📺 MACRON DÉMISSION | Il faut arrêter de faire perdre du temps au pays !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteÉludée
Accueillez-vous positivement l'initiative France Santé du nouveau PM Lecornu ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui se joue à la Fête de l'Humanité sur l'union de la gauche ?
- 4:10OuverteRéponse partielle
Quelle solution concrète proposez-vous pour sortir de la crise institutionnelle ?
- 6:10OuverteRéponse partielle
Si le PS obtient des gestes sur les retraites ou le pouvoir d'achat, changerez-vous d'avis ?
- 8:10OuverteRéponse directe
Est-ce que LFI est dans un splendide isolement ou une union imparfaite ?
- 10:10OuverteRéponse directe
Quelle question poseriez-vous aux députés LFI et PS ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:20Danièle ObonoFait
« Je trouve ça assez gonflé pour le dire un peu familièrement. »
- 2:20LamiageChiffre
« On veut faire 5,5 milliards d'euros d'économie sur le budget de la sécurité sociale. »
- 5:20Danièle ObonoFait
« Les socialistes proposent un contrebudget. »
- 6:30LamiageFait
« Nous avons fait voter un budget l'année dernière. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
nos invités et Daniel Obonau. Bonjour madame. Bonjour.
Vous êtes député la France insoumise de Paris. Nous sommes également avec Lamiage. Bonjour madame.
Vous êtes première secrétaire fédéral du Parti socialiste à Paris. Avant d'entamer le débat, peut-être une question préliminaire. Vous avez sans doute suivi le premier déplacement du nouveau premier ministre Sébastien Lecornu à Macon en Sonello Loire.
Il a sur place annoncé sa volonté de créer un réseau France Santé sur le modèle de France travail. L'objectif étant de faire en sorte que chaque français ait une offre de soins à moins de d'une demi-heure de 30 minutes de son domicile. Est-ce que vous accueillez cette initiative positivement ou négativement qui commence ?
Allez-y. Écoutez, venant de la part d'un nouveau premier ministre qui a été de tous les gouvernements macronistes qui ont mis à l'hôpital public et notre système de santé, la protection sociale, je trouve ça assez gonflé pour le dire un peu familièrement. Euh je ne crois pas que euh après avoir euh fait euh fermer des des services hospitaliers euh avec la manière dont euh les personnel de santé ont été maltraités par euh les macronistes depuis euh 8 ans, euh il peut euh prétendre aujourd'hui et être crédible quand il met euh des pensements sur la plie béante qu'il a qu'il a créé et que tous les gouvernements macronistes ont créé.
Je suis députée d'une circonscription où dans le 19e arrondissement un centre de santé de l'assurance maladie qui accueille les usagers les usagères de tout un rayon du 18e du 19e euh arrondissement euh en catégorie 1. C'est-à-dire que euh sans euh avance de frais va voir ses effectifs réduits alors que il y a des personnels et le gouvernement laisse faire. Et en fait euh l'assurance maladie suit complètement les orientations et les stratégies du gouvernement qui passent de réduction de moyen en réduction de moyens.
Donc moi je vois concrètement localement les effets de ces politiques-là. Donc je ne peux accorder garde de crédit à monsieur le cornu. Accordez-vous la miaarge un peu plus de crédit que Daniel le Bonot à cette initiative ?
Honnêtement, je l'accueille avec beaucoup d'indifférence en réalité. Et quand on veut faire 5,5 milliards d'euros d'économie sur le budget de la sécurité sociale, il est quand même assez fort de café d'aller expliquer en parallèle qu'il est urgent de se préoccuper des déserts médicaux. Sébastien Lecornu a fait une urgence quand même.
Bien sûr que c'est une urgence, mais c'est une urgence depuis déjà un certain nombre d'années. Donc et au-delà de ça, le parallèle qui est fait avec France travail là aussi me laisse assez dubitatif quand on connaît le succès de France travail. Donc c'est évidemment totalement ironique ce que je dis là.
Et puis au-delà de ça, Sébastien Lecornu a fait partie de tous les gouvernements successifs qu'a présenté le président de la République. C'est un très proche du président de la République. Donc sincèrement, je non, je n'y crois pas bien.
Euh il est pas là pour se défendre mais enfin au moins vous vous serez exprimé et ça ne manquera pas de susciter d'autres réactions, j'imagine d'autres bords politiques. On va revenir à l'actu du jour, cette fameuse fête de l'humanité où il est question de l'union supposée ou réelle de la gauche perdu ou peut-être retrouvé demain. On va écouter quelques-uns des militants qui sont déplacés au plécipaté à cette fête de l'humanité.
Entre les communistes et les socialistes, je pense que ça va plutôt bien. Avec les écolos aussi. Par contre, avec la France insoumise, je ne sais pas ce qui va se passer.
Il y a des il y a des frontières un peu qui sont établies dans la gauche qui sont pas euh saines et qui vraiment ne permettent pas uneification avec un PS qui a une position qu'on a de plus en plus de mal en tout cas moi personnellement à à saisir et euh et le reste de la gauche qui malgré tout reste fragmenté mais qui je pense arrive quand même un peu plus à s'unir. Tous les partis de gauche ont des idéologies, des programmes qui sont différents et dans ce cas-là, c'est logique qu'elles ne soient pas unies. Mesdames, qu'est-ce qui est en train de se jouer en ce moment ?
C'est le leadership de la gauche et si oui, à qui doit-il revenir ? Je suis pas sûr que ce soit une question de leadership en réalité. Moi, j'étais hier à la fête de l'humanité.
L'ambiance est bonne. Nous nous sommes retrouvés avec un certain nombre d'élus, de militant de camarades. Mais vous savez, on fait jamais l'unanimité.
En réalité, ce qui est en train de se passer simplement, c'est est-ce que nous souhaitons ou pas changer la vie des Françaises et des Français ? Est-ce que nous souhaitons ou pas faire en sorte qu'il y ait un budget de transformation, qu'il y ait un budget qui permette d'établir un certain nombre de progrès ? Ce qu'on constate, c'est que le président de la République en dépit de ces échecs successifs, ne fait le choix ni de changement de méthode, ni de changement d'interlocuteur.
Il ne souhaite toujours pas respecter le résultat issu des urnes au lendemain de la dissolution qu'il a lui-même convoqué. Il ne souhaite pas mettre en place une vraie justice fiscale et donc rétablir la justice sociale. À partir de là, chacun en tirera les conclusions qui s'imposent.
Les socialistes proposent un contrebudget. Les socialistes sont ouverts à la discussion avec le premier ministre, non pas dans le casadre d'une compromission, mais simplement pour obtenir des avantages et des avancées pour les Françaises et les Français. Les socialistes sont ouverts à la discussion.
Venez-vous de dire, est-ce que c'est aussi l'état d'esprit de la France insoumise ouverte à la discussion avec le nouveau premier ministre ou pas ? Et pourquoi faire en fait si c'est pour refaire ce qui s'est passé avec monsieur Bairou, c'est une perte de temps puisque en définitive je pense que ça a été donc les socialistes perdent leur temps en ce moment. Moi, je pense je pense que le pays perd son temps et c'est ça qui est le problème.
C'est pas une question de parti euh ou de leadership. Ce que vous dis, c'est un peu une question de parti aussi. C'est une question d'urgence sociale, écologique et démocratique.
Et j'étais tout à fait d'accord avec le constat que vous faisiez sur l'obstination d'Emmanuel Macron, mais c'est pas simplement une question de méthode ou d'interlocuteur, c'est une question de fond, de politique. On parlait tout à l'heure de la question de la santé, on pourrait parler de l'école, tous les services publics, on pourrait parler de la question écologique. C'est un désastre.
Depuis 8 ans, ce sont des politiques malheures que des millions de gens subissent et l'État dans lequel est le pays, la crise économique et sociale est directement d aux politiques qui ont été menées. Donc il faut changer de politique. C'est pas d'interlocuteur, c'est pas de méthode, c'est pas une question de manière de faire.
On nous a déjà fait le coup avec monsieur Beerou, on nous avait fait le coup avec monsieur Barnier. Chacun est arrivé en disant "Je vous ai compris, on va dialoguer et cetera." Non, en fait, on fait perdre du temps du pays au pays alors qu'il y a des urgences.
Et donc il faut poser la question des politiques d'ensemble, c'est-à-dire du choix d'Emmanuel Macron de vouloir continuer le néolibéralisme qui se fait au détriment de la majorité pour une minorité. Et donc oui, la question aujourd'hui le verrou ce qui crée la crise institutionnelle et qui l'accentue, c'est Emmanuel Macron dans sa position euh de monarque présidentiel où il croit qu'il peut justement après avoir été euh désavoué dans les urnes, toutes les élections 2022, il les a euh perdu. Pour autant, il s'assoit sur la la voie des Français et des Françaises.
Et donc, on voit bien que on peut remettre les uns après les autres. On va il va y avoir toutes ces discussions. Monsieur le cornu va faire ici ou là des promesses qu'il ne va pas tenir parce qu'il n'a pas les moyens de les tenir.
Il est sur la même lignée. Qu'est-ce qui peut nous faire croire qui va changer ou qui va rompre avec la politique que veut Emmanuel Macron ? Donc je pense que oui, c'est une perte de temps pour le pays et donc il faut en finir et c'est Emmanuel Macron qui doit soit partir soit être destitué.
Mais vous dites que monsieur le Cornu va faire des promesses qu'il ne pourra pas tenir, dites-vous, parce qu'il n'a pas de majorité. Sous-entendu. Non, parce qu'il n'a pas la volonté de le faire.
Parce qu'il n'a pas la volé. Il a une orientation. Parce que vous vous auriez la volonté mais vous n'avez pas la majorité non plus.
Vous n'auriez pas la majorité. Nous avons été en capacité de construire des majorités. Je vous rappelle que nous avions voté un budget dernière.
Nous avons non non, nous avons fait voter un budget l'année dernière. Qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a eu un 493.
C'est pour ça que la politique de monsieur vousz attendez vous n'avez jamais fait une majorité à gauche issue des dernières élections. Faut pas nous raconter de d'histoire. Bah les de les dernières les élections, ce sont les Français et les Françaises qui ont mis en tête notre nouveau Front populaire et qui aurait dû être appelé à gouverner le pays, ce que n'a pas fait monsieur Macron par ailleurs euh malgré ce démocratique, nous avons fait notre travail parlementaire.
Nous avons proposé des amendements dans la lignée du programme pour lequel nous avions été élus et nous avons mené cette bataille et nous avons gagné cette bataille parlementaire. Je rappelle quand même ces éléments-là. Donc je ne dis pas que euh c'est facile ou que ça peut se refaire, mais ça fait partie du jeu institutionnel.
On présente des propositions, elles sont adopté. Mais qu'est-ce qui se passe ? 493.
Et ce 493, c'est le symbole de euh ce pouvoir exécutif, ce pouvoir monarchique euh que dont use et abuse Emmanuel Macron qui signifie que en définitive monsieur Lacorn ne fera rien d'autre que continuer cette Daniel Bonot, vous parlez abondamment de l'Union de la gauche. Qu'est-ce que ça vous inspire ? Est-ce que cette union vous paraît aujourd'hui possible ?
Et si oui, sur quelle base ? Mais en fait, vous voyez bien que nous avons là deux discours qui sont pour moi radicalement différents. Je vous écoute avec beaucoup d'attention depuis tout à l'heure et sincèrement, je ne comprends pas ce que vous dites.
Je ne comprends pas ce que vous dites aux Françaises et aux Français. Je ne comprends pas ce que vous nous dites, nous qui avons fait confiance à cette formation politique. Les électeurs qui ont voté pour vous, en fait, en réalité, vous êtes en train de les trahir pour une raison très simple.
Je parle de la France insoumise et de madame Obonau qui représente aujourd'hui cette formation politique. Nous avons été effectivement élus aux dernières législatives mais il n'y a générique du nouveau Front populaire. Bien sûr, face au Rassemblement national, il était impératif de permettre au front républicain et de permettre à la gauche de pouvoir proposer une alternative.
Mais nous n'avons pas eu de majorité. Nous n'avons pas eu de majorité. Effectivement, la formation qui a été celle du Nouveau Front Populaire est arrivée en tête.
Mais en tête dans le casre d'une tripartition de la vie politique qui ne permet pas aujourd'hui de dégager une majorité claire. Donc à partir de là, nous avons deux façons de procéder. Soit nous considérons que effectivement il faut tout changer, il faut que le programme, rien que le programme et on reste en permanence dans une forme de théorie qui vous conforte quelque part.
En fait, c'est confortable de surtout être tout le temps dans l'opposition et de ne jamais rien chercher à construire. Soit nous sommes dans une approche pragmatique qui consiste à dire "Aujourd'hui le pays va très mal. À ce stade, nous n'avons pas la main puisque nous n'avons pas de majorité et que nous n'avons pas été euh désignés premier ministre.
Donc à partir de là, qu'est-ce qu'on fait ? et ben on entame un dialogue et si ça nous va pas s'il n'y a pas de concession qui est faite par Sébastien Lecornu si effectivement il s'entête à poursuivre la politique libéral d'Emmanuel Macron à ce moment-là nous le censurons et nous y sommes prêts. C'est fort de café de nous dire nous que nous avons trahi les électeurs et je vais répondre quand même. tous les jours si vous permettez que je puisse répondre sans être interrompu euh parce que oui, c'est fort de café de la part d'une représentante du Parti socialiste qui a jeté à la poubelle le programme du Nouveau Front populaire et qui a permis à monsieur Beirou en assurant d'un soutien sans participation à son gouvernement en ne votant pas les motions de censure six fois vous avez permis à ce que ces politiques de malheur se subissent soit soi soi mené par la Macronie au cours de de la dernière de la dernière année et on on se retrouve dans dans l'impasse aujourd'hui.
Donc franchement les leçons de trahison, je sais que vous êtes très fort là-dessus mais nous renverser et renverser la charge est quand même fort de café. Paradok, je pensais que j'étais en débat avec une membre du parti socialiste et pas une macron parce que c'est ex mais vous m'interp je peux je peux répondre sur le fond. J'ai fait une première partie sur la question et sur la question concrète.
Je suis désolée mais vous n'avez pas écouté ce que j'ai dit. C'est très concret ce qu'on demande et c'est très concret ce qu'on a fait. Nous avons réussi à faire passer un budget concrètement qui était bien plus rigoureux, y compris fiscalement, y compris par rapport fait passer un budget, un budget l'année dernière.
Enfin, c'est quand même on a on n pas des mémoires de de poisson rouge dans ce pays quand même. Vous rappelez que euh ce qui s'est passé à l'automne dernier, c'est que monsieur Berérou est arrivé et a refusé d'accepter le budget voté à l'Assemblée nationale qui permettait de d'avoir plus de recettes que ce que proposait monsieur Baïou et qui était même pas c'est le budget de l'Assemblée nationale. Excusez excusez je l'ai voté.
Je voulais juste ça c'est très concret c'est très con. C'est une que vous racontez en fait pour vous conforter dans la posture qui alors vous terminez l'argument une quinzaine de secondurs pouront aller vérifier que oui il y a eu un budget qui a été voté adopté de m'interrompre en permanence on laisse terminer vos faut éviter de d'avoir des propos absolument hallucinants. et qui a été par ça c'est très concret et par ailleurs par ailleurs c'est très concret de dire que aujourd'hui et c'est bien plus concret et réaliste que toutes les fables de discussion de négociation avec le cornu quand nous disons mais pas que nous quand je crois c'est monsieur Copé ou madame PCR qui sont loin d'être des islamogauchistes LFistes de je ne sais quoi qui disent que effectivement il y a un problème institutionnel et que c'est le président de la République qui doit prendre la mesure du désaveux de la chute d'un deuxème Premier ministre, c'est quand même historique.
Je finis là-dessus dans l'histoire de la 5e République d'avoir deux premiers ministres qui tombent en moins d'un en moins d'un an et que il doit soit se démettre, soit être décidieux. C'est très concret, c'est très pratique et ça pose le problème là où la mise au point de la mien et la rage, je voudrais qu'on ensuite en fait je vous gage pas, je suis assez fascinée. À chaque fois que j'écoute représente la France insoumise, je me demande vraiment dans quel monde vous vivez en fait.
En réalité, vous réécrivez en permanence l'histoire selon un prisme qui vous arrange et selon quelque chose qui vous conforte dans cette situation qui est celle de vouloir créer le chaos. La crise institutionnelle, bien sûr qu'elle existe. Le fait qu'Emmanuel Macron en est le responsable, bien sûr que c'est une réalité.
Mais par contre, ne venez pas expliquer qu'il y a un budget qui a été adopté appliqué. Ce n'est pas le cas. Je dis qu'il a été adopté.
Ne me faites pas dire n'importe quoi. Il y a eu un choix. Il y a eu un choix je vous écoutez pas été arrêtez l'histoire jamais dit mais à partir du moment où vous dites qu'il a été voté on peut imaginer qu'il a été interi qu'il a été appliqué vous confirmez que je pas dit l'avez pas dit oui mais on pit on pouvit le compre laissant entendre que c'est ça qui a été appliqué ce n'est pas le cas on passe outre cette querelle et on essaie d'avancer On essaie d'avancer s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît.
C'est pas la peine. On enchaîne vous avez entendu ce qu'elle dit tout à l'heure peu importe. Alors vous la coupez pas sur les an mais moi quand je rectifie coupe tout le monde je coupe tout le monde et on enchaîne madame Aono une question très très précis pardon mais je veux juste quand même attendez vous avez dit excusez-moi vous avez dit que vous n'étiez pas d'accord qu'il avait été voté pas d'accord si vous voulez c'est pas la question du budget en tant que tel à la limite passons même outre d'accord parlons plutôt de cette question de la crise institutionnelle quelle est la solution concrète que vous proposez pour en sortir c'est de tout casser et de considérer qu'il doit y avoir une destitution n'est pas notre approche dans et je refuse de vous laisser précisément concret.
Je refuse que vous laissiez entendre parce que j'ai beaucoup lu ce que vous avez pu produire et écrire ces derniers temps et je crois qu'il faut vraiment que vous arrêtiez de raconter n'importe quoi. Jamais les socialistes n'ont dit qu'il rentrer dans un gouvernement. Est-ce que vous permettez que je pose une question s'il vous plaît ?
Très concrètement euh Daniel Obon si demain le Parti socialiste représenté ici par madame Elarach obtient des gestes de la part de euh Sébastien Lecnu sur les retraites, sur le pouvoir d'achat, sur les jaux ferriers, sur bon ça a pas été euh décidé sur la taxation du haut patrimoine de petits gestes. Est-ce que vous vous direz ils ont pas eu complètement tort ou vous dites non nous tout ce qu'on veut c'est tout et pas simplement quelques quelques petites mesures. C'est moi attends d'abord parce que c'est ça le compromis c'est lâcher du la d'un côté pour obtenir de l'autre côté ça c'est de la politique fiction on peut refaire chaque fois les mêmes exercices on parle que de compromis en ce moment oui d'accord mais vous c'est aussi bon à l'intérieur de la gauche d'accord mais on en parle on parle et qu'est-ce qui s'est passé vous n'avez pas arrêté d'en parler sur tous les plateaux il y a un an qu'est-ce qui s'est passé il a roulé tout le monde dans la farine en fait toutes ces histoires abonner tout idée de compromis c'est pas la question c'est pas la question écoutez moi non non c'est pas la question la question c'est que monsieur Beou est tombé parce que l'Assemblée nationale ne lui a pas apporté dans la confiance vis-à-vis.
Ça c'est très concrè. Oui. Oui.
D'accord. Vous vous sur quoi vous pensez que monsieur le cornu va faire des compromis que monsieur Beou n'a pas taxation des haut patrimoines par exemple ? Est-ce que c'est quelque chose qui vous parle ou pas ?
Si on arrive noir sur blanc à voter ça à l'Assemblée nationale et bien nous voterons comme nous avons voté pour la taxe humaine sur lesquelles monsieur le cornu et son gouvernement se sont posés. Nous voterons tout ce qui à prendre. Et nous nous ne faisons pas de la politique fission et nous ne voulons pas raconter des fables aux gens.
D'ailleurs, je pense que personne n'est dupe de ce qui est en train de se passer parce que les gens n'ont pas de mémoire de foisson rouge. Donc on verra ce qui se passe. Moi je ne crois pas à tout ça.
Je pense que c'est à nouveau une manière de faire auras aucune concession faite à vois pas je ne vois pas je ne vois pas pourquoi tout d'un coup monsieur le cornio aurait compris et serait prêt à rompre avec tout ce qui s'est fait là. Mais si ça se fait écoutez nous on prendra tout ce qui à prendre. Ce que nous disons par contre c'est que ça ne règlera pas le problème de fond.
Voilà. Alors Fabien Rousell au nom du Parti socialiste s'est exprimé il y a quelques du Parti communiste. Pardon vous avez raison de me reprendre.
De la gauche. Euh c'est c'est exprimé il y a quelques minutes. Voilà ce qu'il dit.
Et il a une lourde responsabilité du coup d'abord celle d'entendre ce qui se dit dans le pays et de répondre à la colère, aux angoisses de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Et je veux aussi être très clair là-dessus et je profite de cette tribune pour lui faire passer ce message. Que les chose soient clair pour nous.
Oui, il y a besoin de rupture claire et franches et nous ne transigerons pas sur ces question et je le préviens que sans rupture claire et franche, les mêmes causes produiront les mêmes effets et s'il le faut nous appuyer sur le bouton de la censure et il sera démis de ses fonctions. La mi haj, on a le sentiment qu'à gauche, il y a en ce moment peut-être me trompe LFI d'un côté et de l'autre le PS avec sans doute une bonne partie des vers et le parti communiste, on va dire par tradition historique. Euh là, Fabien Roussell dit je suis prêt à censurer.
Vous vous dites aussi je suis prêt à censurer. Bien sûr, vous voyez bien dans l'état dans l'état des discussions bien sûr avec le Parti communiste, avec les écologistes, nous portons cette ambition et vous voyez bien la différence de discours autour de la table. Moi ce que je dis c'est que à chaque fois que nous pourrons obtenir 1 € de plus pour le pouvoir d'achat, nous le ferons.
Nous prendrons nos responsabilités. À chaque fois que nous pourrons permettre au service public de s'améliorer, nous serons là et nous serons du côté de la responsabilité. À chaque fois que nous aurons les moyens de dire à l'ensemble des citoyens, à l'ensemble des gens qui nous font confiance que nous nous battons pour eux concrètement dans la réalité et non pas dans le dogme idéologique et euh cette espèce de confort qui est celui de l'opposition, nous serons présents.
En revanche, si nous n'obtenons pas d'avancer, si monsieur le cornu continue à s'entêter dans la politique conduite par monsieur Macron depuis des années, oui, nous le censurerons, nous assumerons nos responsabilités. Et au-delà de ça, je le redis de façon très claire, nous n'avons pas vocation à avoir quelconque compromission avec ce gouvernement, ni même à avoir quelconque discussion sur une entrée de socialisme dans ce gouvernement. Par contre, oui, nous voulons obtenir l'amélioration de la vie des Françaises et des Français.
Et c'est toute la différence entre ce que dit madame Obonau et ce que elle incarne avec sa formation politique et les responsabilités que nous sommes prêts à exercer et que nous souhaitons exercer. Pas pour nous-mêmes, pas pour le pouvoir, pas pour des postes comme j'ai pu l'entendre, mais pour les Françaises et les Français. C'est pour ça que nous sommes engagés en politique.
Vous allez pouvoir répondre juste après le rappel des titres de Guillemet à nouveau premier ministre et premier déplacement. Sébastien Lecornu est allé sur le terrain ce matin prendre le coup auprès des Français. Une visite sur le thème de la santé et de la vie quotidienne.
Le nouveau locataire de Matignon qui a promis de construire d'ici 2027 un réseau de soins disponible à environ 30 minutes de tous. Objectif lutter contre les déserts médicaux. Il a également livré son analyse sur la situation du pays.
Écoutez, je pense que j'ai été clair en donnant le cardre et puis maintenant il faut que les concertations aient lieu, le travail de fond est lieu et c'est surtout pas l'idée que l'État au contraire doit se défausser sur les collectivités. C'est tout l'inverse. C'est comment on est capable de fonctionner différemment.
Si on est honnête, objectivement, si vous regardez près ce qu'on a fait depuis 8 ans, on fait des choses, mais enfin c'est une rupture. Et la France sanctionnée à cause de son incertitude budgétaire. L'agence de notation FIT a rendu son verdict hier soir.
La note de la dette souveraine de la France est dégradée d'un cran. Elle passe de AA - à AA+. La nomination rapide de Sébastien Lecornu n'aura donc pas suffi à rassurer.
Quelle position la gauche va-t-elle adopter face au nouveau futur gouvernement ? La question est au cœur des débats qui se tiennent tout le weekend à la fête de l'huma dans les sonnes de la France insoumise au PS en passant par les écologistes et communistes. Tous les responsables politiques de l'ancien nouveau fond populaire sont présents à l'événement.
Et puis de jours après le passage à tabac jeudi d'un policier de la BAC à Tourcoin dans le Nord, des cinq suspects recherchés ont été interpellés. Parmi eux quatre mineurs et un jeune de 19 ans. Il s'agit des auteurs de violence contre le policier et de la personne qui avait filmé la scène pour les réseaux sociaux.
Merci Guillette, on se retrouve à 15h pour un journal complet. Vous avez entendu ce que disait Guimet Daniel Obolot. Quelle position la gauche va-t-elle adopter à à la fête de l'humanité ?
Je prolonge un petit peu cette question. On a le sentiment que du côté de LFI que vous représentez sur ce plateau, on est plus partisan d'un d'un isolement fut-il splendide que d'une union imparfaite. Est-ce qu'on se trompe ou pas ? vous vous trompez complètement si je peux me permettre de vous le dire aussi franchement parce que d'abord je ne crois pas que être fidèle aux engagements et au mandats pour lesquels on a été élu soit dogmatique.
Je crois au contraire que ça participe à essayer de reconstruire la confiance des Français et des français avec leur représentant. Les gens sont dégoûtés en fait. Les gens sont dégoûtés de voter pour des des des personnes qui ensuite vont faire tout le contraire ou remiser les engagements pour lesquels ils ont été élus.
Donc euh moi, je suis fière de faire partie d'un mouvement qui euh tient à ça et qui peut aller euh regarder les gens en face et leur dire "Oui, moi je continue à défendre cela et je crois que beaucoup nous en sommes reconnaissants et et reconnaissantes." Euh par ailleurs, le splendide isolement euh moi je ne le vois pas, je ne le vois pas. Je l'ai pas vu dans les mobilisations du du 10 septembre qui a rassemblé des centaines de milliers de de personnes.
Je ne le vois pas à l'Assemblée nationale puisque vous savez nous avons déposé une motion de destitution d'Emmanuel Macron qui a été cosignée par plus de la moitié du groupe écologiste et euh une bonne moitié du groupe communiste. Je pense que d'autres signatures vont venir euh dans les dans les prochains jours, les prochaines semaines. Mais ça fait quand même une une coalition de gens.
Alors, peut-être que les membres écologistes qui ont cosigné cette motion de censure sont des illuminés ou des dogmatiques selon vous ou les les collègues camarades ultramarins qui ont cosigné cette motion sont aussi dans un splendide isolement. En tous les cas, voilà, il y a plus d'une centaine de parlementaires qui demandent ça parce que nous sommes aujourd'hui convaincus et pas que nous que euh effectivement le problème en fait, il n'est pas à l'Assemblée parce que l'Assemblée, a fait son travail, elle se fait euh 493 euh euh dégager toutes les propositions qu'elle qu'elle propose. Le problème il est à l'Élysée et c'est ça que nous disons et je pense que beaucoup de gens le comprennent.
De plus en plus de gens le comprennent et c'est pour ça que nous nous soutenons toutes les mobilisations qui permettront aussi parce que je ne crois pas la la troisième chose qui me semble cruciale à rappeler, je ne crois pas que tout cela se passe d'abord dans les discussions de de salon et autres et autres palabres institutionnel même pas uniquement à l'Assemblée. Même si l'Assemblée a un travail à faire. Je crois que c'est la mobilisation des Français et des Françaises qui permettra aussi justement d'obtenir euh le départ d'Emmanuel Macron ou sa destitution.
On l'a vu le le 10 septembre et je pense que ce n'est qu'un début. Il y a une disponibilité, il n'y a envie, il n'y a un ralbol le 18 euh prochain avec l'appel des organisations syndicales qui rentrent aussi dans ce rapport de force. Vous voyez qu'on est loin d'être isolé euh dans euh par avec celles et ceux qui pensent que c'est pas dans les discussions avec le cornus, c'est dans un rapport de force social démocratique parce que je rappelle que euh les manifestations, la grève, ce sont des outils démocratiques même constitutionnels.
Donc euh non, je me sens très bien et très très bien entouré par ailleurs dans la position que nous tenons. La on va terminer par une question croisée si vous voulez bien. S'il n'y avait qu'une seule question à poser au députés, je mets le pluriel LFI, quelle serait-elle ?
Et je vous poserai la question pour les députés PS en tant que représentant du Parti socialiste, quelle question vous avez envie de leur poser ? Est-ce que vous en avez pas marre de vos postures permanentes et du jeu de dupe que vous instaurez vis-à-vis de vos électeurs ? Les gens, ils sont en colère, ils sont vraiment en colère.
Les gens, ils manifestent parce qu'ils en ont le bol. Et cette colère-là, elle doit nourrir le progrès social. Cette colère-là, elle doit être portée à l'Assemblée nationale.
Pas en disant tout le programme, rien que le programme, mais on va aller chercher le maximum parce que c'est pour vous qu'on se bat, c'est pour vos enfants. Votre question, Daniel Obono, ce serait quoi ? Cours et et j'imagine que la prochaine fois que vous v question votre question donc est-ce que la prochaine fois que vous adresserez aux citoyens et citoyennes, vous mettrez en gros on ne fera pas tout ce qu'on vous promet de faire mais on va essayer de gratter quelques petites miettes éventuellement quelques petites places.
C'est bien ce que vous assumerez devant les électeurs et je suis sû que des masses des millions de gens seront ravis de voter pour des gens qui leur promettent les miettes de la macronie qui en plus. Mesdames, je vous remercie toutes les deux d'avoir joué le jeu de ce débat et d'avoir parlé franchement sur le plateau de France info télé. On va enchaîner avec euh ce qui se passe
Danièle Obono