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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 17 août 2026 24 minAutoproduitActualité / polémiqueBudget & impôtsSanté

Sébastien Lecornu est en Gironde :"Il est venu en sourdine !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous attendez du Premier ministre aujourd'hui?

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et le voilà, il est arrivé enfin Clément Bargin. Bonjour. Bonjour Anthony.

Bonjour à tous. Vous avez passé un bon weekend ? Très bon weekend.

Reposant. [musique] Reposant. Oui.

En forme pour attaquer cette semaine. Vous deviez des cernes vendredi vous n'avez plus rien aujourd'hui. Bah oui, ça fait du bien de dormir. [musique] Bon, dans un instant la radio libre, Clément Bargain et notre face à face à 12h40.

Et oui, notre face- à face ce sera avec Sarah Eli, la haute commissaire à l'enfance. On reviendra bien évidemment avec elle sur la décision du Conseil constitutionnel qui censure l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. Et puis vous au 0826 300, vous nous appelez que ce soit sur la question de l'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans ou encore sur la venue dite voyage officiel de Sébastien Lecornu.

Le premier ministre est en déplacement en Gironde et au Porsge également. et ben vous nous appelez aux 826 300 300 pour nous dire ce que vous en pensez. Est-ce que ça va changer quelque chose à votre quotidien ?

Est-ce que vous trouvez que c'est un déplacement juste de communication ? Et bien là réagissez, vous nous appelez. Jérémy vous attend au standard de Sud Radio.

On va aussi faire un point sur la situation de bah de cette visite en Gironde de Sébastien Lecornu avec Louis Randazo dans un instant. Mais avant cela, on va accueillir au standard euh Olivier du CEO de Assurland. Bonjour.

Oui, bonjour. Alors, merci de prendre le temps de de venir nous parler. Vous vouliez réagir justement sur bah la venue de Sébastien Lecornu en Gironde et sur ses annonces.

Bon après c'est c'est le rôle du premier ministre un peu de de porter la voie des sinistré et on voit bien vu l'importance des dégâts que l'attente l'attente est immense hein. D'accord. Alors ce qu'on peut constater hein et c'est factuel c'est que bah les assureurs n'ont pas attendu des déclarations pour pour s'engager.

D'accord hein ? Il y a des engagements qui ont des qui existent déjà puisqu'ils ont prolongé déjà la déclaration de sinistre jusqu'au 31 août alors qu'on a normalement 5 jours he contractuellement pour faire une déclaration en cas d'incendie. Donc là, c'est prolongé jusqu'au 31 août.

Et ils ont également prise en charge même pour les personnes dont les habitations n'ont pas été n'ont pas été endommagées, les frais de relogement hein pendant les évacuations des zones hein. [grognement] Donc voilà, les assurs sont mobilisés. Après, il y a un temps incompressible, hein.

Il faut que les experts se rendent sur site sur place pour faire un chiffrage de du montant des dégâts. Ensuite, ils vont rédiger un rapport, faire un chiffrage, le transmettre à l'assureur et ensuite l'assureur pourra verser les premiers accomt d'analisation pour commencer les travaux de reconstruction. Ouais, mais du côté Oui, pardon, du côté des professionnels, ces questions d'assurance là, elles font doucement rire parce que on a eu des témoignages notamment sur Sud Radio de professionnels qui avaient en exploitation un restaurant, un hôtel et cetera qui ont été obligés d'évacuer voire même de fermer administrativement parce qu'ils étaient dans la zone mais pas directement euh concernés par des indemnisations à la reconstruction.

Ben eux, ils ne peuvent pas faire valoir la perte d'exploitation. Alors le cas douloureux justement hein, c'est en effet pour les pour les professionnels, d'accord, qui n'ont pas été touchés par l'incendie, hein, qui la zone pour certains, ça a été jusqu'à plus de 10 jours d'inxploitation. D'inexploitation.

Ouais, tout à fait. Ouais, tout à fait. Mais dans les contrats d'assurance perte d'exploitation, dans la majorité des contrats, il y a des contrats qui existent qui prennent en charge même si vous n'avez pas eu de dommage direct mais dans l'immense majorité des contrats, la perte d'exploitation ne joue qu'uniquement s'il y a un dommage matériel.

Donc c'est là où si vous voulez les pouvoirs publics ont rôle à jouer parce que l'indemnisation ne pourra venir euh que du gouvernement hein, que des pouvoirs public justement euh pour ces cas-là parce qu'en terme d'assurance si vous n'avez pas eu de dommage direct al il y a quelques contrats qui existent he qui permettent de de couvrir ce type d'événement même si vous n'avez pas été touché mais le contrat perte d'exploitation on va dire classique euh ne couvre pas en effet s'il y a pas eu de dommage direct. comment on pourrait se protéger à l'avenir de ce genre d'incident parce que on a le cas des inondations, euh on a les incendie, on a l'impression quand même que les épisodes de catastrophe qu'elle soit naturelle ou d'origine criminelle se multiplie. Ça va malheureusement pas aller en s'améliorant en avançant dans le temps.

Qu'est-ce qu'il faut qu'on fasse quand on est professionnel sur le point de vue de ces contrats d'assurance qui en plus vont voir les primes augmenter ? Bien sûr. Alors le vrai sujet par rapport à ça, c'est en la prévention et de la fin de la reconstruction à l'identique parce qu'il y a une obligation légale pour les assureurs de reconstruire à l'identique.

Alors il y a un projet de loi qui est en lecture au Sénat justement pour supprimer cette obligation hein de reconstruction à l'identique. Donc c'est en cours d'examen au Sénat. Ça ça veut dire que si ma maison est détruite dans une un incendie ou ravagée par des inondations ou une autre catastrophe, le l'assureur est censée m'indemniser à la hauteur de ce coûte ce que coûterait la reconstruction à l'identique sur la base de plan ma maison.

Tout à fait et pas à sa valeur de revente potentielle. Donc c'est vraiment l'assureur est là pour vous remettre en l'état où vous étiez avant la survenance du sinistre. si vous avez une option de reconstruction hein.

C'est ça le principe. Mais si vous voulez, il faut déjà donc en matière de prévention peut-être repenser l'aménagement des forêts, faire en sorte que les plans de prévention incendie soient respectés hein puisque vous avez une obligation de débroussailler suivant les communes à 50 m voire à plus de 50 m he suon les zones. Donc c'est vraiment la prévention si vous voulez qui va un limiter les dégâts clairement hein puisque si vous le feu ne peut pas atteindre parce qu'il y a pas de végétation autour de votre maison votre maison ben votre maison sera protégée en cas d'incendie d'une parcelle de forêt limitrophe.

D'accord ? Donc ça c'est un premier point et contre les inondations peut-être repenser aussi la reconstruction et ne pas reconstruire à l'identique justement pour reconstruire avec des matériaux plus résilient he mettre en place les matériaux qui existent pour justement éviter on pourra pas éviter une inondation en revanche on pourra en limiter les dégâts, le montant des dégâts. Donc limiter si vous voulez la hausse que l'on subit année après année hein puisqu'il y a une sinistralité malheureusement qui augmente chaque année avec le coût des matériaux aussi qui flambe avec la crise énergétique et géopolitique que l'on connaît.

Donc c'est vraiment ça le sujet de fond sur le moyen et le long terme. Olivier Mustaka Sébastien Lecornu est sur place, il devrait s'exprimer à 13h pour faire quelques annonces quelques annonces. Vous concrètement en tant qu'assureur, qu'est-ce que vous attendez du du Premier ministre aujourd'hui ?

Alors mais ça il faudrait réinterroger les assureurs. Je pense que les assureurs n'attendent rien de particulier. Les assureurs font leur métier.

Leur métier, c'est de d'assurer et d'indemniser lors de la survenance d'un sinistre. Donc voilà. Donc, ils sont mobilisés, ils ont ouvert des guichets he pour leur sinistrer.

Ils ont aussi diligenté des expertises et des expert sur le terrain pour pouvoir accélérer si vous voulez les évaluations et ils vont faire leur métier. Donc le sujet, est-ce que les assureurs vont payer ? C'est leur métier, ils vont payer.

Donc c'est pas la question si vous voulez. Le vrai sujet quand une maison est entièrement détruite, ça va être ensuite le processus de reconstruction qui là peut prendre du temps parce que est-ce que les entreprises et les matériaux seront disponibles ou pas ? Hein, ça c'est un vrai sujet.

Donc ça peut prendre en effet euh entre 18 mois et 2 ans euh pour que la reconstruction soit effective, mais en attendant, il y aura une prise en charge euh selon votre contrat des frais de relogement hein, parce que vous ne pourrez pas bien évidemment pendant les travaux de reconstruction euh loger dans votre habitation. Et tout ça est gérable malgré le nombre d'habitations qui ont été détruites ou partiellement détruites. Oui, il y a aucun sujet là-dessus.

Les assureurs sont solvables, c'est leur métier, hein. Ils sont contrôlés gérable, je disais au niveau de même du relogement de toutes ces personnes, des travaux comme vous dites avec toutes les complexités qu'il y a aujourd'hui. Est-ce que tout ça est vraiment réalisable ou est-ce qu'il y a quand même des inquiétudes à avoir ?

Alors, tout ceci est réalisable. Après, tout va dépendre sur les délais du temps d'intervention des entreprises. Est-ce qu'elles sont disponibles ou pas ?

Est-ce que tous les matériaux sont disponibles ou pas ? Et ça malheureusement ce n'est pas quelque chose que que les assureurs maîtrisent. Ça va dépendre de la disponibilité des entreprises de votre expertise pour savoir est-ce qu'on a un regard et et puis maintenant assez de recul pour savoir combien de de sinistrés exactement cela concernerait ?

Non, à ce stade c'est trop tôt hein parce qu'il y a pas un de chiffrage pour l'instant du montant. On sait qu'il y a plusieurs centaines de maisons qui ont été réhabitation. C'est plutôt le nombre de victimes plus que plus que du du montant du préjudice.

Il y a déjà eu il y a eu il y a déjà eu des victimes he des pompiers qui sont décédés malheureusement. Évidemment alors gros une énorme pensée aux victimes qui sont tombées avec ces ces incendies. Je parlais vraiment des victimes qui et bien ont connu leur habitation des vanistres et sinistré.

Oui. Alors par chance le sinistre incendice c'est le plus rare en habitation hein. Heureusement.

D'accord. Et même sa fréquence efforts de nos pompiers grâce aux efforts des pompiers, aux efforts aussi peut-être de prévention hein. C'est les plans de prévention incendie qu' ont mis en place les communes aident aussi en ce sens hein pour limiter limiter des zones exposées à ce type malheureusement de de feu.

Voilà. Donc après les assureurs maîtrisent le sujet, c'est leur métier. Donc voilà, il faut les laisser travailler en toute sérénité et ils font le nécessaire si vous voulez pour venir en aide aux personnes malheureusement qui ont été qui ont été touchées par ces incendies.

Olivier, restez avec nous si vous le voulez bien. On va faire un point avec Louis Randazo justement sur la visite du Premier ministre en Gironde. Oui, Anthony, il était au Porsge, commune enfin une des communes les plus touchées par l'incendie où il a été copieusement sifflé.

Les habitants lui reprochent notamment d'avoir abandonné la commune. Sébastien Lecnu s'est défendé de s'est défendu de ses accusations lors d'un point après sa Mignac il y a une trentaine de minutes. Il dénonce des dérives un peu complotistes face au mégafeu tout en apportant de la transparence sur la façon dont se sont déroulés les événements.

C'est pas des choix qui ont été décidés depuis Paris. Pour être honnête, la plupart des choix des premières heures n'ont pas été décidés non plus depuis Bordeaux. On est véritablement dans une dans une approche tactique qui est très très déconcentrée de la prise de décision et il y a de la colère, il y a de l'émotion.

Ça c'est bien naturel hein, les gens ont tout perdu. Mais je veux quand même qu'on remette un tout petit peu de vérité, de rationalité dans ce qui s'est passé. Ça permettra à tout le monde de se faire une opinion mais qui repose sur des faits objectivés.

Actuellement, le premier ministre poursuit son déplacement par une table ronde avec les élus locaux et les acteurs de la reconstruction à Mérnac. Des annonces concrètes sont attendues dans moins d'une 13h lors d'un point presse. Selon Matignon, la reconstruction sera accélérée sans transiger sur la prévention et l'adaptation au risques futur.

La priorité sera donnée au sinistré. Sinistré dont vous faites partie euh Alain Blanc. Bonjour, vous êtes en direct avec nous sur Sud Radio.

Vous êtes un habitant euh du Porsge, vous avez été sinistré donc et aussi vous êtes président de l'association DFCI du Porge. Qu'est-ce que vous retenez vous ce matin de la visite du premier ministre ? Oui, tout d'abord, bonjour.

Bonjour. Et ce que je je retiens que il nous a feinté, il nous a feinté. Alors hier après-midi, enfin hier c'était dimanche, il est venu en sourdine, il est venu discrètement, personne ne sait personne.

Et puis euh aujourd'hui, il nous a finté parce qu'on l'attendait à devant la mairie. Après, on nous a fait déménager vers dans la route de Bordeaux qu'il allait arriver et il a finalement il est arrivé depuis le bassin. Il a pris des petites routes pour aller à la caserne des pompiers et puis au bout d'un moment depuis la caserne des pompiers ben il a pris non pas la route de Bordeaux mais il a pris la route qui va à ce MOS là petite commune qui a a démarré le feu et il est passé par le temple et vient Mérignac.

Voilà. H et là on n pas accepté h parce qu'on aurait vu on aurait voulu qu'il s'exprime devant nous qu'il disent quelque chose mais on a rien su Alain vous vous bougez pas on revient juste dans un instant vous nous appelez aux heures 826 300 300 si vous aussi bien ce déplacement vous indigne vous pensez qu'il ne sert à rien si ce n'est que de la com politique 0826 300 300 vous venez et bien partager avec nous ce que vous en pensez vous pouvez aussi réagirin sur les autres sujets qu'on a abordé depuis ce matin, ce djihadiste euh de qui était parti en Syrie et qui est revenu en France, qui a été incarcéré, qui a purgé sa peine et qui aujourd'hui se trouve en centre de rétention administrative, qui a demandé la déchéance de sa nationalité, c'était en témoignage fort sur sur Dadin [grognement] et qui visiblement est bloqué parce que la France ne le laisserait pas repartir euh alors même que le climat avec l'Algérie est plus que tendu. Euh voilà, si ça vous là aussi ça vous questionne, vous voulez réagir, vous nous appelez au 0826 300300.

On parle aussi de l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans avec cette loi qui a été retoquée par le Conseil constitutionnel. Gabriel Atal qui demande un référendum. Pensez-vous que ce soit bien utile ?

Appelez-nous au 0826 300300. Là aussi, on vous attend. ou si vous même vous voulez réagir sur et bien ce que l'on vous a dévoilé en activité sur Sud Radio, cette dame lors d'un live TikTok qui a dit "Si vous avez des problèmes de santé, si vous êtes en situation de handicap, vous n'avez pas votre place sur terre.

À tout de suite. Radio, les débats [musique] de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith. Et oui, on est ensemble jusqu'à 13h.

Bon appétit si vous êtes à table, bonne route si vous êtes au volant et à l'écoute de Sud Radio. Merci de votre fidélité. Merci aussi de vos appels parce que vous êtes nombreuses et nombreux à nous appeler au 0826 300 comme Alain qu'on va recevoir dans quelques instants.

Christophe également qui nous appelle mais avant Clément Bargain qui est avec moi sur le 12h 13h. Ça me fait très plaisir. On va avoir notre rendez-vous face-à face dans quelques dizaines de minutes.

Et oui, à 12h40 on va revenir sur cette décision du Conseil constitutionnel qui s'ensure l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. décision qui fait beaucoup réagir. On va en parler avec Sarah Eli.

Elle est haute commissaire à l'enfance et elle réserve sa réaction à Sud Radio. Oui. Et qu'on interrogera notamment sur bien cette loi retoquée par le Conseil constitutionnel sur l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans.

Euh on on en discute tout à l'heure, mais avant ça, on va du côté des réseaux sociaux de Sud Radio sur lesquels vous pouvez et bien nous écrire avec Elvine de Fasio. Oui. Alors ça fait réagir notamment la question des assurances.

Marie Soisa qui nous écrit "Ce qu'on attend du premier ministre, ce sont d'abord des mots de soutien et de compassion pour la question de la Réunion. Elle n'aboutira à rien, je n'y crois pas. Il y a aussi des réactions de Marie Liéven qui crie pourquoi c'est toujours victime de justifier leur préjudice ?

On paye tous les mois nos assurances. Elles savent donc ce que l'on assure non. Et puis il y a la question de des des photos, des preuves.

Euh certains remettent en en question notamment certains disent "Seront jamais indemnisés à la hauteur de ce qu'ils ont perdu. On connaît on connaît notamment les assurances et puis la question de reconstruire à l'identique. Votre invité parlait de reconstruire à l'identique, Brigitte Pétier qui dit "Et comme les plans des habitations, les photos et autres preuves ont brûlé dans les incendies vont se baser sur quoi pour reconstruire à l'identique H bah voilà, c'est aussi ce que disait une invitée sur Sud Radio qu'il fallait de plus en plus avoir recours au cloud.

Vous savez c'est système numérique où vous stockz vos données en ligne et essayez d'avoir le maximum de choses dématérialisées pour pouvoir y accéder n'importe quand, n'importe où. Merci Élvine de Fasiot, vous revenez bah aussitôt vous avez des réactions sur les réseaux sociaux, vous continuez à nous écrire sur Facebook, le compte X, Instagram, TikTok et surtout sur le live YouTube de Sud Radio en commentaire. Elvine prend bien le soin de vous lire euh tout à l'heure donc Sarah Ariance pour le face- à face donc sur notamment cette question d'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans mais avant ça Alain qui est au 0826 300 vous êtes toujours là Alin ?

Oui, merci d'avoir patienté Alin. Du coup, vous comme les commentaires sur les réseaux sociaux, j'ai l'impression que vous n'en attendez rien, voire même vous êtes déçu et en colère parce que euh vous nous le disiez, le le Premier ministre aurait emprunté des petites routes depuis le bassin d'Arcachon, [grognement] mais ne serait pas venu par là où on vous a dit qu'il se passerait et voir même où on vous a orienté. Et non.

Et non. On attendait à la mairie, après on s'est déplacé, on pensait le voir arriver depuis la route de Bordeaux et puis manque de chance, il est arrivé par l'autre côté, par derrière, par des petites routes. Voilà.

Vous-même, vous êtes habitant du Porsge ? Je suis né au PGE. Ouais.

Et et vous en vous attendiez quoi de cette rencontre avec le Premier ministre Sébastien le Cornu ? Ben moi je je pensais que il nous ferait un discours d'abord pour les sinistrer pour les maisons pour sinistrer. Après je penser qu'il parlerait de la forêt qui parce que la forêt coupé tous ces arbres parce que les arbres quand ils vont plus y être on va se noyer parce que ils vont plus pomper ils ne vont plus pomper l'eau.

Après euh il y a quelques années de ça, on a on nous a obligé à faire à faire un dossier là pour la la forêt et là maintenant mais le dossier le plan de gestion c'est un plan de gestion qu'on a fait là pour gérer tout ça mais le plan de gestion il n'existe plus alors on a payé pour rien et il faudra recommencer plus tard encore mais il sera pas encore gratuit celui-là. Voilà. C'est quoi ce plan de gestion pour les forêts ?

Expliquez-nous. C'est un plan de gestion pour gérer la forêt. Quand les pays arrivent à tel âge, il faut les éclaircir à telné, il faut débroussailler.

D'accord. C'est comme un plan de prévention incendie finalement. Voilà.

Tout à fait. Tout à fait. Tout à fait.

Voilà. Et vous-même, vous êtes sinistré de de ces incendies Alain ? Ah oui !

Ah oui ! J'ai perdu pas loin de 100 hectares. Ah oui !

H hm et oui ! Et oui. C'est pour ça que j'aurais bien j'aurais bien voulu que le premier ministre nous en parle un petit peu de ce parce que pour replanter la forêt bien sûr c'est bien bon.

On va couper les pains. C'est pas tout couper les pains. Mais après il faut arracher les souches.

Faut dessoucher avant de labourer et de planter. Il y a du travail considérable et surtout en cûte. Un coûte.

Voilà c'est ça. Ouais coûte. Ouais.

Alin, si le premier ministre là vous écoutait, vous voudriez lui dire quoi ? Mais je voudrais lui dire que et qu'est-ce qu'il fait comme effort pour les habitations et pour la forêt ? Qu'est-ce qu'il fait ?

Parce que quand il est venu, il a dû voir, il a dû voir quand même queil y avait du dégât quand même. Je pense que et puis et puis ça recommencera encore tant qu'on nous écoute pas sur le terrain. C'est [raclement de gorge] s Alan, vous dites quoi aujourd'hui ?

Que vous n'avez pas d'interlocuteur en face de vous ? Non, j'ai personne là. Non, je suis tout seul là.

J'ai personne. Hm. Voilà.

C'est un sentiment de quoi d'être abandonné par euh par les pouvoirs publics, par nos représentants. Oui. Oui.

Là là, en ce moment, Oui. Parce que euh il nous a il a de la façon qu'il a fait là, il est parti sans rien nous dire, se cacher même se cacher. C'est caché.

Vous trouvez que Sébastien Lecornu s'est caché et que c'était pas juste l'organisation qui faisait qu'il ne pouvait pas venir jusqu'à vous ? Je sais pas. J'ai pas compris.

J'ai pas compris. Je sais pas pourquoi. Je sais pas pourquoi.

On ne l'a pas vu. On ne l'a pas entendu. Je On s'est posé beaucoup de questions.

On sait pas. On sait pas. Et ça vous fait mal aujourd'hui ?

Ah, ça fait très mal. Oui, ça fait mal parce que on on pensait on pensait qu'il allait nous annoncer quelque chose. H euh faire un discours faire un discours.

Mais il y avait pas mal de monde qui attendait. On attendait tous. Et ben non.

Vous auriez espéré quoi de ce discours euh de la part du premier ministre Alain ce matin ? qui qui nous disent qui nous promettent quelques quelques aides, quelque chose autant pour ce qui sont sinistrés des maisons surtout surtout eux et puis c'est ce qui sont sinistrés pour leurs travaux, ils ont plus d'ateliers tout ça et puis puis la forêt voilà moi je m'attendais à ce qu'il fasse un discours et puis qu' voilà et on a on a rien vu ouais des annonces doivent je précise quand même he le Sébastien le cornu des annonces doivent être faites à 13h Alors là, peut-être que vous obtiendrez quelques réponses à à vos nombreuses questions. Peut-être, peut-être.

On espère, on espère. [raclement de gorge] En tout cas, en plus le bois le bois va pas se va pas cher. Pas cher.

Il aura il a plus la même valeur. Ouais, il a plus la même valeur. C'est c'est c'est et puis il va falloir le couper rapidement parce que les petites vêtes vont s'y mettre au bois là.

Ouais, bien sûr. Euh merci beaucoup Alain. Euh je vous souhaite énormément de courage dans ce moment très très difficile que vous traversez.

J'ose même pas imaginer ce à quoi vous devez faire face. En tout cas, vous savez que l'antenne de Sud Radio vous est toujours ouverte. Merci de nous avoir appelé au 0826 300.

Vous le faites quand vous voulez vraiment. Ce soir dans dans les vraies voies avec Frédéric Brindel, nous reviendrons j'imagine sur les annonces de Sébastien Lecnu de ce midi à 13h. Donc ben vous restez bien à l'écoute de Sud Radio.

Merci Alain, je vous embrasse. On va accueillir Christophe. Bonjour Christophe.

Oui, bonjour. Bonjour. Alors, bonjour à vous.

Bonjour Christophe. Racontez-nous vous ce qui ce qui vous agace dans cette visite. Oh ben de toute manière ce qui m'agace ou non enfin moi j'attends rien de de personnes ni des politiques de toute manière parce que aujourd'hui on sait très bien que c'est c'est de la com, c'est de la communication, c'est histoire de de faire parler de de d'utiliser encore certaines situations pour pouvoir exister.

Mais euh comme disait le monsieur, moi aujourd'hui il y a il y a du il y a du désarroi euh chez beaucoup de personnes aujourd'hui parce qu'il y a une économie qui est en berne sur le sur la région. Euh il y a de la détresse. Euh moi quand j'entends ce ce monsieur précédemment là qui est exploitant forestier qui a perdu énormément et c'est vrai que euh il y a personne vraiment qui se tourné.

Voilà mais c'est des c'est c'est pas que c'est toute une économie. Il y a énormément de commerçants aujourd'hui, de d'artisans, des gens qui ont qui ont perdu énormément leur outil de travail. Et donc voilà, encore une fois euh ben après les discours, moi quand j'entends qu'on attend de discours, moi j'attends aucun discours parce que ce qui est important c'est pas les discours parce qu'ils savent en donner ça, ils savent en faire euh et ils en font depuis pas mal de temps.

Mais par contre, c'est des actes maintenant il faut des actes concrets. Christophe, vous bougez pas, vous restez avec nous. On doit juste faire un point sur ce qui arrive dans un instant et on revient avec vous Clément Barguin.

Ouais. 12h40, on reçoit Sarah Eliri, laute commissaire à l'enfance, pour revenir sur cette décision du Conseil constitutionnel qui censure l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. Christophe, restez avec nous vous aussi à l'écoute de Suud Radio.

On revient tout de suite.