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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 23 juillet 2018 17 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéJustice

AFFAIRE BENALLA : «MACRON DOIT S'EXPLIQUER»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Locuteur 1Fait
    « c'est pas du pain béni pour le pays et pour l'opposition c'est honteux »
  • 0:45Locuteur 1Fait
    « on est dans notre rôle quand on interroge le gouvernement l'institution parlementaire est bloqué du fait du gouvernement »
  • 4:30Locuteur 1Fait
    « nous découvrons qu'il y a un commando auprès de lui qui est hors hiérarchie qui donne des ordres à la police »
  • 8:30Locuteur 1Fait
    « le gouvernement autour du président de la république a volontairement tout bloqué »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

jean luc mélenchon bonsoir je suis un humain béni cette affaire pour l'opposition non c'est pas du pain béni pour le pays et pour l'opposition c'est honteux abba l'opposition elle fait son travail ça a l'air de surprendre les députés de la majorité je rappelle que on est dans notre rôle quand on interroge le gouvernement l'institution parlementaire est bloqué du fait du gouvernement tout ça se serait passé autrement si le premier ministre était venu dès le début comme ça se fait dans toutes les démocraties du monde et du fait qu'ils le refusaient de venir que quelques ministres que ce soit refusé de venir à part madame bello béquilles et ne peut pas s'exprimer puisque lé ministre de la justice et que cette affaire comporte un volet judiciaire donc personne n'est venu sont expliqués cia qu'en france une chose pareille ça ça va amener m tout a été bloqué à partir de demain lundi gérard collomb auditionné il y aura les séances les questions au gouvernement avec edouard philippe mardi et ce à un moment il faut pas arrêter de polémiquer de débattent pour ne pas paralyser les travaux législatifs en cours sur la révision de la constitution va voir comment se déroule la commission si elle est vraiment comment dire fluide si le droit de chacun à respecter c'est faut d'abord que vous rendiez compte de l'exceptionnelle gravité de la situation je ne veux pas reparler de l'affairé elle même mais des actes politiques qui ont été posées le après nous l'avoir refusé pendant des heures donc on avait quand même raison une commission d' enquête est ouverte sur le thème qui était celui que nous avions la france à celui proposé il ya quelques mois on nous avons envoyé balader d'ailleurs même les républiques à rossi avait fait la même proposition bref cette au bout de quelques heures nous accorde la commission et tenez vous bien ce n'est pas une commission comme d'habitude c'est toute la commission des lois qui se transforme en commission denquête c'est dire l'exceptionnelle gravité reconnue par tout le monde dans cet hémicycle gates dans le monde hier c'est pas un peu exagéré de nouvelle affaire du watergate fait une comparaison une comparaison n'est pas donne pas une simu comment dire c'est une comparaison je n'ose y venons ici puisque votre question est de savoir si c'est exagéré donc est ce que votre question elle même n'est pas exagéré on peut se poser la question tout de même fin revenait sur terre c'est une démocratie dans ce pays le président de la république n'a pas été élu roi il a été élu président de la république nous découvrons qu'il y à un commando auprès de lui qui est hors hiérarchie qui donne des ordres à la police qui intervient physiquement ce dont il va devoir répondre sur un plan judiciaire mais le fond de la faire c'est que faisait tous ces gens là surtout que quand on les regarde et qu'on les voit intervenir on retrouve des gens qu'on a vu ailleurs j'ai reconnu formellement le commissaire misère ce qui qui est avec monsieur benalla le jour où ils attrapent des gens dans la rue pour les tabasser cet homme était à côté de moi le jour où nous étions en délégation dix parlementaires en écharpe à l'appel de l'assemblée nationale à la marche pour madame mireille knoll n'est ce pas vous en souvenez c'est un assassinat antisémite donc l'assemblée s'est émue avait demandé que tout le monde vienne et j'ai signé cet appel est bien là nous avons une bande d'énergumènes de la ligue de défense juive qui a décidé de nous chasser et cet homme misère ski qui est policier passe environ un quart d'heure maintenant des demandes aller et c'est moi qui le dit mais monsieur vous êtes là pour assurer la sûreté pas pour me dire ce que je dois faire c'est les autres là bas que vous devriez dire de quoi parler d'une police politique au plus haut niveau que je dise d'autre sur la bande vidéo j'aperçois maintenant monsieur kraz on vient de découvrir ça en cherchant que faisait c'est alors benalla était peut-être dans quoi que faisait ces gens là que fait monsieur kraz qui est un agent de la république en marche avec le commissaire misère ski dont la fonction est de faire le lien entre la sécurité du président de la république et le les autorités de police enfin tout ça ressemble à une organisation structurée avec une virage indiqué monsieur mélenchon et françois de rugy président de l'assemblée nationale député la république en marche qui a salué le travail que vous avez fait pour qu'il y ait une commission denquête qui se met en place là avec les propos que vous tenez bien sûr que vous avez bien évidemment le droit de tenir mais ce que vous ne pensez pas que la clarification du débat la démocratisation même de cette affaire de la façon de traiter cette affaire ne nécessiterait pas aujourd'hui d'attendre que cette commission denquête se met au travail que la commission administrative la police des polices rende son rapport et que l' enquête judiciaire également avance puisqu'elle est devenue judiciaire commençons par le début d'abord le président de l'assemblée nationale a bien voulu admettre reconnaître manière h et amicale que j'avais essayé tout le long de contribuer à quoi à faire en sorte une crise d'une extrême gravité se règle dans un cadre institutionnel maîtrisé c'est à dire que ce soit pas une gesticulation sans avoir la cinquième temps accordé écoutez je le fais dans le cadre qui existent madame vous vous êtes journalistes dans le cadre de votre journal moi j'ai été élu député dans le cadre de la 5ème république donc je respecte la règle pour ma part je souhaite une sixième république et peut-être dans un instant va-t-on parler de cette loi de réforme constitutionnelle mais revenons au point vous en étiez donc moi j'ai essayé tout le long de trouver une sortie dans le cadre de la démocratie parlementaire et cette sortie a été bloqué par l'action du presse du président de la république a interdit au premier ministre venir nous parler parce que ça c'est vous les journalistes qui nous l'avait appris il lui a dit écoutez de takaléa là-bas au tour de france c'est très bien t'as pas besoin d'aller à l'assemblée vous avez vu comme moi monsieur castaner errait dans les couloirs de l'assemblée plutôt que de venir devant l'assemblée alors qu'il est ministre chargé des relations avec le parlement donc le gouvernement autour du président de la république a volontairement tout bloquer donc le président de l'assemblée nationale françois de rugy à juste titre constatant que tout était bloqué a décidé de lever la séance tant et si bien que madame la ministre belloubet a fini par dire bah 7 cette réforme de la constitution est reportée jusqu'à nouvel ordre c'est à dire on ne sait pas quand et si vous voulez tout à l'heure on va en parler parce que les deux sont concomitants c'est au moment où on s'aperçoit que le pouvoir exerce des brutalités des brutalités au centre institutionnels 1 du terme le pouvoir qui s'est octroyé vous ne l'avez peut-être pas remarqué mais le seul poste budgétaire qui a progressé dans les les institutions assemblée nationale-sénat présidence de la république le seul poste qui a progressé à la dernière loi de finances c'est le pote sécurité de la présidence de la république pour nous on a comme toujours à cet article la voter parce qu'on me dise et la sécurité du président n'est pas chiche mais maintenant on découvre pourquoi c'était faire pour réorganiser cette espèce de petite équipe que devait diriger monsieur benalla par conséquent comme il sommes là non madame je suis obligé de vous dire c'est pas on n'est pas un journal un journal il mène son enquête il attend d'avoir trouvé etc nous ne représentons le pouvoir le peuple souverain donc on ne peut pas dire écoutez vous ne voulez pas vous expliquer on s'en fiche tant pis on fait autre chose tant que le premier ministre ne sera pas venu s'expliquer nous n'aurons pas notre compte on lui dit viens aux questions d'actualité vous suivez ça toutes les semaines les questions d'actualité vous rendez compte de ce que ça veut dire ça veut dire que le président de la république va écouter le premier ministe pardon va écouter ses amis lui poser des questions et nous par exemple nous auront droit deux minutes ça c'est pas un débat deux minutes une question une réponse c'est dur le temps qui veut parce qu'il est le seul à pouvoir parler autant qu'il veut et c'est comme ça qu'il à faire ce qu'elles sont on va écouter gilles le gens qui étaient sur notre plateau tout à l'heure et qui parlait de vous il disait en ce moment l'opposition juge lit écoute l'opposition quoi depuis un an ils ne se sont toujours pas remis de la défaite cuisante que leur ont infligé les français dans les urnes que depuis un an ils ruminent leur frustration et cherche la moindre occasion pour essayer de prendre leur revanche et comme ils sont incapables de le faire sur le plan des propositions des programmes d idées il cherche l'occasion la divine surprise ils pensent l'avoir découverte ils se trompent est ce que vous êtes en train de prendre votre revanche sur votre défaite 6 3 c'est monsieur legendre comme beaucoup d'autres n'a pas conscience de ce qu'est une démocratie nous avons tous admis le résultat et de l'élection présidentielle et des élections législatives maintenant nous sommes dans notre rôle nous sommes l'opposition à la trouve insupportable que l'opposition se pose nous on est là pour ça que vous avez déjà la démission des ministres de l'intérieur et vous évoquez aussi des démissions d'autres responsables politiques justement je vous pose la question à non attendez mais d'abord finissons-en avec monsieur le genre s'il vous plaît parce que sur le respecter il est vice président de l'assemblée nationale il dit comme ils n'ont rien à dire mais c'est absolument faux d'abord dans le débat dans lequel nous étions nous avons sans amendement va pas exagérer mais un absent alors qu'on est pour une constituante on a quand même des 100 propositions jusqu'à présent toutes ont été repoussés donc ce n'est pas le sujet qu'on n'ait pas de propositions c'est qu'ils ne veulent rien entendre il ne supporte acquis et une opposition ils croient qu'ils sont dans une entreprise alors dans une entreprise dont vous donne un ordre si vous n'êtes pas d'accord vous le dit et après ben on obéit mais là c'est l'assemblée nationale on donne pas d'ordre à des députés il ya un débat il faut qu'ils acceptent qui est une contradiction le président de la république doit accepter que par le moins existe or justement sa réforme consiste à diminuer encore son pouvoir en liquidant le tiers des députés donc au poireau nous voici rendus moi j'ai envie de dire au président de la république la démonstration est faite que votre affaire ne marche pas si vous tenez tant que ça votre réforme ce n'était là référendum parce que c'est au peuple maintenant de dire quel genre de régime il veut ce régime ultra présidentielle concentré ou autre chose peut-être ce que nous défendons lui-même mais en plus qu à part ça pas ça je demande qu'on y réfléchit c'est pas mon intérêt qui est en cause dans cette affaire c'est la façon dont vit notre république et notre démocratie le gouvernement justement s'explique sur cette affaire vous souhaiter qu'il y ait un vote de censure en tout cas qu'un vote soit provoquée à l'assemblée nationale on sait que votre groupe ne n'atteint pas le quorum nécessaire 58 députés où en êtes vous de vos discussions peut être avec les autres groupes pour tenter de déclencher ce vote dans les arts jours vous avez raison j'ai posé la question de la censure pourquoi mais parce que c'est le seul moyen dont dispose d'angil démocratie parlementaire pour dire au gouvernement vous fais plus confiance alors évidemment si la république en marche tous ces députés traits saillants d'allégresse bondissant et applaudissant en cadence comme d'habitude du mur oda tout à fait confiance en vous vous nous avez menti monsieur le ministre de l'intérieur vous nous avez caché la vérité monsieur le premier ministre la juste madame la garde des sceaux vous nous avez pas dit ce qui se passait mais on a quand même qu'on sait pas c'est la vie que voulez vous c'est la démocratie parlementaire donc j'ai proposé ça apparemment le le groupe socialiste dit c'est pas au portant il n'a pas expliqué pourquoi mais il dit ça et les républicains se sont plutôt en commander en examen de la situation quoi donc j'attends jeudi à un moment donné oui on aura besoin de ça pour dire politiquement qui et quoi qu'ils s'opposent des qui soutient regarder prenons je viens de citer l'exemple du parti socialiste mais comprendre le parti socialiste ou peut-être pas ça très important pour la raison suivante la dernière fois quand on a voté la confiance trois ont voté avec nous contre cinq ont voté pour et tous les autres se sont abstenus alors peut-être qu'ils ne veulent pas comment dire en quelque sorte ce brutalisé eux mêmes on est obligé de prendre position mais je crois que le moment est venu pour eux de dire ben oui nous sommes dans l'opposition il fait ça changera beaucoup de choses on en est loin manifestement sur le fait qu'il puisse y avoir 5 euros va voir que voulez vous tout ça l'important c'est une sortie institutionnels des choses qui sont dans l'ordre où on s'y retrouve on sait qui et quoi que l'exécutif fasse connaître sa position c'est un théâtre dont vous le savez aussi bien que moi le président de la république décider de ces petits machins monsieur benalla et compagnie sans demander rien à personne ce malheureux que l'on devait être au courant de rien du tout le premier ministre ne sait rien et lui par contre le président de la république personne lui pose de questions sur quoi n'irait-il pas à la commission denquête le prêt alors justement vous parlez de la commission denquête je voudrais y revenir est ce que vous estimez que toutes les conditions sont remplies pour que les conclusions soient tout à fait valide et reconnu est-ce que vous prendrez acte des conclusions de cette commission lorsqu'elles seront publiés alors ça ne se passe jamais comme ça une commission denquête fait des auditions puis elle publie un rapport et à la fin du rapport il y a le point de vue de chacun des groupes qui est donnée donc le moment venu les commissaires insoumis donneront leur point de vue mais je veux dire quand même que j'ai confiance dans l'honnêteté intellectuelle de mes collègues les députés quel que soit leur bord ils vont poser des questions il faut pas non plus que la majorité a buzzé et décide qu'elle ne veut entendre qu'une des personnes dont me demandant quel 60 mètres le cas apparemment les députés avant vous il y avait une membre de la coupe de la république à l'âge de la commission des lois qui disait que la plupart des personnalités seront auditionnés même temps celle demandée bien sûr parloir tant mieux c'est bien fort pour vous dans cette commission vous vous prenez en de la fonctionnalité moi je n'étais pas là hier je ne suis pas membre de la commission je ne suis pas le mieux placé mais cependant je voudrais vous dire avec sérieux que je crois que ce serait bien que le président puisse venir alors je me suis posé la question est-ce que c'est constitutionnel mais y'a pas moyen de le faire sortir de sa boîte mais il n'y a pas longtemps il a dit lui-même qu'il voulait répondre députés devant le congrès je rappelle qu'une commission denquête une affabilité attendait le la commission denquête n'est pas un tribunal elle ne juge pas ce n'est pas la haute cour de justice simplement les gens déposent sous serment et s'ils mentent ils leur en cui c'est l'intérêt principal de ce genre de 2,2 serment donc moi je crois que ça serait mieux que celui qui donnait les ordres viennent puisqu'il dit qu' il aime la transparence exprès ils l'ont pas ils sont au moins qui viennent expliqué monsieur avant de rendre des comptes les rendre des comptes c'est autre chose il n'est pas politiquement responsable devant l'assemblée nationale donc on va pas changer la constitution mais il peut à cette étape en tout cas c'est pas possible pour nous à cette étape il peut dire oui c'est moi qui ai dit à cet homme mais non vous vous trompez ne faisait pas ci fais pas ça mais qu'ils viennent nous dire à quel point on est est il de la préparation son service particulier de sécurité puisque c'est les journalistes et c'est même beau de chaînes sauf erreur qui a révélé le fait que monsieur bénard a été chargé de la réorganisation des services de sécurité qui entouraient le président de la république donc petit à petit on comprend mieux ce qui s'est passé là dedans vous aviez un personnage qui avait tous les pouvoirs avec la confiance du président de la république et qui est en train de réorganiser la manière avec laquelle la sécurité faisait et ça vous donne des scènes comme celle que moi j'ai vécu dans la marche silencieuse pour magnum ou cesser cet organe politique était là pour me demander de mandat les ai donné satisfaction à la ligue de défense juive est justement on va regarder votre tweet c'est un truc de la matinée où vous appelez les personnes qui ont des photos des témoignages des photos des randos de vos agresseurs qui vous encercler dans cette marche que nole vous pensez qu'on va découvrir d'autres éléments dans cette affaire moi je j'ai toujours cette affaire en travers de la gorge je vous demande d'y réfléchir en oubliant même si vous me détestez que je suis un député que nous étions 10 avec notre écharpe et nous étions venus à l'appel de l'assemblée nationale et quarantenaires but mais là vous essayez de faire le lien avec sur la sphère sur le moment je ne pouvais pas le savoir on l'avait trouvé bizarre que madame le pen soit d'abord rejeté puis que visiblement quelqu'un on a fait passer à travers un service de sécurité mais que voulez vous le président de l'assemblée avait condamné tout ça bon c'était dit bah on passe à autre chose beaucoup d'amis et non pas ce pas autre chose parce que c'est gravissime on veut savoir et là par hasard à part l affaire et on découvre que la misère ski qu'il est à la fois sur la place de la contrescarpe est en train de me dire allez monsieur ce recrutement que vous arrivez faire de ces témoignages jury qui les a portés pour montrer doit d'abord j'ai besoin de savoir est ce qu'il y avait une bande organisée la du des services de l'état pour me faire partir c'est pas une petite fête tout ce que j'aurais jeu le je le présenterai à la commission parlementaire si mes collègues m'interroge je pourrais raconter comment le qu'est-ce qu'on ce qu'on s'est dit le commissaire et moi parce que il me dit il faut vous en aller jeudi mais monsieur doit garantir ma sécurité pas pompé repartir c'est 7e vous devriez faire partir d'un commissaire de police fait partir des parlementaires en écharpe et pas des gens qui hurlaient qui n'a plus aucune autorité pour y évoquer les ombrières témoigner devant la commission évidemment vous souhaitez je suis moi-même députés ça ne demande que de traverser la rue à mon bureau de président est en face du 101 voilà donc je voudrais pas que on folklorise cette situation il s'agit que de choses graves et nous sommes en démocratie parlementaire le premier ministre doit venir dans les formes prévues s'explique et monsieur le président du groupe l'est républicain les républicains et moi-même argor de l'article 50-1 de la constitution nous avons utilisé le pouvoir qui est le nôtre pour demander au premier ministre d'organiser un débat pas les questions d'actualité un débat nous n'avons pour l'instant reçu de réponse ni l'un ni l'autre le président de l'assemblée nationale nous a mis en garde nous a dit attendez dans une session extraordinaire l'article 50-1 excusez moi c'est un peu technique c'est comme ça ne s'applique pas forcément partie de l'ordre du jour peut pas être changée bas si l'ordre du jour vient d'être changé donc on voit que c'est possible moi j'ai besoin de savoir pourquoi le premier ministre cache pourquoi le président de la république me dit rien qu'est ce qu'ils ont à cacher qu'est ce qui est si important qu'ils ne peuvent pas en parler avant que tout le monde soit ressenti du bureau de merci merci merci merci merci janick éliminés