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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 17 octobre 2026 6 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & famille

"Je suis très en colère, ce sont des ultras débiles" : Emmanuel Grégoire réagit aux débordements

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre réaction face aux violences à Paris avec 191 interpellés et des tensions persistantes ?

  • 2:09OuverteRéponse partielle

    Avez-vous un premier bilan chiffré des dégâts et qui va payer les réparations ?

  • 4:18OuverteRéponse directe

    Dans quel état d'esprit êtes-vous ce soir face à ces images qui inquiètent au-delà de nos frontières ?

  • 5:01OuverteRéponse directe

    Que dites-vous à ceux qui découvrent Paris en flammes et aux forces de l'ordre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:25Fait
    « Il y a des scènes de pillage opportunistes qui n'ont rien à voir avec des revendications. »
  • 2:54Fait
    « Ce sont les plus précaires, les plus fragiles qui vont payer. Ceux qui vont payer, c'est les salariés qui vont être au chômage technique parce qu'on a brûlé leur magasins. »
  • 3:35Fait
    « Il faudra comprendre pourquoi des dizaines de casseurs, des centaines de casseurs peut-être arrivent à infiltrer ces manifestations. »
  • 4:18Fait
    « Ce qui n'est pas normal, c'est de casser des équipements publics, c'est de brûler des magasins avec des salariés qui lundi matin iront pointer au chômage technique. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

On est avec le maire de Paris, Emmanuel Grégoire. Je vous interromps. Merci monsieur le maire de nous accorder cette interview pour France Info. On est à assez choqué ce soir de voir la capitale sous sous le sous le jou de la violence. Quelle est votre réaction ? On a 191 interpellés à Paris. On est place de la République, les tensions ne retombent pas. Sur les Champs-Élysées également. Comment vous réagissez ? Bah, je suis euh en colère, je suis aussi inquiet parce que à ce stade, il y a encore plusieurs zones d'affrontement et euh il est vrai qu'on a des casseurs qui euh ont commencé à attaquer systématiquement de grandes zones de commerce et peut-être plus grave encore

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à on a vu des tentatives d'incendie, de commerce en pied d'immeuble d'habitation avec des familles au-dessus. Je suis très très en colère. Moi comme mère, je veux faire la part des choses entre le beau visage de la jeunesse qu'elle a donné d'elle-même dans ce mouvement et aujourd'hui dans la manifestation qui pour une large part s'est bien passé et l'infiltration insupportable par des dizaines d'individus. J'entendais le débat sur les chiffres, je n'en sais rien, on verra. Mais en tout cas qui ne viennent là que pour semer le chaos et je suis désolé, il y a aucune excuse, aucune circonstance politique. Non, je j'en je je j'en sais rien de l'ultra débile surtout il y a aucun motif. qui peut justifier de mettre des incendies au pied d'immeuble d'habitation. On voit

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bien qu'il y a des scènes de pillage opportunistes qui n'ont rien à voir avec des revendications. Je suis très en colère et moi je fais partie de ceux qui à la fois font la différence entre le mouvement social et il est légitime quand il s'organise évidemment pacifiquement et puis ces casseurs avec lesquels je n'ai aucune indulgence mais je veux aussi passer un message de responsabilité à l'heure qu'il est je le redis he il y a des zones qui sont en très grosse tension sur les secteurs bas nation le secteur du 10e arrondissement nous inquiète beaucoup dans ces dans ces zonesl c'est très dense. Les rues sont étroites, il y a beaucoup de gens qui habitent et c'est à eux que je veux penser et puis leur dire qu'on a activé la cellule de cristau dans l'après-midi

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de façon à tout préparer pour mettre en ordre le plus vite possible, nettoyer la ville, réparer ce qu'il est parce qu'il y a énormément de dégâts justement. Et est-ce que vous avez déjà un premier bilan chiffré sur ce qui a été cassé, les commerces qui ont été vandalisés, les magasins pillés ? Et deuxème question, qui va payer les réparations ? Non, pas du tout. On n pas de bilan puisque comme on le disait ça continue. Donc on verra plus tard mais évidemment ce sera d'ampleur immense parce que des rues entières ont été méthodiquement ravagées tout au long du linéaire. Il y a des dégâts évidemment sur l'espace public. Il y a énormément de pierres de monuments qui ont été dégradés, cassées. Donc le bilan sera lourd hein, je le dis. Et c'est là-dessus que je veux

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insister, c'est que ce sont les plus précaires, les plus fragiles qui vont payer. Ceux qui vont payer, c'est les salariés qui vont être au chômage technique parce qu'on a brûlé leur magasins. C'est tous les agents qui vont devoir travailler nuit et jour pendant plusieurs jours pour nettoyer tout ce qui affit. Je le renvoie à ceux qui se revendiquent euh très médiocrement de l'ultra gauche. Il n'y a pas de gauche dans ces comportements parce que ce sont les plus fragiles qui vont être les premiers à payer les potaux cassées. Donc je veux à la fois passer un message rassurant sur le fait qu'on est totalement mobilisé pour engager des moyens pour réparer, nettoyer, remettre en ordre et puis viendra dans un deuxième temps, mais faut pas confondre les moments, viendra aussi le temps du

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débat sur les raisons politiques de tout ça et les conséquences parce qu'on peut pas continuer à subir cette situation encore longtemps. Mais l'urgence c'est de protéger les personnes, c'est de protéger la ville, de protéger les villes. Bah vous, je pense que vous avez compris, c'est il faudra comprendre pourquoi des dizaines de casseurs, des centaines de casseurs peut-être arrivent à infiltrer ces manifestations. Et pourquoi on a le sentiment que assez souvent ils peuvent agir comme ça sans être plus rapidement neutralisé ? C'est pas possible d'accepter ça en démocratie en réponse à la hauteur selon vous et puis mais je je sais pas, on verra ça. Moi ce qui est pas à la hauteur, c'est de mettre le feu à un commerce où des gens habitent au-dessus. Ce qui n'est pas

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normal, c'est de casser des équipements publics, c'est de brûler des magasins avec des salariés qui lundi matin iront pointer au chômage technique parce que leur outil de travail a été détruit. C'est ça qui n'est pas normal. Le reste, c'est le débat politique. Il viendra plus tard parce que je le dis, essayons de nous concentrer sur l'essentiel. L'essentiel, c'est de remettre la ville en ordre, que les gens puissent retrouver une vie normale et retourner au travail tranquillement, sereinement et vivre leur vie. Hm hm. Euh dans quel état d'esprit vous êtes ce soir ? Vous êtes le maire d'une d'une ville importante, l'une des plus les plus reconnues, celle qui rayonne le plus dans le monde et et votre ville montre des images qui vont faire le tour du monde et qui inquiètent évidemment

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ses habitants mais qui inquiètent au-delà même de nos frontières. Que dites-vous à à ceux qui découvrent une fois de plus Paris enflamme Paris au pris avec des casseurs des forces de l'ordre ? Je je crois que je suis comme tous les maires de France, quel que soit leur couleur politique d'ailleurs, qui observent cela et qui sont surtout concentrés à remettre les choses en ordre. Moi, ma seule préoccupation de ce soir, c'est d'assurer la sécurité des Parisiennes et des Parisiens et des nombreuses personnes qui fréquentent notre ville. Et deuxièmement, c'est de remettre tout d'écon à ce qu'on puisse retrouver un semblant de vie de vie normale. Et je le dis, j'aime pas confondre les temps. Il y a le temps de l'urgence, le temps de la protection, le temps de la

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responsabilité viendra après le temps de l'explication politique. Alors viendra le temps de l'explication. Ma dernière question quand même, il a commencé ce Merci monsieur le maire. Yeah.