Emmanuel Macron: «La menace hybride russe à l’égard des Européens et de la France s’est intensifiée»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Fait
« la menace, en particulier la menace hybride russe à l'égard des Européens et de la France s'est intensifiée »
- 1:27Fait
« L'attaque de drone sur un train de passagers depuis Kief il y a quelques jours »
- 1:27Fait
« le tir de fusée éclairante à proximité d'une frégate danoise »
- 2:12Promesse
« Le soutien à l'Ukraine est plus que jamais indispensable parce qu'il est la condition de notre sécurité et d'un retour à une paix juste et durable »
- 2:56Fait
« le Premier ministre a pu donner un ensemble d'instructions à ses ministres et ses services »
- 3:39Fait
« La France a été l'un des premiers pays d'Europe à s'organiser en la matière, construisant, créant Viginum il y a maintenant 5 ans »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
situation internationale. À ce titre, le directeur général de la sécurité extérieure, la directrice générale de la sécurité intérieur, le directeur du renseignement militaire et le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale ainsi que le directeur général de l'énergie ont pu faire un point détaillé sur les deux grandes crises qui bousculent notre pays et l'ensemble des nations du monde. La première crise, les conséquences premières sont celles de la guerre d'agression russe en Ukraine. Nous connaissons cette situation dans sa phase la plus intense depuis février 2022, mais ces dernières semaines, la menace, en particulier la menace
hybride russe à l'égard des Européens et de la France s'est intensifiée. En Ukraine, vous le savez, la guerre est chaque mois très meurtrière avec des pertes de part et d'autres qui sont considérables et avec aucun équivalent contemporain. Et vous connaissez évidemment, je n'y reviens pas, la position de la France des Européens en soutien à l'Ukraine sanctionnant la Russie. Mais depuis cet été, la Russie a multiplié les attaques contre les intérêts européens. J'ai pu ici à plusieurs reprises, rappelez-vous de l'alerte sonnée en février 2024 en appelant les Européens à gagner en ambiguïté stratégique annonçant ce que nous allions faire un an plus tard avec la coalition des des
volontaires. Je veux ici dire que la nature de l'agressivité russe et de ses menaces en Europe change. L'attaque de drone sur un train de passagers depuis Kief il y a quelques jours. L'attaque tentative d'attaque à l'aéroport de Lipsich qui a échoué, mais c'est parce qu'elle a échoué qu'il y a eu si peu de conséquences, attribué par les services allemands aux grues le tir de fusée éclairante à proximité d'une frégate danoise, des incursions dans l'espace aérien dans plusieurs pays européens et la multiplication d'actes hostiles dans la plupart de nos pays. le DRM et le SG DSN ainsi que la DGSI
ont pu faire l'état des attaques hybrides dont notre pays a fait l'objet ces dernière semaines face à ces situations. Notre position est claire. Le soutien à l'Ukraine est plus que jamais indispensable parce qu'il est la condition de notre sécurité et d'un retour à une paix juste et durable. C'est la position qui demeure, c'est celle aussi qui nous conduit avec le Royaume-Uni à piloter cette coalition des volontaires et d'ailleurs avoir dans quelques semaines des exercices qui seront menés sur le sol européen pour consolider celle-ci. Et c'est aussi ce qui a justifié la réunion du 13 juillet dernier, la coalition nouvelle et les composantes nouvelles que la France livre comme d'autres pays aux Ukrainiens. Sur le la menace intérieure, nous avons
tenu un conseil de défense et de sécurité nationale mercredi dernier à l'issue duquel le Premier ministre a pu donner un ensemble d'instructions à ses ministres et ses services. À notre demande, le ministre de l'intérieur a réuni l'ensemble des préfets de zone pour monter la posture et la vigilance à l'égard des attaques hybrides russes et demander au gouvernement de préparer un plan de protection de nos infrastructures critiques ainsi que des sites les plus sensibles de notre base industrielle et technologique de défense contre les attaques de drone et les attaques cyber. Au-delà de ce rehaussement légitime de notre posture sur lequel nous avons informé les forces politiques et donné les détails, nous poursuivons aussi le travail enclenché depuis plusieurs mois
afin d'améliorer notre protection contre les ingérences étrangères et les attaques cyberes. La France a été l'un des premiers pays d'Europe à s'organiser en la matière, construisant, créant Viginum il y a maintenant 5 ans, développant ses pratiques, venant en aide à la Roumanie ou la Moldavie, pour ne citer que quelques exemples dans cequelles furent attaquées, nous avons bâti de nouveaux textes sur les ingérences étrangères comme le cyber qui continueront aussi vite que nous le pouvons leur chemin législatif pour pouvoir être pleinement applicable dans les semaines qui viennent. Au-delà de ça, plusieurs mesures réglementaires ont été prises et continueront d'être prises en la matière et il y a eu un long débat et beaucoup de de questions et réponses
sur la question des ingérences lors de l'échange avec les forces politiques. M.