Rachida Dati : ses années à la fac et à l'ENM
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Alors moi je n'allais pas aux cours magistraux parce que je travaillais la journée. Je n'allais qu'au TD aux travaux dirigés et donc ça avait lieu parce que moi j'étais en régime salarié, je travaillais à plein temps et donc j'allais sur les TD tard le soir ou le samedi matin et j'ai eu des profs exceptionnels qui me donnaient les polycopiers. Donc, j'ai pu passer tous les diplômes et tous les examens grâce au soutien de ces enseignants qui effectivement connaissaient ma situation matérielle et qui m'ont permis évidemment de pouvoir faire ces études dans de bonnes conditions si je puis dire parce que travailler à côté à plein temps, c'est pas forcément simple mais bon, j'ai pu mener de front les deux.
- 0:41OuverteRéponse directe
Vous entrez à l'école nationale de la magistrature, comment se sont déroulé vos années d'études à l'ENM ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Rachida DatiFait
« Je ne garde pas un bon souvenir de l'école nationale de la magistrature. »
- 1:17Rachida DatiChiffre
« moins de 5 % d'enfants d'ouvriers euh accèdent à l'école de la magistrature. »
- 1:57Rachida DatiPromesse
« j'ai créé ce qu'on appelle des classes préparatoire intégré qui permet de détecter des étudiants en droit ou des étudiants qui sont très méritants, de très bon niveau et là ils font ces classes préparatoires prises en charge par l'État »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Alors moi je n'allais pas aux cours magistraux parce que je travaillais la journée. Je n'allais qu'au TD aux travaux dirigés et donc ça avait lieu parce que moi j'étais en régime salarié, je travaillais à plein temps et donc j'allais sur les TD tard le soir ou le samedi matin et j'ai eu des profs exceptionnels qui me donnaient les polycopiers. Donc, j'ai pu passer tous les diplômes et tous les examens grâce au soutien de ces enseignants qui effectivement connaissaient ma situation matérielle et qui m'ont permis évidemment de pouvoir faire ces études dans de bonnes conditions si je puis dire parce que travailler à côté à plein temps, c'est pas forcément simple mais bon, j'ai pu mener de front les deux. Vous entrez à l'école nationale de la magistrature, comment se sont déroulé
vos années d'études à l'ENM ? Alors, je je vais être honnête avec vous. Je ne garde pas un bon souvenir de l'école nationale de la magistrature. D'ailleurs, quand je suis devenue garde des saut, j'ai souhaité la réformer, la rendre plus ouverte, y compris dans son conseil d'administration. Je trouvais que c'était assez de beaucoup de reproduction sociale et puis y compris dans le conseil d'administration. Et l'autre aspect, c'est que ce qui m'avait frappé, c'est que moins de 5 % d'enfants d'ouvriers euh accèdent à l'école de la magistrature. Donc ça veut dire que c'est pas parce que les enfants d'ouvriers sont moins bons, moins intelligents, c'est que c'est plus compliqué de préparer un concours euh quand vous n'avez pas des moyens matériels parce que ceux qui passent le
concours de l'ENM, qui est un concours très difficile, très exigeant, ça nécessite quand même que vous ayez soit vous fassiez une prépa, soit que vous soyez quand même assez aidé. Et donc euh lorsque je suis venue devenue garde des sauts, j'ai ouvert le conseil d'administration, j'ai réformé l'école et j'ai créé ce qu'on appelle des classes préparatoire intégré qui permet de détecter des étudiants en droit ou des étudiants qui sont très méritants, de très bon niveau et là ils font ces classes préparatoires prises en charge par l'État et ils préparent le concours comme les autres. comme ça, ils n'ont pas de contingence ou de contrainte matérielle pour pouvoir euh en tout cas ils sont pas contrariés, ennuyés euh au moment du passage du concours et on a
amélioré euh le taux euh enfin d'enfants euh issus de conditions sociales plus modestes. Sinon, c'est vrai que c'était une reproduction sociale dans cette école.
Rachida Dati