QAG - François Grosdidier : "Allez-vous entendre le cri de détresses des forces de l'ordre ?"
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Allez-vous entendre le cri de détresses des forces de l'ordre ?
- 1:59RelanceRéponse directe
Pour vous répondre, l'interpeller sur cet événement tragique de la mort d'une femme gardienne de la paix
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« maggie s'est suicidé hier quelques jours après un gendarme chez vous à matignon lui même après un policier de la paf ça n'arrête pas »
- 3:25Christophe CastanerChiffre
« 13 des jeunes responsables présumés sont en prison »
- 4:06Christophe CastanerChiffre
« un budget qui augmente de plus de 1 milliard d'euros en deux ans avec 300 millions d'euros investis dans l'immobilier »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 2,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
monsieur le premier ministre j'ai le coeur gros aujourd'hui comme tous les policiers qui pleure marie biskupski présidente de la mobilisation des policiers en colère maggie s'est suicidé hier quelques jours après un gendarme chez vous à matignon lui même après un policier de la paf ça n'arrête pas malgré toutes les mesures de prévention des risques psychosociaux ça n'arrête pas parce que les raisons sont beaucoup plus profondes et que le gouvernement n'a pas voulu les voir ces raisons anciennes ou récentes notre commission denquête les a décrites et analysés nous avons fait des propositions concrètes et réalistes 32 vous avez refusé de les considérer même de nous en donner acte ici en séance le 5 juillet dernier n'esquive et plus ne répondait plus à la marge quand le problème est au fond policiers gendarmes passé les deux tiers de leur temps aux tâches procédurale ils prennent toujours plus de risques et au bout du compte pour rien sans réponses pénales adaptées il se pose la question du sens de leur mission et du sens de leur vie maggie était venu le 7 février dernier ici au sénat avec son goal son collègue guillaume lebon nous expliquer cette réalité sincère franche courageuse généreuse lucide mais tellement déçue elle gardait pourtant la foi en sa mission et un sens du devoir intact nous l'avions écouter avec gravité vous ne l'avez pas écoutés mais vous l'avez fait entendre par l'igpn pour atteinte à l'image de la police monsieur le premier ministre allez vous écouter comprendre des policiers allez vous entendre à titre posthume le cri de détresse de maggie
[Applaudissements]
pour vous répondre la parole et communistes de l'intérieur monsieur christophe castaner merci monsieur le président mesdames messieurs les sénateurs monsieur le sénateur grosdidier l'interpeller sur cet événement tragique de la mort d'une femme d'une femme gardienne la paix la mort d'une femme engagée engagés pour défendre la cause des policiers je nous invite je nous invite à attendre le résultat de l'enquêté qui a été engagée pour connaître les raisons de son geste mais au delà des commentaires qu'il pourrait y avoir su raisons de son geste vous m'interrogez sur le mal-être dans la police ce mal être il est réel et je ne vous opposerait pas des chiffres notamment sur les suicides des policiers qui sont cette année en forte baisse par rapport à l'année précédente il y a cette réalité cette réalité de ma lettre que nous connaissons j'étais avec laurent nyonnaise il y a quelques jours à viry châtillon à cet endroit d'où cet endroit est partie justement ce cri de colère qu'elle a su incarner parce qu'elle voulait défendre les forces de police j'étais sur place et j'ai pu constater ce qui était un acte de guerre une quinzaine de jeunes ont attaqué deux véhicules de la police ont tenté de les enfermer dans le véhicule en lançant des cocktails molotov ont tenté de les empêcher de sortir pour les faire mourir brûlé vif mais j'ai vu aussi d'abord vincent une des victimes qui se reconstruit difficilement lentement j'veux les rencontrer mais qui m'a parlé de la reconquête nécessaire du territoire j'ai vu aussi avec laurent de neste l'ensemble des forces de l'ordre qui étaient présents sur site qui sont venus très vite porter secours qui ont mené une enquête remarquable et aujourd'hui 13 des jeunes responsables présumés sont en prison j'ai vu aussi la réalité avec deux maires de mer de couleur politique très différentes qui sont pour lui une ici pour l'autre là qui ont parlé qui ont porté faure cette reconquête républicaine de ce quartier parce qu'en deux ans des moyens ont été mis sur place une centaine de policiers avaient été immédiatement dépêchées par monsieur 15,9 pour justement ne laisser aucun espace avec la république qui recule ce que je sais monsieur le sénateur c'est qu'il est nécessaire aujourd'hui de renforcer ses moyens avec un budget qui augmente de plus de 1 milliard d'euros en deux ans avec 300 millions d'euros investis dans l'immobilier avec un niveau d'équipement véhicules comme mais vu mais aussi monsieur le sénateur avec des propositions de réforme de la procédure pénale telle que madame la ministre vous a présenté la semaine dernière qui permettent justement d'éviter que les policiers passent trop de temps dans cette procédure et soit sur le terrain parce que c'est leur demande j'ai vu aussi monsieur le sénateur les choix politiques qui ont été faits dans cette assemblée
[Applaudissements]