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interviewPublic Sénat· 15 avril 2026 2 min

Lecornu appelle Retailleau à une "clarification" avec le RN

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Ben justement président Retaillot, monsieur le ministre d'État, monsieur le président d'Arnaud, si vous étiez à ma place, c'est avec le Rassemblement national que vous iriez bâtir des compromis ou avec la gauche républicaine ? Quant allez-vous rompre avec l'atonie, l'attentisme, voir les renoncements ? Doit-on attendre avec le plus grand la plus grande désolation que 2027 et l'élection présidentielle ne nous permettent enfin d'agir ?

C'est pas une ligne de défense qui est pas une majorité à l'Assemblée nationale. Ce qui se passe à l'Assemblée devient votre problème et mon problème et le problème de tous les Français qui assiste, il est vrai, à un spectacle assez désolant, je le redis, d'une obstruction violente de la France insoumise sur lequelle je m'étonne qu'elle ne soit pas davantage dénoncée par les uns et les autres et sur lequel nous commençons à nous acclimater. Ensuite, si je vais encore plus loin parce que faut il y a un éléphant qui est dans la pièce.

On me reproche beaucoup de travailler avec la gauche républicaine. Alors, je suis de droite, vous le savez. Si si, j'ai été adhérent des républicains et vous m'avez exclu en 2017.

Vous avez deux solutions possible quand vous êtes quelqu'un de la droite républicaine. Soit vous regardez la gauche républicaine et vous essayez ce sont des opposants mais vous essayez d'avoir des compromis. Soit vous vous retournez vers l'Asscl national et vous essayez de bâtir un compromis avec le RN.

J'ai choisi et j'assume de choisir. Ben justement président Retaillot, monsieur le ministre d'État, monsieur le président d'Arnaud, si vous étiez à ma place, c'est avec le Rassemblement national que vous iriez bâtir des compromis ou avec la gauche républicaine ? C'est aussi simple que ça et c'est le moment de la grande clarification.

Venez pas nous dire aujourd'hui, monsieur le Premier ministre, que qu'un thème comme la décentralisation ne peut pas réunir des parlementaires de droite et de gauche. Vous avez failli et pardon de le dire à trop attendre. Celui qui se nourrit d'attente risque de mourir de faim.