Conférence sur le rôle des TPE dans le développement économique des territoires #SMCL2024
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 86 %Attaque 5 %Défensif 9 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 15:07Nicolas PortierFait
« nous avons plutôt recentré notre étude sur des entreprises employeuses »
- 17:03Nicolas PortierFait
« les micro-entreprises les petites structures ont créé de l'emploi partout en France »
- 22:26Françoise GatelChiffre
« la ruralité c'est 88 % des communes de France et c'est 22 millions d'habitants »
- 59:03non_speechFait
« qui est député exdéputé pardon de l'éros et et et qui connaît bien une une ville où la concertation elle est pas toujours facile avec avec les artisans et les commerçants pour ne pas la citer la ville de Montpellier »
- 59:46non_speechChiffre
« nous avons créé un site qui qui s'appelle créer reprendre euh qui permet à tous les créateurs d'entreprises de trouver partout sur le territoire national un certain nombre d'informations économie quel est le le le PIB local »
- 1:00:24non_speechFait
« combien de kilomètres il me faudra faire pour aller trouver un cinéma et toutes ces informations »
- 1:01:50non_speechFait
« on passe tous les radars vous savez quand vous voulez reprendre une petite épicerie dans un quartier dans dans un secteur et que l'investissement est de 50000 balles mais ils vous prennent même pas au téléphone ils s'en foutent complètement des petites entreprises »
- 1:02:34non_speechPromesse
« il faut aussi ce ce ce ce tissu de petites entreprises et que la banque publique d'investissement publique ça veut dire quelque chose me semble-t-il elle soit aussi au service des petites entreprises »
- 1:04:01non_speechPromesse
« il faut qu'on développe des dispositifs de reprise qui sécurise celui qui cède mais celui qui reprend »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
bien ben bonjour à tous en petit comité pour l'instant mais je ne doute pas que au fil de la conversation on est un petit peu plus de de public et puis on attend l'arrivée de de la ministre et ça nous ravie évidemment on ne pouvait pas espérer meilleur endroit ni meilleurs intervenant pour évoquer ensemble le rôle déterminant des entreprises de proximité dans le développement économique des territoires vous savez que ça va bien sûr au-delà de l'économie puisque c'est aussi du lien social et peut-être d'abord ça que les TPE créent et le lien social nous en avons énormément besoin l'UDP veille chaque jour à accompagner ces petites entreprises essentielles à la vie des territoire et ce quelle que soit la taille des communes c'est une table ronde qui vous allez voir s'inscrit vraiment dans la volonté de l'UDP devrait main dans la main avec les élus locaux pour que les TPE et les communes apprennent à se connaître encore mieux à se parler encore plus pour accélérer entre autres la revitalisation des centres-villees président Michel piicon vous allez dans un instant nous rappeler l'importance de ce dialogue développer les engagements de l de paix rappeler toutes les ressources que représentent les entreprises de proximité pour pour la France juste le temps pour moi de présenter tous les intervenants évidemment sachant donc je vous le disais on attend d'un moment à l'autre la venue de la ministre Françoise Gattel ministre délégué auprès de la ministre du partenariat avec les territoires elle est chargée de la ruralité du commerce et de l'artisanat évidemment elle est très sollicité parce qu'elle est en déambulation en ce moment dans le salon des Maires mais son arrivée est estimée dans une dizaine de minutes avec nous aujourd'hui donc Nicolas portier merci d'être avec nous vous enseignez à sciencep vous présidez le cercle pour l'aménagement du territoire donc là vous êtes vraiment au cœur de de notre sujet vous êtes aussi auteur de l'étude indépendante de l'institut teram qui est paru en juillet dernier TPE une force économique pour le développement des territoires études qui qui montre vraiment toute la valeur ajoutée des TPE et c'est ce que vous allez nous nous expliquer je vais vous demander de de synthétiser hein il y aura pas pas suffisamment de temps peut-être pour tout dire mais mais je je vous fais confiance pour pour la synthèse nous accueillons également à vos côté Dianne galet merci d'être avec nous directrice adjointe des programmes action cœur de ville et petite ville de demain vous illustrerez l'action gouvernementale dont nous parlera la ministre avec des exemples très très concrets et puis deux élus qui nous font le plaisir d'être avec nous aujourd'hui euh pour illustrer ce dialogue vers lequel on tend vous allez nous partager vos analyses vos actions euh vos ambitions tous les deux Laurence sportte vous êtes maire de Montbar en Côte d'Or vice-président de l'Association des petites villes de France et Louis porell à vos côté maire de le Ferré membre du Bureau de l'Association des Maires Ruraux de France encore une fois bienvenue à vous tous alors Michel Picon c'est un plaisir président de de vous retrouver et je sais que c'est une table ronde qui vous tenait particulièrement à cœur le micro il faut juste l'allumer pardon voilà je voilà c'est bon ah voilà c'est parfait bien madame le Maire Monsieur le Maire chers élus chers amis cher président d'organisation oui c'est une une table ronde qui a un sujet qui nous tient particulièrement à cœur nous sommes tous pour une grande majorité issu des territoires et bien évidemment nos entreprises de de proximité sont très très impliqué dans la vie dans la vie de la cité mais aussi dépendent de la vie de cette cité dans dans leur entreprise leur possibilités de développement et de croissance alors l'UDP bien évidemment est très très intéressés très impliqué dans ce dans cette vie des des petites entreprises dans les territoires c'est pour ça que nous sommes depuis 2018 présent au salon des mères afin de de faire connaître plus encore mais je sais que pour beaucoup d'entre vous vous connaissez la vitalité de nos petites entreprises et et l'importance qu'elle qu'ell représente chez chez vous nous sommes impliqués aussi dans les actions de revitalisation de des centrville et centrebourg vous l'avez indiqué et puis nous participons bien bien évidemment à toutes les auditions toutes les rencontres avec les élus au fur à mesure des évolutions qu'il s'agisse des du PLF du PLFSS mais aussi de toutes les lois que le le Parlement ou le gouvernement met met en œuvre sur laquelle nous veillons à ce que tous ces textes et ces dispositions il y en a beaucoup on est très attaché à la loi sur la simplification on aura peut-être l'occasion d'en dire de mots mais en tout cas nous nous sommes présents dans toutes les instances pour porter la parole des petites entreprises alors ces petites entreprises vous les connaissez l'utop c'est un secteur extrêmement vaste nous allons des professions libérales aux artisans du bâtiment aux artisans de service et pour illustrer quelques métiers ça par les taxis les coiffeurs les esthéticiennes les médecins les infirmières les pharmaciens mais aussi les plombiers les entreprises du bâtiment mais aussi les coiffeuses enfin une panoplie c'est plus de près de 400 métiers c'est 120 organisations professionnelles qui sont regroupés dans l'UDP et qui représentent un secteur de 3300000 entreprises c'est 4200000 salariés et puis sur un sujet qui nous préoccupe beaucoup en ce moment c'est 200000 apprentis que nous formons dans nos entreprises qui irriguent aussi l'emploi et la vitalité des des territoires et qui sont aussi tous ces apprentis demain ceux qui reprendront nos affaires et qui assureront la la transition de nos entreprises alors nous sommes pour une grande partie dans d'entre nous installés dans des petites communes dans la ruralité puisque 1/4 des 3300000 entrepris que j'évoqué tout à l'heure exerce dans des dans des communes de moins de de 5000 habitants bien sûr il y a 50 % de notre tissu qui exerce aussi dans des grandes dans des grandes villes mais euh la plupart de de nos entreprises exerce dans des petites dans des petites entreprises tout au long du territoire évidemment les politiques qui sont mises en œuvre dans ces dans ces territoires bien il y a en ce moment un certain nombre de disposition dans les grandes villes qui posent des problèmes à nos entreprises d'accès pour pouvoir travailler pour pouvoir dépanner pour pouvoir aller voir un patient c'est pas toujours simple et on essaie d'être associé donc il y a il y a trois mots qui sont forts pour nous avec les élus des territoire c'est la discussion la concertation et puis que l'on soit plus associé encore au fond que ce que nous le sommes dans les les évolutions des des communes des des métropoles ou tout simplement des villes aussi parfois un peu plus de lisibilité parce qu'on ne sait plus dans ce milfeuille administratif vers qui faut-il se tourner pour obtenir un agrandissement une dérogation sur une extension de son établissement et donc oui nous avons besoin d'être plus proche encore de de nos élus je sais que vous l'êtes mais il faut qu'on le soit encore plus partout j'entends dans des des des des entreprises sur le territoire qui viennent vers nous en nous disant on n'est pas concerté les choses se font malheureusement un peu à notre détriment donc nous nous portons la la parole de ces petites entreprises qui ont un poids économique et tout à l'heure monsieur portier nous nous nous l'indiquera qui ont un poids économique qui assure la vitalité du territoire et on voit bien quand le médecin s'en va le pharmacien est en danger quand le pharmacien ferme ne trouve pas de repreneur c'est trois pharmacies qui ferment chaque chaque semaine dans dans nos territoires les petites entreprises elles sont fragiles et je veux le dire à tous les élus parce qu'à un moment où je sais que les collectivités locales ont un certain nombre de de difficultés de financement où le gouvernement va leur demander des efforts bien sûr nous sommes inquiets sur la répercussion de ces efforts que vous allez devoir faire en matière d'investissement parce qu'au bout de la chaîne il y a des entreprises bah qui fond une école maternelle qui refond des des des des aménagements dans la ville et tout ça nous nous nous nous inquiète un un petit peu sur les les évolutions que que que nous pouvons que nous pouvons avoir alors nous sommes dans un sujet vous l'avez compris qui est majeur pour nous c'est pour cette raison que l'UTP a souhaité que cette table ronde puisse avoir lieu que l'on puisse échanger ensemble apporter les uns et les autres il y a pas mal de représentants entreprise dans la salle qui pourront vous vous faire part peut-être de leur de leur expérience dans les relations qu'elles ont avec leur commune moi je dois dire que au niveau de l'UDP des responsables territoriaux que nous avons les retours nous sont extrêm sont extrêmement positifs les demandes d'abord il y a une proximité nous sommes des entreprises de proximité évidemment nous avons une proximité dans les territoires avec nos élus qui est qui est forte mais il faut je pense que ensemble on intensifie encore plus de relations pour pouvoir être plus en adéquation avec nos besoins et quand je vois dans certaines grandes villes les zones ZFE qui sont en train d'interdire les véhicules thermiques d'entrer dans les cœurs de ville oui ça nous préoccupe parce que tout le monde n'aura pas les moyens de changer sa camionnette de changer son véhicule de de fonction pour aller travailler dans le centreeville oui la circulation et et le parking je sais que la voiture est devenue un nemie de notre de notre société et pourtant et en zone rurale si on n pas de voiture on fait pas grand-chose et quand on va dans un commerce bien si on a on est bien conscient que les centres-villees doivent être préservés de la circulation mais faut-il qu'il y ait des places de stationnement et des stationnements qui ne soient pas prohibitif dans leur coûte de manière à ce que les nos clients viennent dans nos nos commerces de proximité en plein cœur de cendeville et puis aussi mais je sais que ce n'est plus tout à fait dans l'air du temps mais ces aménagements de centres commerciaux c'est cette artificialisation des sols que l'on paye aujourd'hui dans un certain nombre de de de catastrophe naturelles et bien je je pense que il faut que le petit commerce les petits commerçants soient du cœur des centres-villees soit plus associé aux évolutions de l'urbanisme commercial de la ville même si je sais que le plus dur est passé derrière nous et que tout à l'heure nous avions un maire qui nous disait bah oui toutes les grandes enceignes qui sont venu dans ma vie elles sont parties aujourd'hui j'ai les 400 m² qui sont en trou et qui qui font des des des des des dents en creux là comme ça dans l'urbanisme commercial de mon centreville et finalement ceux qui sont toujours là B c'est les petits commerçants c'est vous qui êtes encore présents et donc oui on a des sujets de plafonnement de loyers de de difficultés dans des centresvillees à pouvoir encore exercer 1000 choses dont on aura l'occasion d'exercer de de de discuter et de trouver j'espère en entre nous un certain nombre de pistes entre les élus que vous êtes qui connaissez bien votre territoire qui est en proximité avec nous et et puis nous sur un certain nombre de questions qu'on aura l'occasion de de vous poser merci à tous pour votre présence et puis place au place au débat merci merci beaucoup président Picon merci infiniment euh d'avoir posé les les enjeux de cette table ronde et l'importance du dialogue alors que ça y est le le le public comme prévu euh arrive et merci à vous d'être d'être déjà avec nous euh on va s'appuyer sur une étude indépendante extrêmement importante précieuse elle est signée de l'Institut terram et dont vous êtes l'auteur Nicolas portier on va vraiment s'appuyer sur ce que vous allez dire parce que elle elle démontre en quoi euh les TPE sont vraiment une force économique pour le développement des territoires peut-être que le le plus frappant le plus parlant en tout cas moi ce qui ressort vraiment de cette étude ce sont peut-être les les chiffre de l'emploi la contribution des TPE à l'emploi voilà oui merci monsieur le Président merci pour votre invitation le les TPE alors c'est c'est un champ qui recoupe en partie les entreprises de proximité mais on peut être entreprise de proximité sans être TPE et être TPE en travaillant à l'international mais c'est vrai qu'il y a quand même un recroupement assez fort ce là ce que j'ai voulu montrer cette étude donc a été réalisée à la demande de de l'Institut teram je salue le fondateur de l'Institut Victor de lagege qui est dans la salle euh qui s'est créé récemment et dans les premières commandes il y a eu cette étude qui m'a été adressée cette commande parce que je m'intéresse beaucoup au question d'économie territoriale j'ai longtemps uvré dans dans l'aménagement du territoire et dans l'intercommunalité avec un rôle assez fort des élus dans l'accompagnement de ce tissu qui est quand même un peu sous les radars des des pouvoirs publics nationaux alors qui est bien sûr très important dans la la généalogie des entreprises parce que on n'est pas une entreprise un beau jour de 2500 salariés on commence petit parfois on va rester toute sa vie parfois on va franchir des seuils alors les très petites entreprises on va le voir elles sont très liées à l'entrepreneuriat à la création d'entreprise avec euh voilà le processus de destruction créatrice il y a beaucoup d'entreprises qui connaissent des défaillances mais il y en a beaucoup qui naissent chaque année et en plus la France s'est faite la championne de la création d'entreprise depuis le tournant des années 2000 alors beaucoup a été fait en terme de simplification administrative de débureaucratisation en terme d'accompagnement des créateurs d'entreprise il y a des réseaux extrêmement professionnels dans tous les territoires envie de créer d'entreprendre et on voit ces statistiques avec des paliers notamment au moment des grandes crises 2008 puis ensuite la crise covid alors simplement je vais tout de suite bémoliser donc on franchit le seuil du million d'entreprises tout au long des années covid alors qu'on était à peu près à 200000 créations annuelles en au début du siècle euh donc un X 5 qui pourrait nous ravire en fait c'est un peu plus compliqué parce que derrière les statues on a réhabillé ce qui était avant du travail indépendant je l'étais en début de carrière je le suis à nouveau euh je dis pas je suis un dirigeant d'entreprise je trouverai ça très prétentieux donc évidment chacun a sa définition des entreprises ce sont en effet des immatriculations mais ce sont beaucoup d'entreprises euh enfin des auto-entreprises donc sans salariés qui viennent gonfler les chiffres que nous voyons là et il faut quand même regarder derrière ces chiffres parce qu'on va avoir aussi une partie de l'emploi très uberisé les vt6ist et cetera qu'on peut pas faire comm comme le le le modèle absolu de l'entreprise dont on rêve hein certaines entreprises factur par an 6 ou 7000 € de chiffre d' à faire c'est pas des des modèles totalement viables alors c'est pour ça qu'avec teram nous avons plutôt recentré notre étude sur des entreprises employeuses c'était un parti prix tout à fait discutable mais en tout cas c'est celui que nous avons pris pour retomber sur des données si vous voulez donc on va passer la slide suivante sur les TPE qui ont des salariés et donc là on retombe sur la définition donc les TPE c'est moins de 10 salariés donc les entreprises au moins un salarié jusqu'à 9 et ça représente un peu plus d'un million2 200000 entreprises en France ça représente à peu près 18 19 % de l'emploi salarié alors c'est beaucoup et peu à la fois beaucoup parce que ça fait quand même des plusieurs millions de de salariés mais en même temps dans le tissu économique ça reste voilà un petit 5è de de de l'emploi en revanche en nombre d'entrepris c'est 45e donc on a une sorte de ce qu'on appelle un principe de Pareto une moi de Pareto 80 8020 on retrouve ça dans beaucoup de domaines le 8020 20 % voilà 80 % des entreprises mais qui font que 20 % de l'emploi ça c'est en statique mais ce qui va être plus intéressant c'est de voir en dynamique c'est le rôle des entre ise dans les cycles de vie des entreprises parce qu'on ne reste pas ce que je l' dit tout à l'heure on ne reste pas forcément une très petite entreprise toute sa vie on commence sur ce statut mais ensuite les très petites entreprises et c'est là où on manque de données et c'est là où on a essayé de travailler avec Terra pour voir ce que devienent dans la dans dans la vie voilà on va une génération d'entreprises parle né en 2010 que sont-elles devenues après bah certaines ont disparu parce qu'elles sont morts il y a une défaillance une liquidation d'autres ont rejoint d'autres entreprises elles ont fait une plus grande entreprise à plusieurs elles ont fusionné acheté d'autres entreprises où ont été racheté et c'est un peu ce qui se passe dans pas mal de de de de de cas d'autres ont ont grossi elles ont réussi et donc sont devenus PME voire parfois ETI et donc évidemment elles ne restent pas forcément toute leur vie dans un statut de très petites entreprise mais si on regarde au moment où se font les créations d'emploi et c'est sur ça que je voudrais voilà avoir une ou deux minutes c'est si vous arrivez à voir c'est les cartes qui avent sorti l'INC c'est dommage c'est pas réactualisé mais sur la période post-crise la décennie qui a suivi la crise de 2008 8 ça m'avait beaucoup frappé vous avez sur les différentes cartes les créations d'emploi qui apparaissent dans les différentes zones d'emploi françaises en rose c'est quand il y a davantage de création d'emploi de destruction en bleu c'est l'inverse on va s'apercevoir que pour les micro-entreprises on dit micro-entreprisees maintenant euh et plus de très petites entreprises et ça comprend d'ailleurs les auto-entrepreneurs mais là on est sur des entreprises qui créent des des des emplois qui salarient du monde donc on est bien sur notre notre tranche qui nous intéressait ce qu'on voit c'est sur la carte en haut à gauche c'est que les micro-entreprises les petites structures ont créé de l'emploi partout en France ce que j'appelle un peu le rôle ubiquitaire dès qu'on arrive sur les PME il y a eu plus de destruction d'emploi donc on est sur la période 2008-27 je salue Françoise gaptel qui oui bonjour madame la ministre merci d'être avec nous euh donc ce qu'on regarde sur la la carte en haut à droite c'est que dans les PME il y a déjà toute une partie du carart nordest de la France où les destructions étaient plus importantes pendant toute une décennie de en emploi que de création quand on arrive dans les ETI les ETI ont été assez créatrices d'emploi mais ce qui m'avait beaucoup frappé c'est la destruction d'emploi dans les grandes entreprises carrément partout en France à l'exception de quelques métropoles très dynamiques de l'Est français tout ça pour dire quoi c'est que la moitié des créations d'entreprises netes ont été porté sur toute une décennie dans les très petites entreprises au moment où se sont fait ces créations d'emploi elles se sont opéré massivement dans les très petites entreprises donc dans les dynamiques de création d'emploi les TPE ont un rôle plus important dans la création d'emploi que celui que l'on pourrait je veux dirais observer à partir de ce qu'elle représente dans l'emploi en général elle crée un emploi sur deux alors qu'à la fin elle ne représente plus qu'elle ne porte qu'un emploi sur 5 pourquoi parce qu'il y a cette évolution du tissu économique des très petites entreprises vont en rejoindre des plus grandes vont participer à la régénération du tissu économique et c'est ce rôle fondamental qu'il faut arriver à comprendre l'énergie entrepreneuriale se joue souvent dans les premières années de vie des entreprises mais même si leur dynamique propre va les faire franchir des seuils devenir des PME plus ou moins de grande taille ou être achetés pour des plus grandes entités et alors quand on regarde territorialement c'est ça qui est important qui nous avait frappé donc on le voyait déjà un peu avec les cas c'est que dans certains territoires notamment dans les ruralités les petites villes la part de l'emploi qui salariés privé qui est porté par les très petites entreprises dépasse largement ces 20 % dont je parlais tout à l'heure on a des communautés de communes dans lesquelles les emploi salariés privés portés par les très petites entreprises atteignent 50 60 70 % de l'emploi donc donc on a un rôle si vous voulez d'aménagement économique du territoire en lien c'est vrai avec des consommations locales très fortement tenu tiré par ce qu'on appelle l'économie présentielle donc dans des consommations du client final des consommateurs des personnes physiques des ménages qui boostent qui pent cette création d'emploi mais qui est quand même très très important dans les équilibres socio-économiques généraux du territoire national je vous remercie merci beaucoup Nicolas portier pour ces explications et et cette étude très parlante alors nous avons le plaisir d'accueillir madame la ministre Françoise Gatel merci d'être d'être avec nous merci de nous avoir rejoint je crois que vous avez été certainement un petit peu hé dans les on va dire comme ça en tout cas nous sommes ravis de de de vous avoir avec nous je rappelle que vous êtes ministre délégué de de la ministre du partenariat avec les territoires et les décentralisations vous êtes chargé de la ruralité du commerce et de l'artisanat vous avez entendu Nicolas portier nous présenter cette étude qui reflète vraiment l'importance des TPE partout en France madame la ministre en quoi cette étude et ces chiffres évoqués vous interpellent-ils alors je sais pas si on a branché le micro i 1 2 3 c'est parfait ça fait siourour à merci de vreitation je salue les uns et les autres je connais plusieurs d'entre vous non ça marche pas là c'est mieux ah ah oui c'est mieux là voilà et je salue Nicolas portier que je connais bien aussi et je remercie beaucoup pour cette étude et je pense que rien ne remplace les cartes euh quand on veut avoir une approche des territoires euh alors le le ministère dont j'ai la charge a un intitulé extrêmement innovant parce que je crois que c'est la première fois que ruralité commerce et artisanat se retrouve dans une même délégation et c'est assez intéressant parce que ça veut dire que d'abord il y a pas de ruralité sans vitalité et que dans notre pays la vitalité elle est produite et elle est nécessaire en tout cas ou sa production par l'économie est nécessaire parce que c'est à la fois de la production de richesse de la redistribution mais c'est aussi un vecteur d'insertion sociale dont on aura sûrement l'occasion de reparler à la fois pour des jeunes qui sont parfois assignés à résidence mais aussi pour des personnes qui font de la reconversion professionnelle et j'ai vraiment mesuré en allant au salon produit en France l'importance de la reconversion professionnelle de gens qui quittent des métiers qui étaient des métiers parfois dans la finance parfois on a vu des ingénieurs automobile ou dans l'aéronautique qui un moment font un changement de vie et vont dans les territoires parfois créer une mini entreprise qui est d'abord la création de le emploi souvent ça démarre comme ça et et Nicolas a bien montré l'importance dans ce qu'on appelle les territoire alors la ruralité c'est 88 % des communes de France et c'est 22 millions d'habitants donc c'est à la fois la commune la plus petite très enclavée mais c'est aussi la commune en périphérie de de de la grande ville ou la commune où il y a par tradition un tissu industriel de PME qui structure aussi le territoire donc moi je suis très sensible à ce que dit Nicola je suis très sensible à ce que dans ce congrès on parle d'économie parce que l'économie elle est absolument nécessaire c'est une affaire compliquée parce que ça évolue tout le temps et ça bouge on a vu comment la covid a transformé les modes d'achat les modes de les modes de de production et que il y a une articulation à à voir et Nicolas en a sûrement parlé moi je pense que si les entreprises sont installées là où elles sont installées ça n'est pas le fruit du hasard parce que il y a sans doute des commodités d'accès enfin il y a un certain nombre de choses et surtout il y a cette réussite de l'articulation entre le rôle des élus et celui des entrepreneurs le maire n'est pas un entrepreneur même si on lui demande de tenir une éépicerie le bureau de poste enfin connait tout ça et de faire le médecin aussi on a dans les territoires un rôle clé des élus locaux pour accompagner l'arrivée d'entreprise parce que vous devit avoir des conditions d'implantation des conditions de logement et aujourd'hui on le sait aussi des conditions de prise en considération des besoins de la famille parce que la personne qui s'installe qui crée son entreprise famille et pour qu'elle vienne dans les territoires c'est important et le dernier point on y reviendra sûrement c'est un enjeuès TR important et les chiffres de Nicolas leemonde en matière de transmission d'entreprise moi je je deviens très obsédé par la question de la transmission d'entreprise parce que aider à la création d'entreprise c'est bien mais il faut que les entreprises une certaine pérénité et que on travaille beaucoup et ensemble sur les transmissions et on voit comment la question se pose sur ces TPE qui à un moment disparaissent soit effectivement comme l'a dit Nicolas que elles intègrent une autre société voilà les choses bougent mais aussi parfois parce que la capacité à passer un stade est économiquement et enfin économiquement difficile et quel est le regard que vous portez vous sur cette économie de proximité dans dans le développement des des territoires et que fait l'état pour la maintenir voir la soutenir ou la porter plus loin alors je je pense qu'il y a pas de territoire sans économie alors l'économie en ruralité il y a quatre sortes de ruralité vous avez une économie une ruralité résidentielle dans le halo des villes vous avez une ruralité de petite centralités qui correspondent souvent à des chèlieu de canton où vous trouvez service commerce et artisanat euh vous avez ensuite cette ruralité qu'on appelle productive qui est ouvrière ou agricole c'est celle-là qui sou'ffre parce que qu'elle est enclavée elle a elle connaît une baisse démographique assez conséquente et aussi un vieillissement de population donc là on est sur le le secteur le plus difficile et puis vous avez une ruralité qui se développe d'une manière assez intéressante aujourd'hui qui est la ruralité touristique parce que soit les gens comment font de leur patrimoine bâti un levier mais aussi de leur patrimoine naturel parce que vous savez qu'aujourd'hui on a tous envie d'aller de jours dans la Creuse on a envie de prendre l'air parce qu'on a envie de de faire la Loire à Vélo donc vous voyez et donc ça ça amène à la création euh de petites de de de petites entreprises il faut qu'on arrive à les consolider et l'État est assez présent dans le cadre du programme de de ruralité on a vu avec les commerces aujourd'hui l'État a accompagné la création de de commer au nombre de 307 dans 39 dans 39 départements mais euh on peut pas être nostalgique quand on s'occupe de la ruralité parce que la nostalgie on la partage avec personne et que les gens qui viennent en ruralité les gens il ils n'attendent pas de retrouver le bourg avec quatre commerces les les gens qui viennent dans la ruralité il ils vivent ils vivent comme des urbains et aujourd'hui ils ont recours à ce qu'on appelle les nouvelles technologies qui sont plus des nouvelles donc il faut pour réinventer des choses et on voit des épiceries associatives qui créent des emplois qui démarrent qui qui démarrent pas mal et l'enjeu c'est de trouver et Nicolas laassoni la viabilité économique et donc il faut trouver un modèle où déjà les citoyens qui habitent ces communes fassent leurs achats et fassent travailler les artisans hein parce que vous pouvez toujours demander à votre mare de de de d'ouvrir une épicerie mais si personne va faire ses courses c'est aussi simple que ça donc il faut un modèle économique qui perdure et il faut aussi un modèle un peu vertueux c'estàd quand vous avez un commerce vous en aurez deux vous en aurez trois donc il faut qu'on arrive à consolider les choses et je vais prendre un exemple qui est développé par Thierry Marx que tout le monde connaît oui le grand chef cuisinier le grand chef cuisinier qui lui a décidé d'investir dans la ruralité et il m'a parler des tabacs secs alors moi je sais pas ce qui est un tabac sec euh alors je F donc je sais que le tabac humide c'est pas bien mais il m'a expliqué que c'était pas ça le sujet vous avez dans les communes une présence très forte des bureaux de tabac et que dans un bureau de tabac seul 40 % des gens qui rendent achètent du tabac et que font les 60 autres% alors ils viennent parfois pour les jeux ils viennent pour la presse ils viennent aussi parce qu'il y a un café ils peuvent venir parce qu'à un moment il y a une formule de bistro avec le plat du jour donc ça veut dire qu'il faut inventer des choses de cette nature il y a un autre secteur économique sur lequel il faut qu'on travaille mais ça restera toujours de la TPE c'est le secteur de la réparation et je pense qu'on peut avoir aussi dans dans certains territoir des innovations en matière de production artisanale ou industrielle qui peuvent démarrer dans les territoire et aller et aller plus loin et en même temps je dis et ce sera mon dernier mot pardonnez-moi que la la ruralité c'est vraiment du territoire d'innovation et d'entrepreneuriat parce que vous avez une synergie entre les gens et la ruralité c'est industriel et ça peut être très chic puisque je rappelle que Hermès a ses ateliers dans les territoires et que hermes a ouvert récemment un atelier de 250 emplois à rom dans dans le puit de do donc il faut savoir vendre et convaincre et tout le travail que vous faites pour accompagner les élus pour les aider à réunir les conditions de réussite c'est primordial je sais que vous aviez aussi à cœur de de parler des entreprises industrielle artisanal alors je précise bien artisanal car faut-il le rappeler les TPE industriels sont par définition des entreprises artisanales elles sont indispensables dans la politique de réindustrialisation de la France elles le sont aussi ces entreprises dans le développement du territoire indispensable absolument je moi je pense beaucoup et souvent à l'industrie et j'ai vu dans différents salons que j'ai fait y compris des salons en région ou dans des départements de de l'industrie qui peut être de l'industrie de sous-traitance de pièces extrêmement délicate mais j'ai aussi vu des process industriels dimensionnés à une échelle qui est une échelle de TPE ou de de PME s'installer dans les territoires parce que les entrepreneurs disent qu'ils ont des conditions euh plutôt bienveillante quand ils arrivent parce que les élus dans les territoires enfin on se jette enfin moi je l'ai fait j'étais Président je me jeter euh sur tout entrepreneur qui est arrivé et qui commençait à regarder mon territoire vous essayez de le le le garder donc vous lui faites des conditions qui sont pas forcément que des conditions financières mais d'accueil d'accompagnement vous portez aussi les questions du recrutement d'aide à l'emploi et que je je pense que il faut qu'on se batte pour que la réindustrielle isation on la considère pas comme simplement avec des grandes usines où il y avait 1 et 1200 emplois moi je pense que c'est des modèles qui peuvent exister mais il sont parfois un peu dépassés mais je pense que dans certains territoires il y a des opportunités d'industrie parce qu'il y a des savoir-faire où il y a des ressources qui permettent là d'accueillir une entreprise que l'entreprise quand elle vient elle a besoin d'un écosystème elle a besoin de srait elle a besoin de de savoirfire et donc ce sont les élus qui peuvent permettre que l'écosystème se développe et que les chambres de commerce ont un rôle très important à jouer d'accompagnement des collectivités pour aider à l'implantation et pour développer les conditions qui feront qu'une entreprise elle a envie de venir ici ou là merci Madame la Ministre on va poursuivre notre tour de table avant d'engager vraiment tous ensemble la la discussion illustration des action de l'État les programmes action cœur de ville et petite ville de demain c'est à l'Agence nationale de la cohésion des territoires donc vous êtes Diane galet la directrice adjointe vous allez nous expliquer vraiment très concrètement à tous comment ça fonctionne pourquoi ça marche parce que ça a été créé en 2018 donc on a déjà du recul et visiblement ça fonctionne oui alors merci beaucoup donc monsieur le Président Madame la Ministre ont été très concrets et je vais essayer aussi de vous présenter des des PR projet très concret mais simplement si vous me permettez de vous présenter un petit peu la méthodologie donc du programme Action cœurdeeville effectivement qui a été créé en 2018 et qui était assez précurseur dans le sens où action cœur deeville c'est un programme partenarial entre l'État et les collectivités et donc on se met vraiment autour du projet du maire qui est très régulièrement aussi président d'Interco ou s'il ne l'est pas en tout cas l'interco et je le dis parce qu'il y a Nicolas qui est à ma droite est aussi signataire de ces conventions et ces conventions sont vraiment des conventions qui partent de ces projets des villes qui sont des conventions très concrètes qui sont des fiches action ça peut être une fiche action comment je requalifie ma place centrale une fiche action comment où je végétalise est-ce que je crée une foncière commerciale donc c'est des fiches action très concrètes je le répète aussi beaucoup en ce moment c'est des fiches actions qui sont donc cofinancé par l'État et les partenaires financiers donc que sont la banque des territoires Action Logement et Lana et dont les crédits sont financés à l'avance c'est-à-dire que là jusque en 2026 nos crédits sont sécurisés ils sont ils sont validés par les préfets de région et donc voilà les projets sont sont enfin viennent vraiment des maires et sont vraiment financés sur une période de 3 ans donc on a eu action cœur de ville 1 là on est dans le le le prolongement du programme on a action cœur de ville 2 et puis on est en train aussi d'évaluer ce programme et de voir comment on va pouvoir le faire perdurer évoluer dans le bon sens peut-être aussi juste un petit mot mot pour dire que c'est un programme transversal vous m'avez invité aujourd'hui effectivement pour parler TPE commerce c'est un programme qui a cette par particularité de s'occuper du logement de s'occuper du commerce de de des espaces publics de s'occuper de remettre les cinémas du patrimoine voilà en cœur de ville et c'est un programme qui a pour objectif de revitaliser les cœurs de villees et pour que ça ait justement une un rayonnement sur tous les autres territoires c'est pas des villes qui travaillent toutes seul dans leur coin villes qui travaillent au bénéfice des petites villes de demain des territoires ruraux mais qui veulent donc qui exercent cette fonction de de centralité c'est un programme très concret parce que qu'est-ce que ça dit derrière quand on dit mobilité déplacement et cetera c'est vraiment comment les personnes vont se déplacer où elles vont faire leurs courses où est-ce qu'elles vont acheter leurs vêtements enfin on a vraiment une incidence très concrète sur la vie des habitantes et des habitants qui décident de se réinstaller en cœur-de ville action cœur deeville 1 on a beaucoup donc accompagneré les maères à réinstaller des antennes des campus donc dans les villes quand je dis villes médienes c'est à peu près entre 15000 et 100000 habitants euh des villes donc qui sont pas des métropoles des villes qui ont pu souffrir de désindustrialisation de métropolisation de départ des casernes enfin voilà donc comment on on donne aussi envie aux gens de changer aussi leur quelque part un peu leur rêve et de se dire je me réinstalle en cœur de ville dans une ville à taille humaine euh et donc on a aidé des mères à réinstaller des antennes de campus là par exemple l'autre jour j'étais à à 7 donc il y a une antenne de Montpellier qui s'installe ça peut être à Libourne une antenne donc de Bordeaux donc comment on fait revenir les étudiants comment on fait revenir les épades il y a eu énormément de d'épades ou de de de personnes âgées qui reviennent en cœur de ville et ça c'est une vraie qualité de vie plutôt que d'être en périphérie de se dire bah je descends je prends un café je vais au cinéma plutôt d'être relégué dans un épad où on peut rien faire sans sans voiture même si c'est pas mon ennemi la voiture et qu'on aide aussi les les mères à les placer quelque part par rapport à ce que vous disiez monsieur monsieur le Président il faut bien les les les placer quelque part et pas les les éradiquer euh et donc et et par rapport à ce que disait madame la ministre on commence à voir là j'ai pas encore de chiffres précis on y travaille et on vous les fournira on commence à voir se réinstaller des familles et ça c'est j'étais à bourcambrress l'autre jour justement piétonnisé alors ça plaî pas toujours tout de suite dans un premier temps mais souvent c'est questionit dans un second temps après il y a pendant les travaux c'est l'horreur et après finalement les commerçants et là aussi on lance une enquête sur la piétonisation dans les cœur de ville je fais coucou à mon équipe qui travaille dessus on est en train de de voir euh queles sont enfin comment ça a été perçu et quel voilà enfin il y a plusieurs phases en fait on va dire mais effectivement euh une de pouvoir proposer des beaux logements avec du du volume des terrasses pouvoir descendre lâcher la main de son enfant euh faire du vélo avoir des beaux espaces publics végétalisés et cetera ça commence à payer on commence à avoir des familles qui reviennent donc ça on est on est plutôt assez satisfait après voilà madame la ministre l'a dit aussi il y a des mutations en cours sur le commerce peut-être juste si vous me permettez quelques chiffres donc pour vous donner un ordre d'idée là c'est globalement donc actionc de ville c'est 10 milliards d'euros engagés jusqu'en 2026 donc état et et partenair pas collectivité euh les boîtes à outils très concrètes pour les maires et ben on a par exemple à ce jour 529 commerces et locaux d'activités restructurés par les foncières de la banque des territoires on a 251 locaux là je parle aussi des villes action cœur de ville he uniquement pour à hauteur de 25 millions d'euros qui ont bénéficié du du frla on a et on a aussi 2000 projets qui ont bénéficié du fond vert et ça le fond vert c'est important aussi pour les cœurs de ville c'est de la reconquête de friche on a parlé aussi de sobriété foncière c'est comment on va repérer les dents creuses et comment après avec les autres programmes de la NCT on en fait des projets mixtes nous on croit beaucoup à la mixtité de la dans la restructuration de ces richich ça peut être des entreprises des cafés des tierslieux des coworking donc ça c'est aussi des projets qui marchent extrêmement bien euh et enfin ça a été aussi dit par Monsieur le Président les maères ont la possibilité dans ce casadre donc ça c'est ACV et petite ville de demain de mobiliser des Ort ça c'est pour contenir l'étalement urbain parce qu'effectivement c'est compliqué de de voir bah des activités justement qui vont s'installer en périphérie euh ça fait des dynamiques voilà qui se qui vont pas dans le même sens donc nous c'est vrai que notre programme et les mairres sont consentend hein c'est la requalification de de de de cœur de ville donc c'est vrai qu'on à la fois on contient donc les les entrées de ville on a eu des belles réussites sur la résorption de la vacance commerciale et des belles redynamisations mais les mutations en cours donc sont quand même il faut le dire un peu préoccupante on on a parlé de e-commerce on a parlé de de de modification des des des usages des consommateurs donc tout ça on le prend en compte euh nous alors voilà à la NCT on a des petites expérimentmentation en cours mais peut-être que je vais passer directement à ce que je vous avais dit c'est-à-dire deux trois exemples si vous me le permettez qu'on est en train de remettre dans un guide euh qui va s'appeler le guide commerce et qu'on va sortir en décembre puisque nous à la NCT on travaille sur le partage de bonnes pratiques et partage d'expérience des mères donc ça va être des fiches techniques on va avoir par exemple à Bastia ils vont nous expliquer comment ils ont mis en place un observatoire du commerce à chartre comment ils ont acheté une ancienne galerie commerciale grâce à leur SEM à connecour surloire ils ont créé un marathon créatif vous avez plein d'exemples exemple non mais par exemple une ressourcerie en cœur de ville à Doué ou et là je je le dis pour monsieur le Président à fois une requalification d'une friche en pôle de santé avec une pharmacie et des professionnels de santé tout ça en cœur de ville et je ne suis pas plus long et je vous remercie mais c'est bien c'est le signe que ça avance il y a de il y a de la passion en tout cas merci beaucoup merci Dianne Gal pour ces illustrations très concrètes alors on a beaucoup parlé des maires on va vous entendre parler maintenant nos deux élus locaux qui nous font plaisir d'être là madame porte et Monsieur Potrel madame porte je rappelle que vous êtes maire de Montbar en Côte d'Or une commune de 5000 habitants à 80 km de Dijon il y a d'ailleurs une gare que Monsieur Louis Porel connaît bien on aura l'occasion d'en parler on est à un moment très sensible he pour pour pour les communes on approche de la fin de mandat il y a les élections municipales dans dans un peu plus d'un an il y a bien sûr la question du budget qui monopolise tout le monde qui est encore en suspens la mère que vous êtes doit procéder à des arbitrages il y a une réelle inquiétude pour pour les investissements et forcément les conséquences pour les commerces non alors pardon il va falloir voilà 1 2 voilà c'est parfait bien Madame la Ministre et bien sûr je vous salut toutes et tous alors beaucoup de choses ont déjà été exprimées et là je vais essayer de de cibler le propos je vais lâcher mes notes merci voilà au collaborateur de la PVF voilà je vais laisser tomber les chiffres je vais laisser parler mon expérience et et mon cœur de mère alors déjà moi j'aime pas parler d'inquiétude ça c'est de bases je pense qu'il faut dans dans le rôle que nous avons la responsabilité que nous endossons si nous-mêmes nous sommes vecteurs d'inquiétude pour nos concitoyens et pour derrière la confiance dans les entreprises les TPE et cetera c'est c'est pas terrible donc on doit vraiment être on agit nous les mare en on peut plus dire en bon père de famille he parce que l'expression est bannie donc on AG de famille on agit de façon raisonnable c'est le terme qu'il faut employer bien sûr je vais pas vous dire que le budget à venir et celui encore d'après je vois la vie en rose mais depuis que je suis mère et ça fait 10 ans cette année pardonnez-moi madame non c'est le rose voilà depuis moi depuis 10 ans à chaque fois j'ai l'impression que le budget de le budget suivant va être encore plus horrible à passer et puis finalement et puis finalement il se passe quoi il se passe que on s'adapte voilà et ça c'est le maître mot en en terme de responsabilité on s'adapte tout le temps alors je vais pas prendre l'exemple de ma commune de façon trop trop détaillée mais simplement retenir moi je suis arrivée dans mer il y a 10 ans al je suis pas du tout une financière une comptable et cetera dans ma vie d'avant j'étais prof donc vous voyez rien à voir énorme dette voilà très très lourde le sac à dos très très chargé 18 millions d'euros quand on est moins de 5000 habitants ça commence à peser c'est pour ça que rien nous vous fait peur aujourd'hui finalement voilà et puis finalement voilà la dette aujourd'hui elle est vraiment beaucoup beaucoup résorbée et surtout et ça nous a pas empêché d'investir parce que ne pas investir très clairement c'est mourir et c'est pareil pour une entreprise donc déjà dendettés c'est le cas investir en allant chercher un haut niveau de subvention que nous trouvons auprès du département de la région des fonds européens de l'État bien évidemment et puis ne pas toucher au levier fiscal parce que bon voilà ça c'est un engagement pris vis-à-vis de de nos concitoyens donc c'est clair que par rapport à à notre tissu productif entrepreneur al notre investissement la commande publique locale à l'échelle nationale c'est énorme je crois que c'est 2 Ti de l'investissement public ce sont les les collectivités rien que les petites villes al quand je dis petites villes c'est au sens de la PVF de 2000 à 25000 habitants ça a été 11 milliards d'investis voilà là tout sur ces derniers ces derniers temps donc c'est quand même pas négligeable donc on doit investir ça c'est fondamental mais il faut juste trouver à bien positionner le curseur d'où l'importance aussi des programmes ACV petite ville de demain comme c'est c'est c'est le cas pour moi ce qui nous permet vraiment d'avoir une vision globale des choses et d'élaborer une vraie stratégie structurante dont le commerce l'artisanat bien sûr font font entièrement parti et puis investir pour aller générer des économies de fonctionnement ça c'est c'est fondamental donc comment on fait une fois que je vous ai dit tout ça pour en tant que maire pouvoir soutenir notre tissu ISS productif local donc moi j'appartiens à ce que la catégorie en vous écoutant madame la ministre je dirais donc de la ruralité productive qui connaît un vieillissement de la population qui est dans la diagonale du vide en plus donc c'est c'est pas si simple mais j'ai un gros tissu industriel des grandes entreprises qui sont présentes sur sur ma ville mais quand on parle d'artisans évidemment de de la strate de des des entreprises don parle aujourd'hui ben je reconnais malgré moi je reconnais finalement quand je vous entends parler et quand j'ai je pense aux ouvriers de la métallurgie sur ma commune ce sont des artisans eux aussi à leur façon ce sont des hommes de l'art avec des savoir-faire qui font aussi notre qui permettent encore d'assurer notre compétitivité à l'échelle mondiale donc c'est vraiment aussi la considération que nous devons avoir par par rapport au fait de produire est-ce qu'on peut imaginer un monde une ville sans industrie sans commerce sans tout ça c'est pas possible parce que derrière bah c'est les familles c'est c'est tout le tissu et et l'écosystème dont vous parliez donc nous on n'est pas là moi je peux pas faire le commerce à la place des commerçants je peux pas faire l'artisan à la place des artisans je peux pas non plus fabriquer des tubes en souur en inox pour équiper les centrales nucléaires comme c'est le cas sur ma commune par contre on est là pour être des facilitateurs accompagner créer les conditions donc fondamentalement la mobilité d'accessibilité ça c'est primordial la santé bien sûr ça fait pas partie des attentes mais pas que il y a aussi tout le cadre de vie la tranqu tranquillité l'environnement urbain donc par notre commande publique bien sûr on va favoriser dans le cadre de la légalité nos petites entreprises moi j'ai rénové mon hôtel de ville 2,3 millions d'euros pour le plan énergétique et la mise en accessibilité et grâce à France relance on a fait travailler que nos entreprises locales sauf la sensoriste parce que voilà il y en a pas localement et accompagner les commerçants moi j'ai pris le parti de requalifier les espaces publics donc de fiche en l'air tout le centre-ville toutes les rues du centre-ville pour refaire les réseaux d'eau et cetera donc c'était Bagdad entre guillemets et on a fait on a mené tout ce projet pour les commerçants ça ça peut faire peur quand même hein on y va on y va pas on y va ensemble et on a travaillé tous ces projets ensemble et pendant les travaux c'était quand même un peu un peu dur on va pas se mentir on a indemnisé la perte de chiffre d'affaires et ça s'est très bien passé et là on met en place voilà ce qui se fait dans beaucoup C de commune périmètre de sauvegarde du commerce comment on on maintient nos linéaires pour le commerce de façon stratégique comment on va aussi mettre en œuvre là des aides financières pour les loyers pour la création ou reprise d'entreprise parce que très clairement la question de la transmission elle est fondamentale et ça c'est une une inquiétude quand même assez assez forte donc voilà un petit peu quand même mais je le dis pas je le dis pas publiquement dis jamais publiquement voilà donc on on a a un rôle à jouer on peut pas tout faire on est des facilitateurs je pense que c'est vraiment le mot clé et on a besoin moi la NCT par exemple c'est pour moi l'agence support pour pouvoir mettre en œuvre des actions des vraies actions concrètes parce que ce que nos concitoyens attendent c'est du concret tout en étant en capacité de le de de faire comprendre que le concret demande aussi du temps dans sa réalisation et nous avons besoin de temps pour porter cette vision merci beaucoup Madame la Maire à vos côté monsieur le maire Louis Potrel vous êtes maire de le Ferré c'est alors là on est dans une autre régionin on part vers la Bretagne mais on n'est pas loin de la Normandie à vous m'avez dit à peu près 35 km de Rennes c'est bien ça le Ferré c'est 725 habitants donc c'est un territoire rural est-ce que c'est encore plus important dans votre commune de maintenir le commerce que dans d'autres endroits bonjour 35 minutes de Renn et à peu près 40 minute de Madame la Ministre he par vous êt voisin ici et cétait ma sénatrice très très sérieusement il il a été évoqué la la ruralité et aujourd'hui je représente laassion des mes ruraux de France et on ne parle plus de ruralité mais on parle des ruralité la ruralité en Bretagne est différente avec celle du Nord de l'Est de la France du centre et de l'arrière pays pasa on a des des problémati géographique déf territorial qui sont qui sont différentes il faut avoir cette lucidité d'esprit pour réaliser les les analyses madame les ministres a évoqué les 88 % du territoire national qui appartiennent à la ruralité au territoires ruraux et 33 % de la population y vit donc c'est ce sont des chiffres c'est un curceur et un tiers de la population qui habite sur les territoires ruraux ça représente quelque chose quand on est mer d'une commune de 725 habitants les professionnels de proximité les entreprises de proximité commerçant et profession je dirais individuell diverses varié on en a pas forcément beaucoup oui moi à titre personnel j'ai deux commerces une boulangerie pâtisserie et un bar café restaurant et j'ai eu l'occasion d'en parler avec Madame la Ministre Olivia grigoire lors de la convention nationale du commerce ce qu'il faut préserver sauvegarder ce n'est pas le dernier commerce c'est l'avant-dernier parce que quand on a plus qu'un commerce et qu'on le perd on a plus rien du tout quand il nous en reste deux si on perd un on en a toujours un là et ça c'est extrêmement compliqué ça peut ça peut prêter à sourire mais c'est non mais c'est très c'est très visuel comme exemple c'est un vrai combat et la difficulté alors je je vais passer un peu de temps sur le commerce parce que je suis le référent au niveau national on a énormément de communes rurales qui ont fait l'effort de racheter les mur le fond de faire des travaux des mises aux normes des travaux d'adaptation avec le soutien de l'État des dispositifs comme Dr dcil conseil départemental conseil régional donc aujourd'hui le problème pour préser préserver sauvegarder ceseses commerce ce n'est pas l'accompagnement de la maîtrise d'ouvrage totalement la difficulté c'est que on a un niveau de périnité des commerces relativement faible et quand on lit la presse qu'on discute avec les collègues ma la excusez-moi l'expression mais la durée de vie d'un commerce a du mal assez souvent à dépasser les 3 ans NOTAM notamment dans des métiers de bouche où c'est complexe et se pose la question avant tout du revenu alors j'ai pas de statistiqu j'ai pas de données financières mais il y en a pas beaucoup qui se dégage réellement un Smig et ça c'est un sujet donc avec Olivia Grégoire nous avons travaillé sur le sujet et nous avons créé une association France commerce rural en septembre dernier pour travailler sur le recrutement des commerçants la formation la chaîne logistique parce que le commerçant quel sont ses capacités de négocier un prix d'achat parce que le prix d'achat c'est lui qui commence à concrétiser le niveau de rentabilité parce que le prix d'achat va avoir une incidence par rapport au prix de vente et comme le prix de vente doit accepté du consommateur du client donc la marge de manœuvre du du commerçant est relativement limité j'essaie de faire vite au niveau de l'artisanat le Président la ministre l'ont évoqué il y a un vrai sujet de la transmission et alors c'est c'est une affaire de génération c'est pas simple et puis il y a aussi un autre phénomène qui est pas anodin et là on touche à l'urbanisme un certain nombre de d'artisans aujourd'hui ont des locaux à proximité de leur domicile voire dans leur parcelle euh on a à géré aujourd'hui le le zan zé artificiation net des sols et dans les PLU ou plui on ne peut pas construire n'importe où donc c'est un c'est un sujet et et ça peut engendrer un certain nombre de difficultés et par rapport à l'attractivité de ces métiers là des commerces de proximité l'artisanat il y a la mobilité et on voit bien que nos jeunes sur les territoires ruraux quand ils sont au collège assez souvent ils font un choix d'orientation professionnelle par rapport aux formations proposé localement et ça interroge ça pose question moi je vais prendre enilen la Chambre des Métiers de ma ville centre fougère à 20 minutes 20000 habitants il y a pratiquement plus de de formation bâtiment faculté de métier il faut que les jeunes aillent à Renn et comment fait-on pour aller se loger une semaine par mois à à Ren quand l'internat est restreint donc ça pose question et pour terminer sur une une note positive alors je pensais que Mad la ministre Françoise allait en parler le gouvernement alors l'ancien a validé le principe du nouveau auonnage France rit revalidisation FRR à la place des IR avec un périmètre élargi qui fait un peu débat parce que tout le monde n'est pas totalement d'accord mais je trouve que c'est une avancée pour permettre d'accueillir des créateurs des repreneurs de de petites entreprises et je dirais que là on va dans le bon bon sens donc il y a encore des choses à corriger mais pour nous les territoires ruraux le zonage FRR aujourd'hui moi je considère ça comme une opportunité et pour conclure je crois que sur les territoires ruraux il y a deux mots qui sont importants c'est innovation et modernité et on le voit bien que si on ninnove pas et que on ne tient pas compte de la modernisation de notre société donc ça veut dire il faut qu'on s'adapte et les nouvelles technologies aujourd'hui sont parties prenantes on peut ne pas être d'accord mais c'est c'est l'évolution de notre société et nos territoires continueront à se développer s'il y a absolument innovation modernité et si on veut avoir des salariés et des consommateurs des clients on doit avoir des habitants et avec la cohabitation des foyers va falloir qu'on nous permette à travers des disp POS qui sont à imaginer la possibilité de construire des logements et en matière de locatif on n'est pas beaucoup aidé par les bailleurs sociaux voilà merci beaucoup Monsieur le Maire alors moi je retiens le ce mot de s'adapter c'est le propre de l'entreprise monsieur le Président de l'agilité des petites entreprises c'est c'est exactement ça absolument et je pense qu'elle font preuve très souvent d'ailleurs le la durée de vie vous vous disiez en création et est comp c'est vrai dans un certain nombre de zones rurales où c'est difficile de s'implanter même quand on a le cœur D' d' d'y aller parce qu'il faut des clients si vous êtz pas de client s'il y a pas assez de clients évidemment l'entreprise elle a du mal à subsister à se développer moi je voudrais insister sur un point d'abord vous remercier Madame la mèire sur la concertation mais je sais que dans les les les typologies de communes que que auxquelles vous présidez les Destinées cette concertation elle est quotidienne parce que vous êtes en proximité c'est pas toujours le cas je vois mon ami Patrick vigal qui est député exdéputé pardon de l'éros et et et qui connaît bien une une ville où la concertation elle est pas toujours facile avec avec les artisans et les commerçants pour ne pas la citer la ville de Montpellier euh ou ou quand on fait des travaux on se fout complètement de la vie des artisans et des commerçants pour savoir comment ils vont vivre ça donc c'est pas partout mais réjouissons-nous que dans les petites collectivités locales vous avez évoqué madame la ministre aussi ce retour un petit peu de de cadrees parisiens on a tous autour de nous des des exemples parisien ou ailleurs qui on retourne dans la dans la ruralité même s'ils veulent pas la ruralité très profonde ils veulent quand même à proximité avoir des services enfin il y a un peu il y a parfois tout à son tout sont contra il le coq qui le matin r ni le champ du coq non ce que je voudrais dire c'est que vous savez depuis on a pris conscience de de de cela et et de cette évolution sociétale nous avons créé un site qui qui s'appelle créer reprendre euh qui permet à tous les créateurs d'entreprises de trouver partout sur le territoire national un certain nombre d'informations économie quel est le le le PIB local quel est le nombre d'enfants quand on est boulanger vaut mieux avoir à faire avec des familles qui ont beaucoup d'enfants qui mangent du pain et si on veut créer ou reprendre une boulangerie ça donne des perspectives mais nous avons aussi intégré dans ce site et dans dans dans cette connaissance pour reprendre une entrepriseutre parce qu'on a bien compris que le choix de l'environnement dans lequel les gens allaient exercer était vital est-ce qu'il y a un terrain de sport est-ce que mon gamin qui fait du judo où est-ce qu'il va pouvoir aller faire ça et puis en fait est-ce qu'il y a du ramassage scolaire de manière de manière satisfaisante donc les services le sport la culture plein de choses combien de kilomètres il me faudra faire pour aller trouver un cinéma et toutes ces informationsl donc à la fois il faut qu'on conjugue ces évolutions sociétales de gens qui veulent retourner à la campagne qui veulent trouver leur job mieux harmoniser sa vie personnelle et sa vie professionnelle je pense qu'il y a une complémentarité entre nous et puis ceque je voudrais dire aussi on l'a pas suffisamment dit vous l'avez évoqué Isabelle tout à l'heure c'est le lien social que nous représentons pour beaucoup de personnes qui restent dans les villages vous êtes boulangers monsieur c'est c'est le le premier sourire du matin à des gens qui ne parlent personne je pense à ceux qui vivent encore et le plus longtemps possible parce que les gens sont attachés les pas de c'estes bien mais quand on rester dans sa maison le plus tard possible c'est ce à quoi nous devons tous nous attacher et la présence de ces commerces c'est la vie c'est la vie c'est le le le fait madame madame htel n'est pas venu ça fait 2 jours qu'est-ce qui se passe et j'appelle Monsieur le Maire pour dit-moi elle est pas venue pendant de jours et ça franchement on doit tous travailler ensemble pour pouvoir M tenir cette vie ce lien social dans toutes nos nos collectivités locales en sachant que dans les grands aglos là par contre on a beaucoup de boulot à se faire entendre avec les maires des grandes villes juste un dernier point dans la reprise je je m'adresse à vous madame la ministre BPI est une banque publique qui est au service des entreprises mais alors nous on passe tous les radars vous savez quand vous voulez reprendre une petite épicerie dans un quartier dans dans un secteur et que l'investissement est de 50000 balles mais ils vous prennent même pas au téléphone ils s'en foutent complètement des petites entreprises et moi je voudrais qu'il y ait une action de l'État vers BPI pour leur dire mais le tissu économique de notre pays il faut des grandes entreprises madame le Maire vous avez raison il faut pas opposer parce que bien sûr tous ces ouvriers qui sont dans les grandes entreprises tous ces salariés c'est c'est c'est c'est nos clients évidemment nous avons besoin des grands flurons industriels de notre pays c'est la vitalité de de de de notre de notre pays mais il faut aussi ce ce ce ce tissu de petites entreprises et que la banque publique d'investissement publique ça veut dire quelque chose me semble-t-il elle soit aussi au service des petites entreprises là je crois que Madame la Ministre on attend une réponse tenez merci beaucoup merci merci beaucoup ah je l'ai pas allumé ah do avoir un effet merci Monsieur voyez on ensemble ensemble on y arrive mieux c'est toujours c'est toujours comme ça juste en en écho à tout ce qui a été dit moi je partage totalement ce qui a été dit sur le fait que les élus locaux on ceci de particulier c'est eux qui peuvent réunir des conditions pour permettre la réussite d'une activité économique mais ça a été dit par vous madame et parlou les uns les autres les élus ne feront jamais marcher le business et que si vous installez une entreprise il y a un enjeu de viabilité économique et que donc quand vous avez des des personnes qui viennent de s'installer c'est surtout vrai pour le commerce les gens pensent parfois que créer ou reprendre un commerce dans une petite commune c'est très bucolique moi je dis vous êtes un peu comme Marie-Antoinette à au Trianon avec trois moutons quoi vous aviez des revenus extérieurs je veux dire par rapport à tout ça et que il y a un un rôle d'accompagnement de détection Louis a parlé des réseaux qui se mettent en place qui accompagne les gens parce que aller dans la ruralité c'est un projet de vie familiale et personnel il faut pas mettre les gens en danger donc il y a un accompagnement une sélection on fait la même chose sur la transmission vous l'avez dit monsieur le Président il faut qu'on développe des dispositifs de reprise qui sécurise celui qui cède mais celui qui reprend donc ça ça me paraît très important et puis je je crois que il faut qu'on accompagne de manière générale les élus sur ce qu'est l'activité économique alors moi je me je me réjouis parce qu'ici on a de élus qui comprennent les choses mais quand vous refaites un centrebourg ou un centrreeville que vous avez oublié les parkings euh que vous avez une offre qui est très dispersée ça va pas marcher et que si vous connectez pas vos quartiers au centrebour au centreeville y compris à pied et ben ça ne peut pas marcher et que le commerce comme l'artisanat qui est installé qui sont installés en centrreille ils ont besoin de flux pour avoir des clients faut il y ait des gens qui passent et donc ça veut dire et vous l'avez expliqué les uns et les autres qu'il faut remettre des médiathèques des écoles de musique des crèches il faut les remettre en centrville et je donne un exemple euh qui m'avait frappé chez chez un maire qui me disait au moi avec le zan je peux plus rien faire alors le zan ça va un peu s'arranger le Premier ministre a dit qu' faire bouger les lignes un truc qui est vraiment une excellente idée mais l'enfer et parfois dans les détails et c'est pas mal et donc je je je vais dans cette commune je vois il y a un rondpoint et il y a la boulangerie du rond-point le Floris de rond-point et ça c'est plus mortel que les zones de activité estce que vous videz tout votre centre avec ce qu'on appelle la civilisation de la voiture quand vous travaillez que vous rentrez chez vous c'est plus facile de s'arrêter au rond-point que d'aller en centreville donc il faut qu'on y et ce maire il avait une zone d'activité dans sa zone d'activité il y avait un notaire un expert comptable et une profession tercière je dis mais pourquoi tu les mets là ces gens-là ou ces personneslà c'est méti tu les mets dans ton centre en haut tu fais du logement et ça veut dire que tu crées du flux parce que déjà les salariés voilà et puis ils ont des clients et le client va aller chez le garagiste il va aller chez l'imprimeur voilà c'est la vertu du cercle dynamique mais ça il faut qu'on le sache donc il faut qu'on accompagne il faut qu'on accompagne les les collectivités il faut que tous ensemble on soit sur la transmission vraiment ça c'est extrêmement important ça réussit mieux et puis il y a ce que les Italiens appellent des clusters et que nous on appelait des districts industriels c'est-à-dire vous allez à oyonx il y a un savoir-faire autour de la plasturgie vous allez à roman il y a un savoir-faire autour du cuir et que donc autour d'usine qui était parfois très importantes et que vous avez encore la chance d'avoir madame le maire se sont greffés des savoir-faire et des innovation industrielle de grande qualité pour ceux qui sont allés au salon produit en France l'autre jour mais vous sortez de là vous avez le moral parce que vous êtes des gens qui osent entreprendre c'est compliqué c'est difficile mais qui ont des des pépites de savoir-faire de la petite industrie donc moi je pense que c'est un défi pour notre pays mais que l'ensemble des territoires doit être irrigué et je suis désolé il y a des industries qui n'iront jamais dans la ville la ville n'en voudra pas et ne pourra pas les accueillir euh et donc il faut savoir aussi profiter de ces activités industrielles qu'on peut accueillir qui amène de de l'emploi et qui permettent en tout cas d'avoir un développement c'est vraiment un écosystème qui est compliqué c'est jamais gagné parce que Louis a dit avant vous étiez commerçant dans une petite commune parce que je vois qu'on me regarde je je crois que paril faut que j'arrête donc je vais arrêter mais je vais terminer sur cette phrase vous étiez commerçant dans une commune parce que vos parents l'avaient été vous étiez là toute votre vie maintenant quelqu'un reprend un commerce il reste 3 ans il repart et on a aussi à travailler sur les modes de consommation des gens mais moi je pense beaucoup à l'artisanat au bâtiment et à la petite industrie je suis désolée parce que là soz pas merci en tout cas c'est un sujet très important et je reverrai Nicolas portier parce que son étude est extrêmement intéressante merci monsieur le Président merci à tous et longue vie à nos territoires et à leur économie merci et à l'UDEP merci beaucoup merci madame la ministre et merci à vous tous pour votre présence aujourd'hui merci infiniment
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