Face à Philippe de Villiers (Émission du 11/09/2026)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteÉludée
La liberté d'expression est-elle menacée en France ?
- 1:27OuverteRéponse directe
Le vent de censure sur le débat public est-il fondé ?
- 2:12OuverteRéponse directe
Quelle est la menace principale pour la France ?
- 3:40OuverteRéponse directe
Les OQTF non reconduites sont-elles un danger ?
- 4:24OuverteRéponse directe
Les sanctions pénales contre CNews sont-elles une menace pour la liberté ?
- 5:53OuverteRéponse directe
Pourquoi l'élection présidentielle va-t-elle être tendue ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:32Fait
« Monsieur le Jean-Noel Barreau, le vergène de en Playmobil euh ministre des affaires d'étrangères est allé à six reprises je crois en Islande avec une dizaine de collègues européens pour pousser Louis au référendum. »
- 11:43Fait
« En France, il y a un état dans l'État ou plusieurs plusieurs états dans l'État. Il y a une mouvance algérienne qui dépend de l'Algérie. Il y a une mouvance turque qui dépend de la Turquie. Il y a une mouvance euh Qatarie qui dépend du Qatar. »
- 13:51Fait
« Ils m'ont dit "Parce que c'est eux qui gouvernent." »
- 18:58Fait
« C'est Giscar, président de la République en 1974 qui invente le premier déficit, qui présente pour la première fois depuis la guerre un budget en déficit. »
- 21:11Fait
« La droite et la gauche sont deux détaillants qui se fournissent au même grossiste qui tient boutique à Bruxelles. »
- 22:39Fait
« Il est moral que le Parti socialiste s'allie avec le Parti communiste. Il est c'est le camp du bien et il est immoral que la droite classique s'allie avec le Front National à l'époque, le camp du mal. »
- 26:21Fait
« Merkel en août 2015, virfendas, nous pouvons le faire. faire quoi ? Faire entrer un million de migrants syriens. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Il est quasiment 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir. Bonsoir Elliot, bonsoir Geofra. Geoffro le jeune est avec nous. Vous savez pourquoi j'ai le sourire Philippe Devilier ? Bah parce qu'on se revoit. Alors ça c'est vrai mais comme on se revoit chaque vendredi, je pourrais finalement trouver que ça rentre dans le commun. Non, parce que en fin d'émission, je vais annoncer à nos téléspectateurs qui ont fait de cette émission leur rendez-vous une belle surprise, une heureuse surprise et nous en parlerons en fin d'émission. Donc, je ne dis rien pour l'instant mais c'est un bel événement. Messieurs, commençons avec la liberté d'expression et vous souhaitiez Philippe Devilier aborder en longueur la question de la
liberté d'expression devenu centrale désormais tant au niveau européen qu'au niveau national. Et dans l'actualité, on apprend quoi ? Grâce aux journalistes du monde tiens tiens et de l'agence [rires] France Press [raclement de gorge] que Laurent Nouise s'en prend désormais à C News un signalement rédigé mercredi 9 septembre adressé à Martin Hdari président de l'ARCOM. Le ministre de l'intérieur, Laurent Nouz, alerte l'autorité française de régulation de communication et numérique sur les risques encourus par C News dans le cas où la chaîne redonnerait une place dans sa grille à une propagandiste russe. C'est l'article qui la présente comme ça. Il aurait pu dire Xenia Fedor sous le coup d'une expulsion de France. La
place Bova prévient clairement l'ARCOM qui je pensais être indépendante que cette décision serait passible de sanction pénales contre ces news. Geoffroid le jeune. Alors Philippe, on est à l'orié d'une campagne présidentielle. Le débat est en train de s'installer et on sent souffler un vent de censure sur le débat public. Est-ce que selon vous dire ça c'est une crainte fondée ou est-ce que c'est surévalué la menace ? Je crois l'ot je vais vous répondre. Dans la même journée hier, j'apprends qu'il y a une menace qui pèse sur la France [raclement de gorge][toux] sous la forme d'une ingérence russe. menace représentée par Xenia Federova
journaliste hors de France désormais mais qui reste une menace une menace extérieure mais une menace omniprésente et naturellement le patron du groupe c'est Vincent Boloret qui a subi un carpet de bombing toute la semaine dernière avec le nouvel et cetera sur le thème cet homme est dangereux [raclement de gorge] et tous ceux qui à l'intérieur de ses news s'associeraient à cette à cette guerre intérieure. Ce qui veut dire que la France est en guerre en Ukraine. La France est cobigérante. La France a déjà mis 26
milliards d'euros et toute personne qui est en désaccord avec cette guerre naturellement est du côté du côté de Poutine, du côté russe. Mais dans la même journée, au moment où j'apprends ça, la PR d'AD de l'Élysée de le journal Le Monde, on apprend, c'est c'est news qui me l'apprend, que il y a un OQTF qui a assassiné un jeune Étienne Droin euh et qui est au QTF depuis 2000 22 à l'époque où le préfet de police s'appelait Nèz. Et on apprend dans la même journée que
un Tdien a égorgé, enfin a poignardé une dame euh alors même qu'il a subi 27 interpellations. En d'autres termes, le vrai danger n'est pas le tadien, n'est pas euh le soudanais. Le vrai danger, c'est pas les OQTF qui sont pas reconduits chez eux. Il y en a 137000 qui sont sur le territoire national et il y en a que 7000 qui sont reconduits chez eux. Donc c'est une faillite. Et pour cacher cette faillite, monsieur Nugèz s'attaque à ses news et s'attaque à [raclement de gorge] une journaliste on ne peut plus
pacifique et que chacun reconnaît dans cette maison comme quelqu'un de d'agréable. euh et de tout à fait serein. Alors la question qu'il faut se poser et que je pose devant vous la suivante, on est en train de passer de la tentative du bayon avec l'ARCOM à la tentative de la prison. On va passer du Bayon à la prison puisque quand on parle de sanction pénale, qu'est-ce que ça veut dire de poursuite pénale ? Ça veut dire que si jamais euh Ces News accueillent une journaliste qui plaît pas au pouvoir
euh au au nom de de l'unité de l'expression d'un pays qui poursuit la l'intelligence avec l'ennemi, parce que c'est ça ce que ça veut dire. Bah à ce moment-là euh à ce moment-là ça veut dire qu'on va aller en prison. Moi, je suis prêt à aller en prison. Et non seulement ça, mais je dis à Vincent Boloret, mon ami, je l'ai appelé pour ça hier, je lui ai dit "Si tu vas en prison, je vais aller à côté de toi, je vais la cellule d'à côté parce qu'on fera on tapera au mur, on fera du morse et en fait le morse, ça ça voudra dire tranquillité, résistance, civilisation." Voilà. [grognement] Alors, je vais plus loin.
D'ailleurs, vous l'avez dit entre les lignes, l'élection présidentielle qui se profile euh on comprend que Édouard Philippe demande un temps de repos après parce que ça va chauffer. [grognement] Pourquoi ça va chauffer ? Parce qu'en fait le pouvoir va mettre l'élection présidentielle sous le signe de la surveillance policière. Tout se prépare pour cela et tout sera fait pour fermer ces news, pour faire terre ces news, pour faire terre les voies alternatives. [soupir] Euh vous noterez, et moi ça me frappe
beaucoup que ceux qui sont attaqués euh ceux qui sont critiqués par le pouvoir et par les médias, par la médiacratie, ce sont les souverainistes en fait. C'estàd ce sont les gens qui sont les plus attachés à la souveraineté de la France. Les gens qui sont les plus ponctuels, les plus vêtilleux, les plus pointux sur la question des ingérences. [grognement] Et ce sont les souverainistes qui sont accusés d'ingérence, ingérence extérieure, ingérence intérieure. C'estd qu'aujourd'hui, comme l'a très bien dit Mathieu Boccoté, euh avant vous étiez un opposant, traité l'extrémiste quand vous étiez un opposant et on en restait là. Maintenant, vous
êtes un traître. Et [raclement de gorge] qu'est-ce que ça veut dire un souverainiste ? Un souverainiste, ça veut dire quelqu'un qui est attaché à la souveraineté de la France. Qu'est-ce que ça veut dire la souveraineté de la France ? C'est le primat euh de l'État de la souveraineté, le primat de pouvoir légitime sur le pouvoir de fait. C'est ça la souveraineté. Ça veut dire à l'extérieur la défense de la souveraineté de la nation contre les hégémonies et les empires. Et à l'intérieur, c'est la souveraineté, la défense de la souveraineté de l'État contre les féodalités. Et moi tout à coup là devant vous, je me dis mais au fond je suis souverainiste
et comme je suis souverainiste, je vais prendre à partie tous ceux qui font des ingérences. Et vous allez voir dans quelques minutes que ceux qui font des ingérences, c'est pas ce qu'on croit. Nous, on fait pas d'ingérence. Nous, on ne répond à aucune ingérence. Par contre, les ingérences, on les dénonce. Par exemple, il y a des ingérences fantasmatiques. Souvenez-vous cet été. quand Laurent Nugèz nous a expliqué non il y a rien c'est rien c'est pas ça c'est les réseaux sociaux qui inventent des images qui trucent des images et puis et puis c'est je cite des ingérences informationnelles d'états étrangers
on voit le russe derrière l'ours russe. totalement aberrant. Si si on si on on repassait cette euh cette interview aujourd'hui, on dirait "Mais il est ridicule cet homme." Après, il y a les ingérences européennes plus intéressant ingérence européenne quand par exemple monsieur le Jean-Noel Barreau, le vergène de en Playmobil euh ministre des affaires d'étrangères est allé à six reprises je crois en Islande avec une dizaine de collègues européens pour pousser Louis au référendum. C'est pas une ingérence ça. Il a rien à faire en Islande. L'Islande n'est pas dans l'Union européenne en plus. Moi, je dénonce cet homme-là, il faut qu'il soit poursuivi. Il faut qu'il a des sanctions pénales. Allez, on y va. Monsieur NZ là, rajoutez la liste Federova et Jeannoël Barot, votre collègue, vous allez le trouver facilement. Vous le retrouvez au conseil des ministres tous les mercredis mais c'est pas fini. Il y a un truc qui m'a ulcéré mais je suis le seul apparemment quand j'ai vu madame Vlen au MDEF euh devant les patrons qui
applaudissaient la patronne la la la [raclement de gorge] comment on appelle l'impératrice et c'est elle qui conduit la politique c'est elle qui nous met là où nous sommes. dans la panade, elle était là au MDF devant les candidats, avec les candidats, ils ont tous parlé ensemble. Embrassez-vous Feville, c'est la même équipe, c'est la même aventure [raclement de gorge] et c'est la même imposture. C'est pas une ingérence ça. Madame Vlenn devant le patronat français qui se réunit une fois par an. Et quand Macron
va chercher Vanerleyen pour contourner la Constitution, parce que le Conseil constitutionnel a euh réformé une loi sur les réseaux sociaux et que cette réforme ne lui plaît pas, qu'est-ce qu'il fait ? Il en appelle à la Commission européenne, à la présidente de la Commission européenne à l'Europe pour contourner la loi française. C'est pas une ingérence ça, c'est l'appel à une ingérence européenne, alors maintenant, il y a d'autres ingérences dont on ne parle pas, c'est les ingérences islamiques en France. Euh il y a eu un rapport sur le bureau du ministre de l'intérieur de l'époque en mai 2025 qui n'a jamais été exploité.
et qui parle du séparatisme des frères musulmans. Les frères musulmans qui sont interdits en Autriche, sont interdits en Égypte, qui sont interdits en Russie, aux États-Unis et cetera, pas en France. Les frères inérants, les frères musulmans, si c'est pas de l'ingérence, qu'est-ce que c'est ? On appelle ça séparatisme. Qu'est-ce que c'est le séparatisme ? C'est de l'ingérence. Aujourd'hui, vous savez combien il y a il y a d'imames étrangers en France ? 80 % des imames sont étrangers. C'est pas de l'ingérence ça. En France, il y a un état dans l'État ou plusieurs plusieurs états dans l'État. Il y a une mouvance algérienne qui dépend de l'Algérie. Il y a une mouvance turque qui dépend de la
Turquie. Il y a une mouvance euh Qatarie qui dépend du Qatar. Le Qatar qui est a pris le sport pendant que l'Arabie Saoudite s'apprête à prendre le loisir. Vous voyez ce que je veux dire ? Et cetera et cetera. Et donc en fait les ingérences islamiques, personne ne veut les voir. Elles sont omniprésentes et elles sont en train de nous grignoter. Et puis ah, j'ai hésité mais on va y aller quand même. Il y a une autre sorte d'ingérence dont personne ne parle, c'est l'ingérence mondialiste. Qu'est-ce que c'est l'ingérence
mondialiste ? J'ai fait mon enquête et je risque pas d'être démenti. En avril 2000 26, c'est pas vieux, à Washington pendant 2 jours, il y avait le ministre de l'économie de la France, monsieur Roland l'escure. Où ? Au groupe Bilderberg. C'est quoi le groupe Bilderberg ? C'est une officine qui se réunit en secret. Personne ne connaît son ordre du jour. On sait simplement que il gouverne le monde. Un jour, j'ai interrogé deux anciens premier ministres, je donne pas les noms pour l'instant, mais ils se reconnaîtront. Et je leur ai dit "Mais pourquoi vous êtes allé 3 ans de suite au groupe Bilderberg ?" Ils m'ont dit
"Parce que c'est eux qui gouvernent." Ah ! Ah ! Bon ! Et alors, j'ai fouillé un petit peu, j'ai regardé puis j'ai des complicités. Euh et quelqu'un m'a dit "Mais l'année dernière en 2025 en juin 19 juin, il y avait du beau monde au groupe Bilderberg. Il y avait monsieur Édouard Philippe et monsieur Atal. Et donc en fait ce sont là des réseaux transnationaux [raclement de gorge] interconnectés dont l'ordre du jour est inconnu du public mais dont on sait que l'ordre du jour porte sur la marche du monde, c'est-à-dire détruire l'ancienne société au profit de la société ouverte, je
cite, et faire prévaloir partout les l'hégémonie mondialiste. synthèse conclusion de tout ça la caste pour reprendre une expression d'un ami qui me paraît c'est juste la caste la caste qui nous gouverne en fait elle court dans la panique après le récit mondialiste et diversitaire qui lui échappe. Et la casque est en question, elle cherche à rééduquer le pape comme on le fait dans tous les pays totalitaire. Et donc la liberté d'expression est en train de nous échapper. Il y a un très
bon papier dans le Figaro de Bolème sensale, Arnaud Benedetti, Noël Leoir sur cette question. La liberté d'expression, c'est l'enjeu majeur. On a vu Orber hier qui qui a fait des loopings devant Mathieu Becoté parce que parce que dès que quelqu'un va partir parler de l'immigration ou de l'Union européenne, on va essayer de l'empêcher. Voilà. Et ça me fait penser à Martin Nim Moler, le grand poète qui qui a dit une chose très juste. Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit. Je n'étais pas communiste. Quand ils sont venus chercher
les syndicalistes, je n'ai rien dit. Je n'étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les juifs, je n'ai rien dit. Je n'étais pas juif. Et puis ils sont venus me chercher. Alors, j'ai hurlé mais personne n'a protesté. La liberté d'expression quand on y touche, quel que soit le côté où on se trouve, la berge sur laquelle on évolue, elle appartient à tous. C'est un bien précieux, il est en danger. Vous avez parlé de cast Philippe de Villier, on parle parfois, c'est une expression de plus en
plus courante dans la vie politique. On parle de système. C'est une expression que vous avez vous-même souvent employé depuis longtemps. D'où vient ce fameux système ? Qu'est-ce que le système ? C'est une expression que j'utilise souvent et depuis longtemps ou alors la société de conivance, c'est pareil, c'est un synonyme en fait. Le le système c'est une partitocratie tournée sur elle-même qui est inspirée par les ingénieurs sociaux de l'État profond et qui vise à l'abolition du clivage pour pouvoir gouverner seul.
l'abolition de la famille, l'abolition de la nation au profit d'une économie globale spéculative. Ce système, il existe depuis des années et des années. Euh en fait, il s'est développé à travers trois temps forts. Le premier temps fort du système, c'est en fait l'effondrement de la droite et de la gauche. L'effondrement idéologique. C'est-à-dire en fait la droite et la gauche ont perdu leur matrice. La droite d'abord euh ça je l'ai vécu. Je parle de ce que j'ai vécu, de ce que j'ai vu de mes yeux vus. La droite a perdu euh la matrice anthropologique qui faisait sa force et sa raison d'être. Elle a perdu euh la défense de l'ordre naturel. Elle a voté le l'avortement constitutionnel. Elle aorté elle a voté l'euthanasie. Elle ne défend plus la famille et cetera. Ensuite, elle a elle a cessé de de défendre la nation. Elle est devenue globaliste, européiste et multiculturaliste. Et enfin, elle a cessé de défendre la
liberté créatrice pour laquelle elle a été inventée puisque c'est la championne des prélèvements. Et n'oublions pas que c'est Giscar, président de la République en 1974 qui invente le premier déficit, qui présente pour la première fois depuis la guerre un budget en déficit. Et donc on voit bien aujourd'hui que la droite et la gauche en matière économique s'entendent à la perfection pour augmenter les impôts. C'est fini le clivage. Quant à la gauche, euh la gauche, elle a perdu sa base idéologique et sa base sociologique. En même temps, elle a perdu sa base idéologique. Sa base idéologique, c'était le le mythe
du Grand Soir, soutenez-vous en 81, c'était encore ça, en 1981, le myth du Grand Soir qui a été remplacé par la mondialisation heureuse dès 1983 avec l'ouverture des marchés financiers. Et deuxièmement, le deuxième mythe, c'était euh l'appropriation collective des moyens de production. Et dès 83 de l'or et les démocrates chrétins qui l'entouraient, c'est l'ouverture au marchés [raclement de gorge] financiers. C'està-dire qu'on fait payer la dette française par les marchés étrangers et c'est le francfort comme disait chez Venom qui nous a coulé. Et de ce fait, la gauche perd sa base sociologique puisque en ouvrant les marché et en faisant une économie
libérale, libre échangiste, elle délocalise, elle perd les usines, elle perd les ouvriers, elle perd son électorat et elle court après Terranova, la nouvelle doctrine qui lui dit "Bah, il faut faire l'addition des minorités." Et donc en fait, on ne va plus chercher la gauche ne va plus chercher les électeurs dans les usines, [raclement de gorge] elle va les chercher dans les quartiers. C'est la fin de sa base sociologique. C'est une nouvelle base sociologique mais qui est difficile à constituer, plus difficile à constituer. Ce que fera plus tard Mélanchant. La deuxième étape, ça c'est la première étape, la fin de docage parce que la gauche et la droite perdent leur leur fond
leur fond leur fond d'idée génétique, leur ADN. La deuxième étape, c'est l'estrade commune de la partitocratie fusionnelle à Mastrich. Il se retrouve sur le Oui. Aastrich, il se retrouve pour transférer la souveraineté. On passe de la souveraineté nationale à la souveraineté européenne. Ce qui fait dire à Philippe Segin à l'époque cette phrase mythique la droite et la gauche sont deux détaillants qui se fournissent au même grossiste qui tient boutique à Bruxelles. Tout est dit. La phrase de l'heure en écho. Désormais l'alternance est formelle. La phrase d'Alin Mac, oui, elle est formelle parce que elle se fera
désormais dans le cadre du cercle de la raison. Mastrich, c'est un changement de souveraineté, mais c'est aussi un changement de régime. C'est c'est le passage d'une démocratie à une oligarchie. La partitocratie fusionnelle, le système se met en place. Mais rien n été conclu s'il y avait pas eu le troisème temps, le trè temps fort du chanois de Miteran, grand prêtre de la morale publique. Miteran qui explique en clignant, vous savez, avec le ton inimitable qui était sien qui était celui de d'un vieux Chan la morale, la morale il est moral,
dit-il. Il est moral que le Parti socialiste s'allie avec le Parti communiste. Il est c'est le camp du bien et il est immoral que la droite classique s'allie avec le Front National à l'époque, le camp du mal. Et donc si quelqu'un si un homme de droite euh veut quand même être respecté par le camp du bien, même s'il reste au frange, il faut pas faire d'alliance. Toute personne qui fera une alliance avec le camp du mal avec le Franc National sera évidemment exclu du système. Résultat, c'est une phrase de Pasqua que j'ai retenu qui m'a beaucoup frappé. parce qu'on a dit plus tard,
beaucoup plus tard, il dit si jamais le nom à ma striche prospère, étant donné que les parties classiques auront appelé au oui, alors les parties classiques deviendront des parties supplétifs avec une centrifugation qui fait que euh les partis supplétifs n'auront le choix qu'entre la droite et la gauche la gauche croupion ce qu'il en restera ou les parties extérieures. Voilà. Et donc en fait le système est à son point d'aboutissement. Le système veut la fin du clivage, veut la fin de la famille, veut la fin de la nation, veut la fin de de l'économie, de la concurrence qui permet de fabriquer encore en France. Ce système est épuisé. Ce système nous épuise et c'est ce système qui au à la prochaine élection présidentielle sera balancéor. Voilà ce qu'on pouvait dire sur le système. Autre sujet cette semaine, sujet là aussi important, euh tournons-nous vers l'Allemagne. La victoire de l'AFD dans le Land de Sax en Alte a fait trembler les chancelleries et toutes les officines du commentariat Philippe Deviler. Quelle leçon
tirez-vous de cette victoire aussi large qu'inattendue ? [raclement de gorge] Alors, une double leçon, une leçon allemande et une leçon européenne. La leçon allemande, elle est triple. La première leçon, euh c'est le premier refus qui a fait naître l'AFD. C'est le refus de l'euro au moment de la crise grecque. Alors, vous êtes trop jeune pour avoir vécu ce moment-là, mais moi je m'en souviens très bien. C'est qu'en fait à l'époque il y avait des économistes comme Robert Mondell, George Bertu, Milton Freedman qui disait "Une monnaie unique ça ne peut marcher que s'il y a une zone optimale monétaire. Sinon,
quand vous avez un choc asymétrique, bah il faut payer. Et donc quand les Allemands ont vu que il fallait payer alors que eux, ils avaient le marque avant l'euro euh qu'il fallait payer 80 milliards pour sortir la Grèce de du guépiered. Il y a des Allemands qui se sont levés, notamment un professeur d'université de la CDO qui ont dit "Non, stop." Et là, c'est le refus de l'intégration européenne par la monnaie. Ça c'est la naissance 2013. Ensuite, il y a eu la prospérité 2015. C'est pas Hitler qui a fait naître FDC Merkel. Pourquoi ? Parce que vous souvenez de la
phrase de Merkel en août 2015, virfendas, nous pouvons le faire. faire quoi ? Faire entrer un million de migrants syriens. Et on a eu à Cologne le 31 décembre des scènes de sauvagerie absolument indescriptible avec des viol et cetera. Et là, beaucoup d'Allemands de l'est et de l'ouest se sont dit c'est pas possible. Et après ces événements et bien le refus s'est exprimé en Allemagne, le refus de la migration massive. Et troisème raison de la naissance et de la prospérité de la FD, c'est le refus de
la guerre en Ukraine. Notez que la FD, même s'il y a des brobaleuses, apparemment n'est pas officiellement antisémite et elle n'est pas officiellement impérialiste. Elle est plutôt pacifiste. Et en fait, ils veulent pas de de l'entrée de l'Union de l'Ukraine dans l'Union européenne parce qu'ils [raclement de gorge] disent que si l'Ukraine entre dans l'Union européenne, il y aura plus d'agriculture allemande, il y aura plus d'industrie allemande et cetera et ils veulent pas subventionner l'Ukraine. Voilà. Voilà les trois raisons de les trois refus qui ont créé et fait prospérer l'AFD. Alors, pourquoi je dis que c'est une leçon européenne et
française ? vous retrouvez exactement les mêmes critères, les mêmes thèmes. Le refus de l'intégration européenne euh d'une Europe qui se traîne et qui nous accable, le refus de de d'euros qui est en fait un marque européen, ensuite le refus de l'immigration massive et enfin le refus de la guerre en Ukraine. on retrouve les mêmes critères et donc il se pourrait que la bourasque qui vient de se produire en Allemagne se déplaça en France à l'occasion de l'élection présidentielle. Avant de vous faire réagir au couple
franco-allemand Philippe Devillier parce que on va se poser la question quelle répercussion pour le le couple franco-allemand. Je voudrais qu'on revienne en 1994. Vous êtes alors euh candidat à la présidentielle de 95 et surtout vous êtes dans l'émission l'heure de vérité et vous allez revenir sur ce couple franco-allemand et disons que 33 ans plus tard ou 32 ans plus tard ce que vous dites à ce moment-là le 23 octobre 94 bah pourrait s'entendre aujourd'hui une nouvelle fois. Moi, je suis très attaché à l'amitié franco-allemande et mais je voudrais pas qu'elle soit finalement mise à mal par une Europe qui serait déséquilibrée. Alors, pourquoi je suis contre ce projet
? D'abord parce que la France, elle sa position géographique et historique c'est pas la même. La France ne doit pas oublier qu'elle est aussi une puissance méditerranéenne, qu'elle est une puissance atlantique attirée par le Grand Large et que ce qui se passe aujourd'hui en Pologne, en Russie, la regarde, elle a des liens là-bas. Donc c'est pas simplement le couple franco-allemand, même si le couple franco-allemand c'est pour nous très important. Et puis ensuite voulez dire qu'on y attache trop d'importance ou non ? Je veux dire non mais il ne faut pas euh dire qu'il y a une sorte d'alternative entre d'un côté le couple franco-allemand qui serait notre seul avenir et puis le reste qu'on abandonnerait. Je crois que la France elle est une puissance européenne et une puissance mondiale. Bien.
Deuxièmement et surtout je considère que la proposition allemande et consiste à faire un état fédéral européen qui serait dominé par l'Allemagne. Pourquoi un état fédéral européen pourquoi Ben, je vais vous expliquer. Premièrement, parce que il y aura la monnaie unique qui est une machine à transférer tous les pouvoirs financier, économique, fiscaux à une autorité unique finalement parce qu'il y aura les majorités qualifiées, il y aura plus de droit de véto et parce que la commission de Bruxelles, la fameuse commission, tous mes amis, il est très diabolis pas que on est bien d'accord, la commission diabolisez pas. Commission de Bruxelles deviendra, c'est le document allemand qu' dit, c'est pas moi, le gouvernement de l'Europe. Donc ça c'est fait. C'est
pas ce qu'il dit. C'est pas ce sûr que si la commission le gouvernement de l'Europe. La commission de Bruxelles deviendra un gouvernement et vous savez ce que deviendra le conseil Alain Duamel ? Le conseil une deè chambre chef d'état de gouvernement. Ouais. Une deuxième chambre et le Parlement européen deviendra le parlement le parlement de l'Europe. C'est-à-dire que c'est fini pour les gouvernements nationaux, c'est fini pour les parlements nationaux, on aura fini la Ah, on n pas entendu la fin. Euh je crois que c'était on aura euh foutu le camp ou quelque chose comme ça les deux derniers mots. Euh mais quelle répercussion Philippe Deviler pour le couple franco-allemand ? Ben en fait euh déjà à l'époque on sentait que le couple franco-allemand euh allait changer de nature et en fait
qu'est-ce qui s'est passé depuis ? On parle plus du coupe franco-allemand. C'est on n plus au temp de Giscar Elm Schmidth. Pourquoi ? pour deux raisons. La première, c'est que l'Allemagne a a pris en main les institutions et désormais dans le couple, c'est l'Allemagne qui porte la culotte. Et la deuxième raison, c'est que on parle maintenant d'un partenariat stratégique germanoitalien. On parle plus du couple franco-allemand. En réalité, dans le couple franco-allemand, la France a tous aidé. La France a tous aidé à l'Allemagne sur la question de l'énergie. J'ai pas le temps de
développer mais c'est flagrant. On a fermé Fine pour faire plaisir aux Allemands. On a fait le marché de l'électricité qui nous défavorise pour faire plaisir aux Allemands. On a fait les éoliennes pour faire plaisir aux Allemands et cetera. Sur la question du commerce et du libre échange. On a fait 44 accords depuis 1992. 44 qui sont tous à l'avantage de l'Allemagne pour qu'elle puisse ouvrir un marché à ses automobiles en sacrifiant à chaque fois l'agriculture française. Ncousour on est le dernier exemple. Troisièmement l'euro. L'euro je l'ai dit c'est un marque allemand qui est fait pour renforcer l'Allemagne et pour affaiblir
la France. Euh la France 100 milliards de déficit, l'Allemagne 100 milliards d'excédents et puis enfin il y a la défense. Je me souviens de [raclement de gorge] Jean-François de qui était un des rédacteurs du traité de Rome qui m'avait dit "On a fait l'Europe en fait pour empêcher l'Allemagne de réarmer. On voulait emmailloter l'Allemagne. J'ai retenu cette expression. On a rien en mailloté. On n pas enoté les Valkyries, hein. Et [raclement de gorge] l'Allemagne réarme et en 2029, le budget allemand de la défense sera le double de de la France. En fait, ce qui se passe, on a tout cédé aux Allemands, tout céder aux Allemands et on fait croire aux Français que tout se passe comme avant. Tout se passe comme s'il y avait encore
une parité entre les deux nations. C'est plus du tout le cas. En fait euh l'Europe s'est longtemps pensée comme à partir de levier d'Archimède comme une Europe française. Aujourd'hui, elle est plus tout pensée de la même manière. Elle est pensée en dehors de la France. Elle est pensée par les autres nations autour de l'Allemagne et c'est c'est l'Allemagne qui commande, c'est l'Allemagne qui impose ses vues. Je pense qu'en 2029, il y aura deux hypothèses. La première hypothèse, c'est que l'Allemagne sorte de l'Union européenne si la FD l'emporte et nous on sera gros gens comme devant, on sera les derniers.
Ils feront lexit et nous on sera les derniers Européens les derniers européens du monde. [raclement de gorge] Deuxè hypothèse, il y aura un empire allemand et moi c'est ma crainte parce que c'est un pays qui va retrouver son sa force et qui va retrouver sa fierté. Il faut savoir qu'aujourd'hui le le commissaire Gantiloni, commissaire à l'économie a dit "C'est la fin de l'illusion européenne, c'est-à-dire l'illusion heureuse d'une énergie pas chère grâce au gaz russe. C'est fini. L'illusion d'un
marché chinois ouvert à tout vent, c'est fini. L'illusion d'une sécurité assurée par les États-Unis, c'est fini. Donc, on est entré dans un nouveau monde. Il y a que la France qui a pas compris. Philippe Devillier. Revenons à l'actualité nationale cette semaine et on va balayer quelques sujets ensemble. La tour Effel d'abord, les salariés dénoncent la mise à l'écart des femmes lors de la visite d'une délégation hindou. La tour EFF est restée fermée lundi après-midi après cette mise à l'écart samedi dernier du personnel féminin lors de cette visite privée. Valérie PCR s'est dit choqué. Jeffrey le jeune. Quelle est votre appréciation, Philippe
de ce scandale ? Alors, [raclement de gorge] j'ai vu que le maire de Paris avait décidé de faire une enquête et je vais l'aider là ce soir parce que j'ai fait mon enquête. Alors voilà, tout commence par le JT de TF1 le 7 septembre qui dit voilà, il y a eu une grève des salariés de la Tour Effel parce que euh il y a eu une délégation hindou qui a demandé que les femmes ne soient pas là. Voilà. Donc en fait le téléspectateur se dit bon ben c'est plutôt rassurant une délégation hindou délégation étrangère sont repartis en Inde avec leur mœurce leur coutumes leur civilisation on est
tranquille sauf que cette délégation hindou ne venait pas d'Ind venait de Bis Saint-Georges et elle est venue à Paris à l'occasion de l'inauguration du temple hindou de Bis Saint-George. Alors, je me suis intéressé à ce temple hindoux et j'ai découvert que la marine de ce temple hindou qui a qui est venu à plusieurs reprises, y compris pour poser la première pierre, mais qui est venu à l'inauguration et qui a pris la parole en anglais, c'est Valérie PC, la région d'Île-de-Fance. Le maire est LR, il
s'appelle Johann Dubosque. Donc c'est LR LR et l'État puisque la représentante de l'ambassade d'Inde a pris la parole en disant pour l'Inde, le monde est une grande famille. Voilà. Et donc euh oui, on voit l'image. Merci à la la régie magnifique d'avoir trouvé cette image. Donz, elle parle en anglais. Vous voulez qu'on l'écoute ? Bah, c'est pas la peine. Oui, voilà. Et euh alors [raclement de gorge] non mais ce qui est extraordinaire c'est que Valérie Press Crota ils ont fait un communiqué pour dire c'est scandaleux cette histoire de la tour Effel mais attendez on est en contradiction on fait venir des hindous intégristes
sur le territoire français. On les installe à Bussie Saint-George. J'espère qu'il y a pas eu d'argent public. Euh on sait très bien ce qui ce qu'ils sont, quelles sont leurs coutumes et leur tradition. et leur religion et et on se plaint des conséquences de ce qu'on a fait. C'est on chérit on chérit les effets des mots dont on dans non on plutôt on déplore les effets des mots dont on chérit les causes. C'est assez classique en politique mais ça va plus loin que ça. Voilà la classe politique ce qu'elle fait depuis des années des décennies. Elle désagrège la France, elle installe des enclaves étrangères. Elle installe des enclaves civilisationnels qui sont contraires à nos mœurces, à nos lois, à
notre art de vivre, à notre civilisation. Et ils sont contents de le faire. Ils sont contents de transformer la marqueterie magnifique harmonieuse de la France en un puzzle de morceaux épar qui la défigure. Et donc ces gens-là sont des criminels. Autre sujet à présent, Philippe Devilier, je voudrais qu'on parle de l'école. Mardi dernier a été publié le dernier classement PISA et les résultats pour la France sont catastrophiques. La chute se poursuit que ça soit en science, en math, en compréhension de l'écrit. Et on va parler de l'école de manière générale puisque dans la même temporalité, vous avez donc ce classement qui apparaît et qui est effectivement triste et inquiétant pour la France. Et dans le même temps, vous
avez Emmanuel Macron qui explique qu'il veut lancer un grand festival du jeu vidéo. Je vous propose de l'écouter. Considère très profondément que le jeu vidéo fait partie de notre culture et doit faire partie d'ailleurs de l'exception culturelle française comme nous avons su le faire pour le cinéma et toutes les créations. Alors, nous créerons un festival international du jeu vidéo pensé dès l'origine comme un grand rendez-vous mondial de la création, de l'innovation, des joueurs et de l'industrie. Toujours concernant l'école, les jeux vidéos donc, mais en même temps le classement qui s'effondre. Et puis il y a des symboles. Éricoti le maire de Nice, souhaite par exemple qu'il y ait la levée de drapeau chaque semaine dans les écoles [raclement de gorge]
nissoises. Et pour l'instant le ministre de l'éducation nationale, monsieur Gefrey, freine des quatre feres. Geoffre le jeune. Philippe, quelle analyse faites-vous de cet effondrement de l'éducation nationale ? Ben, il faut savoir d'où il vient. En fait, il y a eu plusieurs étapes facile à résumer pour quelqu'un qui s'en souvient qu'il a vécu. Première étape 68. Le prof tombe de l'estrade, il est par terre. Je me souviens à l'époque de mon professeur de français, il c'est fini le cours magistral. Le cours magistral.
C'est fini le magistère. C'est fini le maître. C'est fini l'autorité. Et d'ailleurs même de Gaul dit les enseignants sont faits pour enseigner enseignant enseigner. C'est en fait on on on est maintenant sur une égalité entre l'enseignant et l'enseigner. Il y a plus d'rade. La deuxième étape, la deuxième dégringolade, la deuxième marche qu'on descend, c'est Giscar avec René Abi 1974, la fin des classes de niveau, le collège unique, la fin de la méritocratie, la fin des notes. Et la troisème étape, c'est Jospin. Je me souviens de son expression, l'école est un lieu de vie.
L'école c'est apprendre à apprendre. Vous vous souvenez de ça ? apprendre à apprendre c'est le pédagogisme. C'est qu'en fait on nenseigne plus rien, on reçoit plus rien. Mais moi ce que je voudrais dire, pourquoi s'étonner ? Comme l'avait dit Peggy, une société ne peut pas enseigner qu'il ne peut pas s'enseigner. Et moi, je transpose en disant une société violente produit une école violente. Une société déculturée produit une école déculturée. Une société décoloniale produit une école décoloniale. Euh une société de la honte et de la peur produit une école de la honte et de la
peur. La peur d'enseigner, la peur de transmettre, la peur pour le professeur d'être égorgé, d'être décapité, d'être menacé, d'être mal noté, d'être ciblé par sa hiérarchie. Euh la la peur et la honte. Pourquoi ? Parce qu'on a plus rien à dire. Parce que dans une société qui a perdu son récit fondateur et qui a honte d'elle-même, comment voulez-vous demander au professeur de pas avoir honte même et surtout dans une école où c'est l'assimilation à l'envers aujourd'hui ? Et donc le prof, il fait attention. Pourquoi ? Parce que il faut être halal et non pas haram.
C'est-à-dire qu'il y a une histoireal. C'est pas moi qui invente le mot. C'est vous avez le droit de de dire des choses mais vous avez le droit d'être prudent sur beaucoup d'autres choses. Donc on enseigne plus rien, on n'ose plus rien enseigner. Le résultat il est là. Alors que faire ? Premièrement il faut remettre le prof sur l'estrade, monsieur le professeur avec des élèves en uniforme. On monte les couleurs. Je connais des écoles, ça se passe comme ça et ça se passe très bien. Écoti avait raison. le maire le le ministre de l'éducation nationale est [raclement de gorge] complètement à côté de la plaque là comme sur tous les autres sujets. Deuxièmement, il faut sanctuariser
l'école. L'école est là pour franciser. Il faut une école assimilationniste. En fait, l'école c'est l'école, elle a trois missions. Premièrement, faire un peuple, un peuple avec un imaginaire collectif commun, sinon il y a plus de peuple, il y a plus de France. Ensuite, un peuple amateur d'art. parce queil y a que là avec l'éducation artistique qu'on pourra euh définir vraiment la culture comme l'esprit de finesse d'une société et enfin un peuple amoureux. Le rôle du prof lesar noir de la République c'était ça. Il il faisait briller dans les mémoires d'enfance dans les miroirs [grognement] d'enfance des figures iconiques et des modèles.
C'était l'éducation par l'identification et l'imitation. On a perdu tout ça et enfin et surtout et là je vais jeter un pavé dans la mar. Le mamouth c'est pas la peine de le dégraisser. Non. Si on veut guérir le mammouth, le faire bouger, le dégraisser, il faut le faire de l'extérieur. Donc la liberté scolaire, la liberté de créer des écoles, la liberté de choisir son école, euh la fin de la carte scolaire et le ticket scolaire. C'estàd qu'en fait aujourd'hui euh ma fille qui a ses enfants à l'école privée, elle paye deux fois. Vous trouvez ça normal ?
Jeffrey, il a ses enfants à l'école privée, vous savez ça ? Oui. Oui, j'ai découvert ça. Et ben, il paye deux fois. Il paye comme contribuable pour l'éducation nationale, l'armée rouge 1200000 personnes et il paye ensuite sa contribution pour la scolarité de ses propres enfants. C'est absolument anormal. Si on veut faire bouger les choses là comme ailleurs, la concurrence, l'émulation, la compétition, je sais de quoi je parle, en vendez. Euh il y a deux enseignements secondaires public privé légal importance. Je peux vous dire que l'émulation elle est là. Et pareil dans le supérieur avec la courte et les qui était une institution remarquable au niveau national. Là si la compétition quand vous avez pas la
compétition, quand vous avez pas l'émulation, quand vous avez pas la concurrence, vous avez l'Union Soviétique. Je voudrais qu'on parle de la question et c'est vrai que j'aurais pu vous poser cette question dès le début de la saison. Ça aurait pu être même la première question après dans quel état est le monde et le pays Philippe Devillier la semaine dernière. Il reste exactement 7 mois et 7 jours avant le premier tour de l'élection présidentielle. Selon vous, Philippe Devillier, je vais pas vous demander les enjeux, mais selon vous, quel est l'enjeu de cette présidentielle ? Alors, dans l'histoire de la 5e République, [raclement de gorge] il y a eu certaines élections qui ont compté qui ont marqué l'histoire. Je cit 1958
avec comme enjeu le redressement. On pourrait citer également évidemment mai 81, je me souviens, j'étais jeune sous-préfet à Vandô avec la grande bascule dans le social communisme. Ça a marqué l'histoire et marqué les esprits. Là là l'enjeu c'est une sortie de civilisation pas moins. En fait, nous sommes devant le face-àface méta hisorique entre la Nouvelle-Fance et l'ancienne France. L'expression n'est pas de moi, elle est de Mélenchon. Il y a ceux qui veulent redessiner un nouveau pays
à partir de l'émergence euh de deux territoires de l'esprit, la rue Saint- Guillaume et la rue arabe, c'est-à-dire le Bistan et l'islamistan. Et il y a ceux qui veulent sauver et retrouver l'ancienne France. Euh en tout cas ne pas la perdre, l'ancienne France qui unit euh les vivants et les morts. J'ai été marqué par euh le meeting juste après les élections municipales avec Bakayoko et Mélenchon à Saint-En. Les orateurs étaient adossés à la basilique Saint-Denis,
tout un programme. Et à [grognement] un moment donné, quand Mélenchon parlait, on a entendu dans la foule euh "On est chez nous, un slogan." Ce slogan, je le connais parce que il était plutôt dans les meetings souverainistes et là il est passé dans l'autre camp et un des bras gauches de Mélenchon, je dis bras gauche parce qu'il a pas de bras bras droit euh a explicité en disant "Ceux qui ne sont pas heureux ici à Saint-N sont plus chez eux." Tout est dit. Ce sont les prémisses de l'expropriation. En d'autres termes, l'ancienne France n'a plus sa place dans la
Nouvelle-Fance, qu'elle s'éteigne ou qu'elle s'en aille. J'ai été frappé par une déclaration de Mélenchon que j'ai eu du mal à comprendre. Il a dit "Un jour, la la ruralité n'a jamais existé." En fait, ce qui voulait dire sous la forme d'une éradication totalitaire, c'est pour l'avenir euh il faudra accepter la métropolisation massive et la migration massive. Et pour éclairer cette phrase difficilement compréhensible mais qui signifie l'éradication totalitaire, il faut écouter Mathilde
Panot qui a ajouté "La France n'a jamais été blanche et chrétienne." C'estàd cette éradication, elle est rétrospective. Ça c'est la caractéristique des régimes totalitaire. Rétrospective. Et en fait comment ils vont faire s'ils sont au pouvoir ? Ils vont faire ce qu'ils appellent la France décoloniale et la France recoloniale. La France décoloniale, c'est quoi ? C'est dire aux Français qui sont là soit les choix les Français de préférence ou les Français d'héritage, c'est de leur dire en fait vous êtes des colons, repartez, partez ailleurs, on veut plus de vous. En fait, on est les nouveaux pied noirs.
Les Français de souche, comme on dit, seront les nouveaux pied noirs, les nouveaux arquis, on les mettra dehors. Ça c'est la France décoloniale. Pourquoi ? Parce queon veut décoloniser la France. Et la France recoloniale, elle elle est expliquée par Mélenchon dans un discours à Toulouse quand il dit "Je m'adresse aux jeunes gens qui comme moi viennent du Maghreb et je leur dis [raclement de gorge] cette partie de la France est à nous. Cette partie de la France est à nous. À vous jeunes gens du Maghreb." Donc qui donne l'ordre de mission
en face de la Nouvelle France qui veut décoloniser et recoloniser la France. [grognement] Changement de peuplement, nouveau peuplement. Il y a une France qui existe, qui se tait mais qui est vivante. C'est ce qu'on a appelé le 24 août 1944 devant Notreame de Paris, le Cler et de l'â la France éternelle. La France éternelle, elle n'acceptera jamais que le peuple historique français devienne un jour minoritaire. Elle veut reconquérir sa souveraineté. Sa souveraineté sur ses lois, sur ses frontières, sur sa monnaie. sur son armée, sur son humeur, sur son identité, la souveraineté. Et enfin, elle veut que en France, il y ait encore des jeunes gens ou des gens plus murs qui ont fait leur preuve et qui choisissent de fabriquer encore en France. En fait, le combat qui est devant nous tient de
l'urgence vitale. C'est le combat ultime entre la France qui est déjà la postfance allié à l'après-france [grognement] et puis en face la France de toujours l'ancienne France la France éternelle la France millénaire qui ne veut pas mourir à tel point que vous avez et ça sera la surprise pour les téléspectateurs. Cher Philippe Devilier repris la plume. Et chose promise, chose d, je peux l'annoncer puisque c'est déjà en précommande, ça sera à partir de ce
weekend et dès ce soir, votre livre Philippe Devilier Résurrection et on découvre la couverture de résurrection après populides et mémoricides qui ont été des succès immenses, des succès littéraires immenses. Le dernier c'est plus de 230000 euh lecteurs. Je me souviens pas. Je suis pas comme Ah, vous savez pas ? Il regarde pas. Il compte pas. Il il compte pas visiblement. Philippe Devilier, je sais que c'est plus que Hollande. Ah bah [rires] et monsieur Apathier aussi. Oui. Bon euh Jeffrois le jeune à une question parce que vous nous aviez fait des promesses pour le précédent. Ah ouais parce que en fait depuis qu'on fait cette émission ensemble on a on a connu euh Mémoricide et Populicides. À chaque fois vous nous avez dit c'est mon
dernier livre. Et d'ailleurs, c'est mon meilleur livre. Et donc là, on découvre résurrection aujourd'hui, ce soir avec avec les téléspectateurs. Pourquoi publier un nouveau livre en cette rentrée, Philippe ? Bah, j'étais sincère à chaque fois. Bah ouais, je pas parce que en fait un livre, c'est comme un accouchement hein. C'est là, j'ai une journée pour manger des huites cet été en famille et sinon c'est 8h par jour. Un été studieux. Je sais pas si ça se voit mais je suis épuisé. Et en fait, si j'ai choisi de reprendre le chemin de l'écriture, c'est euh à cause [grognement]
d'un scrupule qui me hante. Ai-je fait tout ce que je devais faire pour lever une corte de dissident, une minorité restauratrice, un noyau de rescapé de la société de conivance qui est en train de nous broyer. Et donc j'ai bravé la décision que j'avais prise de ne plus écrire parce que je me suis dit en fait je l'ai pas tout dit. En fait j'ai pas dit l'essentiel. Je suis resté sur le versant nord là où il y a la rocaille. Des choses désagréables à dire. Populide, mémoricide, la fin d'une mémoire, la fin d'un peuple. Et beaucoup de gens m'ont dit "Mais alors, [raclement de gorge] alors on va mourir." Ah bah justement pas. C'est pour ça que j'ai écrit ce livre. Résurrection, le retour de la France éternelle. Alors ça veut dire si je vous comprends bien c'est mon meilleur livre. [rires] Mais si je comprends bien Philippe Devilier, c'est qu'au fond vous êtes un grand optimiste parce que vous pouvez nous promettre pendant l'heure non pas le pire mais vous décrivez une situation, on peut
ressortir de cette émission en disant tout est foutu. Mais j'ai oui dire une fois dans peut-être deux ces dernières années que quand tout est perdu, tout est sauf. Non mais en fait moi j'ai eu la chance d'avoir un père qui me disait tous les matins, si tu t'indignes pas, tu es un ravi de son temp de Provence, tu es là bouche b regarder le monde qui se traîne sous tes yeux et tu fais rien et tu souris imbécile. Mais si tu fais que t'indigner, tu regardes passer le monde et tu auras rien fait. Et quand tu m'auras, tu te diras "Ben, j'ai contribué à la dégringolade par mon abstention, par mon absence, [grognement] par ma passivité."
Et donc je vais vous dire euh en fait le c'est où la mort ou le retour de la France éternelle au sens de la phrase de 1944 devant Notre Dame de Paris, la France éternelle. Mais si on parle de la France éternelle, il faut aller chercher plus haut que la revivissance parce que la résurrection euh elle est autre ordre, elle touche à ce qui ne meurent pas. La France pourrait revivre comme elle est née, car la France depuis qu'elle est née a servi n'a cessé de servir des symboles de vie. Il nous reste quelques instants. Philippe Devilier, vous découvrez donc à l'antenne le nouveau livre que vous allez publier le 7 octobre prochain. Résurrection. vous euh parler de ce retour de la France éternelle. J'ai pu entendre dans les derniers discours de de politique, vous avez cité Erikoti tout à l'heure euh dans ses derniers discours et notamment euh lors de son discours pour l'attentat de Nice, il
faisait allusion à la notion de de France éternelle. On peut le précommander sur les plateformes. Euh pendant que vous étiez en train d'expliquer, j'essayer de voir comment en quelques clics on peut la le précommander. Philippe Devilier, ce sera le dernier ou pas ? [rires] Alors non mais parce que je me prépare si c'est le dernier évidemment je [rires] le alors je je sais pas mais ce que je vais vous dire c'est que ce livre va étonner parce qu'en fait depuis l'âge de 13 ans je me dis un jour quand je serai vieux très vieux que je serai à la fin je dirai tout. Ah bon il y a le temps. C'est pas celui-là alors.
Et là je dis tout. Ben comme vous êtes ni vieux ni très vieux, on a le temps d'en d'en découvrir d'autres. Je me souviens de la saison dernière et ça sera ma toute dernière question. Il nous reste une petite minute 30. Philippe Deviller, vous aviez commencé la saison en disant le pronostic vital de la France est engagé et cette saison, euh vous avez martelé ça une nouvelle fois. À quel point euh aujourd'hui la France peut renaître ? Qu'est-ce qui manque aujourd'hui pour que il y ait ce déclic là ? La renaissance française, l'indépendance. L'indépendance et la souveraineté. Un grand merci Philippe Devillier la fin des renoncements. Vous me promettez une chose ? Oui. Face caméra, ce livre qui sort le 7 octobre
euh il sort mercredi 7. Mais vous promettez à Geofroid qui vous écoute tous les vendredis aux centaines de milliers de téléspectateurs pour ne pas dire des millions parce qu'ils peuvent être des millions en cumulés, ils le sont d'ailleurs. Vous vous allez réserver accorder les premiers mots sur ce livre dans cette émission. Ben je vais vous dire les premiers hein. Oui. Alors je vais vous dire la presse mainstream à laquelle je me suis déjà adressé a dit "Non veux pas de ce torchant." Oh ouai. Ah oui quand même. Ah bah oui normal. Et bien nous la France éternelle pour eux. Vous rendez compte ? Ah oui c'est c'est un gros mot [rires] pour les médias de la concurrence là. Donc il y a aucun risque que je sois invité. Donc j'ai pas ce problème voyez. J'ai pas ce problème.
Philippe Devilier un grand merci sur ces news. Résurrection [raclement de gorge] à découvrir le 7 octobre. J'ai hâte de vous lire. J'ouvre le jeune. Excellent weekend. À la semaine prochaine tous les deux. On parle de l'heure des pros. On revient dans un instant. J'ai juste une un mot à dire. C'est qu'en fait ce livre euh ça peut-être un cadeau. Ah chosec. Est-ce que vous pensez à la même chose que moi ? Oui, c'est bon. [rires] C'est bon, j'ai compris. J'ai compris. Cadeau de fiançaille. Ah c'est gentil. Ben écoutez, pourquoi pas ? C'est un beau cadeau résurrection pour défense, c'est magnifique. Dédic Ah, ça fait plaisir. Philippe de Villier, rendez-vous dans un instant pour leur des pro et à la semaine prochaine.
[toux][raclement de gorge]
Philippe de Villiers