit, effectivement, on parlera des questions politiques mais on va parler de la question du prochain c'est vrai que vous avez été un peu long au début donc il y a des adaptations à faire mais allons-y. D'cord. Je parle d'où je suis d'un soutien de la cause palestinienne depuis mes plus jeunes années. Je sais pas qui d'entre vous mais moi je suis allé à Gaza après la première opération plomurci parce que le département dans lequel j'étais

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à Hébron discuter avec les acteurs de la société civile palestinienne et les responsables politiques parce que je défends de la même manière du côté israélien la nécessité de cette solution. à deux États et que je condamne évidemment la colonisation qui est opérée depuis 1967 et accélérée ces dernières années qui rend impossible cela. Mais puisque la question est posée et qu'il faut y répondre, je dénonce les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité qui ont été commis et que d'ailleurs la CPI a reconnu comme telle en délivrant un mandat d'arrêt contre ceux qui sont responsables, les responsables du Ramas pour les attaques du 7 octobre et des dirigeants israéliens dont Benjamin Netanou pour la guerre qui a été engagée. Mais voyez-vous l'utilisation de ce mot

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génocide et c'est un sujet sérieux où il faut prendre avec un peu de nuance participe, pardon de le dire au regard de l'histoire qu'on a connu nous en Europe, à la nazification de l'État d'Israël et je le dis rend moralement acceptable pour certains le principe de sa disparition. Quand je vois des jeunes dans la rue qui dit la Palestine libre de la mer à la rivière, je crois pas qu'il se rendent compte que ça veut dire la disparition. Laisse-moi terminer Olivier. exterminé. Ils ne se rendent pas compte que ça veut dire la disparition de l'État d'Israël. Et quand on défend la solution à deux États, on ne peut pas accepter cela, pas plus que quand les ministres suprémacistes de Netaniaahu disent qu'ils veulent le grand Israël de la mer au Jourdain, parce que là aussi, c'est

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l'impossibilité de la création d'un état palestinien. Donc si on veut apporter la nuance que la diplomatie française permet d'apporter à ce débat, on dit que on condamne évidemment qu'on pèse, qu'on sanctionne, qu'on euh fait pression avec tous les moyens dont nous pouvons disposer. Et je vois pas pourquoi, pardon de te le dire avec un peu de véhémence Olivier, comme le font certains à gauche et je trouve désolant que tu te sois engouffré dans ce dans cette sémantique. Certains à gauche disent "Si vous n'utilisez pas ce mot, alors vous n'êtes pas du bon côté de l'histoire et qu'on décide qui sont les purs et qui ne sont pas les purs." La sensibilité que j'incarne, c'est celle d'introduire la nuance nécessaire qui devrait nous rassembler plutôt que de dire comme ça m'est arrivé à moi

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personnellement parce que je refuse d'utiliser ce terme de se dire "Ah ben donc il est pas de notre côté, ce n'est qu'un sioniste génocidaire et par conséquent il est délégitimé au mépris de l'engagement que j'ai présenté devant vous tous ce soir et qui est consubstantiel de mon engagement politique." Donc c'est sur ces sujets-là, rassemblons-nous, rassemblons-nous et avec une dernière exigence. N'importons jamais le conflit israélo palestinien dans nos quartiers, nos villages et dans nos villes. Parce que c'est notre responsabilité d'élus républicain de faire dans ce pays où il y a la plus grande communauté juive d'Europe et la plus grande communauté musulmane d'Europe qu'il n'y ait à aucun moment une forme de conflictualité qui s'opère ici parce que certains auront

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été voués au gémonie parce qu'il n'utilisent pas les bons mots comme tu souhaites le faire. Je ne crois pas que Pedro Sanchez qui est le président socialiste du gouvernement espagnol puisse être accusé de la façon dont Jérôme vient de le faire. Je ne pense pas qu'on puisse dire que tous les gouvernements qui se sont prononcés sur cette question et qui l'ont fait puissent être accusés d'être en réalité hostile y compris à l'état d'Israël. La vérité c'est que je souhaite la sécurité d'Israël. Je souhaite qu'il y ait un jour deux États qui puissent vivre côte à côte. Mais parce que justement cette convention de 48, qu'est-ce qu'elle dit ? Elle dit que un génocide, c'est simplement l'intention de détruire en tout tout partie un groupe national,

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ethnique, racial ou religieux comme tel. Meurtre de membres du groupe. Atteinte grave à l'atteinte physique ou mentale des membres du groupe. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle. mesure visant à retraver les naissances au sein du groupe. Tout cela est documenté et pas documenté par une espèce de de gauche radicale documenté par les ONG israéliennes, par des intell

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justice internationale Olivier Fort la justice internationale elle se prononcera le moment venu si mais la responsabilité a une commission d'enquête de l'ONU qui a déjà parlé de génocide mais ce n'est même pas la question la question d'un responsable politique c'est de prévenir Ça n'est pas de constater quand il est trop tard alors qu'il n'y avait aucune décision de la justice pénale internationale. Aucune. Tu le sais très bien. Et nous l'avons fait ensemble. C'était parce que sou prévenir Olivier si tu me laisses répondre je te laisse répondre mais soyons cohérent. Donc tu ne me laisses pas répondre. Donc maintenant moi je vais prendre la parole et tu vas m'écouter parce que c'est comme ça que se passe un débat. Pas comm ça. Non c'est comme ça que se passe un débat.

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La cour pénale internationale sur lesour n'était pas saisie. Il n'y avait qu'un seul tribunal qui s'est prononcé et qui a parlé de génocide. C'était le tribunal de Londres. Maintenant, c'était pas un vrai tribunal. Tu sais très bien. C'était l'ancien procureur de du TPI. Mais tu sais très bien que un vrai tribunal. Tu tu donc tu ne me laisseras pas parler. Mais je veux pas que Olivier, ce que tu fais ce que tu fais est largement obsène parce que tu si on sait très bien ce que tu fais toi et moi mais maintenant je vais te répondre sur le fond. Ton combat, c'est donc que j'utilise ce terme. Moi, mon combat, c'est que Netaniaahu paye pour ces crimes, qu'il soit déféré devant la justice international. Moi, mon combat, c'est que le calvaire des Palestiniens à Gaza

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cesse. Moi, mon combat et il ne date pas d'hier, c'est que la la colonisation en Si Jordanie s'arrête. C'est qu'il y ait des sanctions contre les colons. C'est qu'il y ait la suspension de l'accord d'association. Moi, mon combat, c'est qu'on puisse enfin lutter de manière efficace, ce qui n'a pas été fait, ce qui n'a pas été fait depuis euh 2023, 2024, 2025, depuis le début du gouvernement ou contre l'extrême droite israélienne qui détruit la vie des Palestiniens et qui mine la démocratie israélienne. Moi mon combat c'est que le prochain président de la République ne se contente pas de mots, ne parle pas de spectacle devant ce qui se passe à Gaza, mais prennent des actions, prennent des actions et convainc l'Europe de sortir de son apathie scandaleuse face au

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crimes commis à Gaza et face à la colonisation en 6 Jordan. Moi, mon combat c'est l'émergence de deux états. Moi mon combat c'est d'aider la gauche israélienne à faire en sorte que Netaniaou tombe aux prochaines élections. Moi mon combat c'est de favoriser les camps de la paix. Moi mon combat c'est de faire en sorte qu'enfin les Palestiniens aient un état. Et quand on rencontre les les leaders palestiniens, ils ne nous demandent pas la demande c'est pas utiliser ce terme, c'est aider-nous à faire émerger un état ou que l'avenir de la social-démocratie ne peut pas se faire sans alliance avec la France insoumise ou législative et les autres qui font de LFI un point de rupture. Alors pour gouverner la France, il va falloir une majorité. Avec qui gouvernez-vous ? Je regarde si celui qui

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a un peu de retard de temps de parole, Raphaël Gusman

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pour expliquer pourquoi il ne peut pas y avoir d'accord avec la France insoumise. Il y a bien sûr l'argument moral que Jérôme la dernière fois tu as soulevé avec force, flirta avec l'antisémitisme, jouer avec tous les codes d'ailleurs de l'antisémitisme. Les principes, ça compte, c'est ce que tu avais dit, les valeurs comptent en politique. Il y a l'argument moral. Il y a aussi l'argument doctrinal. La doctrine. Jean-Luc Mélenchon, il a une doctrine, c'est pour ça qu'il est bon en politique. Il a un corpus idéologique. Et nous, nous avons aussi une doctrine et elles ne sont pas compatibles. Le prochain président de la République, il devra faire face à une situation de

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menace de guerre sur le sol européen. Il ne peut pas s'allier avec ceux qui baissent les yeux devant Poutine. Point. Le prochain président de la République, il devra faire face au tsunami chinois qui menacent nos industries. Il ne peut pas s'allier avec ceux qui ont les yeux de chimè pour le parti communiste chinois. Point. Le prochain président de la République, il devra construire la défense européenne. Il ne peut pas s'allier avec ceux qui sont contre. Point. Le prochain président de la République, il devra apaiser une société fracturée. Il ne peut pas jouer à une alliance avec ceux qui surf sur les fièvres identitaires. Donc ce qu'il nous faut faire maintenant, c'est réaffirmer la doctrine du socialisme démocratique. C'est faire ce que Bloom a fait au

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congrès tour en 1920 quand il s'est opposé au léniniste, quand il a marqué la rupture. Mais il y a un troisème argument au-delà de la doctrine, c'est l'argument électoral. Il est plus terre à terre et je suis sûr que tout le monde va le comprendre. l'argument électoral de l'efficacité contre l'extrême droite. Si nous sommes alliés d'une manière ou d'une autre avec la France insoumise, et bien nous allons perdre face à l'extrême droite et nous n'avons pas le droit de perdre face à l'extrême droite. Donc les choses sont extrêmement claires. C'est ou qui accuse Volodimir Zelenski d'être responsable des frappes que les Russes portent sur lui, c'est pas nos valeurs. Des gens qui seront prêts à remettre en cause la loi de 2004 sur la laïcité et l'interdiction des ports des signes religieux.

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problème avec ta position, j'ai un problème avec ta ligne. J'ai un problème avec la danse du ventre permanente que tu fais devant la France insoumise en laissant entendre qu'il pourrait y avoir des accords législatifs avec eux. Tu as déjà fait cette erreur, cette faute au moment des municipales en disant il n'y aura pas d'accord parce qu'ils ont fait des jeux de mots au relant antisémite et donc pas d'accord avec eux. Mais quand les accords ont lieu localement et ben tu regardes ailleurs dans une absence de courage totalement singulière. n'est pas de sauver la circoli dans le 77 mon problème est de rester sur les valeurs de la gauche et de la gauche ça n'a rien de mettre les sujets qui fâchent et sur lesquels nous avons rompu toi et moi. Nous avons rompu, toi et

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moi, sur un principe, sur la trahison d'un principe et de valeurs qui doivent être identitaire à gauche qui consiste à dire il y a des principes républicain, il y a la laïcité, il y a la lutte contre l'antisémitisme et il y a surtout l'inefficacité, la stérilité et le danger que représente toute accointance avec la France insoumise. Et quand tu envoies des messages subliminaux en disant aux uns aux autres "Ah oui, on verra peut-être" et ben tu sais quoi ? Tu nous mets tous dans la panade, tu mets toute la gauche qui est autour de cette table en se disant "Mais est-ce qu'ils vont vraiment être sincè ? avec parce que c'est la ligne rouge qui nous sépar il remet une nouvelle fois est f au centre du jeu. L'objectif c'est c'est de parler des français c'est de

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savoir si on va redresser le pays. C'est pas de savoir c'est pas de remettre les filles. C'est pas de remettre mais Jérôme G dit Jérôme G dit c'est des valeurs. C'est la question des valeurs. Là c'est pas seulement de la politique politicienne. Personne personne n'a le monopole des valeurs. Je peux vous dire, moi je suis socialiste mitérandienne, c'est-à-dire j'ai appris des leçons de l'histoire. Ce que je veux, c'est que le l'histoire du Parti socialiste continue déjà et que par conséquent une candidature socialiste sorte de cette primaire. Premier point, candidature socialiste, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que place publique je C'est normal, je vais je vais quand même souhaiter plus qu' vous avez le droit de vouloir gagner la primaire. J'ai le droit quand même. Merci. Donc [rires]

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et donc par conséquent ensuite il faut faire alliance avec les partis de gauche, nos partenaires, les écologistes et le PC. Oui. Donc c'est important de savoir si le candidat qui sera issu des primaires ou la candidate qui sera issu des primaires sera capable de faire rapidement cette alliance. Je pense que je suis capable de faire cette alliance rapidement. Ensuite, l'idée c'est de c'est de déclencher un mouvement politique. Ça va être difficile parce qu'on part tard. L'organisation des primaires, tout ça, les tribulations, ça a quand même pris du temps. Nous y sommes, nous sommes devant vous. Mais pendant ce temps-là, les autres sont en campagne. Ça ne vous a pas échappé. Donc on on n pas beaucoup de temps. Et c'est vrai que le rassemblement, il va

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falloir le faire rapidement. Ensuite, il est hors de question de se mettre derrière Jean-Luc Mélenchon, sinon on aurait même pas fait de primaire. H donc il est hors de question de se mettre derrière Jean-Luc Mélenchon. Pour moi c'est douloureux. Ça m'écœur, ça me dégoûte mais c'est d'abord douloureux. Mais il y a un truc que je comprends pas dans votre raisonnement. Il y a toujours un mai après avoir dit ça Emmanuel. Non non non, c'est le ma c'est par rapport à ce que disait Raphaël. Raphaël dit je suis le seul ici à croire qu'on peut gagner. D'abord je te rassure on est tous ici parce qu'on croit qu'on peut gagner. Mais cher Raphaël, si nous avons gagné, si nous gagnons la présidentielle, bah la question de monsieur Mélenchon se pose pas trop. D'abord, c'est sa dernière campagne et

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ce problème est derrière nous. Et la question des législatifs, c'est

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Ah non, c'est considéré que il faut encore parler de mélang.

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Je finis juste mon raisonnement. Je crois qu'on peut gagner. Tu as raison. Je crois qu'on peut rassembler très largement y compris d'ailleurs parce que ils vont finir par être vexés hein. Ça serait bien qu'on parle des communistes avec qui on a des choses à dire, des écologistes. Vous l'avez dit, c'est Golen Royal mais on pourrait aller au loin les radicaux de gauche, les anciens chevets de Mentis et puis tout ce puis tous les orphelins de gauche qui nous ont fait confiance et puis qui ont été un peu déçus et qui sont partis qui ont été déçus par notre attitude ambigue. Souvent. Ouais, enfin qui on surtout été déçu par la politique qu'on amenait lors du dernier quinquena. Enfin bon, ça c'est peut-être un je pensais pas que c'était un désaccord entre nous. Non non, c'est

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je te parle de ceux qui sont partis plus récemment. Donc à partir du moment, mais on va parler auur mélon de toute façon c'est sa dernière campagne, c'est derrière nous. On fixe la ligne pour pour les les législatifs. Moi, la seule chose que j'ai dit la dernière fois et je le maintiens, je le maintiens, c'est que si par malheur, je dis bien si par malheur, on ne parvient pas à notre objectif et que Marine Le Pen, elle devient présidente de la République, alors je vous le dis et je vous prends tous à témoin, nous ferons non seulement l'Union de la gauche, mais on fera même le Front républicain parce que toute façon, on voudra pas donner en plus la majorité à l'Assemblée nationale. [raclement de gorge] On voudra pas avoir d'un côté madame Le Pen et de l'autre madame Maréchal Le Pen à

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Matignon. Il fait 8 ans que je suis premier secrétaire et j'ai ramassé ce parti quand il était dans la poussière, quand il n'y avait plus rien, quand tout le monde était parti, quand les éléphants avaient déserté, quand nous étions insultés dans les manifestations. Je l'ai fait et j'ai réancré ce parti à gauche. Je l'ai fait parce que je crois à cette famille politique qui depuis Jean Jorè effectivement a fait la démonstration qu'elle était la seule famille qui permettait une fois arrivé au pouvoir de changer la vie des gens. Tous les grands progrès sociaux l'ont été grâce aux socialistes, alliés aux communistes, alliés aux écologistes. Et c'est la raison pour laquelle je me bats pour ce bloc. Ce bloc qui va, je disais

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de Ruffin Ag à Gluxman. Je pourrais ajouter Pondolier et puis tous les autres, les chevaementistes, les radicaux de gauche, toutes celles et ceux qui même au-delà des partis politiques, je prends cela au monde syndical, monde associatif, à ces intellectuels qui veulent que la gauche revienne. Il y a aujourd'hui une galaxie de la gauche, mais chacun dans son stylo, chacun pense car ils sont tout seul. Alors qu'il faut rassembler, réunir, fédérer et c'est ainsi que nous pouvons gagner. Si nous ne le faisons pas, alors effectivement ce sera la droite contre l'extrême droite et nous aurons là encore raté le chemin qui mène à la victoire. Et c'est la raison pour laquelle je me bats parce que je sais aussi que je suis celui qui peut rassembler l'ensemble de ses forces

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parce que depuis 8 ans, j'ai montré ma fiabilité. J'ai montré que j'étais le partenaire qui permettait à chacun de s'y retrouver. Так.