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interviewMathilde Panot· 10 février 2026 26 min

Point Presse Hebdo de La France Insoumise à l'Assemblée nationale !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Donc bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce point hebdomadaire du groupe parlementaire de la France en soumise. Je veux d'abord lancer un appel solennel à l'urgence de stopper Nethaniao et le génocide toujours en cours à Gaza.

Puisque vous le savez, depuis le soi-disant cesser le feu, il y a au moins 526 Palestiniens qui ont été tués, soit quatre en moyenne chaque jour. Et je rappelle à tous ceux qui ne cessaient de dire sur l'ensemble des plateaux télé mais aussi dans les débats politiques que si le Hamas libérait l'ensemble des otages, il n'y aurait plus de frappe à Gaza, qu'il n'y a plus aucun otage aujourd'hui à Gaza et que y compris ceux qui ont mis en doute les chiffres et le bilan effroyable du génocide depuis plus de 2 ans, et bien l'armée israélienne vient d'admettre que les chiffres qui avaient été donnés depuis plus de 2 ans par le Hamas étaient euh des chiffres réels et nous savons malheureusement qu'ils sont sous-estimés. Alors, je le dis, à quoi sert-il de reconnaître la Palestine de la part de la France et d'autres États ?

Si on laisse la Palestine disparaître, vous avez vu que la ligne jaune qui permet de s'approprier par Israël le territoire de Gaza ne cesse de grignoter l'enclave. Que The Guardian révèle que 200000 tonnes d'explosifs ont été largués sur Gaza, soit l'équivalent de 13 bombes nucléaires. Et que la semaine de il y a 2 semaines, il y a eu la destruction du siège de Lunra.

Quant à la semaine dernière, c'était un ministre israélien qui se filmait en train de couper fièrement l'eau et l'électricité dans des locaux de Lunera. Quant à la 6 Jordanie, vous l'avez vu, Netaniaahu décide d'intensifier la colonisation en mettant à bas des règles qui ont été main de fois dénoncées. Et j'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent à continuer de signer l'initiative citoyenne européenne qui va bientôt atteindre 500000 signatures.

Il en faut 1 million pour forcer la Commission européenne à suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. Je poursuis avec l'affaire qui ébranle le monde entier qui est l'affaire Epstine avec une réaction du président de la République française que nous déplorons puisquemanuel Macron est sorti de son silence pour déclarer que c'était une affaire je cite qui concerne surtout les États-Unis d'Amérique. Il faut que la justice là-bas fasse son travail.

Je rappelle que Jeffrey Epstin s'est rendu en France une dizaine de fois par an et que il est scandaleux de considérer que la France ne doit pas faire sa part de travail pour que la justice soit saisie notamment pour les victimes françaises et pour réaffirmer, il est très important de le faire, qu'il n'y a pas et qu'il ne peut pas y avoir d'impunité concernant la pédocriminalité. Et quant à l'autre volet de l'affaire puisqu'il y a un volet évidemment sordide sur la pédocriminalité mais il y a aussi un volet à la fois politique et qui concerne d'éventuelles ingérances étrangères et je suis très surprise de voir que personne dont la presse, peut-être allez-vous me l'expliquer, ne parle des messages notamment du financement concernant le Rassemblement national. Je cite certains des messages qu'a reçu Elstin sur son mail.

Je viens d'appeler mes gars au Front National, je crois avoir trouvé un moyen pour leur financement. On devrait partir sur un prêt à taux zéro. Un autre mail évoque une proposition de près de 4,7 millions de dollars sans confirmation de son acceptation.

Et encore d'autres mails qui racontent en 2018 une rencontre notamment entre Steve Banon et Louis Aliot et je trouve extrêmement surprenant que euh ce volet n'apparaisse nulle part dans les différents médias et c'est pourquoi nous continuons d'affirmer qu'il faut une commission d'enquête. La commission d'enquête que nous vous avons présenté la semaine dernière a été envoyée pourignature à l'ensemble des députés hors de l'extrême droite et nous redisons que l'Assemblée nationale sonorerait à mener ce travail de commission d'enquête pour que l'Assemblée nationale puisse faire sa part dans ce scandale. Cette semaine évidemment nous serons au compté des différentes luttes et notamment de celles et ceux qui continuent de lutter contre la loi du plan puisque va être examinée demain la pétition qui a recueilli le plus de signatures de toute l'histoire de notre assemblée.

Je laisserai Aurélie Trouver en parler et nous continuerons évidemment le déploiement des parlementaires dans le cadre des municipales. Et je veux quand même citer les attaques d'une bassesse incroyable qui sont faites contre nous où peut-être la presse pensera là aussi à faire des excuses après avoir traîné dans la boue Sébastien Delogu pour donner un exemple qui a été calomnié et s pour avoir été convoqué chez des gendarmes pour avoir un lien avec un narcotraafiquant. Il s'avère qu'en fait l'affaire a été classée immédiatement puisque Sébastien de Legu a eu un échange SMS avec un livreur qui lui a livré des meubles.

Voilà le colis dont on était en train de parler et qui par ailleurs, ce que Sébastien Delogui ne pouvait évidemment pas savoir avait un lien avec le trafic de stupéfiant. Et donc nous exigeons qu'il y ait des excuses à la fois de la presse mais aussi du Parti socialiste et de d'autres du RN et d'autres qui euh se sont euh rué sur cette affaire pour essayer de nous salir. Quant à la décision qu'a pris le ministre de l'intérieur de classer la France insoumise à l'extrême gauche, elle constitue une manipulation qui est évidemment scandaleuse.

Je rappelle que le Conseil d'État a réaffirmé le 11 mars 2024 que le RN était bien à l'extrême droite mais que la France insoumise était bien classé à gauche, ce qui était déjà le cas en 2020, 2022 ou 2023. Et il est extrêmement préoccupant que le ministre de l'intérieur se permette de manipuler des étiquettes sur des motifs aussi ridicules. Je cite que euh le fait que la France insoumise appelle à l'astensure du gouvernement, ce qui est juste la démocratie, mais aussi que nous voulons sanctionner le Parti socialiste en présentant des listes au municipal, ce qui là aussi est une justification qui est plus que surprenante.

Normalement, c'est basé sur du droit, la classification puisque nous avons le droit dans une démocratie de présenter des listes, que nous ferions du communautarisme, ce qui reprend les mots et la les théories de l'extrême droite contre tous ceux qui portent l'antiracisme, que nous appellerions même à la désobéissance civile ou que nous nous permettons de critiquer des autorités notamment judiciaires. Je rappelle que nous sommes le seul mouvement politique de ce pays à avoir refusé de défiler au côté des syndicats policiers en 2019 au moment où il scandait le problème de la police, c'est la justice. Donc nous avons un ministre de l'intérieur qui fait clairement du trumpisme et en faisant cela, c'était il fait un jeu extrêmement dangereux puisque nous avons bien compris qu'il s'agissait de continuer à banaliser l'extrême droite et à diaboliser le bloc populaire que nous représentons.

Et ne lui en déplaise, nous continuerons à défendre la démocratie et la République. Car monsieur Nunè, en République et en démocratie, on respecte le résultat des urnes. En en République et en démocratie, on ne passe pas 4 ans de suite un budget par 493 et nous saisissons donc le Conseil d'État.

Enfin, je termine avant de donner la parole à mes camarades qui sont ici par une bonne nouvelle puisque aujourd'hui exactement nous fêtons les 10 ans de notre mouvement, 10 ans de construction d'une force populaire organisée et prête à prendre le pouvoir. La seule force dans le pays qui fait année après année des collectes de fournitures scolairire, de nourriture, de produits d'hygiène, donc qui essa de se rendre utile au peuple avant même d'être élu, qui agit pour l'inscription sur les listes électorales ou encore pour que chacun et chacune accède à sa citoyenneté sociale, c'est-à-dire à ses droits sociaux. Et nous sommes fiers de tenir bon sur l'unité du peuple de France face au racisme, de tenir bon sur les principes intangibles du droit international et de constituer l'alternative à la politique d'Emmanuel Macron, mais aussi une force, la seule peut-être capable de battre l'extrême droite.

Et donc en disant nous avons frôé deux fois le second tour des élections présidentielles. Nous avons constitué le plus grand groupe à gauche de cette assemblée. Donc attendez la suite, nous sommes prêts et je vais passer la parole à Nadomangoli.

Bonjour à toutes et tous. Moi, je souhaiterais vous parler de ce qu'il se passe actuellement au Soudan et en fait en réalité depuis plusieurs années euh puisqu'il s'y passe une catastrophe humanitaire qui a des origines politiques et je voulais vous parler de l'ensemble des initiatives que nous prenons au côté de collectif de la diaspora mais aussi du travail parlementaire que nous avons réalisé à ce sujet car l'enjeu principal concernant le Soudan, c'est de rendre visible la crise qui s'y déroule. Il se déroule une guerre interne entre deux généraux depuis 2023. les deux généraux qui ont pris finalement le pouvoir après Elbéchir et qui ont brisé les espoirs de la révolution citoyenne de 2019 et d'ailleurs dès l'été 2019 après la révolution d'avril, la France insoumise recevait à ses universités d'été et bien les révolutionnaires soudanais.

Donc après 2 ans et demi de guerre, le Soudan connaît donc la pire crise humanitaire au monde. C'est l'ONU qui le dit. Le bilan est effroyable. 200000 morts 600000 euh 60000 pardon depuis la prise d'elfer dans le darfour nord au mois d'octobre dernier. 10 à 15 millions de déplacés, la famine, le choléra dans les camps de réfugiés et finalement une déstabilisation de l'ensemble de la région.

Le Tchad accueille des millions de de réfugiés et c'est par le Tchad aussi que passe. Euh des ONG l'ont documenté, des ONG, des journaliste et bien des armes fournies par les Émirats arabes unis euh au FSR, les ministres de Émetéti. Des armes ont été retrouvées par Amnestie Internationale, par les ONG et donc des armes françaises.

C'est la raison pour laquelle nous avons interpellé le gouvernement à plusieurs reprises par des questions orales, par des questions écrites de ma part ou de celle ou de la part de Gabriel Catala. Nous n'avons pas de réponse. Le gouvernement botte en touche car nous parlons non pas du respect de l'embargot mais bien de la question de la destination finale des armes lorsque nous avons des accords de défense et des accords commerciaux. et bien nous devons euh ce celui qui vend doit contrôler la destination finale des armes.

Je souhaiterais aussi vous dire que tout cela nous a été dit au cours d'un colloque que j'ai organisé le 9 décembre avec des médias soudanais, avec des ONG soudanaises, avec des journalistes, avec également le politiste Bertrand Badi. Ils nous ont également alerté sur la situation de grande précarité que vive la diaspora soudanaise dans ce pays. Vous le savez, depuis la loiseine d'immigration, l'accueil des réfugiés est rendu plus difficile et d'autant plus difficile que finalement Emmetéti à l'époque avait été un interlocuteur important de l'Union européenne pour contrôler le flux de réfugiés.

Donc dans ce sens, avec Arnaud Legal et nos camarades, nous avons déposé une proposition de résolution. Je la tiens à votre disposition tout comme ce colloque est à votre disposition et donc nous continuons les mobilisations au côté notamment de Sound of Soudan qui est l'une des principales organisations qui organise la solidarité pour le Soudan en France. À Paris le weekend dernier, Gabriel Catala se tenait à leur côté à Marseille mais également à Lille.

Ce weekend, nous serons présents à 14h, place de la République le samedi au côté de de ces organisations soudanaise. Et puis avec Thomas Porte, nous organisons ce vendredi euh un point de rencontre avec les organisations sondadees, mais aussi des journalistes qui reviennent du Soudan, des journalistes indépendants mais également des journalistes de RFI, de France 24. Je tiens d'ailleurs à saluer le travail qu'il réalise dans des conditions extrêmement difficiles et puis nous continuons aussi nos rencontres avec des ONG comme MSF, Solidarité Internationale ou l'UNICEF.

Cela aura lieu la semaine prochaine. Donc tout cela pour dire que les insoumis se tiennent au côté des Soudanaises et des Soudanais mobilisés pour que cesse le silence concernant le Soudan et pour qu'une solution démocratique puisse intervenir. Que la France joue son rôle en tant que membre du Conseil de sécurité de l'ONU, qu'elle puisse interpeller par exemple la CJ pour mener des enquêtes sur les crimes de l'humanité contre l'humanité qui ont été commis. qu'elle mobilise une aide humanitaire au plus à hauteur des besoins et qu'elle agisse par exemple notamment auprès de son allié le Tchad dont le président a été reçu la semaine dernière pour que l'aide humanitaire les convais humanitaires puissent parvenir aux soudanaises et au soudanais dans la grande difficulté.

Voilà, je vous remercie. Bien bonjour à tous. deux points.

Premier point sur le débat inédit demain en hémicycle sur la pétition contre la loi du plomb. Loi du plomb qui, je rappelle, était fortement soutenue par le gouvernement et la ministre de l'agriculture Jeunevar. pétition qui a réuni, je le rappelle, 2400000 signatures qui est une très forte opposition populaire à tout simplement la réintroduction d'un pesticide dangereux qui peut mal former entre autres le cerveau des enfants.

Et dans ce cadre là évidemment alors donc j'en serai rapporte je serai rapporteur du débat demain et nous serons fortement engagés dans le débat mais je rappelle que le sénateur du plomb revient à la charge que c'est une charge vraiment trumpiste, dangereuse, provocatrice aussi dans dans le dans le contexte actuel mais que le gouvernement prévoit aussi une loi d'urgence agricole qui est une véritable capitulation face à l'agrobiness. Nous serons évidemment en résistance mais aussi en proposition. Et donc je vous le dis, à l'issue du débat sur euh la pétition du plan, nous ferons des propositions réelles de protection à la fois des agriculteurs et de la population.

Ça c'était le premier point. Deuxème point, euh vous savez que le président Macron à 11h prend la parole dans 20 minutes. Adin Kerk en fait qu'est-ce qui se passe ?

Il s'inquiète de notre proposition de loi de nationalisation d'harcelormal. Il se rend donc à Dinquer pour tenter noyer le poisson à quelques jours de la reprise au Sénat, notre proposition de loi qui avait été votée à la majorité des députés en décembre dernier. Vous le savez, Arcelor Mital refuse toujours de décarboner sa production d'acier en France, la condamne d'ici quelques années et le président Macron vient à la à la rescousse de la famille mitale et annoncerait apparemment dans 20 minutes avec grand fracas la potentielle reconstruction d'un four électrique.

Construction pardon. Alors d'abord c'est pas nouveau et puis surtout ça concerne qu'un/3 de la production de Dunkerc. Donc ça veut dire 2/3 condamnés de la production.

Donc est-ce qu'il est venu tout simplement annoncer 2600 licenciement à Dunkerc ? Parce que ça veut dire ça. Donc ces déclarations ne changeront absolument rien la nécessité de nationaliser Arcelor Mital.

Il y a une confe de presse à 14h des représentants de salariés d'harcelor Mital et le député notre député Aurélien Lecoc sera sur place. Et nous appelons aussi à la plus forte mobilisation à l'appel des salariés. le 25 février devant le Sénat pour l'examen de notre proposition de loi.

Merci. Bon, comme j'ai dit à Aurélie Trouvé d'aller tellement vite, elle a oublié de vous parler du colloque qui aura lieu cet après-midi à partir de 16h qu'organisé par Auréie Trouvé et moi-même. Col qui est donc la veille du débat, c'est évidemment fait exprès et nous aurons notamment l'honneur de recevoir dans ce colloque fleur bretu de cancer colère qui viendra témoigner mais aussi de nombreux chercheuses et chercheuses du CNRS, de l'INRAE, de la confédération paysane sera là et il y aura une conclusion de Jean-Luc Mélenchon.

Donc vous êtes bienvenu toutes et tous. Ça sera à la salle Victor Hugo et je laisse la parole à Éric Cocrel. Bien, je vais intervenir ici évidemment en tant que député les filles mais sur en tant que présent de la commission des finances sur la nouvelle qui est tombé hier soir, c'était la nomination d'Améie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes.

Rien ne va dans cette décision. Rien ne va dans cette décision parce que la Cour des comptes est une institution absolument incontestable qui a la confiance de la population dans ses rapports, dans ses travaux, dans ses avis sur le budget et on comprendra bien que du coup son ou sa présidente requiert impartialité, neutralité, indépendance, toute prévention sur ce qui pourrait être des conflits d'intérêts. d'ailleurs précisé dans la charte de déontologie des institutions financières.

Vous voyez que c'est pas des détails et c'est pas faire un jure euh du fait même de son rôle aujourd'hui de ministre de budget à Minechanin de dire qu'elle ne coche aucune de ces cases et que à partir de là euh tout soupçon sera légitime sur les travaux de la Cour des comptes. En outre, la Cour des comptes, c'est aussi le Haut Conseil des finances publiques dont elle sera aussi présidente qui donne des avis sur le budget dont elle s'en orgueillit aujourd'hui qu'elle s'enorgueillit aujourd'hui de déjà préparer pour 2027. Donc on peut pas faire plus juge et parti.

C'est donc une nomination où chacun pourra s'interroger si finalement le président de la République n'est pas en train de cadnasser à l'avance toutes les institutions indépendantes. Il y a eu déjà des nominations antérieures. Mais on parle aussi par exemple d'une nomination d'un de ses très proches en remplacement du gouverneur de la Banque de France.

Donc c'est une interrogation qui là aussi euh est légitime. En en outre, j'allais ajouter une chose, c'est que elle est nommée de manière inamovible et figurez-vous que le plus jeune euh des de ses prédécesseurs avait 58 ans quand il a été nommé Didier Migot et que tous ont atteint l'âge limite de 68 ans. Autrement dit, ils sont tous partis parce qu'ils avaient atteint l'âge au auquel on ne peut plus prétendre d'être président de la Courte des comptes.

On voit bien le problème qui se pose quand même de nommer quelqu'un qui a 40 ans. C'est pas la sa jeunesse que je conteste mais évidemment la durabilité de sa fonction qui est extrêmement important puisque non seulement elle préside la Cour des comptes, elle donne l'avis du gouvernement sur le budget mais elle elle est aussi celle qui propose toutes les nominations de la Cour des comptes au président de la République. Pour ces raisons, je demande solennellement au chef de l'État de revenir sur cette décision.

Je demande solennellement à Améline Monchalin de ne pas l'accepter et je demande solennellement au Premier ministre puisque demain ça va passer en euh en conférence euh des ministres euh de refuser lui aussi d'envoyer un signal négatif par rapport à cette nomination. Merci. Merci René Piloto.

Merci. Je vais vous parler de la situation des salariés de Lecass Industrie entreprise pardon de Charante qui fabriquait entre autres les agendas Oxford délocalisé en Turquie. Automne 2024, annonce officielle de la fermeture.

Courrier au ministre Ferat, aucune réponse. Nouvelle interpellation en commission. Réponse : je ne connais pas bien le dossier.

Écrivez à mes services. Les mobilisations à Nerssac, Angoulem puisquan avec des appels au boycott des produits fabriqués en Turquie fond mouche en jevier 2025. Face à cette pression, le PSE est signé avec monsieur Hamelin, président du groupe du même nom.

L'usine ferme en février mais en juin, une demande de liquidation judiciaire est faite déjà employée par ce groupe afin de ne pas payer les indemnités. Avec l'avocat, nous signalons le dossier au procureur de la République de camp. La liquidation judiciaire est prononcée mais en juillet fait rare concernant un tribunal de commerce le parquet de camp fait appel de la décision.

Depuis cet appel, c'est-à-dire 8 mois, le PSE est suspendu. Les salariés n'ont plus de revenus et se retrouve avec des formations qui ont été suspendu. Beaucoup dépendent aujourd'hui de leur famille ou de l'aide alimentaire.

Certains font des crédits, d'autres se voient couper leur téléphone et font face à des impayés pour couronner le tout. En janvier 2026, le 12 s'ensuit la perte de leur mutuel. Avec un reste à charge, il renonce aux soins pour eux et leurs enfants.

Ce vide juridique est permis par les lois Elcomy et les lois travail de 2017 car des salariés qui résistent, figurez-vous que dans le logiciel macroniste, ça n'existe pas. Renier ses engagements et sa signature, laminer les gens, les plonger avec une violence inouie dans une détresse matérielle et mentale. Ça ne gêne personne à Paris.

Demain, je serai donc avec les salariés à camp pour le résultat de l'appel du parquet. Suivra une PPL qui permettra d'interdire ces pratiques inhumaines et lamentables qui se développent partout en France. Je vous remercie.

Adrien Merci beaucoup. Bonjour à toutes et à tous. Vous l'avez vu, le texte sur les soin palliatif est revenu hier en commission affaires sociales et je veux dénoncer ici avec force une véritable alliance des tortionnaires qui s'est constitué avec toute la droite et toutes ces nuances puisque Rassemblement national républicain macronistes ont détricoté tous les points d'appui, tous les droits nouveaux qui avaient été votés dans l'Assemblée nationale l'année dernière.

C'est-à-dire qu'ils se sont désavoués elles-mêmes et eux-mêmes, les uns pour plaire au Sénat, les autres pour plaire. On ne sait pas à quel lobby, j'ai pas envie de le savoir. Concrètement, comprenez bien que celles et ceux qui se disent contre le droit à mourir dans la dignité empêche aussi le plus grand nombre d'avoir accès à des soins palliatifs.

Seuls les insoumis dans les souis de cohérence sont pour le développement conjoint évidemment de soins palliatifs pour apaiser la souffrance de celles et ceux qui ont envie de rester parmi leurs proches, qui ont envie de continuer à lutter et pouvoir soulager celles et ceux qui n'en peuvent plus par le droit à mourir dans la dignité. On ne peut pas couper les deux. Les trois reculs majeurs que j'évoque sont les suivants.

D'abord, nous avions voté un droit opposable aux soins palliatifs qui devait être valide par référé en 48 heures auprès d'un juge. Ça a été supprimé hier par toute la droite coalisée. Deuxièmement, nous avions interdit le caractère lucratif des soins palliatifs.

Ce caractère lucratif a été rétabli par toute la droite hier. C'est-à-dire qu'il pourrait y avoir un fond de pension qui achète un service de soin palliatif. Ça veut dire évidemment les pressions qu'on connaît infirmière ou infirmier soignant qui ont 2 minutes par personne qui doivent prendre les soins les moins chers et cetera et cetera et cetera pour enrichir les actionnaire.

Troisièmement, nous avions voté l'année dernière à nouveau un maillage de 106 maisons d'accompagnement et de soins pénatifs sur le territoire pour s'assurer que dans chaque département ou collectivité ultramarine, il y en ait au moins un établissement disponible. Cela a été à nouveau détricoté, supprimé. C'est une opération qui est absolument indigne, qui se joue au services et au bénéfices exclusifs des capitalistes de la fin de vie.

Et donc, nous ne lâcherons absolument rien et nous redéposerons tout cela en hémicycle. Nous voulons avertir le grand public. Écrivez à vos parlementaires.

Ne laissez pas faire cela. Ne laissez pas des gens transformer le palatif en une tirliel à actionnaire parce que c'est ça le risque aujourd'hui sur ce texte. Merci beaucoup.

Question ? On va en prendre plusieurs. Oui.

Donne le micro. Bonjour. Ma question concerne les municipales.

À mesure qu'on approche du premier tour, de nombreux sondages placent la France insoumise en position de faire perdre ou gagner le reste de la gauche dans des villes importantes. Je pense à Toulouse, à Paris, à Marseille. Est-ce qu'à la manière d'un Jordan Bardella qui ouvre la porte à des unions des droites pour vous faire battre dans certains cas, vous ouvrez vous aussi la porte à des unions de la gauche.

D'accord. D'autres questions ? C'est bon ?

Et bien, je vais répondre à cette question euh qui n'est pas du tout biaisée au départ. Je vais d'abord dire que euh l'objectif de la France insoumise est de gagner des villes et donc nous avons pour objectif de gagner des villes et de faire changer euh la vie de des habitants et des habitantes de ces communes. Et ensuite euh peut-être avez-vous mal entendu ce qui s'est dit depuis des mois, mais il se trouve que un certain Parti socialiste a dit à de nombreuses reprises qu'il ne voulaient de la France insoumise ni au premier ni au second tour et ils l'ont réaffirmé dans de multiples villes.

Je ne parle pas uniquement de Paris. Or, nous nous avons dit depuis le début que si nous arrivions en tête au premier tour, nous proposerions alors à aux autres listes de gauche de pouvoir faire en sorte que nous nous réunissions au second tour. Et donc, si les uns et les autres veulent une union autour de la gauche, et bien il faut d'abord et avant tout voter pour les insoumis car nous nous avons dit clairement ce que nous ferions.

Or, il se trouve que le Parti socialiste, lui, n'a jamais réussi à dire clairement, voir parfois dit l'inverse sur ce qu'il ferait si eux étaient en tête. euh au premier tour. Et donc je confirme que nous nous avons bien l'ambition non seulement de gagner des villes mais d'entrer massivement dans les conseils municipaux.

Et je vous remercie.