Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewLeBlog2Roubaix· 10 février 2026 19 minAutoproduitMixteBudget & impôtsSolidarités & famille

Catherine OSSON, Henri GADAUT (itv ps canton 2 v1)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 15 %Défensif 5 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Alors qu'est-ce que nous sommes et puis on a de bonjour, on vous retrouve aujourd'hui ici au comité de quartier de l'homel pour le collectif je pense. Donc je vote car vous êtes candidat tous les deux sur le canton de Roubé 2 pour les élections départementales. J'aimerais que dans un premier temps, vous vous présentiez au roubéien au spectateur du bloc de Roubé.

Vous nous dites un peu d'où vous venez, qui vous êtes et puis pourquoi vous vous présentez à ces élections départementales. Alors, je m'appelle Catherine Ausson, j'ai 41 ans. Euh je mite longtemps parce que mes parents étaient militants.

Donc toute ma jeunesse, j'ai baigné dans ce dans ce milieu du militant de gauche. Mes parents m'ont apporté beaucoup euh sur dans ma construction de jeunes citoyennes. Ma vie politique a démarré à l'université avec le avec mon engagement au syndicat étudiant.

Et après quand je suis devenue enseignante en 1998, j'ai je fais partie des enseignants qui sont militants. C'est-à-dire que mes affectations, je les ai demandé en fonction du sens que ça pouvait avoir dans dans ma carrière. Donc, j'ai beaucoup enseigné dans les milieux difficiles.

Je prenais particulièrement les postes dont personne ne voulait et donc très vite, j'ai été amené à devenir directrice d'école dans le quartier de Beauaulieu de Watrelot avant l'opération urbaine du quartier. Donc le le quartier n'allait pas bien. Les familles que j'accueillais dans l'établissement n'allaient pas bien et c'est ce qui m'a un peu fait rentrer dans le militantisme Watrolosien.

Quant à ma vie politique, j'ai été candidate en 1995 au municipal à l'ERSE. J'étais en position éligible à l'époque si on avait gagné. Et je suis rentrée au conseil municipal de Waterrelot en 2008 euh comme conseillère municipal délégué à l'Action sociale et là depuis 2014 je suis l'adjointe à l'urbanisme aux travaux et au permis de construire.

D'accord. Monsieur Gadot. Donc moi, je suis Henry Gado, 65 ans, militante syndicale toute ma carrière à EDF GDF au contact la population puisque j'ai je faisais l'astreinte.

Militant politique depuis 92. Je suis actuellement adjoint au maire, premier adjoint en ayant la délégation sécurité gens du voyage et auparavant travaux voirie. D'accord.

Pourquoi vous avez fait le choix de vous présenter tous les deux à ces élections départementales ? Vous êtes déjà élu local pour avoir fait le choix de ces élections départementales ? Alors en fait moi ce qui m'a déterminé c'est le redécoupage du canton.

Je suis l'ERçoise. J'ai vécu toute ma vie à l'ERSE. J'ai quitté l'ER quand j'ai quitté mes parents et quand j'ai vu que le canton était comprenait la totalité de Waterelot, la totalité de l'ERSE et ce petit beau de roubé que je connais bien parce que je l'ai beaucoup fréquenté quand j'étais étudiante, ben je me suis dit faut que j'y aille parce que c'est un territoire que je connais, que que j'aime et euh et c'est un peu notre moi pour moi être élu représenter un territoire voir qu'on connaît bien, qu'on laboure.

Donc bon, j'en avais j'en ai discuté avec au sein de mon parti politique puisque on choisit nos candidats, on décide ensemble et on passe devant les électeurs. Donc moi, c'était ce qui m'a déterminé à partir. D'accord.

Donc moi, c'était dans la continuité avec l'expérience que je peux avoir dans les différentes délégations que j'ai fait. Et en même temps euh comme vient de dire Catherine, cétait au primaire, je me suis dit on va se présenter. Et les militants puisqu'on couvrait Roubé l'erc et Watelot, on avait discuté ensemble sur la composition pour dire il faut avec nos remplaçants des gens des différents secteurs et on travaillera même qu'on est que deux titulaires, on travaillera ensuite tout le temps avec nos deux remplaçants et on pourra gérer.

Et c'était vraiment cet esprit de département qui a la responsabilité surtout de la solidarité des familles, le social bien sûr. Après, il y a les autres de compétences mais surtout le social et collège. Justement, alors quelles sont les grandes idées que vous défendez pendant cette campagne et que vous souhaitez soutenir au département si vous êtes élu ?

Alors nous, pour nous le département c'est l'ensemble des solidarités. La première des solidarités alors est-ce qu'il y a une première et est-ce qu'il y a une deuxième ? qui nous vient, c'est la solidarité envers nos aînés parce que c'est l'enjeu de beaucoup de choses.

Il y a une expérience, il y a une un allongement de l'espérance de la vie qui est à prendre en compte. Euh on a tout, on est tous concernés par des parents, des proches qui vont être ou qui sont déjà confrontés à la perte d'autonomie. Il y a des enjeux derrière tout ça.

Il y a des enjeux d'emploi, il y a des enjeux de de la place, de nos aînés dans la société et euh c'est une de nos priorités. La deuxième priorité, forcément, ça ne peut être que la jeunesse. Le département est un département très jeune.

Euh pour nous, la jeunesse c'est l'avenir. est une source de dynamisme dans notre société et c'est également une jeunesse qui est victime en premier de tout ce contexte économique difficile avec des difficultés d'accès à l'emploi, des difficultés d'accès au logement, des difficultés d'accès à des formations et donc particulièrement lié à la jeunesse, notre troisème priorité évidemment ça sera la reconstruction du dernier collège Paï de France. vous entend et pour vous monsieur G, qu'est-ce que vous souhaitez ajouter sur le programme ?

Bah, comme disait Catherine, il y a toutes les compétences du département, les trois que vraiment, mais derrière il y a également par rapport à l'emploi, les investissements que le conseil départemental peut apporter par différentes constructions, différents travaux avec l'insertion. moi qui est par ma délégation qui travaille avec les éducateurs spécialisés ou les différents centres sociaux où là il y a on parle vraiment d'insertion de de pouvoir aider à la fois socialement mais également le retour à l'emploi. Donc c'est là aussi où en tant qu'élu de terrain que nous sommes de pouvoir justement on connaît déjà une bonne base des dossiers et de vraiment apporter notre pierre à l'édifice.

Justement vous êtes sur un cô qui est plutôt difficile qui s'étale sur trois villes. Qu'est-ce qui les rapproche ces trois villes ? La même chose, c'est on travaille déjà moi en tant que conseiller communautaire Cathy par son métier scolaire où il y a vraiment une impréation de toutes les cœurs professoral. en communauté, on représente Watelot, mais quand on est en commission en communauté, on défend à la fois avec le maire de l'ERS ou le maire de Roubé qui vient de changer ou avant, on travaille sur les mêmes dossiers ensemble et on s'aide à défendre, à préparer les dossiers sur Je pense que ce qui rapproche les trois villes, c'est il y a une il y a un vrai souci des populations qu'on s'occupe de leur quotidien.

Je pense qu'on peut pas partir à la bataille en leur faisant des promesses qu'il soient complètement déconnectés de la réalité. En dans le casre de notre porte à porte de la campagne, on a rencontré beaucoup de monde sur les trois territoires. Il y a un vrai souci des gens d'être écoutés sur sur leur soucis du quotidien.

Et ça ça rapproche la ville de Roubé, la ville de LERS, la ville de Waterrolot. On a vraiment des gens qui qui demandent pas la Lune, qui ne demandent pas euh des projets pharaoniques et des promesses. Euh ce qui les inquiète, c'est voilà.

Euh mes parents euh commencent à avoir un logement qui leur pose problème parce qu'ils sont en danger à cause d'un étage ou à cause d'une pièce qui n'est pas adaptée. Quelles sont les réponses qu'on peut adopter ? Quelles sont les réponses qu'on peut apporter ?

Les jeunes avec ou sans bagage scolaire ont tous l'inquiétude de de quel est leur avenir ? Qu'est-ce que si on a un souci d'accès à l'emploi, si on a un souci sur un logement, est-ce que l'État, est-ce que le département, est-ce que le service public sera là pour protéger ? les gens ont besoin d'être rassurés et c'est un peu le message qu'on vient qu'on vient leur apporter.

On va voter enfin le Parlement va voter prochainement la nouvelle loi de décentralisation. Elle sera votée après ces élections départementales. Comment vous vous positionnez par rapport au fait qu'on est un peu dans le flou, qu'on ne sait pas les fonctions qui vont rester au département, celles qui vont être attribuées à d'autres collectivités.

Comment comment vous vous positionnez par rapport à ça ? Alors moi, j'ai beaucoup lu euh j'ai beaucoup lu pendant cette campagne, je me suis beaucoup documenté et notamment sur cette réforme. Je pense qu'on va tendre vers un département qui va garder les solidarités et ça c'est bien.

Ça c'est bien parce que un conseiller général, c'est un élu de proximité et sur la solidarité les gens ne veulent pas d'usine à gaz. Ils veulent des réponses euh rapides et ils veulent des élus euh disponibles pour pouvoir les aider dans un dans un dossier ou les mettre en rapport avec quelqu'un. Moi, j'ai une conception de la politique sur les personnes les plus fragiles ou sur le service au quotidien.

Il faut un maillage autour de nos populations euh pour pouvoir leur offrir un maximum un maximum de service dans le sens du service public. Et donc on va partir, je pense sur des grandes métropoles qui vont avoir les transports, les grandes infrastructures, l'aménagement du territoire et le département va garder les solidarités et après on aura les grandes régions telles qu'elles commencent à apparaître maintenant. Le fait que tous les contours ne soient pas décidés, le il faut voir les choses de façon positive.

élu, on va pouvoir également ben dire tout compte fait ce ce que on va en faire de cette réforme et on aura sûrement notre mot à dire. En tout cas, porter la parole de nos concitoyens. Monsieur, bah elle a tout dit. [rires] Comment vous en tant que en tant que candidat vous vous positionnez par rapport aux électeurs ?

Est-ce que vous vous sentez légitime par rapport au fait que cette loi n'est pas encore été votée du coup vos fonctions ne sont pas bien définies ? Ben, je crois que toute loin d'être discutée et c'est là le temps peut-être qui est trop court ou qui a sachez-vous, mais d'avoir euh avoir eu une idée de d'être revenu en arrière suite aux discussions sur les aménagements entre les départements, est-ce qu'on les supprime ? Est-ce qu'on les garde ?

Et là c'est on est dans vraiment dans le vif du sujet au niveau des du parlement parce qu'ensuite il y aura le Sénat également qui va en discuter. Donc nous on est en métropole européenne de Lille donc on est encore dans un cadre particulier. C'est ce que Catherine disait.

Certaines compétences ça va vont peut-être revenir au niveau de la communauté parce que ça le 1000 feuilles sera il y aura moins de feuilles dans le 1000 feuille, c'est le cas de le dire. Sinon, la solidarité sur le handicap et autres, c'est vraiment une expérience par exemple au niveau du département où ils sont vraiment dedans et c'est vraiment leurs compétences. D'accord.

Comment vous ressentez cette campagne par rapport à la participation des électeurs ? Est-ce que vous vous sentez un élan ? Non, on va être clair, c'est compliqué.

Le mode de scrutin a changé. Euh le c'est la première fois qu'on présente un binôme. Euh donc nous, on a vraiment fait le choix d'une campagne de proximité.

On va taper aux portes le plus possible. On s'est réparti un peu sur le territoire en fonction de bah de là où nous sommes connus. Euh moi, je sais que j'ai beaucoup couvert Watelolaires sur ce territoire là par exemple.

On a vraiment des gens qui sont contents. Moi, je suis arrivée en quand j'ai démarré le porte à porte, je me suis dit "Oh là là, on va on va sonner chez les gens, on les embête un petit peu." Et en fait, on a une bonne expérience parce que les gens tout qu' fait nous disent "Ben, c'est bien d'être venu euh nous expliquer comment ça fonctionne et c'est aussi l'occasion pour nous de donner notre marque de fabrique.

Voilà, on est en politique. La politique, c'est faire des choix. Les choix que nous avons décidé de de défendre ne sont pas les choix de nos adversaires.

Et euh c'est en ça que le débat est intéressant. Monsieur Gadou, alors le porte à porte ou même le marchés qu'on fait, qu'on discute avec les personnes, c'est vrai qu'il y a un manque d'information, un manque mais c'est pas propre à cette élection. C'est un peu dans le cadre général. les gens tant que c'est pas la date qui approche, ils regardent ça de loin.

En plus là dans les élections, la parité, le nouveau découpage des cantons, des bureaux de vote qui changent suite à à pour ceux qui sont frontaliers du canton. C'est vrai que il demande l'explication et nous on le rapporte en distribuant et on s'est concentré sur les compétences du conseil général et non pas comme d'autres qui travaillent qui il regardent sur au niveau national mais pas trop du local. Et c'est pour ça que nous dans notre discussion et c'est reconnu encore on nous le disait ce matin, vous êtes on est vraiment dans les compétences du conseil général et c'est là-dessus en tant qu'élu de terrain qu'on veut apporter notre plusvalue.

Roubé est une vieille qui est très abstentionniste. Comment vous pensez qu'on peut faire revenir les électeurs roubésiens au aux urnes ? Je pense que dans le quotidien en fait en discutant avec les gens, on se rend compte que les gens connaissent le département mais on met pas assez le on met pas assez le phare sur les actions qui sont faites.

Voilà, on va pas attendre je pense qu'il faut pas attendre les prochaines élections pour se reposer des questions là. Ça démarre maintenant, ça démarre, ça démarrera après le premer et le deuxème tour. Il faut aussi que les services accompagnent les gens et leur dire bah voilà, nous on est le département, on vous aide sur telle chose, telle chose.

Moi, je rencontre quand même des gens qui vont pas très bien mais qui ne sont pas à l'abandon parce que le service public existe et il fonctionne bien. C'est c'est le bonheur d'être en France, même si on a toujours l'impression que l'herbe est plus verte dans le près du voisin. En plus, nous on est frontalier.

Donc sur certaines questions, on peut vraiment voir ce qui se passe ailleurs. Et je pense qu'en France, on n pas si mal lotti que ça. Mais les gens en fait s'en s'en rendent pas toujours compte.

Je pense qu'il faut il faut il faut être la proximité des gens, c'est aussi de leur dire au quotidien, ben voilà, on rentre dans telle démarche sur sur ce truclà, c'est le département. même si parfois c'est les agazes parce qu'ils ont l'impression d'être baladés en disant "Mais non, c'est pas la c'est pas le département, c'est la commune, mais non, c'est pas la commune, c'est euh la communauté urbaine maintenant." Mais Melle euh il faut être pédagogue.

Moi, je suis c'est mon métier, donc je crois en beaucoup la pédagogie et l'accompagnement des gens. Et euh il y a il y a un gros travail à faire euh même vis-à-vis de la défiance hein du monde politique de certaines personnes. Euh nous forcément étant élu, on fréquente beaucoup d'élus.

Je rencontre je rencontre des élus même de ceux qui ne sont pas de qui ne partagent pas mes convictions dans les dans les livres et publicains. On rencontre franchement des gens qui sont disponibles et et qui en font beaucoup. Je question.

Alors oui, sur l'information, c'est ce que il va falloir vraiment qu'on communique. Si on on va à la base, la maman qui a un petit enfant, elle va en consultation en PMI. H bah, elle sait pas que c'est le département, la PMI, c'est la gestion.

Ensuite, sur le suivi, sur les maladies de l'enfant ou c'est également le département, le collège, les murs, l'extérieur, les nouvelles salles, le numérique dans les collèges, c'est le département. Les gens ne le savent pas forcément. Le handicap c'est quoi ?

Bah c'est la maison des handicapés que le département a fait et tous les dossiers sont suivis par la maison. Les gens ne le savent pas forcément. Et c'est là-dessus comme disait Cathine, il va il va falloir qu'on on améliore la communication pour bien dire voilà ce que fait le département et ce que fait la communauté ou la ville.

Est-ce que vous avez un dernier message à faire passer aux électeurs pour pour ce premier tour de dimanche ? Nous, on est d'abord très content d'avoir fait la campagne parce qu'on a vraiment rencontré un tas de gens formidables. On vient vous dire que on vous aime bien.

C'est important de dire aux gens quand moi je je suis nordiste au fond de moi-même. C'est c'est une c'est une c'est un département, une région où je pense où j'habiterai toute ma vie. Euh j'ai à cœur vraiment de défendre les territoires.

On a une on a une richesse formidable. Je pense qu'on se met pas à on se met pas assez en valeur et si le mandat d'élu peut permettre de non non non seulement de faire avancer les choses au niveau de la solidarité, au niveau du progrès social, allons-y. Et si en plus pendant notre mandat on on peut mettre ensemble des énergies qui existent, si on peut mettre en valeur le travail formidable de gens au quotidien, et ben c'est volontiers.

Nous, on a notre expérience d'élus municipaux qu'on qu'on met à votre disposition. N'hésitez pas à poser des questions à nos concitoyens. Euh on on a on a à cœur de rencontrer les gens partout partout où on nous invite, on vient.

Même si parfois on a des weekends un peu marathon, on s'organise, on fixe des priorités. Et puis l'avantage de ces élections, le fait d'être une équipe, ça nous permettra euh de de de n'oublier euh personne. Et euh je salue également nos nos deux remplaçants.

On a on a vraiment eu à cœur nous de représenter tout le cantant. C'était très important d'être complémentaire, d'être recruté en fonction de nos compétences. On a encore sûrement plein de choses à apprendre.

C'est notre c'est la première fois que nous sommes candidats aux élections euh départementales et euh voilà un peu ce qu'on vient offrir euh aux gens. D'accord. Ajouter quelque chose ?

Bah nous sommes des élus de terrain. Nous connaissons, je pense bien les différents secteurs de du canton. On est des élus qui avont prouvé et les gens le reconnaissent quand on fait le porte à porte ou les marcheurs.

Bah oui, on nous connaît. Oui. Oui.

On le sait, on vous a déjà contacté. vous avez fait derrière et c'est l'enjeu que l'on a dans cette campagne bien montrer qu'on continuera sur le terrain comme avant et c'est pour ça qu'on a même dit qu'on fera des permanences dans les trois communes dans les secteurs pour dire d'être à leur disposition et de défendre leur dossiers. D'accord.

Merci beaucoup. Merci à vous.