Invitée : Aurore Bergé - Bonjour chez vous ! (04/10/2019)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concernent des débats des reportages en région et bien sûr toute l'actualité politique et parlementaire nous sommes au plus près de vous grâce à nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des indés radios nous sommes ensemble pendant une heure et demie est au menu du jour la convention citoyenne pour le climat débute aujourd'hui 150 citoyens tirés au sort vont se réunir six fois d'ici le mois de janvier on en parle avec le sénateur écologiste de l'isère guillaume monte à hélette avec nos fous dans une demi-heure l'invité politique c'est aurore bergé la porte parole de la république en marche une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par pascal jalabert du groupe ebra et puis toutes les semaines vous le savez nous nous rendons à votre rencontre cette semaine vous l'avez vue nous étions dans les pyrénées atlantiques pour plusieurs reportages sur l'immigration notre journaliste cécile 6 août viendra nous raconter ce qu'elle a vu et enfin le club des territoires notre bande de journalistes qui débat de l'acte une reviendront sur l' incendie de rouen nous serons à rouen avec le rédacteur en chef de paris normandie thierry rhabiller il nous fera un point sur la situation sur place mais avant cela voici les autres informations de ce vendredi 4 octobre quatre fonctionnaires de police tué hier après une attaque au couteau à la préfecture de police de paris l'assaillant a été abattu il travaille est lui aussi à la préfecture de police il était convertie à l'islam depuis 18 mois et ne présentait pas de difficultés comportementales selon christophe castaner emmanuel matheron déplore un véritable drame emmanuel macron justement qui a lancé la concertation citoyenne hier soir depuis rodez débattu pendant plusieurs heures avec 500 français notre système de retraite a beaucoup de force mais il a créé des injustices at il dit le chef de l'état a prévenu on ne va pas se mentir il va falloir cotiser plus longtemps et puis un vote surprise hier à l'assemblée nationale un amendement de la majorité rendant automatique la reconnaissance en france de la filiation d'enfants conçus par gpa a été votée malgré l'avis défavorable du gouvernement les députés les républicains ont crié à la trahison le gouvernement a demandé une seconde délibération et on débute avec le sénateur du jour et les athées lui de l'isère et écologistes est rattachée au groupe communiste républicain citoyen et écologistes pour yvan tard merci d'être avec nous ce matin avant de parler longuement d'écologie un mot sur ce qui s'est passé hier à la préfecture de police de paris quatre fonctionnaires tués l'assaillant a battu il appartenait lui aussi à cette préfecture de police de paris quelle est votre réaction face à ce drame bah c'est bien sûr bien sûr dramatiques moi je vais m'associer à la douleur des proches des victimes de leurs collègues pour l'instant je dirais qu'on en sait on n'en sait pas plus mais tend en tout cas c'est un véritable drame emmanuel macron qui a s'est rendu sur place pendant deux heures assez rare pour un président de la république c'est un signal fort il me semble que que c'était si c'était ce qu'il fallait faire face à un drame comme celui ci où je j'imagine que que l'ensemble des policiers doivent être doit être effondrée et un drame qu'on a vraiment du mal a du mal à comprendre autre actualité guitare bien sûr c'est cet incendie de lusine lubrizol de rouen il a eu lieu il ya huit jours mais l'inquiétude reste toujours vive sur place les questions aussi qu'est ce que le gouvernement aurait pu faire de plus de mieux dans la gestion de cette crise il me semble qu'il ya plusieurs choses il ya dans dans l'immédiat c'est à dire je pense que nos concitoyens dans des crises de ce type là veulent être informés veulent savoir ce qui se passe tout de suite rapidement je crois que quelqu'un disait on veut pas être rassurés on veut réellement savoir ce qui se passe et ça je pense qu'il ya eu un temps de latence qui ne devrait pas dans des crises comme ça moi je suis sur un territoire où on a des zones seveso et c'est vrai que la gestion de ces crises m'a un petit peu largement inquiété ce que je on a des zones de confinement et je me suis dit si on mettait autant de temps s'il y avait un nuage toxique comment comment on pourrait réagir plus vite quand on ne sait pas parce qu'on a à l'heure actuelle même on n'a toujours pas de toutes les informations bah on n'a pas toutes les informations me semble que par exemple la liste des produits il me semble que c'est quelque chose qui devrait être direct automatique et on devrait pas attendre deux jours pour pour les avoir il me semble que le protocole des analyses devraient aller beaucoup plus vite et puis surtout sur la communication aussi du gouvernement il me semble qu'on doit réagir autrement et qu'on doit maintenant aborder ces questions là de manière totalement transparente alors le premier ministre a appelé à cette transparence il ya une enquête qui a été une commission d enquête qui a été demandé par le sénat je pense que c'est une très bonne chose pour qu'on puisse vraiment voir l'ensemble justement de ceux de ce processus suite à suite à cette crise et et voir les choses qu'on peut allumer lloret vous pensez que le gouvernement cache des choses je pense pas qu'ils cassent des choses je pense que c'est c'est justement c'est ce qui ce qui permettra de faire toute la transparence avec cette cette question cette commission cette commission d enquête moi j'aimerais aller au delà de ça parce que ça ça pose la question en fait de deux tirs et la démocratie environnementale et c'est vrai que depuis un certain temps on n'entend que les enquêtes environnementales les enquêtes publiques c'est embêtant ça prend du temps que l'on pourrait faire ça beaucoup place à plus simplement le gouvernement a proposé de supprimer sur certains cas les enquêtes publiques en les faisant par internet alors qu'on devrait au contraire être dans une démarche où on associe beaucoup plus les citoyens dans ses prises de décision je rappelle que on a augmenté le nombre de produits chimiques dans cette dans cette usine c'est une décision du préfet et qu'il n'y a pas eu d' enquêtes environnementales ça aussi ça a été un recul et je proposerai on est en train de travailler sur un colloque au mois de novembre justement sur cette question de la démocratie environnementale qui me paraît vraiment un sujet particulièrement important colloque qui aura lieu bien sûr ici au sénat au mois de novembre sur la démocratie orientale avec vous soucier avec delphine batho corinne lepage pour vraiment se pencher sur cette question sur like la place des commissaires enquêteurs et je dirais cette dérive qu'on prend petit à petit en faisant croire que ce sont ces enquêtes là qui ferait perdre du temps et c'est alors que me semble qu'elles sont clairement indispensable on va parler d'un autre sujet qui concerne bien sûr l'écologie c'est aujourd'hui que s'ouvre la convention est citoyenne sur le climat 150 citoyens tirés au sort ils vont se réunir 6 x 10 6 janvier pendant plusieurs week-ends est ce que pour vous cette convention elle est utile utile oui moi je vais pas me suit est ce qu'on vient de dire je vais pas m'opposer au fait qu'on associe des citoyens 150 citoyens présidée par deux je dirais deux de sommités dont laurence tubiana venez pas reculer un peu plus sûre sur le principe bien sûr qu'on peut saluer la question allait il me semble que les choses ont laissé le constat il est fait maintenant il faut agir et que j'ai l'impression que depuis jerry que depuis que venait le maquereau est arrivé au pouvoir ces reculades sur reculade alors on trouve on crée on crée des commissions créé des comités mais à un moment donné il va quand même falloir passer à l'acte et on s'aperçoit que quand il s'agit de passer à l'acte et on le voit sur les textes qui défilent et bien chaque fois on trouve une bonne raison de ne pas le faire et encore un texte le tec son économie circulaire ou pour moi même si tu es un bon texte souci on a eu des avancées on reste milieu du gué il me semble qu'on aurait pu aller beaucoup plus loin et prendre des mesures des mesures bien sûr beaucoup plus forts dire à la mesure des enjeux d'ouvragé et puis moi je me mets dans les six mois par exemple sur l'économie circulaire qu'est ce que vous auriez aimé dans ce texte en fait et dire clairement qu on souhaite sortir de cette cette économie du plastique alors que j'ai l'impression que au fond de ce texte avec bon on l'a repoussé mais avec cette question dure cyclage autour du plastique on se on se quand dans une économie du plastique dans une économie du plastique à à long terme et qu'il faut réellement sortir de sa mettre en oeuvre ce qu'il faut pour ressortir de sa supprimer les emballages que c'est quelque chose quand même de simple supprimer emballage plastique qu'on voit dans tous les magasins quand on voit des légumes sont encore emballés dans du plastique alors qu'ils ont une protection naturelle il me semblait que c'était quelque chose basic simple annonce assez refusé alors avec toujours plein de bonnes raisons qui sont donnés par le gouvernement alors qu'il me semble qu'on doit changer et que là on a des effets très concrets pour changer on va continuer à parler d'écologie avec vous dire mon retard puisque un débat avait lieu hier au sénat comment adapter à la france au changement climatique d'ici à 2050 c'était le thème de ce débat on en parle avec quentin calmer alors on le disait il a été question hier dans l'hémicycle du sénat de l'adaptation de la france au dérèglement climatique d'ici à 2050 voilà est très concrètement il a été question de ces images que vous allez voir dans un instant les plages de saint martin des fesses dévastée par l'ouragan hermas tête il y a deux ans ou encore un autre notre notre moment fort dans l'hémicycle lorsqu il a été également question des épisodes de canicule il y en a eu 2 cet été pourquoi est ce que je montre ces images et bien parce qu'en fait c'est la question posée par la délégation à la prospective comment vivrons-nous comment sera organisée la france en 2050 lorsque la moyenne des températures a augmenté de 2 degrés il ne s'agit plus de dire que inverser la tendance sur cette hausse de la température a tout le monde y compris dans l'hémicycle sur les bancs de la droite reconnaît qu'il ya cette hausse des températures mais la question c'est à voir comment est-ce qu'on va s'organiser comment est-ce qu'on vivra lorsque ces températures ont augmenté et d'après ce rapport on est loin du compte écouter l'un des deux co rapporteurs ronan dantec et c'était hier dans l'hémicycle un notre apport n'est ni catastrophique ni fataliste il est néanmoins sévère sur les retards pris dans la mobilisation des acteurs publics et des filières économiques au delà et je le souligne de quelques grandes structures scientifiques qui elles sont engagées dans la réflexion est prêt et produisent déjà des préconisations précises voilà dans le rapport des sénateurs il ya 18 propositions au total les choses très concrètes je voulais vous montrer trois de ses propositions il ya notamment la question d'adaptation du bâti que ce soit sur les inondations ou encore sur les épisodes de canicules et aussi dans les territoires d'outre-mer sur ces ouragans qu'on a vu tout à l'heure il ya également la question d'adaptation sur les politiques de l'eau comment mieux récupérer l'eau comment - en dépenser et enfin cette question d'un grand plan national d'adaptation de l'agriculture ça aussi c'est très important car la culture est extrêmement et bien dépensière en termes d'eau les sénateurs ont insisté dans le rapport et je voulais terminer là dessus il faut que toutes les strates de la société s'empare du sujet pour que et bien les pratiques puissent être adaptée et là encore on est loin du compte merci beaucoup quand on vous retrouve tout à leurs biens ont comparé ce que la france est prête face à change pas ce changement climatique face à cette urgence climatique et je peux je non je pense pas qu'on soit complètement prêt qui a qui a beaucoup à faire je voyais et je voyais ces images moi mon territoire les alpes on ressent le changement climatique en tout cas le changement climatique est deux fois plus rapide qu'ailleurs la fonte des glaciers aller réel on la voit dépens de montagne qui s'écroule et donc tout ça c'est très concret c'est sous nos yeux on vous voyez les images du jeu vu le lac d'annecy cet été qui avaient diminué de diminuer de moitié donc tout ça c'est concret et on a toujours une certaine inertie pour pour réagir vous expliquer comment je dirais que je me dis que si je me l'expliqué pas puisque on a tout sous les yeux et c'est ce que dilemme de prise de conscience parce que dans l'hémicycle hier on avait l'impression qu'il y avait un certain fatalisme pour vous en 2050 il y aura des y aura des réchauffements climatiques y aura ces catastrophes cet effet ces gestes qu un peu ce qui m'inquiète on est détendu dans une assemblée le sénat qui parle beaucoup de bon sens de pragmatisme de réalisme et je pense que là justement le bon sens le primatice le rire le réalisme c'est d'agir on a eu le rapport du giec qui en gros nous fait un constat je dirais à c'est assez dramatique mais avec de l'espoir en phase avec des mesures très concrètes à prendre pour à la fois contré ce changement climatique est également s'adapter il ya des mesures sur le logement moi je suis intervenu sur la question du logement très concrètement comment on fait pour à la fois et tu les aider des logements plus économes en énergie pour faire en sorte qu'on puisse mettre des filières parce qu'en plus ce travail-là permet de créer de l'emploi non délocalisable sur nos territoires donc cette transition un peu clairement être heureuse à condition qu'on tienne on s'y attache il me semble qu'ils à un échelon qui est là qui sont les villes qui sont les collectivités qui sont les métropoles qui sont les communautés de communes qui peuvent réellement ce qu'ils sont des lieux de proximité et là on est sur du changement du changement d'habitude il va falloir qu'on change notre façon d'être notre façon de vivre c'est pas facile c'est facile pour personne et cet accompagnement il passe par de la proximité il me semble qu'on 2 doit donner les moyens et c'est ce qui manque cruellement aujourd'hui qu'on doit donner les moyens alors on pense souvent aux moyens financiers mais il semble qu'on doit donner les moyens en terme d'ingéniérie d'accompagnement aux collectivités pour pouvoir qu'elle puisse aborder ce problème et apporter des solutions de proximité est ce que vous diriez qu'aujourd'hui les collectivités les élus locaux les habitants aussi tête sont plus en avance que les gouvernements et les états sur cette question de l'urgence climatique oui bien sûr on le voit je dire sur sur la question la question du plastique je reviens là je reviens là dessus puisque ça a été toute la semaine sur cette question d'aider des déchets j'avais déposé avec mon groupe un amendement qui était la fin du plastique en 2040 je dirais je me suis fait incendier sur les alors qu'ils étaient passés d'ailleurs le gouvernement est revenu dessus un très rapidement sur incendiés sur les réseaux sociaux et 2040 vous êtes complètement fan a juste rappelé qu' on est dans l'opposition et qu'on essaie de faire avancer les choses avec les moyens avec les moyens qu'on a mais on voit que sur des choses très simples bien sûr que les citoyens ils ne comprennent pas ils comprennent pas pourquoi très rapidement tout de suite on ne peut pas supprimer des emballages plastiques pourquoi on ne peut pas réorienter cette question et diminuer nos emballages sur sur des choses très très concrète donc bien sûr qu on est en avance je pense que que la plupart de nos concitoyens ont déjà fait cette révolution dans leur tête maintenant il faut que le politique prenne prennent les devants et puis agissent concrètement parce que par contre la solution sera de toute façon politique est ce que vous pensez qu'il ya une certaine ambiguïté et d' emmanuel macron et du gouvernement sur cette question de l'écologie à la fois il se dit très écologiste on le voit notamment l'international il parle de budget vert aussi en france et vous nous dites les choses n'avancent pas est ce qu'il ya une ambiguïté du président sur cette question il me semble clairement c'est à dire que ce que je disais tout à l'heure depuis deux ans on a des très beaux discours je dirais que la plupart des discours je pourrais adhérer je pourrais être d'accord mais à chaque fois on a eu l'épisode nicolas hulot qui arrivait face à un mur et qui a bien vu qu'il ne pourrait pas changer les choses que le poids du lobby et elle a été très fort on l'a vu encore je reviens sur cette loi sur ce fameux recyclage du plastique qui en fait était heureux et qu'il a une fameuse consignes sur le plastique qui en fait était juste liées au recyclage était pas la consigne tel qu'on l'imaginé pourquoi parce qu'il y avait le poids des lobbys qui ne veut pas sortir du plastique et qui veut continuer là-dessus et donc on a besoin d'avoir une affirmation très forte qu'on n'a pas alors on crée des comités ont repoussent à plus tard il me semble qu'on est plus on n'en est plus là et au gouvernement pour veiller sur mis au point des robots sur cette question en tout cas on a quelques exemples qui montrent clairement je parlais pas du lobby de la chasse sur un texte récent sur la biodiversité on est clairement on voit que souvent ce sont les lobbys et je dirais très souvent qui ont le dernier mot le gouvernement qui s'est engagé à ce que les propositions qui émanent de cette convention sur l'écologie qui débute aujourd'hui et bien elles soient soumises soit au vote du parlement soient un référendum vous y croyez j'aimerais j'aimerais y croire mais moi je me rappelle des états généraux de l'alimentation par exemple très belle initiative on rassemble les acteurs de l'agriculture les associations etc il ya un gros travail qui est fait de la part des agriculteurs de la part des syndicats agricoles on a vu le résultat dans la loi et galim avec des agriculteurs qui je dirais se sont faits se sont fait tromper on ne les a pas écoutés clairement dans ces discussions autour des états généraux la question du ceta des traités de libre-échange été clairement annoncée va en tout cas clairement on voyait bien que ce n'était pas la bonne direction qu'est ce que fait le gouvernement c'est de s'empresser adhéré au mercosur a signé le ceta donc on voit bien que ont peut faire participer les citoyens mais à un moment donné si c'est juste de l'affichage ça ne fonctionne pas allez on va passer à la revue de presse de votre département de l'isère guillaume bompard et c'est avec content chalmé qui va nous rejoindre c'est à vous content oui je suis là tu te fais je voulais vous montrer la une du dauphiné libéré avec ce sondage inquiété à très attendu à grenoble on voit le trio de tête pour élections municipales dans la métropole et eric piolle 1 le maire actuel de grenoble qui affiche un joli 32% l'ancien maire carignon qui est déjà créditée de 20% et la candidate de mrm à 18% ce sondage il faut aussi en voir le détail et dans les pages intérieures du dauphiné libéré regarder il y à d'autres facteurs qui sont intéressants ce sont notamment les autres listes de gauche il faudra surveiller et bien ce que va faire la liste socialiste qui est déjà cotisé de 11% alors qu'on connaît pas encore l'identité la tête de liste également à la gauche de la gauche 7% pour cette liste qui reproche à l'actuel de ne pas être assez à gauche dans sa politique municipale met donc cette double page est très intéressante notamment sur ce qui s'est passé en 2014 était ce le premier signé du dégagisme ce ce score d'un rituel aux dernières municipales on va y revenir avec vous un guillaume gontard mais d'abord quentin place grenette point fr vous avez repéré place grenette point fr qui revient sur effectivement un sondage du département sur les mobilités en isère et on le voit et je vais pas vous surprendre plus vous êtes dans une zone rurale - vous êtes satisfait de la delà de l'offre de transport ça c'est pas très étonnant mais ce qui est plus étonnant dans ce sondage c'est qu'une majorité de maires du département n'est pas non plus satisfait de cette offre de transport ils ne sont que 43 % à juger quelle est cette seconde sur le territoire un sondage très intéressant à lire sur place grenette point fr avec notamment cette attente cette impatience même de voir la région reprendre la compétence transport en isère mer c'est beaucoup quand un guillaume quintard quand on parlait de ce sondage sur les municipales à grenoble grenoble c'est la seule grande ville un détenu par les écologistes en france on l'a vu eric piolle maire actuel est donné en tête vous pensez conserver cette ville en mars ouais bien sûr bien sûr et je pense qu'il y en aura il y en aura d'autres de tout de toute façon on opte pour vous c'est acté cgem et actes et j en a on a en a un sondage à six mois des élections qu'il faut prendre avec toutes les preuves dans ce mois je suis pas un adepte de ce que je constate c'est qui correspond à une réalité il ya une vraie dynamique autour d'eric yole de son équipe de ce qui a été fait sur la ville de cette transition de ce changement qui s'est opéré depuis 2014 qui un appel à travers ce sondage de continuer dans cette direction ce que je vois aussi c'est que pour aller encore plus loin pour aller encore plus fort avec avec eric piolle il faut que l'ensemble des ddd liste de gauche de ceux qui ceux qui se reconnaissent dans la gauche dans l'écologie dans cette transition se rassemblent autour autour d'erik cole et de et de son équipe saad hariri qui sont donnés ans pour rejoindre il me semble que toute façon c'est logique si les socialistes sont à gauche s'ils ont une vraie fini tu es sur les questions écologistes ils doivent se rassembler mais je dirais que c'est pour moi c'est une évidence les premiers tours mais bien sûr est ce que vous disiez vous allez en gagner d'autres villes vous tablez sur combien de gagner les écologistes moi je jouais pas je vais pas vous donner donner de chiffres je sais qu'il ya de toute façon une inspiration que les candidats écologistes à gauche moi je suis vraiment pour un rassemblement de toutes ces gauches et de l'écologie c'est comme ça qu'on arrivera à faire avancer les choses on l'a vu sur grenoble c'est si ce qu'est ce qui s'est passé en 2014 je suis issu j'ai été élu sur une liste de rassemblement de large rassemblement à gauche avec les écologistes le rassemblement ça fonctionne quand on travaille sur un projet et je pense que toutes les villes qui monteront un projet de ce type la tournée vers la transition seront gagnantes mais le rassemblement pour vous c'est uniquement à gauche on se souvient que yannick jadot il ya quelques semaines avait dit qu'il n'excluait c'est clairement projet autour d'orientations autour de la transition sociale et écologique donc c'est forcément à gauche un autre sujet qui vous concerne guitare c'est la gratuité dans les transports vous avez présenté la semaine dernière un rapport d'information sur la gratuité dans les transports vous tirer un premier bilan de ce qu'il se fait il y a une trentaine de communes qui ont d'intercommunalité qui ont mis en place cette gratuité est ce que vous constatez qu à l'épreuve des faits c'est une bonne idée si c'est une bonne idée et surtout ce qu'on a pu voir à travers ses 28 29 communes comme une collectivité qui ont mis en place la gratuité c'est que ça fonctionne on a l'exemple récent de dunkerque de deux châteaux où il ya eu au bagne dire que ça fonctionne dans les lieux où ça a été mis en place alors qu'ils sont plutôt des collectivités petites ou moyennes avec quand même 120 mille habitants pour l'agglomération de dunkerque il ya eu un vrai appel des transports qui était très peu utilisé avec une augmentation de 50 60 80 % de personnes qui m'ont dans dans les bus dont il ya des gens qui ont délaissé la voiture au profit des transports en commun en tout cas ça fonctionne c'est à dire ça c'est clair mais le fait que ça fonctionne c'est qu'on peut pas l'appliquer partout de la même manière et dans les réseaux plus dense plus complexe on a du tramway on a du bus si je prends l'exemple de l'île de france on a des des lignes qui sont totalement saturés si je prends l'exemple de la ligne 13 si vous l'avez été déjà prises il me semble que la priorité n'est pas à la gratuité mais bien à augmenter l'offre à développer des lignes des lignes alternative pour désengorger donc la gratuité est un bel outil fonctionne mais il doit être utilisé en fonction des ddd situation des situations locales et surtout ce qui est important est ce qu on veut montrer dans ce rapport c'est que ça doit être une démarche globale ce n'est pas la gratuité à elle seule qui fera une politique des transports c'est une démarche globale sur l'aménagement du territoire qui pose la question aussi de la des mobilités comment on fait pour moi se déplacer comment on fait pour que notre logement soit plus près de ce travail comment on fait qu' on ne soit pas obligé de faire 5 km pour elle un sens commercial mais avoir des commerces de proximité donc ça aussi cette question sur la des mobilités c'est donc quelque chose d'une réflexion globale je crois que ces deux marques de dunkerque qui disait quand il a mis en place la gratuité c'est la cerise sur le gâteau et c'est donc c'est surtout que ça qu'il faut s'en est ce que c'est pas surtout une illusion de faire croire aux gens que les transports sont gratuits à ce que certes vous ne payez pas le ticket mais ce ne sont pas vos impôts qui payent le tronçon mais bien sûr le titre du rapport c'est la gratuité oui mais à quel prix et donc voilà c'est la question est bien là c'est que bien sûr il faut que ça soit financé bien sûr car elles payées et la question c'est de savoir si le mobilité le fait de se déplacer on le met au même titre que la santé que l'éducation est ce que c'est un droit universel et donc qui est payée par l'ensemble de la collectivité donc là il ya une vraie réflexion un vrai choix politique à avoir et bien sûr bien sûr que c'est que c'est une que c'est une vraie question le le la gratuité par le jeu revient elle à la question et bien et bien ici quoi de savoir si c'est quelque chose d'universel et je prendrai le parallèle avec le avec la route quand on prend sa voiture quand on utilise la route quand on utilise de voirie quand on utilise le l'espace public c'est ouvert à tout le monde on ne le payent pas il est payé par l'ensemble est actuellement 17 milliards sont mis sur la route pour l'entretien et qui sont payés par tout le monde c'est moins que ce qui est enfin on met beaucoup moins sur la question des transports et des transports en commun puisqu'on parle de transport et d'aménagement du territoire il ya un rapport sénatorial sur les transports aériens et l'aménagement du territoire qui a été rendu hier l'avion c'est pas très à la mode en ce moment notamment chez les écologistes ça consomme ça fait des émissions de gaz à effet de serre pourtant les sénateurs disent oui mais dans certains territoires dans certaines zones enclavées l'avion cet indispensable qu'est ce que vous dites déjà je pense qu'il faut bien sûr que c'est pas on va supprimer l'avion et les choses ne se pose pas comme ça il ya des territoires effectivement qui sont fortement enclavé qui n'ont comme seul moyen de déplacement l'avion c'est sûr que quand on met une heure ou deux heures pour aller d'un point à un autre en avion et qu'on met 6 ou 8 heures en train ou avec d'autres moyens de transport bien sûr que là on a un moyen d enclavement sauf que ce que je constate c'est que sur le territoire c'est loin d'être le cas partout et que le train notamment permet d'aller bien plus vite d'un endroit à un autre et sauf que on ne favorisent pas ce moyen de transport et je pense que c'est là où il faut agir on a encore j'ai un aéroport sûrement sur mon territoire qui est géré à côté de grenoble aime plutôt qu'aux proches de de lyon qui est quand même qui fonctionne grâce à des subventions et de larges subventions des collectivités de l'argent public et donc on peut se poser la question de l'utilité réelle d'un tel d'un tel équipement par rapport au train et notamment en matière environnementale en matière de rejets de gaz à effet de serre donc là il ya une vraie question et je pense que c'est toujours une question de priorité et encore une fois de pragmatisme merci beaucoup merci j au gothard d'avoir été avec nous ce matin on l'a vu les sujets étaient nombreux merci d'être venus dans moins de trois minutes maintenant c'est l'heure de l'invité politique aujourd'hui c'est aurore bergé député des yvelines porte parole de la république en marche nous parlerons notamment de l' incendie de rouen de la concertation citoyenne sur la réforme des retraites ou encore du débat sur la pma qui a lieu en ce moment même à l'assemblée nationale mais d'abord on va regarder ensemble un extrait d' europe hebdo c'est l'émission des chaînes parlementaires sur les grandes questions européennes et cette semaine et bien il était justement question de pma au moment où je vous le disais où l'assemblée examine ce texte on regarde pas la question simple à vous seriez députés à l'assemblée nationale vous votez pour ou contre l'ouverture de la pma à toutes les femmes fabienne keller je vote pour après y avoir beaucoup réfléchi bien sûr et je voudrais en cet instant me réjouir que les débats à l'assemblée est été apaisées c'est ma collègue agnès firmin le bodo qui est agir comme moi deux membres du même mouvement qui a présidé les débats et je pense que c'est l'honneur d'un pays de pouvoir avoir voilà un débat respectueux de la réunion nous réfléchi vous avez beaucoup hésité j'ai beaucoup réfléchi j'ai beaucoup écouté parce que je pense que c'est une décision importante et j'y suis favorable karima delli à moi j'ai su pour voir ce que c'est une question d'égalité des droits que la france a trop traîné un cerf il y avait déjà onze pays européens la belgique ça existe depuis dix ans donc il était temps encore de faire ce saut mais encore faut-il que justement la société soit comprise et on voit que sur ces questions sociétales la société est en avance sur le politique eva voilà en moins c'est fait manuellement par jour également nom d'un principe d'égalité c'est une discussion philosophique c'est toujours ça suscite toujours des discussions qui sont enflammés dans notre pays et je trouve ça bien mais je pense que d'un point de vue principe yale il me semble que le droit de la filiation ce qu'on appelle la filiation c'est quelque chose de social est pas quelque chose de biologique et donc à partir de ce moment là je crois que c'est une mesure qui va dans le bon sens serait ce qu'en france dès que l'on touche à ces sujets sociétaux le mariage pour tous la fin de vie la pma c'est toujours houleux alors moi je me suis réjoui que ce débat sur la paie mal soit respectueux pour l'instant j'espère qu'il le sera jusqu'au bout j'étais sénatrice au moment du débat sur le mariage pour tous c'était pas bien c'était vraiment un moment de d'immenses violences entre deux partisans comme si quelqu'un des réseaux et l'autre avaient tort non c'est des convictions différentes se débattre au trait alors qu'au royaume uni peu après il ya eu un débat très respectueux à nouveau mais en une semaine voilà où chacun donne donne son avis après comme en france le comité d'éthique donc j'espère que les manifestations qui sont prévues en france dimanche ne vont pas réouvrir un clivage la france n'a pas besoin de clivage elle a besoin de rapidement et de respect parce que c'est une question philosophique assez profonde est que pour la contourner il faut mettre le débat à la hauteur nécessaire j'espère que c'est ce qui sera fait dans les prochaines semaines vous réjouissiez que ce soit plus apaisée karima delli mais c'est plus apaisé il faut avancer le 21e siècle c'est aussi le partage des droits et l'égalité c'est ça qui nous anime tous ça doit pas être reculées ces avancées pour plus de droits et notre invité politique ce matin c'est laurent verger bonjour bonjour merci d'être avec nous vous êtes député des yvelines porte parole de la république en marche vous êtes avec nous pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale vont jouer ce matin par pascal jalabert bonjour pascal vous êtes le rédacteur en chef de la règle rédaction nationale des quotidiens du groupe ebra ce sont les journaux régionaux de l'est de la france avant de vous entendre aurore bergé on va faire un point sur les dernières informations concernant l' attaque au couteau qui a eu lieu hier à la préfecture de police de paris faisant quatre tués parmis à les fonctionnaires de police ont fait le point avec sagna de chair l'auteur de l'attaqué habiter cet immeuble de gonesse dans le val d'oise son épouse a été placée en garde à vue et leur domicile perquisitionné hier les enquêteurs tentent de comprendre les motivations de cet homme de 45 ans informaticien la préfecture de police de paris il a tué hier quatre de ses collègues armé d'un couteau sur son lieu de travail avant d'être abattu il a aussi grièvement blessé un autre de ses collègues toujours en urgence absolue sous le choc les employés de la préfecture ont reçu hier la visite d' emmanuel macron et celle du ministre de l'intérieur cet homme était connu dans le service aux services informatiques travailler avec ses collègues de travail n'a jamais présenté de difficultés comportementales n'a jamais présenté le moindre signe d' alerte le parquet antiterroriste n'a pas été saisie c'est une enquête pour homicide volontaire qui a été ouverte car toutes les pistes sont envisagées pour expliquer ce geste y compris celle d'un conflit personnel roberge et avant de parler des éventuelles informations vous pourriez avoir quelle est votre réaction face à ce drame même déjà une solidarité absolue par avec le personnel de la préfecture de police de paris avec l'ensemble des fonctionnaires qui sont touchés par le drame qui s'est produit je pense en particulier évidemment aux policiers je pense que la france est extrêmement solidaire et l'a démontré on a fait une minute de silence évidemment immédiatement l'assemblée nationale et je pense que c'est important de pouvoir réaffirmé la solidarité des français et celle évidemment du parlement à leur égard qu'est-ce que vous avez d'autres informations dont vous disposez peut tellement il ya une enquête de toute façon qui encourt donc moi il m'appartient absolument pas de la commenter il faut se garder aussi justement d interprétation un peu hâtif qui pourra être fait il faut que les enquêtes puissent déterminer c'est ce que vous avez rappelé dans le sujet toutes les pistes toutes vont être examinés donc il ya rien qui ait mis sous le tapis la piste de l'acte terroriste de fait si tout est envisagé ça veut bien dire que rien est refermée par contre vous savez bien que maintenant à chaque fois qu'on a une information on a dix fausses informations qui circulent surtout qu'on a un drame de cette nature et il faut être extrêmement vigilant par rapport au risque de désinformation sur des sujets qui sont aussi sensibles et qui peuvent du coup créer un certain nombre de réactions oui à l'euro même si factuellement ça n'a pas de lien mais on est dans une période où les policiers 52 suicide 20000 manifestants avant-hier les policiers ressentent un malaise et l'expriment jusque dans la rue donc vous craignez pas que ceux d'hiver à quelque chose et est ce que les mesures prises 1400 postes en plus sont à la hauteur de ce qu'ils attendent et moi je comprends et je pense que les français comprennent le mal être des policiers le mal-être des forces de l'ordre ils ont été en plus plus que sollicité la dernière année ils nous l'ont dit nous ont alertés en sur le terrain sur ces sollicitations qui était de plus en plus forte sur les mobilisations qui ont changé de nature et qui sont de plus en plus violentes y compris à leur égard finalement ils ont l'impression que ce qui s'était passé après les attentats ou les policiers étaient applaudis par la population paraît extraordinairement loin tant est que cette solidarité ce soutien de la population parfois il fait un peu défaut ce qui est certain c'est que nous on va à nouveau voter un budget où on augmente le nombre de forces de l'ordre donc de manière constante année après année on ré augmente le nombre de policiers et de forces de l'ordre sur le terrain on ré augmente aussi des moyens parce que on voit bien que dans certaines gendarmerie dans certains commissariats il y avait des manque cruel de moyens sur l'immobilier sur les véhicules et donc il faut continuer à augmenter les moyens pour qu'ils puissent travailler de manière décente est-ce que c'est suffisant il ya une augmentation apprécié dans le budget 2022 5 3% du de ce budget est ce que c'est suffisant pour répondre à ce malaise des policiers on a des arbitrages qui sont à rendre où on a à la fois les français qui nous disent on veut avoir une baisse de la dépense publique on veut avoir une réduction aussi de la fiscalité et on fait des choix et le fait qu'ils aient plus de 5% en augmentation du budget ça montre qu'il ya quand même un choix très clair qui fait de la part du gouvernement et de cette majorité pour mettre les moyens nécessaires là où ils sont utiles et où là où ils sont demandés avec légitimité dont clairement on va continuer à augmenter ce budget va jusque hier soir le président parle des retraites les policiers s'inquiètent aussi parce qu'ils ont un régime spécial rappelons le qui permet de partir plus tôt à condition d'avoir un certain nombre d'années dit d'activ ce qui est sur le terrain vous êtes favorable à maintenir ces spécificités pour ces professions très exposée aux risques le ministre de l'intérieur s'était rendu d'ailleurs dans les yvelines sur ce sujet là où il avait vu à la fois les gendarmes et les policiers par rapport à leurs inquiétudes sur la transformation du système de retraites on a toujours dit qu'à la fois il fallait qu'on ait un système qui soit beaucoup plus lisible pour les français beaucoup plus juste aussi dire un moment il n'y a pas de raison que 1 euro cotisé savall pas la même chose pour chacun en fonction des typologies de métier ou de statut et on a dit aussi qu'en fonction de l'exposition aux risques en fonction de la pénibilité des métiers évidemment ses spécificités là elle devait être prise en compte il n'y a aucune raison qu'elle ne le soit pas vous n'avez pas le même type de risque en vous êtes député et quand vous êtes policier et donc c'est normal que ce soit pris en compte à la fin dans l'examen de votre carrière et donc je pense qu'on va pouvoir continuer à travailler sur cette piste à l'est puisque pascal passé parler des retraites on va parler de la concertation citoyenne sur cette réforme des retraites emmanuel macron a donc lancé hier soir à rodez il ya un vrai besoin de pédagogie sur cette réforme jen ya un vrai besoin même de pédagogie sur ce qui existe aujourd'hui finalement on est dans un régime par répartition mais souvent les français ils mélangent peut-être un peu les sujets ont l'impression qu'on est presque un régime par capitalisation je sais pas combien de fois j'ai entendu j'ai cotisé donc j'ai droit à alors qu'en fait on cotise jamais pour soi même on cotise bien pour les autres dans un régime qui est un régime de solidarité entre les générations donc il ya aussi aujourd'hui je pense beaucoup de confusion sur l'existant mais ce qui est normal parce qu'on le dit justement depuis deux ans c'est un système qui est complètement illisible c'est complètement illisibles par exemple que même en ayant gagné la même chose que deux français qui ont gagné la même chose tout au long de leur vie mais s'ils ont travaillé l'un dans le public et l'autre dans le privé pas n'ont pas le même niveau de retraites au moins il y arrive c'est un thème qui est profondément injuste pour les femmes où l'écart de salaire et de rémunérations qui a duré tout au long de notre vie déjà et bien est encore accentuée au moment de la retraite parce qu'on a eu des carrières qui sont souvent interrompue donc tout ça doit être remis à plat et ses 42 system fin régimes de retraite aujourd'hui doivent être demain dans un régime qu'un régime universel mais ce que vous pensez que la pédagogie grand débat va éviter la contestation sur cette réforme on le voit la contestation il commence déjà alors vous n'avez pas présenter le texte à chaque fois qu'on parle d'une question de réforme des retraites il ya toujours des inquiétudes déjà il ya des inquiétudes qui s'expriment pour ceux qui sont aujourd'hui à la retraite donc il faut le dire la transformation du système de retraites ne concerne pas ceux qui sont aujourd'hui à la retraite il ya une inquiétude aussi pour ceux qui sont proches d'atteindre leur retraite pareil on sait que ceux qui sont à moins de 5 ans de pouvoir prendre leur retraite ne sont pas concernées donc déjà il ya des personnes qu'il faut rassurer parce que l'idée ce n'est pas de déstabiliser ceux qui sont proches de la retraite ou ceux qui sont déjà et puis après on a en effet quarante deux régimes différents et donc il va falloir qu'on arrive à unifier ses 42 régime sans provoquer de risque de perdre dans la réforme est donc c'est tout ça qu'il faut engager dans la concertation avec les français moi je trouve que c'est utile que non seulement on est en temps de concertation avec les partenaires sociaux puisque c'est eux qui sont quand même aussi pour l'instant en gestion de ce système mais qu'on puisse avoir ce temps de concertation avec les français pour les entendre je pense que ce que le président a commencé à engager c'est ce qu'il faut qu'on engage nous sur l'ensemble des territoires oui vous avez parlé de lisibilité de transparence alors hier le président a parlé de calculateurs c'est à dire est ce qu'à un moment donné les français pourront savoir quelle sera leur niveau de retraite dans le nouveau système et le comparer avec le système actuel parce que si on fait si on fait une équation toute simple calculé sur 25 ans pour les salariés du privé est calculé sur 42 ans on est perdant parce que souvent les débuts de carrière ont gagné moins qu'à la fin donc est-ce que ça vous pouvez le garantir que ça existerait c'est ce qu'on a promis c'est ce que jean paul ii le voir rudy donc c'est un engagement qui a été pris de manière très claire il faut que ça puisse être fait au moment aussi où la réforme elle sera construite à dire que là aujourd'hui on parle encore de choses qui sont des hypothèses donc au regard de ces hypothèses il peut y avoir beaucoup de situations différentes demain donc il faut à partir du moment où la transformation elle sera acquise et où on pourra présenter le projet de loi français qu'ils puissent savoir très clairement ce qui se passera pour eux en fonction de à quel âge j'entre dans le nouveau système ou pas combien de temps j'ai travaillé dans le privé dans le public combien j'ai gagné et c est encore une fois l'idée c'est vraiment de se dire que les métiers ont évolué et que par rapport à ce qui existait au moment où ces régimes ont prévalu ça a considérablement changé parce qu'on ne travaille plus nombre n'a pas le même métier tout le monde la vie on n'a pas le même statut tout au long de la vie et il n'y a pas de raison qu'on n'arrive pas à l'unifier il ya aussi un certain nombre de régimes qui aujourd'hui sont largement déficitaires on le sait et c'est l'état qui vient en soutien de ces régimes c'est la solidarité nationale qui vient en soutien de ces régimes et des régimes qui aujourd'hui peuvent être excédentaire mais qui parce que la nature des métiers va continuer à changer évoluer le seront peut-être plus dans dix ans ou dans quinze ans et c'est bien l'idée c'est qu'on puisse préparer l'avenir donc il ya énormément de facteurs c'est la première fois en fait on fait non pas une réforme mais qu'on transforme le système donc on n'est pas là pour jouer sur un des paramètres et dire on va ici augmenter la durée de cotisation on va ici repousser de six mois un an et quand même également mais milliards emmanuel macron l'a dit à rodez on va pas se mentir il va falloir cotiser plus longtemps est ce que vous estimez clairement de dire oui il va falloir travailler plus longtemps ou il va falloir partir plus tard à la retraite mais oui parce que ce serait un mensonge fait aux français que de ne pas assumer de leur dire qu'avec une durée de la vie qui progresse on sera en capacité de travailler moins longtemps on a aujourd'hui de moins en moins d'actifs par rapport à notre niveau de retraités ceux ci une question simple de démographie au moment où ces régimes ont existé on avait embrasé en 1960 quatre actifs pour un retraité dont on n'avait pas difficultés à pouvoir financer ce système aujourd'hui c'est progressivement en train de changer manière assez radicale et donc face à la fois à cette nécessité de garder une solidarité entre les générations parce que je pense que les français ils sont extrêmement attachés c'est à dire que les actifs continuent à cotiser pour ceux qui sont aujourd'hui à la retraite et leur permettent d'avoir une retraite digne il faut assumer un discours de vérité sur le fait qu'on va pouvoir travailler plus longtemps est d'ailleurs c'est quelque part déjà le cas puisque on a aujourd'hui un âge légal de départ à la retraite qui est fixé à 62 ans et qu'il restera et on sait qu'en moyenne les français partent plus tôt vers 63 ans voir un petit peu après vers le privé dans le privé pourquoi ne pas clairement on va bouger à l'âge de départ à la retraite parce que c'est un engagement clair qu'on a appris pendant la présidentielle de dire il ya un âge légal de départ à la retraite qui est soixante deux ans et on tient à ce qu'il reste à 62 ans et après plus longtemps mais parce que ça va être aussi une liberté qu'on donne en français de dire en fonction des système de décote et de surcote c'est vous qui allez aussi pouvoir faire le choix de la même manière qu'aujourd'hui vous pouvez déjà faire un choix qui est de prendre votre retraite tout en continuant à travailler donc avoir une rémunération que le président aka m d'hier si le conseil d'orientation des retraites nous dit qu'il ya un déficit de 8,2 10 milliards il faudra le combler donc il faut travailler plus longtemps donc c'est le but et c'est le l'ampleur du déficit budgétaire qui va un peu guidée la réforme et la durée de cotisation mais en tout cas moi je réaffirme ce matin parce que c'est l'engagement qu'ont appris qu a rappelé le président de la république l'âge légal c'est 62 ans et on maintiendra cette âge légal à 62 ans et l'âge pivot le fameux ya un défaut de la grèce quand c'est en effet quelle est la décote quelle est la surcote comment ça va être calculée par ce que il faut qu'ils aient une incitation à pouvoir travailler plus longtemps qui a un intérêt un pouvoir travailler plus longtemps il ya des professions c'est plus facile que d'autres c'est la discussion qu'on avait juste avant sur la question des policiers c'est pas la même chose quand vous êtes exposés aux risques quels qu'ils soient d'ailleurs quand vous êtes exposés à la pénibilité et quand vous l'êtes moi donc il ya énormément de paramètres à prendre en compte mais ce qui est important c'est que pour la première fois justement c'est pas une réforme paramétrique c'est vraiment un changement de système qu'on veut générer et qui nécessite à mon avis du temps parce que pour la première fois justement on n'est pas dans l'urgence d'avoir à réformer c'est pas dans les six mois qu'on doit le faire sinon on est on se met en risque et donc comme on a le temps eh bien on le prend on le prend avec les partenaires sociaux on le prend avec les français pour faire la pédagogie que vous évoquez mais aussi pour construire avec eux la réforme qui va les concerner et qui va pas les concerner juste pour les cinq prochaines années mais qui va les concerner pour les 40 prochaines années allez on va passer à un autre sujet rend vers giroud l incendie à l'usiné lubrizol a eu lieu il ya maintenant huit jours mais l'inquiétude reste très vif sur place est ce que le président de la république emmanuel macron doit se rendre sur place terminal prémunissent y est rendue la ministre de la santé la ministre de l'écologie le ministre de l'intérieur donc l'état m particulièrement présents à rouen il ya surtout aujourd'hui des études des prélèvements qui sont faits et une transparence qui sera garanti aux français c'est le président de la république qui arbitrent rassuré ce qu'il est utile et légitime qu'ils puissent y aller et ce qui est certain c'est que on a clairement pris la mesure de ce qui s'était passé la mesure aussi des inquiétudes qu'ils pouvaient s'exprimer qu'ils sont légitimes parce que c'est un phénomène nouveau c'est un phénomène qui inquiète de part sa nature et donc il faut aussi qu'on puisse face à ça à voir toutes les expertises elles ont été demandés elles sont en cours et toute la transparence sur les résultats qui seront portés et qu'on essaye dans la mesure du possible d'éviter aussi la propagation là encore de fausses informations qui dès le jour même ont pullulé moi j'étais à l'assemblée nationale mardi quand un député françois ruffin pour ne pas le nommer a posé une question qui était clairement complotistes accusant le gouvernement d'avoir des résultats qu'il refusait de donner qu'à un moment on est un état démocratique d'un état républicain et l'état ne ment pas à la population l'état ne cache rien à la population et dira tout à la fois sur ce qui s'est passé sur les résultats sur les prélèvements et on prend aucun risque pour la population sur ce foutu d'une enquête parlementaire on a demandé une mission d'information qu'elle va être ouverte la mission d'information en présente l'avantagé aussi d'avoir tous les groupes politiques qui sont représentées de pouvoir avoir toutes les auditions ça va pouvoir aussi être rendu public sur toutes les personnes qui seront auditionnés dans le cadre de cette mission d'information moi je pense que c'est bien que l'assemblée nationale s'en soit saisi il règne comme ils sont en quête au sénat commission d'enquêté parlementaire a priori au sénat ce que vous la redoute et ou par non enfin là encore une fois il a les assemblées sont complètement légitime pour demander ou non une commission denquête c'est les groupes politiques chacun forme de droits de tirage sur sur les commissions dans le cadre même à l'assemblée finalement les groupes d'opposition pas souhaité utiliser cette forme là on utilise la forme de la mission d'information ce qui est important c'est aussi de montrer justement aux citoyens que ceux qui les représentent ce qui représente les territoires se sont saisis du sujet et qui permettront aussi d'avoir la lumière la plus claire et nette sur ce qui s'est passé au cabinet sur l'auditionner il avait demande a déjà été auditionné à l'assemblée nationale est évident dans l'émission d'information je pense que les ministres seront à nouveau concernés seront à nouveau auditionnés le préfet j'imagine sera auditionné et puis encore une fois l'entreprise et puis tous ceux qui ont des informations à délivrer sur le sujet on va passer à ce qui s'est passé cette nuit à l'assemblée nationale vous examinez en ce moment même les lois bioéthiques et à la surprise générale un amendement de la majorité rendant automatique la reconnaissance en france de la filiation d'enfants conçus par gpa a été voté contre l'avis du gouvernement je le précise qu'est ce qui s'est passé alors c'est pas un amendement de la majorité il a été présenté par les députés de la majorité jean rivet pas par notre groupe je pense que c'est quand même important de le préciser est présenté par un député larry quinn tout à fait mais se veut dire c'est pas notre groupe qui a souhaité porter cet amendement est notre groupe même plutôt a voté contre cet amendement mais vraisemblablement ce qui s'est passé c'est que déjà vous le dire les choses n'étaient pas suffisamment nombreux hier soir alors pas se mentir on était 30 donc ça n'était pas on n'était pas suffisamment nombreux ni de la majorité ni de l'opposition sur un sujet aussi important et puis à une voix près on a cet amendement qui a été adoptée et de manière à ce qu'il n'y ait aucune ambiguïté sur la position du gouvernement sur la position de la majorité sur la question de la gpa nous avons demandé avec le gouvernement ce qui arrive dans certains cas qu' une deuxième délibération c'est à dire qu'à la fin de l'examen du texte on va revoter spécifiquement sur l'amendement qui a été adopté par ce que il faut leur dire clairement français la gpa n'est pas dans le projet de loi bioéthique elle n'est pas non plus un projet caché ni du gouvernement ni de la majorité du coup avec ce deuxième vote qui va pouvoir avoir lieu on va pouvoir clarifier les choses et repousser cet amant oui vous vous craignez que c'est un nom sur la grossesse pour autrui remobilise ceux qui vont être dans la rue dimanche pour s'opposer au texte dans sa globalité c'est pas une question de mobilisation il ya des français qui vont manifester défilés dimanche et c'est leur liberté de le faire depuis le début de l'examen de ce texte contrairement à ce qui s'était passé en 2013 on a toujours dit qu'on n'était pas un camp contre un autre mais pas ceux qui avaient raison et ce qu'ils avaient tort les gens qui portent des convictions nous notre conviction c'est qu'il est légitime que la pma puisse être ouverte à toutes les femmes quel que soit leur orientation sexuelle quel que soit leur statut matrimonial et c'est ce qu'on a voté par contre on a aussi dit qu'une loi de bioéthique et telle loi qui posait aussi d interdit de dire on considère qu'il ya des choses qui au regard de nos normes éthiques ne doivent pas exister dans notre pays et c'est le cas de la gestation pour autrui on considère qu'elle ne doit pas accès dans notre pays et donc à partir du moment où cet amendement peut laisser entendre un doute en fait sur nos intentions on a demandé immédiatement à ce qu'un deuxième vote puisse avoir lieu d'autre part sur la question de la filiation puisque c'était ça l'enjeu de la bande mois hier c'était pas la reconnaissance de la gp en france c'est à dire de fait à des enfants qui sont nés de gpa à l'étranger avec des parents français dont comment on fait et on a dit sur le sujet qu'on souhaitait qu'ils aient une circulaire de la garde des sceaux qui va être prise dans les prochaines semaines de manière à clarifier la situation mais ce qu'on ne souhaite pas c'est justement l'amendement qui a été adopté donc c'est pour ça qu'on veut revenir dessus parce qu'on ne veut pas une transcription automatique on assure la transmission automatique ça voudrait dire quelque part qu'on efface l'acte c'est comme s'il n'y avait jamais eu jay père comme si j'aime cette femme qui a porté un enfant pendant neuf mois n'avait jamais existé or elle a existé et c'est important de quoi que ça reste quelque part et donc c'est la raison pour laquelle on ne souhaite pas cette transcription automatique fort berger avant de pour finir sur ce sujet on ne pouvait pas ne pas vous parler de de cette phrase que vous avez prononcé dans l'hémicycle pendant les débats et qui justement a beaucoup fait parler on va juste la réécouter avant de vous entendre lattier et nous répondons oui à l'égalité je pense que c'est important sans rien altéré monsieur x en rien altéré du droit existant pour les parents hétérosexuels excusez moi de vous le dire ce que je vous sentez inquiet sur le sujet lee dans ce projet de loi ni ici ni aujourd'hui ni demain nous n'empêcherons des quelconques parents hétérosexuels de vouloir concevoir un enfant de manière charnelle personne ne l'empêchera personne n'empêchera des couples hétérosexuels te crées des familles de manière charnelle nous permettons juste à plus de français de créer des familles et nous permettons à plus d'enfants de voir leur filiation être sécurisé de manière très claire c'est à dire que ça faisait des heures qu'on discutait sur la question de la filiation saisir que à partir du moment où la pma pour tout ça a des conséquences en matière de filiation pour être sûr que les enfants qui en sont issues sont sécurisés comme tous les autres enfants qui épate distinction en fonction de la manière avec laquelle les enfants ont été conçus et c'est vrai que certains collègues par leurs propos donner le sentiment qu'on allait détruire les familles hétérosexuelles qu'on rogne est le fait que des familles hétérosexuelles puisse avoir des enfants de manière charnelle donc c'était un peu ironique de ma part parfois malheureusement sur les réseaux sociaux on est beaucoup dans le premier degré on remet pas forcément au contexte donc ça me permet de clarifier j'ai jamais eu l'intention de dire évidemment que il fallait que les couples hétérosexuels arrête de concevoir les enfants de manière charnelle c'est juste qu'à un moment on peut pas non plus laisser tout dire et on peut pas accepter d'entendre pendant des heures par certains parlementaires que nous allons détruire les familles hétérosexuelles ont détruit rien on n'altère rien on enlève rien on ajoute des droits nouveaux à des femmes sur une technique médicale qui est déjà existante dans notre pays c'est uniquement ça qu'on fait dans ce projet mais bien au moins s'est précisée oui alors dans les projets de lois qui vont arriver il ya la loi sur l'audiovisuel vous avez travaillé dessus donc qu'est ce qu'on peut en attendre en termes de financement et un terme d'exigences de la part du gouvernement par le projet de loi il va être présenté aujourd'hui transmis aujourd'hui au csa notamment qui va l'examiner puis ensuite au conseil d'état et nous on l'examinera semblablement début février à l'assemblée nationale il ya plusieurs choses dans ce projet de loi déjà comment on arrive à garantir des sources de financement pour la création française ça c'est essentiel c'est à dire qu'il faut qu'on puisse avoir des chaînes de télévision suffisamment puissante pour continuer à financer la création la fiction on a des nouveaux entrants qui sont bien connues des français aujourd'hui et qui participe pas au financement de la création dans notre pays et donc pour la première fois bien toutes ces nouvelles plateformes qui exploite existe dans notre pays vont participer à ce financement là et ça c'est essentiel parce que l'idée c'est aussi qu'on puisse continuer à produire dans notre pays des idées neuves on puisse produire des films qu'on puisse produire de l'audiovisuel et ça je penserai essentielles pour les français puis on va aussi rénové l'audiovisuel public avec une entité unique qui va venir chapeauté quelque part à la fois france télévisions radio france l'ina et pour plus de clarté pour plus de synergies au sein l'audiovisuel public merci merci merci à voir émerger d'avoir été nous ce matin député des yvelines porte parole de la république en marche lundi à votre place ce sera yannick jadot député européen europe ecologie les verts et c'est maintenant l'heure du club des territoires notre bande de journalistes qui débattent de la cub public sénat avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux et en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires et bonjour c'est une fiction avant de vous accueillir le club des territoires c'est en partenariat avec la presse quotidienne régionale avec les télévisions locales de france et avec les indés radios avant de recevoir nos journalistes je vais d'abord vous donnez le menu du club des territoires avec la bande nous parlerons de la réforme des retraites et emmanuel macron qui était et hier soir en débat à rodez pour lancer cette concertation citoyenne et puis nous parlerons également de l'incendié de lusine lubrizol de rouen fera notamment un point sur place huit jours après où en est on mais vous le savez à cette heure ci dans le club des territoires et bien c'est l'heure de ça se passe chez vous notre reportage en régions et cette semaine et bien on l'a vu nous étions dans les pyrénées atlantiques on l'a suivi on a suivi mon reportage cécile seksu avec s'embrasser requerra on a parlé d'immigration puisque un débat aura lieu au parlement la semaine prochaine qu'est-ce que il était que je vais y arriver un cc on va y arriver depuis un an on a vu dans le reportage toute la semaine il ya eu un afflux de migrants dans le pays basque on l'a vu toute la semaine comment les collectivités on est impactée alors il ya deux collectivités principalement qui ont été impactés il ya le département des pyrénées atlantiques et la ville de bayonne alors le département d'abord parce qu'il s'occupe des mineurs non accompagnés c'est les migrants moins de 18 ans et quand la route migratoire espagnol s'est ouverte ils ont vu leur nombre explose et ils sont passées de 79 en 2016 à 400 en 2018 donc cette explosion ça a eu deux conséquences pour le département 1 ça lui a coûté cher et ça a réduit les places et la prise en charge des autres mineurs dont il s'occupe c'est les mineurs en danger ceux qui sont séparés de leur famille c'est en tout cas ce que nous a expliqué annick trung hai elle est élue au département en charge de la famille et de l'enfance on écoute avec l'afflux important de mineurs non accompagnés il a fallu réfléchir vite et créer des dispositifs très vite pour pouvoir accueillir et à la fois les mineurs non accompagnés et à la fois les mineurs du département qui avait besoin d'être accueillis dans ces dans ses foyers dans une maison d'enfants à caractère social bayonne oui labyrinth bayonne elle a fait le choix d'accueillir dignement ces migrants et du coup ça génère des dépenses imprévues alors je vous explique en juillet 2018 quand la ville est devenue assez devenu un lieu de passage pour les migrants chaque jour il y avait des dizaines de migrants dans la ville du coup les associations ont mis la pression sur la mairie pour trouver une solution assez rapidement et le maire a prêté un local et ce local qui était peut être une solution ponctuelle c'est devenu un centre d'accueil qui écoutent aujourd'hui soixante dix mille euros par mois à la mairie du coup la mairie a demandé une aide de l'état mais alors qu a répondu l'état alors j'ai contacté la préfecture des pyrénées atlantiques hier qui m'a répondu je cite qu'il n'est pas envisageable de prendre en charge des dépenses qui correspondent à un choix assumé d'une collectivité territoriale en d'autres termes vous avez vous lu ce centre d'accueil débrouillez vous c'est une réponse qui n'a pas étonné les acteurs locaux étant donné le dise la volonté du gouvernement de durcir la politique migratoire eh bien merci beaucoup cécile 6 ou vos reportages sont à revoir sur le site internet de public sénat vous étiez donc toute la semaine dans les pyrénées atlantiques avec sandra cerqueira merci cécile la semaine prochaine ça se passe chez vous on suivra la question du logement étudiant des problématiques que ça pose de la rentrée universitaire ce sera donc à suivre toute la semaine prochaine c'est maintenant l'heure d'accueillir notre bande de journalistes au menu du club aujourd'hui je vous le disais trois thèmes l'avenir du transport aérien puisque un rapport sénatorial a été rendu hier sur le sujet transports aériens aménagement du territoire on va en parler on fera également à rouen pour parler des suites de l'incendié de lusine lubrizol 1.8 jours après cet incendie alors que l'inquiétude sur place est toujours vive mais nous allons commencer avec la réforme des retraites vous le savez emmanuel macron a lancé hier la concertation citoyenne sur ce sujet c'est est à rodez on va voir un extrait du débat entre emmanuel macron et les français ba aujourd'hui 40 de régime de retraite 42 et c'est le fruit de notre histoire il ya eu à chaque fois des bonnes justifications pour ancrer mais on a créé des régimes particuliers pour les fonctionnaires qui sont pas les mêmes que pour les salariés pour le monde agricole puis pour des catégories spéciales parce que il y avait des conditions de difficulté du travail etc il faut pas aborder cette question en reprochant aux gens qui aujourd'hui sont dans ces catégories ce système c'est le free notre histoire c'est qu'à un moment on a trouvé ça légitime simplement on se retrouve dans une situation où le système n'est plus universel puisque vous avez 40 de régis et 42 catégorie et ses quarante deux catégories elles ont créé leurs propres déséquilibres ce qui fait que ça marche bien tank équilibres démographiques existe au sein de la catégorie puis quantis déséquilibre se fait à chaque fois on appelle quoi la solidarité nationale donc le système il n'est plus transparent pour personne et ne tient plus et des plus tout à fait juste parce que les métiers sont développées et les différences qui existent entre sedif ces régimes elles sont plus tout à fait justifié c'est pourquoi le système dans lequel s et l engagement que j'ai pris devant vous je voudrais qu'on puisse entrer c'est un système 1 comme je les dis qu'ils restent un système universel et de solidarité et de répartition c'est-à-dire c'est toujours les actifs qui payent pour les retraités je ne veux pas d'un système ou payent chacun sa retraite pour soi ça crée des inégalités 2 c'est un système où on acquiert des droits à la retraite non pas par des trimestres cotisés mais par des points et les points en quelque sorte on les achète ses talents d par les cotisations aujourd'hui pourquoi parce que c'est à ce moment là beaucoup plus transparent parce que les règles des trimestres aujourd'hui n'est pas transparent parce que les règles sont pas les mêmes entre ces régimes et donc c'est d'unifier un même système ou quel que soit votre secteur d'activité autres chaque point que vous cotisez que vous achetez vous donne donc vous donne les mêmes droits quand vous arriverez à la retraite et on va parler de cette réforme des retraites avec vous messieurs bonjour au berger de la tribu matis forêt de la vie politique et parlementaire est content vous êtes toujours avec nous on a vu emmanuel macron lancé cette concertation un citoyen armé benedetti on est parti pour le grand débat saison deux clochers su ce que j'allais dire exactement ce grand débat saison 2 sauf qu'ils essayent de déminer sur un sujet dont on sait très bien qui est particulièrement non seulement que ce gène mais polémique et conflictuelle moi j'ai l'impression qui fait de l'accompagnement du changement c'est à dire que il a une feuille de route quand même clairement dans sa tête il ait said a serré d'une certaine façon les partenaires et les français dans un processus qui le l'appelle de ses voeux qui est celui de la codécision la difficulté c'est que il est aujourd'hui confronté malgré tout un terrain social qui est encore extrêmement mouvant eelv on voit que un certain nombre de forces sont en train de se mobiliser mais il joue le temps dijoux le temps c'est à dire que manifestement il pense que le temps va permettre quelque part à la fois de rassurer et d'éteindre les foyers potentiels de conflits sociaux je rappelle que ensuite je crois qu'on a mis dix ans pour accéder à un régime tels que celui qu'on essaye d'imaginer en france donc bon on pense je pense que le président ne mettra pas dix ans il veut dit moi apparemment ce qui est un peu différent mais en tout cas c'est manifestement la stratégie du temps pour déminer oui alors il ya la méthode il a le président adore ce format où il ya comme une sorte de défait de performance pratiquement sportive passer plusieurs heures comme ça à tenir le leu leu leu l'argumentaire par ailleurs il ya une sorte de cours magistral où il s'agit de rendre raisonnable que les arguments et de déminer quand même une réforme qui concerne tout le monde et où il ya beaucoup de dangers notamment ce que disent arnaud sur l'aspect social j'en mettrais sur la méthode il faut dire que ça avait bien marché avec les maires de grands débats oui alors avec les maires il était plutôt dans une étape de plaine c'était quand même assez tranquille il parlait attaque vraiment le tourmalet donc ça va être très difficile et le cdh enjamber la montagne c'est à dire d'arrivée après les municipales à peu près indemne donc il essaya plus de de gagner du temps parce qu'il ya vraiment rien eu neuf hier dans son intervention à cet effort de pédagogie ça va permettre de calmer les contestations sur cette réforme nous n'étions pas en d'autres termes il veut montrer qu'il a aussi changé c'est à dire que par rapport au tout début du mandat où on avait l'impression d'avoir un bulldozer qui avançaient sans véritablement se lancer dans un dialogue avec eux les corps intermédiaires aujourd'hui la crise des îles et jaune là un fichier en tout cas dans sa communication c'est un infléchissement en matière de communication ça c'est évident ensuite est-ce que c'était un infléchissement en matière de volonté réformiste c'est une question qu'il faut se poser moi je pense que la vrai sujet et là c'est à dire est ce que on est face à emmanuel macron qui aujourd'hui est rentré dans une attitude de prudence qui fait que le train de réformes promises ira peut-être moins vite voir n'ira pas du tout clairement oui en tout cas par une partie de l'électorat notamment l'électorat le plus libéral e à la limite électorat de centre droit il sera jugé là-dessus le donc je pense que c'est pour lui en effet un rite de passage qui est absolument essentiel oui il veut faire de cette réforme une démarche juste c'est-à-dire notamment par rapport aux régimes spéciaux il n'empêche qu'aujourd'hui ils ont ne connais rien sur le ce qu'est le véritable projet de réforme comme donne toute réforme il ya des gagnants et des perdants évidemment le but étant qu'ils maximum de gagnant et un minimum de perdants cela dit il va y avoir de toutes façons une contestation parce qu'un certain nombre de gens qui savent très bien qu'ils vont perdre vont s'opposer de toutes manières à cette réforme elle est inévitable la contestation oui le respect emmanuel macron c'est effectivement une coagulation des risques et une avocate qui est fière qui lui a posé une question c'est que le régime des avocats est très excédentaire donc ils veulent pas forcément partagé le gâteau il a dit les avocats seront les agriculteurs de demain je suis pas totalement certain deux sets de 7 de cette prévision mais il veut mettre tout le monde dans le même bateau c'est son pari oui ce les régimes spéciaux des professions libérales c'est un vrai sujet politique pour lui parce que c'est quand même une sociologique ligne lui est pas totalement défavorable sur le plan électoral et sur le plan politique donc là il prend manifestement un risque qui une fine est de permettre un moment donné des catégories socioprofessionnelles qui n'ont pas forcément les mêmes intérêts de se retrouver dans un mouvement social et ça il le sait mais manifestement on voit bien que sur les avocats c'est assez surprenant c'est peut-être d'ailleurs la seule finalement révélations de ce2 ce2 ce débat hier à rodez qui me paraît important c'est qu'il a dit que ça bougerait alors qu'on sentait depuis quelques jours que on allait plutôt lâcher du lest là dessus en tout cas manifestement dû coûter par exemple du modem ont la cité a lâché du lest ce qui ne semble pas aujourd'hui être le cas donc là il ya une petite prise de risque qui n'est pas négligeable de la part du président de la république oui c'est un point qui est très important le problème de d'emmanuel macro on sait qu'il doit d'éliminer en permanence toute contestation et on est quand même dans une conjoncture où les gilet jaune même si le mouvement s'essouffle il est prêt à renaître donc par rapport à ça il doit dans un contexte haussier électorale puisque quand même les municipales il va veut aller sur le terrain mouillé la chemise je pense quand même qu'il ya surtout une opération de communication par à trois noms mais manuel mâcon l'adira au days à rodez il a voulu tenir un discours de vérité on ne va pas se mentir il va falloir cotiser plus longtemps est-ce que malgré ce discours de vérité ya pas une ambiguïté pourquoi le gouvernement ne dit pas clairement il va falloir repousser l'âge de départ à la retraite parce que c'est une ligne jaune donc c'est bien que d éminemment transgressive et qu'elle risque de mettre le feu aux poudres c'est tous ces faits la politique c'est des symboles aussi un donkament ont donné il faut savoir il faut savoir il faut savoir respecter les symboles pour essayer un moment donné c'est toute la difficulté de l'exercice pour lui c'est à la fois de tenir un discours de vérité sans trop bouger les symboles auxquels les français sont particulièrement attachés auquel un certain nombre de catégories socioprofessionnelles sont particulièrement attachés donc l'exercice est éminemment périlleux donc il faut dire la vérité sans trop inquiéter il a tenu plus tôt un discours de vérité sur la démographie qui aujourd'hui nécessite manifestement de faire bouger les lignes le problème c'est que sur l'âge légal de la retraite on sait très bien qu'il s'agit encore une fois de quelque chose d'une référence critique essentielle d'un presque dans l'imaginaire même des français la politique c'est beaucoup d'imaginaire aussi est donc là dessus ils essayent et ce soit il a pris elle c'était l'engagement qu'il avait pris faut-il se sauve son souvenir lors de la campagne lors de la campagne présidentielle alors effectivement mais il ya aussi la question de la méthode qui va se poser dans cette dans cette réforme parce que est ce qu'il va pouvoir multiplier comme ça les grands oraux de vos jours devant les français ça faisait un peu réchauffé quand même hier on se souvient qu'il a quand même parlé 96 heures devant les devant les maires là on avait un peu l'impression d'une éternelle tournée d adieu on pense à charleville avoue enfin là pas du tout le même âge mais c'était un peu de cet ordre là a failli manifestement il ya un problème quand même de forme il joue effectivement le discours de la vérité un peu à la pierre mendès-france mais au bout d'un moment les français risquent de se lasser un peu il ya une prise de risque en plus c'est que le président de la république doit-il se surexposer autant sur ce dossier un peu tôt il a un premier ministre qui pourrait aussi d'une certaine façon être aux avant postes donc là en l'occurrence cette surexposition peu un moment donné parce qu'il sait que parce que c'est une réponse à ce que c'est une réforme qui est pour lui disons matricielle pour montrer justement qu'il est un vrai réformistes dont qui s'y engagent pleinement puis je pense que c'est sa nature d'être re en première ligne sur ce type de dossier mais encore une fois dans une société française ou tour montré rapidement au président de la république et avec une une société qui est extrêmement éruptive il y a là aussi une prise de risque de la part des milieux macron oui comme je disais tout à l'heure de ta 100 il aime cet exercice il va aller sur le terrain il veut vraiment montrer qu'ils mouillent la chemise par rapport à cette réforme qui évidemment la réforme des réformes il n'empêche qu'aujourd'hui il prend le risque aussi à force d'aller sur le terrain fait recette en utilisant cette méthode d'user le ce sont son capital jaillir de communication allez on va le voir avec vous un quentin que ce débat sur la wii alors je sais pas si c'est le capital qui est déjà usé mais on n'a trouvé qu'un seul tweet de sénateur peut-être que c'est les quatre noms il ya eu peut-être trop d'heures de débats avec les maires nous en tout cas on a trouvé un tweet c'est celui d'esther benbassa qui siège à la gauche de la gauche de l'hémicycle et qu'elle était devant sa télé et je vais pas vous surprendra n'a pas du tout été convaincu par la prestation du chef de l'état elle dit le débat selon emmanuel macron je cause je cause tu écoutes c'est bon pour toi je te le dit et on voudra hambourg a surtout pas voici la méthode macron est donc un on le voit un la gauche de la gauche qui voit là s'apprête à sans doute montrer les muscles sur cette réforme des retraites ben on va papa beaucoup de l'action alors passer à un autre sujet exactement et non d'abord on va parler de la préfecture de police de paris puisque là les sénateurs ont mis énormément de messages tous ont voulu voilà dire leur leur émotion face au drame qui s'est passé sur l'île de la cité regarder on a mis par exemple le message de vincent capo-canellas sous celui de victoires jasmin sur ces messages et ils disent leur solidarité avec les policiers et bien sûr il voit là il rappelle qu' ils sont absolument solidaire avec les forces de l'ordre et je vais montrer un second message sur ce sujet c'est celui de main et pierre de la gontrie on voit qu'elle a pu dire dans l'hémicycle qu'effectivement il fallait absolument être solidaire avec les policiers donc ils ont interrompu leurs travaux hier en séance pour marquer un hommage à ce qui s'est passé dans la préfecture voilà pour ces tweets bien sûr sur ce drame à la préfecture de police de paris et autres actualités on disait c'est l'incendié de l'usiné grisolles d'euros en voilà et là dessus et forcément les sénateurs ont beaucoup twitté également toute la semaine je voulais commencer par vous montrer un message d'une sénatrice du département concerné vous allez le voir c'est celui de céline brulin qui est élu effectivement à rouen et qui a montré une photo d'une réunion avec les représentants du monde agricole qui était reçu par les préfets par le préfet et donc on voit les sénateurs et qui sont particulièrement voilà qui sont veut pas comment interrogatif sur la gestion de ce drame martine filleul elle a demandé à ce que ce soit tous les sites cv du département du nord qui soit comme cela recensé donc on voit un le drame de rouen il a aussi marqué comme ça une inquiétude dans de nombreux départements et on en vient au troisième moment dans cette semaine où les sénateurs eh bien ils ont tout simplement mis en place cette commission d' enquête sur l'accident de lubrizol elle sera annoncée la semaine prochaine mais donc c'est hervé morin qui là et qu'il a tweeté il a dit le sénat créera la semaine prochaine une commission d' enquête sur l'accident du grisolles toute la lumière doit être faite sur cette catastrophe au delà nous examinerons la situation des 1300 sites seveso et les évolutions à apporter à son cadre juridique les sénateurs n'entendent pas simplement enquêter sur ce qui se passe c'est sur ce qui s'est passé à roanne parce que toute façon c'est la justice qui va le faire mais il entend imposer plus largement la question des sites seveso merci beaucoup quentin pour se résumer à des tweets sur l' incendie de rouen va tenter d'aller à rouen justement retrouver notre confrère de paris-normandie bonjour thierry rabier bonjour vous êtes le rédacteur en chef de paris normandie merci beaucoup d'être avec nous ce matin thierry on le voit en huit jours après cet incendie à l'usiné lubrizol l'inquiétude est toujours vive sur place oui elle n'est pas encore toutes les questions n'ont pas trouvé leurs réponses donc effectivement dans la population c'est toujours une partie l'inquiétude les avocats du barreau d'oran par exemple ont ouvert des permanences gratuites à la maison de l'avocat en place entre huile hier ils ont reçu une trentaine de personnes ce sont souvent des gens qui ont reçu chez eux des débris de fibrociment des suies qui se sont déposées sur leur toit sur leur pelouse sur leurs terrasses et les gens veulent savoir quelle démarche lui pour avoir des indemnisations il y à des experts de leurs propres assurances qui refuse de se déplacer donc faut-il déposé plainte contre x déposée plaint directement contre lubrizol donc la bonne réponse et déposé plainte contre x puisque l' enquête n'est pas terminée elle vient juste de débuter donc on ne connaît pas encore les responsables de cet incendie donc déposé plainte contre les brises aujourd'hui ça n'a pas de sens donc c'est la plainte contre x qu'il faut qu'il faut déposer donc voyez aujourd'hui on est toujours dans la recherche de questions alors que le site n'est toujours pas totalement dépolluer des opérations juste des bars et depuis hier sur les fûts qui ont été endommagés qui commencent à sortir du site une bâche devrait être installé une bâche étanche afin d'empêcher les fumées de continuer à se répandre dans l'atmosphère tout ça n'est pas encore fait donc voyez huit jours après l'incendié est toujours présent dans cette ville de rouen qui vit toujours sous le traumatisme de ce qui s'est passé le 26 septembre dernier est-ce que vous avez encore des séquelles de cet incendiaire ont dit que selon les vents et bien les odeurs sont encore très fortes sur place ah c'est totalement vrai la rédaction paris normandie se situe à quelques centaines de mètres de l'usiné grisolles et ce matin sur le parti encore ressentait fortement encore des odeurs d'hydrocarbures et en fonction des vents s'ils sont du côté orienté nord ou orientés sud effectivement les quartiers ne sont impactés de façon différente hier c'était les quartiers sud qui était impacté par les par les vents qui soufflaient de leur côté donc il les habitants ressentait de fortes odeurs encore d'hydrocarbures aujourd'hui des vents sont réorientés nord comme au premier leurs heures de l' incendie et donc on ressent effectivement des odeurs olfactivement c'est très difficile à supporter dans les maisons dans les espaces confinés notamment dans les classes ou des élèves sont sortis des classes car l'odeur était trop forte pendant une journée entière à supporter ces order là donc oui on en ressent encore l'effet de l' incendie du 26 septembre on imagine que ne ce n'est pas de nature à rassurer évidemment sur place le fait que ces odeurs soient encore présentes à escales chez les habitants le sentiment est bien qu'on leur cache une partie de la vérité ou pas vous avez parlé plus à l'heure pendant l'émission il ya une défiance généralisée de la parole publique donc le préfet et ses services ont beau faire des points quotidien tous les jours d'une conférence de presse qui est organisée à la préfecture aaron ou le préfet donne les résultats des dernières analyses donc on a parlé des dioxines des l'hydrogène sulfuré dans l'air donc il donne à chaque fois les taux les quantités mais à chaque fois les gens s'interrogent demande si les dioxyde sont dangereuses est-ce que les dioxyde sont dangereuses lorsqu'elles sont dans l'air elle serait ce que sont dangereuses a réellement fait quand ce elle s'intègre des aliments dont on se souvient du poulet à la dioxine le lait à la dioxine donc faut il faut il faut justement expliquer aux gens que justement des toxines qui sont cons et libéré dans l'atmosphère sont dangereuses sont les uns les ingèrent qu'on laisse d'in al donc toutes ces choses là il faut les expliqué il faut faire de la lys de la pédagogie et c'est très compliqué en fait de voir les gens qui s'interrogent des gens ont des questions totalement différente donc le rôle de la presse des médias sérieux comme paris normandie et c'est expliquer aux gens justement là le vrai du faux de décrypter chaque jour les données qui sont compliqués à décrypter comme le deuxième jour lorsqu'on reçoit 460 fiche technique de produits et que même un ingénieur en chili mais avec plusieurs jours plusieurs heures à décrypter comment voulez vous que des habitants qui sont qui vivent sous le menace de ce nuage puis serait être assurée c'est impossible dernière question de série abs que les habitants attendaient un signal fort de l'état est ce qu'il souhaite la venue du président de la république sur place s'est réclamée par de nombreux parlementaires hervé morin sur votre antenne la a réclamé d'autres parlementaires ont demandé si mon la venue d'hervé morin bien sûr les députés de la république en marche indique que de leur côté comme au revoir berger l'a fait tout à l'heure sur votre plateau que six ministres sont venus que le premier ministre est venu donc on va dire entre guillemets ça suffit quoi pourquoi bhl emmanuel macron tiendrait en plus à roanne pour expliquer la même chose que six ministres effectivement la présence un peu de compassion peut-être une présence du président de la république permettrait aux habitants de rands d'être considéré ne pas être considérés comme des sous habitants uniquement parce qu'il n'y a pas eu de victimes mais faut bien le rappeler quand même dans cet incendie il n'y a pas eu de blessé il n'y a pas une bord donc peut-être effectivement ça explique que la non présence de emmanuel patron de 26 septembre sur le territoire de roi eh bien merci beaucoup merci tejera billets pour toutes ces informations merci de nous avoir fait un point en direct de ruoms sur les conséquences de cet incendie de lusine lubrizol dix jours après les faits merci est terrible on l'a entendu arnaud benedetti forcément l'inquiétude est encore vite sur place un besoin d'information un besoin de vérité toujours cette défiance finalement vers les autorités oui parce que c'est une défiance générale aujourd'hui c'est à dire que d'ailleurs vous regardez le baromètre chaque année qui est publié par le cevipof le centre d'études sur la vie politique et l'opinion de sciences po du cnrs vous constatiez une défiance qui ne cesse de grandir devant toute parole institutionnelle et donc la parole institutionnelle est rendu encore plus difficilement audible dans une dans un contexte de crise comme celui ci est d'ailleurs c'est peut-être ça qui tourne le plus justement dans la communication gouvernementale parce qu'ils sont suffisamment expérimenté pour savoir aujourd'hui cette défiance qui existe dans les institutions et que l est un obstacle considérable dans toute forme de communication et notamment de communication de crise et un deuxième aspect qui est très important c'est la question d' expertise parce que il finit qu'est-ce que ça relève sait ce qu'est ce que ça nous dit les déclarations d'amis de la santé sont intéressantes la mise la santé a dit une chose de bien a dit une chose qui est très vrai scientifiquement c'est qu'aujourd'hui on n'est pas en mesure de savoir les effets que peuvent produire le mélange de ces produits quand ça veut dire que le statut de l' expertise c'est un statut qui est un statut du doute statut de l'hypothèse un statut d'une temporalité différente des besoins de l'opinion qu'ils expriment drapeau dès qu'ils expriment des besoins de réponse immédiate et les politiques sont pris en fait quels qu'ils soient et quelles que soient les majorités entre la pression de l'opinion publique d'un côté qui est tout à fait légitime et de l'autre côté la la la la la la la difficulté que les experts que les scientifiques ont à produire un moment donné des réponses qu'ils soient des réponses rapides pour justement calme et d'une certaine manière les inquiétudes de l'opinion publique et donc on est dans ce schéma là ce qui rend encore plus difficile la communication de crise oui il ya une asymétrie entre le fait de devoir subir une pollution dont une syrienne donc évidemment il ya de quoi paniquer et puis ensuite le temps de l'analyse pour voir de quoi il retourne je rappelle quand même que c'est pas tellement le poison qui tue c'est la dose donc en définitive les ja se disent est ce que je sais que je respire va me tuer ou pas donc sa première chose la deuxième chose il ya un aspect sur lequel on n'insiste pas assez sur la c'est la prévention je prendrai le fait le parallèle avec ce qui se passe au japon qui a donc un endroit où il ya beaucoup de deux tremblements de terre et en fait la population est habituée à faire des exercices de prévention au cas où et si on faisait ça sur les sites seveso c'est à dire quand il se passe un accident les gens sauraient quoi faire parce que là dans un premier temps on voulait évacuer la vie a fait ce qui te pose quand même des problèmes de logistique incroyable l'hôpital ça comme ça ce dimanche pas comme ça du jour au lendemain et le diéri le rappeler il n'y a pas eu de mort pour le moment ni de grave blessés donc on est plutôt aujourd'hui dans la nécessité de devoir avoir de l'information d'information vient justement puisque vous parlez de la gestion de ces sites seveso le sénat va probablement lancer une commission d enquête parlementaire la semaine prochaine sur la gestion de ces sites seveso ont fait le point avec flora sauvage une commission d' enquête pour tenter de comprendre ce qui s'est passé dans l'usiné lubrizol de rouen le 26 septembre doit voir le jour la semaine prochaine au sénat sept jours après l'incendié de l'usiné chimique l'origine du feu reste à découvrir et de nombreuses questions demeurent sur les conséquences sanitaires et environnementales je souhaite que cette commission enquête d'abord sur la manière dont a été géré la crise et l'accident chez lubrizol à rouen entre je pense qu'il faut aussi examiner la connaissance qu'on a sur ce qui se passe dans les sites seveso moi je suis par exemple très interrogatif sur ce que nous dit la ministre de l'environnement qui nous dit qu'on n'avait pas connaissance de ce qu'ils avaient dans l'entreprise si la préfecture a publié la liste des 479 produits chimiques qui était entreposée dans l'usiné le gouvernement a reconnu que personne ne sait exactement ce que donnent ces produits mélangés lorsqu ils brûlent à moi j'ai accueille favorablement les demandes à la fois deux missions d'information et de commission denquête les premières analyses ont commencé sur les choses les plus évidentes l'amiante en particulier les analyses sur les dioxines ont été lancés et puis il ya une question à laquelle on a besoin d' expertise pour répondre qui est ce qu'on appelle l'effet cocktail c'est à dire quand on fait brûler plusieurs produits dangereux est ce que sacré des molécules particulière qu'il faut aller rechercher dans l'air dans les suites qui sont retombés sur le sol au sénat la commission d'enquêté réclamée par différents groupes politiques lr socialistes centristes et communistes et plusieurs commissions permanentes les travaux de cette commission denquête pourrait s'élargir à la réglementation la prévention des risques et les dispositifs d alerte qui encadre les sites industriels classés seveso le gouvernement les experts eux mêmes n'ont pas réponse à toutes les questions et c'est la raison pour laquelle faire la lumière ça passe aussi par le rôle du parlement par le rôle du sénat quand nous décidons ici de faire une commission denquête nous voulons apporter une contribution avec le recul qui est le nôtre avec cette capacité d'indépendance dans l'étude du phénomène la commission denquête sera mise en place pour une durée maximale de six mois tous les groupes politiques seront représentés jean baptiste fort est un bon moyen pour connaître la vérité cette commission denquête et puis pour améliorer à l'avenir d'éventuels accidents oui tout à fait parce qu'on voit qu'une vague d'émotion aujourd'hui secret dans la halde à la suite de ce qui se passe à arusha en à 1300 sites seveso ses peurs sur la ville dans un certain nombre de deux localités je pense à dunkerque dans le secteur de gan dunkerque on a une quinzaine de sites seveso céder à des raffineries une usine de métallurgie et même une centrale nucléaire donc ça pose quand même un certain nombre de questions notamment pour pour les élus locaux dans leur rapport à la population c'est que la population ne veut plus du sinn de ce type là c'est le fameux principe not in my backyard on a deux fois moins d'emplois industriels en france donc c'est vraiment un problème évidemment considérable qui se posent à les voir passer le dernier thème de ce club les petites lignes puisque un rapport sénatorial sur les transports aériens et l'aménagement du territoire a été rendu hier les sénateurs qui alerte sur la possible disparition des lignes intérieures elle ne serait pas sans conséquence sa disparition sur les territoires et la survie des territoires enclavés on va écouter la rapporteur de cette mission d'information la sénatrice du cantal josiane cost mais tu as une heure et demie de la première autoroute surtout avec le 80 km heure on a pris encore 10 minutes de plus donc évidemment nos entreprises si nous n'avions pas la desserte aérienne ne pourrait pas rester dans le cantal elle partirait et donc de serions département sans activité département où on viendrait passer quelques vacances pour les gens qui cherchent de la tranquillité mais c'est parce que nous voulons si on a plus le transport aérien mais on est assigné à résidence et nous ne l'acceptons pas à mon métier on est un peu dans une période de dénigrement de l'avion pour des questions écologiques et notamment de la questure et ses lignes intérieures qui sont remises en question et finalement et bien les sénateurs 10 est un outil vital d'aménagement du territoire ils ont raison ils ont vraisemblablement raisonnement fait ya trois sujets il ya la rentabilité économique de ces lignes d'abord quand même qu'ils se posent aussi deuxième sujet vous voyez bien que la préoccupation en effet environnemental fait qu'aujourd'hui à l'avion est plus ou moins stigmatisés et même beaucoup plus stigmatisés donc est considéré comme un moyen de transport polluants le problème c'est qu'en effet la question de la mobilité elle est absolument essentiel pour ces zones qui sont des zones périphériques elle a été d'ailleurs à l'origine de la crise des vies les jeunes alors là c'est pas tout à fait le même type de catégorie que ça touche puisque les gens qui prennent la vie en général sont plutôt des chefs d'entreprise des décideurs qui viennent à paris pour des réunions et des animations de façon voilà c'est des petits as et des petits avions mais ils ont vraiment besoin de pouvoir un moment donné à partir du moment où le ferroviaire n'est pas disons suffisant ou en tout cas suffisamment rapide pour monter à paris ils ont besoin de ce mode de transport donc les sénateurs en effet mettre le doigt sur un sujet qui est absolument essentiel pour cette saison qui ne peuvent pas être quand même uniquement considéré comme des zones touristiques elles le sont forcément c'est très bien mais ce sont des zones économiques le tourisme étant une activité économique aussi mais ce sont des ondes en effet qu'ils ont besoin de vivre et d'exister oui je prendrai un exemple c'est celui de clermont ferrand aujourd'hui il ya un report à clermont ferrand parce qu'il ya michelin c'est le seul des neuf groupes du cac 40 qui a son siège en région et l'est ce qui est intéressant dans cette histoire c'est que les gens ont besoin d'un aéroport parce que les cadres de michelin doivent bouger à l'étranger et il passe par paris pour pouvoir se déplacer mais la population de clermont ferrand bénéficient de cet aéroport puisque quelqu'un qui veut partir aux etats-unis va pouvoir utiliser l'avion plutôt que le train par exemple parce qu'il ya aussi intéressant c'est la problématique sur marseille la plupart des gens qui prennent l'avion marseille alors qu'il ya un tgv qui nous rend qui nous met à trois heures de paris ce sont des gens qui veulent passer par voici parce qu'ensuite sont en correspondance pour partir à l'étranger donc si demain on réduit ses infrastructures de l'aéroport on se prive quand même d'un certain segments de déplacement qui rend quand même le fait que en province hommes puissent partir à l'étranger de manière assez facile juste pour dire que ce sera un des sujets sains du plf 1 qui arrivait au parlement bientôt parce que c'est la taxe carbone sur les billets d'avion qui inquiète ses sénateurs ces petites lignes il faut les exempter de cette taxe carbone visiblement ils ont eu des assurances des gages d'assurance de la part de la ministre byrne jean baptiste forêt dans ce rapport il est dit qu'il ya un million de français qui vivent à plus de 45 minutes d'une gare d'un aérodrome où d'une autoroute pour pour ces territoires ses lignes intérieures elles sont indispensables oui tout à fait on voit que ces petites lignes se situe souvent dans ce qu'on appelle la diagonale du vide et entre les ardennes et le et le pays basque donc c'est très important ce sont des lignes qui vivent sous perfusion au public 68 euros par part vol c'est interroge quand même sur l' usage de l'argent public et aussi sur la stratégie peut-être du gouvernement parce que c'est à dire que en ce moment on a tendance à privatiser les profits et on pense à l'avant dans le secteur aérien d'aéroports de paris hélas une socialise les pertes avec avec ses petites lignes très bien on va finir sur la revue de presse de quentin calmer cette avons quentin [Musique] voilà l'est éclair mais le journal basé à troyes qui revient sur ce titre la police touché au coeur avec cette photo prise sur le pont on change on voit derrière la conciergerie c'est bien le coeur de paris et aussi le coeur de la police car à la préfecture 1 c'est le quartier général des policiers surtout à paris on enchaîne avec les fleurs voilà avec ce vent de colère cette semaine on a vu la colère des policiers l'est éclair le parlons l'éclair des pyrénées qui revient sur la colère des pompiers avec ce titre le dernier avertissement cette photo qu'on a trouvé assez forte avec ses pompiers qui se sont introduits qui ont fait irruption hier pendant le conseil d'administration du sdiss le ton est monté nous dit le quotidien met donc les pompiers sont attendus à paris le 15 octobre pour une grande marche avec des pompiers qui viennent de toute la france à la une de centre-presse quentin centre-presse on parle du don du sang avec cette ce titre la fracture rural alors pourquoi ce titre parce que en fait dans la vienne les donneurs de sang qui sont tous bénévoles et bien ils sont atterrés car il ya de moins en moins de lieux de collectes de sang mobile on le sait il ya des camions qui peuvent passer comme salon département pour récupérer du sang mais est bien l'établissement français du sang doit faire des économies et donc le nombre de lieux de collecte a diminué d'une douzaine déjà depuis le début de l'année et ça ça a beaucoup ému les donneurs bénévoles termine 5ème anniversaire voilà très vite pour vous montrer ce numéro le sentier les pour les 100 ans de la montagne en leur souhaitant un bon anniversaire à voir sur leur site une vidéo qui montre les coulisses de la rédac c'est assez bien fichue voilà bon anniversaire merci la revue politique et parlementaire notre partenaire on va voir la une de cette revue la gazette des communes jean baptiste forêt merci d'avoir été avec nous et puis la une de la tribune robert jules cette semaine merci messieurs merci à tous de nous avoir suivi on se retrouve lundi l'invité politique se sera yannick jadot député européen europe ecologie les verts on vous souhaite un très bon week-end [Musique] public sénat en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales et avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le
Aurore Bergé