Éducation nationale : "Nous allons nous opposer à la suppression de postes" (P. Thevenot)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse partielle
Est-ce que le mouvement lycéen est condamné à ce que ces revendications soient éclipsées par ces images ?
- 0:40OuverteRéponse directe
Quand des jeunes réclament des matières comme le français ou les sciences, quelles réponses concrètes le gouvernement doit-il apporter ?
- 1:16OuverteRéponse directe
Les syndicats lycéens disent qu'il faut 10 milliards. Qu'est-ce que le gouvernement doit annoncer ?
- 1:50OuverteRéponse directe
Comment justifiez-vous votre opposition à la suppression de 1588 postes à l'Éducation nationale ?
- 2:26OuverteRéponse partielle
L'augmentation du budget de l'Éducation nationale de 1,1 milliard est-elle suffisante face à l'inflation ?
- 3:01OuverteRéponse partielle
Comment travaillez-vous à améliorer le texte budgétaire malgré les motions de rejet annoncées ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:16Chiffre
« Dans le projet de loi initial présenté par le gouvernement, il y a des suppressions de postes prévues à l'éducation nationale 1588. »
- 2:26Fait
« J'ai entendu des forces politiques à gauche dire mais en fait ça prend même pas en compte l'inflation. »
- 3:01Fait
« Comment voulez-vous qu'on travaille à améliorer ce texte notamment sur la suppression des postes dans l'éducation nationale si d'entrée de jeu on dit pas de débat circuler, il y a rien à voir. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Oui, on est avec Priscnau. Bonjour Priscnau. Vous êtes député Renaissance des hautes scènes, soutien de Gabriel Atal à la présidentielle. On voit ses ces images dans la rue. Est-ce que le mouvement lycéen est condamné finalement à ce que ces revendications soient éclipsées par ces images ? Ben, il y a deux choses, c'est qu'effectivement on voit beaucoup d'images de violence euh de dégâts, de choses qui sont cassées. Mais derrière tout ça, il faut pas l'oublier. C'est effectivement, il y a des revendications, des revendications légitimes et souvent de jeunes qui ne défilent pas euh parce que eux sont peut-être d'ailleurs en cours, mais c'est pas parce qu'ils ne défilent pas qu'il ne faut pas les entendre et leur apporter des réponses. Quand des jeunes réclament devant eux pour des matières
extrêmement importantes que sont par exemple le français, les sciences, les maths, on doit pouvoir y répondre. quand il réclament des bâtiments correctement mis en place, rénovés, et bien on doit pouvoir leur répondre et pas simplement leur dire là c'est les régions, là c'est l'État, là vous allez voir ça va arriver où on lance une plateforme en ligne. Je pense que l'urgence pour le gouvernement là, c'est d'apporter des C'est accessoire cette plateforme en fait c'est pas que c'est accessoire mais je pense que c'est une main tendue pour ouvrir le pas vers le dialogue mais les revendications, on les connaît. Donc concrètement qu'est-ce que le gouvernement doit mettre sur la table ? On sait que les les syndicats lycéens disent il faut 10 milliards. Qu'est-ce
que le gouvernement doit annoncer ? La première des choses, c'est de regarder concrètement ce qui va se passer dans le cadre du budget qui a commencé son chemin parlementaire ici à l'Assemblée nationale. Dans le projet de loi initial présenté par le gouvernement, il y a des suppressions de postes prévues à l'éducation nationale 1588. Nous avec mon groupe parlementaire, avec Gabriel Atal, nous allons n nous opposer à cette suppression de poste parce qu'on le dit assez simplement, c'est pas parce qu'il y a moins d'élèves qu'on doit avoir la démographie. C'est ça. C'est une baisse de la démographie. et donc du nombre d'élèves notamment en primaire. Et ben cette justification ne tient pas. On ne peut pas passer notre temps à investir pour colmater et faire des
dépenses de fonctionnement et refuser du coup d'investir pour l'avenir. Nos jeunes sont notre avenir et nous devons nous donner les moyens de faire en sorte qu'ils comprennent qu'ils sont notre avenir. Et donc oui, il y aura moins d'élèves et c'est écrit par rapport à la déprise démographique, mais ça doit être une opportunité pour nous pour dire que s'il y a moins d'élèves, alors il y aura toujours autant de professeurs voire plus et donc moins d'élèves par classe. Vous je le précise, vous pouvez voir sur ces images les échaufourées du côté des des invalides avec ces ces cortèges, ses manifestations proche de l'Assemblée nationale proche de l'Assemblée nationale justement, il va y avoir le le budget qui va être débattu. Vous parliez du budget de l'éducation nationale plus 1,1
milliard. J'ai entendu des forces politiques à gauche dire mais en fait ça prend même pas en compte l'inflation. Est-ce que c'est suffisant cette augmentation du budget de l'éducation nationale ? Alors, je vois pas les images donc je réponds simplement à votre question mais pour être assez clair, je pense qu'on a pas de leçons à recevoir de forces politiques qui vont dès ce soir présenter une motion de rejet sur les premières parties du texte budgétaire. les socialistes. Oui. Comment voulez-vous, je le dis assez simplement, comment voulez-vous qu'on travaille à améliorer ce texte notamment sur la suppression des postes dans l'éducation nationale si d'entrée de jeu on dit pas de débat circuler, il y a rien à voir. Enfin, il faut qu'on entende ces revendications. Et ces
revendications, elles servent pas simplement à venir instrumentaliser les jeunes de la part de la France insoumise ou les essentialiser de la part du Rassemblement national, elle servent à être entendu et qu'on y apporte des réponses. Et c'est tout ce qu'on essaie de faire avec Gabriel Atal. C'est d'ailleurs ce qu'on avait rappelé au meeting qui a eu lieu euh à Lyon euh ce weekend en proposant un certain nombre de réponses très concrètes sur ce qui existe, sur ce qu'on peut faire et sur les fake news aussi qui peuvent circuler sur un certain nombre de sujets. Qui doit apporter des réponses presque à TNO ? Est-ce que le Premier ministre se trompe en disant on va attendre que le budget de l'éducation nationale soit discuté ici. Est-ce qu'il faut des réponses tout de suite ? Mais on peut
donner des pistes de réponses et après charge effectivement au Parlement de se saisir ou pas de ces enjeux et on le verra avec la motion de rejet tout à l'heure mais on peut pas simplement dire à des jeunes qui ont des revendications légitimes et j'insiste sur les jeunes qui ont des revendications pas les casseurs, attendez euh on va voir patienter. C'est c'est pas possible, c'est pas entendable. On parle des jeunes qui demandent simplement une chose, pouvoir apprendre dans de bonnes conditions et qui revendiquent aussi pas simplement pour eux mais pour leurs professeurs, pour leurs enseignants. Merci Priscnau, député ensemble pour la République et pour le le budget Martin, ce sera à partir de 21h30. Voilà, à partir de 21h30. M.
Prisca Thevenot