Marc Fesneau, président du groupe "Les Démocrates" | LCP, Lundi C'est Politique - 03/02/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
François baayrou joue son vatou sur les budgets 2025 2493 coup sur coup cet après-midi qui en appelleront peut-être d'autres il place en arbitrees les socialistes qui ont accepté de négocier avec lui il compte surtout sur la solidité du bloc présidentiel avec l'un de ses proches Marc fenau président des députés modem qui se retrouve au cœur des débats Marc fen est l'invité de LCP l'undi et politique de ce lundi 2 février 2025 l'undi c'est politique de ce lundi 3 février 2025 bonsoir et merci d'être avec nous Marc fen je vais vous présenter tout de suite tous ceux qui vont vous interroger à mes côtés au cours de cette émission Clément merrique de LCP audre tison de France Info et Laurent FARC de challenge bonsoir à tous les trois et Hugo couturier Hugo perchoir bonsoir Hugo qui fera remonter tous les commentaires toutes les questions qui interviendront en direct sur la chaîne LCP Assemblée Nationale la chaîne twitch avec vous Marc F on va évidemment parler beaucoup de budget de la situation politique du moment et puis des mois et des années à venir parce que certains ont déjà la présidentielle en tête je sais vous allez nous dire c'est beaucoup trop tôt mais il y a quand même des enjeux dont on va parler et puis on va parler d'agriculture un sujet que vous connaissez bien pour avoir eu ce portefeuille ministériel il y a quelques mois encore avec Timothé Dufour avocat qui sera là sur le plateau il a lui à de défendre les agriculteurs écrasé dit-il par les lois les réglementations les taxes comme il l'avait annoncé hier dans la presse déjà avant même de s'adresser au députés François Baayou a confirmé à la tribune cet après-midi de l'Assemblée nationale qu'il déclenchait le 493 pour le budget 2025 et pour celui de la sécurité sociale un de en un le Premier ministre estime qu'il y a urgence est-ce que ce budget est parfait non aucun d'entre nous ne le trouve parfait monsieur le rapporteur vous l'avez rappelé mais c'est un équilibre nous sommes tous ensemble désormais devant notre devoir et si vous en décidez ainsi puisque la décision est entre vos mains dans les 10 jours la France a force de bonne volonté et de bonne volonté de pas fait les uns vers les autres d'effort et de compréhension la France aura son budget aura ses budgets Marc F on va revenir sur le calendrier les mesures qui font encore débat les premier ministres changent mais les 493 restent parce que François Baayou est dans la continuité de ses prédécesseurs là en faisant des 493 bah il prend acte d'une réalité qui est qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale ça n'a pas changé et au fond c'est même plus difficile en 2024 que ça l'était sans doute en 2022 puisque la majorité est impossible sans le dispositif du 493 al quand il fait comme ses prédécesseurs Michel Barnier faisait la même chose alors vous pouvez faire tous les enfin le 43 exactement le 493 celui qui a plus utilisé Dieu sait si on sait qu'il a été respectueux aussi du Parlement c'était Michel Rocard c'est celui qui a le plus utilisé par aait pu imaginer mé Baou qui qui aille jusqu'au débat sur Non non non il l'avait d'ailleurs très clairement dit dans saclaration de politique général il avait dit hors des chemins budgétaires il y aura pas de 493 sur d'autres textes et de quoi de quoi parle-t-on et d'où part-on on parle de la situation je le répète il y a pas de majorité deuxième élément où et ça se respecte aussi les socialistes ont dit nous sommes dans l'opposition nous ne voterons jamais un budget parce que ça n'est pas notre budget nous nous mettons juste dans la disposition de ne pas voter une motion de censure donc le 493 c'est à cause des socialiste c'est pas ce que je dis je dis on j'essaie de comprendre mais je cherche pas à chercher je on prend acte d'une situation qui est les qui sont les faits vous il fallait assurer B il faut assurer et que chacun assume il y a un un un un Pact de majorité on peut l'appeler comme ça ou un socle enfin chacun l'appelle comme il veut qui est composé de la majorité qui soutenit le président de la République DLR il y a par d'illeurs un certain nombre de parlementaires qui FT conscient de la conséquence quand même de la censure du mois de décembre sur le gouvernement de Michel Barnier ont vu on vu et sans doute on entendu sur le terrain ce que disaient un certain nombre de gens sur le fait qu'il fallait pas qu'en permanence on continue à se conforter dans le chaos ou l'instabilité notamment budgétaire et qui ont dit on ne votera pas le budget mais on ne censurera pas voilàéquation étaé posé je dis pas que c'est la faute des socialistes c'est la situation qu'il impose en tout cas les socialistes ne vont pas censurer que j'ai fait avec Michel Barnier ça c'est à mettre au crédit de François Baayou c'est son succès ou je je crois bah oui c'est objectivement il a fait le choixoui c'est succès de François Baou c'est un succès il faut dans ces momentsl je vais vous dire vousavez jamais entendu faire ça d'ailleurs faut jamais essayer de tirer la couverture complètement à so oui mais malgré tout moi je vais vous dire si on a un budget c'est un succès pour la France et pour les Français non mais sur le fait que les socialistes ne votent pas la FR mais c'est mais il a fait un choix qui était très assumé depuis le début quand il a été nommé à Matignon c'est celui de dire il faut qu'on puisse discuter avec ceux qui parti de gouvernement peuvent en responsabilité considér que même s'il sont pas d'accord avec le budget on va pas de CH en chos bon ditesle clairement vous l'avez sur le cœur c'est une belle réussite pour Françis bien sûr que c'est une réussite pour François mais c'est aussi bien que les socialistes soient un peu affranchis d'une contingence et c'était pas facile reconnaissonsle qu' soit une contingence de comme réflex pavlevien de on censure on censure on censure on censure on fait ch ch ch justement ça a fait à mécontent que Jean-Luc Mélenchon qui dit le Parti socialiste qui ne vote pas la censure il quitte donc l'alliance du nouveau front c'est aussi ce que vous cherchiez mais je pense qu'on a besoin dans ce pays d'avoir des gens qui n'étant pas d'accord et c'est pas un centriste vous allez dire ça et quelqu'un qui chemine avec François Baou depuis 30 ans qui a pas changé d'avis sur l'idée que Y a y a besoin d'une droite qui soit solide et forte il y a besoin d'une gauche qui soit solide et forte il y a besoin d'un centre qui permette à ces gens-là un moment même s'ils sont pas d'accord ce qu'on se fait dans toutes les grandes démocraties qu' soit capable de se parler d'essayer de trouver un chemin donc qu'on puisse s'arracher de ce qui est la radicalité que qu'imposer Jean-Luc Mélenchon à ses à ses alliés je trouve que c'est une bonne nouvelle pour le Parti socialiste et c'est une bonne nouvelle pour la gauche de gouvernement alors il va y avoir desémotions censure de la France insoumis ça y est elles vont être déposées est-ce que vous vous attendez à des moments difficiles B c'est jamais un moment comment dirais-je dans le moment où on cherche plutôt de la convergence c'est plutôt un moment où un certain nombre de gens il cherchent à diviser et à porter la querelle c'est pas un moment difficile en soi c'est un moment politique comme il en arrive dans la vie politique mais c'est un moment attendu puisque de toute façon quoi qu'on fasse quoi qu'on dise quoi qu'on vote quoi qu'on propose la posture de la flance insoumise et c'est là qu'il y a quand même quelque chose qui ne va pas et la posture de censure renverser le gouvernement destituer Emmanuel Macron président de la République bon voilà c'est c'est il propose le chaos je suis pas sûr que ça ce que soit ce soit ce que soit attend que les Français attendent cela pardon alors il y a un autre acteur en embuscade c'est le rassemblement national on sait toujours pas ce qu'ils vont faire est-ce qu'ils vont voter la censure ou pas si les socialistes ne la votent pas il y a peu de chance qu'elle passe cependant est-ce que RN à vos yeux reste une menace bah ils ont la ils ont comme tout le monde la part de responsabil personne peut se défausser de sa part de responsabilité ils ont une question simple à répondre est-ce que à laquelle il faut qu'il répondent pardon c'est est-ce qu'il ils veulent agrémenter le pays d'un chaos supplémentaire ils ont le droit d'être contre le budget d'ailleurs personne ne niit qu'il soit dans l'opposition et qu'on soit radicalement en opposition sur les sujets qui qui nous oppose avec eux mais la question c'est le CH ou pas le chaos parce que c'est une chose de dire parfois on se parle de la vertu de la responsabilité et cetera mais quand un budget est shooté pardon l'expression une fois deux fois peut-être trois fois il y a une difficulté qui ex existe devant nous et c'est pas on essaie pas de faire peur aux gens c'est juste qu'il y a une difficulté réelle qui peut exister devant nous donc c'est une question mais moi je chacun est en responsabilité en conscience face à ce que ce qui est non pas la question du gouvernement de François Baayou non pas la question de accointance ou pas avec le le socle mais la question de est-ce que c'est bon ou mauvais pour le pays j'ai le sentiment que voter un budget c'est mieux pour le pays que de pas le voter on sait le coût de la non du non vote de budget mais là on parle de la censure oui mais la censure elle produit qu'il y a pas de budget c'est ce qui s'est passé au mois de décembre la censure elle mais là il est désarmé le RN là si les socialistes ne votent plus la censure ça mais on prend pas ces décisions en en en dépendance des autres c'est d'ailleurs pour ça que je suis je suis heureux que le Parti socialiste soit pas en dépendance des autres le je le RN il prend ses décisions en responsabilité vis-à-vis du pays et des électeurs qui ont voté pour lui on pas voté pour lui d'ailleurs audreé Tizon pour commencer parce qu'on va continuer sur le budget évidemment tout ce qui se passe autour de ce 493 oui moi je n'utiliserai pas le 493 sauf si il y a blocage absolu sur le budget c'est ce que promettait François baayrou en décembre est-ce qu'il finalement est-ce qu'il tient sa promesse est-ce que vraiment aujourd'hui il y avait un blocage absolu bah il y a pas de budget s'il y a pas de 493 donc il est bien on est bien dans la situation qui avait été écrite au mois de décembre les socialistes n avait aucune chance d'une abstention dit mais ils l'ont dit pardon ils ont dit nous voterons contre le budget parce que ça n'est pas notre budget j'ai un désaccord avec eux je considère que s'ils étaient en situation de gouverner sans doute ils seraient obligé de faire des choses qui ressemble au pro à ce que nous faisons mais j'acte le fait que comme ils veulent marquer je me souviens de la réunion que nous avions fait chez le président de la République Olivier fort et Boris valallot avaient dit que les choses soient claires nous sommes dans l'opposition bon et dans l'opposition il est tradition en France même si c'est un peu curieux quand on regarde les autres pays qui nous environnent que on vote contre le budget B les socialistes ayant dit qui votait contre le budget il y avait pas de voix pour faire adopter un budget et c'est bien l'objectif que c'est assigné François Baou et donc il y avait bien un blocage voilà vous regrettez pr un vote contre le budget dès qu'on se qualifie dans l'opposition mais qu'est-ce qu'on expérimente depuis la nomination de Michel Barnier au fond depuis le mois de juillet dans cette majorité qui n'existe pas à l'assemblée qui Nite que des gens qui ne se parlaient pas se parlent c'est la difficulté d'essayer de trouver des des compromis nous sommes un pays où quand on est majoritaire on avait l'habitude d'être majoritaire absolu et de pas écouter les oppositions et nous n'avons pas échappé à cela hein depuis 2017 nous-même je l'ai dit donc je suis très à l'aise pour le dire et quand on est en majorité relative on est un peu comme on dit chez moi la poule qui a trouvé une fourchette on sait pas ce que c'est on sait pasment parler et dès qu'on parle elle trouve un couteau parfois la poule aussi une fourchette ou un couteau les deux sont pour une poule un peu une interrogation mais euh quel que soit le l'ustensile mais la difficulté dans laquelle on est c'est qu'on ne sait pas faire dans ce pays le compromis on ne sait pas le construire et ce qu' a ouvert François Baayou c'est et ce que je vous dis ce soir c'est les socialistes sont dans l'opposition très bien est-ce qu'on peut trouver un chemin quand même pour avancer pour avoir un budget très bien aussi Hugo oui il y a la gofu qui vous demande en vous citant si on a un budget c'est un succès pour les Français vous avez dit à l'instant peu importe le budget ne trouvez-vous pas cela cocasse que le groupe politique désavoué au premier tour des tive impose le budget et il y a une autre question sur ce qui se passe en Espagne la France a un budget avec la loi spéciale pourquoi vouloir absolument un nouveau budget alors qu'en Espagne depuis 2 ans ils reconduisent le même budget et n'ont pas de problème économique PS pourquoi bloquer les crédits pour le service civique et les autres et autres pourquoi parce qu'en Espagne votre interlocuteur doit le savoir sans doute comme moi c'est que c'est un pays fédéral en fait donc la grande partie des budgets sont renvoyés vers les régions qui elles votent des budgets donc vous ne pouvez pas d'ailles on peut pas non plus comparer le système belge c'est un système encore plus fédéral le système donc vous avez un système de décentralisation alors on peut le regretter peut-être en France nous avons un système où tout est centralisé donc l'essentiel pour pas dire la totalité des dépenses sont pas automatiques et décidé par le budget de l'État donc il me semble que la comparaison n'est pas raison me semble-t-il dans ce registre là et voit bien qu'en France et d'ailleurs la démonstration est faite que par la loi spéciale on peut pas faire un certain nombre de choses sauf à prend un risque constitutionnel le PS annonce qu'il ne va pas voter là les motion de censure sur les textes financiers par esprit de responsabilité c'est le parti qui l'annonce aujourd'hui est-ce que vous avez confianceah oui j'ai tendance par nature à faer de faire confiance à mes interlocuteurs et quand ils disent une chose publiquement qu'ils vont tenir la ligne qu'ils ont parce que est-ce que vous avez sorti votre calculatrice il faut si les trois autres groupes de gauche sont unis ainsi que le RN et le groupe d'Eric cotti il leur manque 23 voix pour renverser le gouvernement est-ce que 23 socialistes ne pourrai pas aller à la censure après cette séquence un peu compliquée de N il y a deux questions dans votre question est-ce que j'ai confiance dans la parole des dirigeants socialist je pense que quand on parle avec des gens et qu'on on les considère on a confiance dans la parole qui donne est-ce qu'ils ont confiance en vous attendez ça c'est une question dans question supplémentaire mais la deuxè le deuxème sujet c'est est-ce qu'on est sûr du résultat et qu'on arrive avec l'idée que tout se passe bien que c'est facile non parce que je pense qu'il faut toujours être j'ai pas changé d'avis depuis attant que je suis parlementaire auou ministre vous avez encore des craintes bah il faut toujours être prudent et jamais penser que les choses sont acquises dans la vie et quand même reconnaissons que la vie politique depuis ces dernières années nous montre que rien n'est jamais acquis et que il faut faire attention au sentiments qu'on pourrait donner que que ce serait facile d'abord c'est pas facile de c'est un acte qui peut être complexe pour un certain nombre de socialistes mais j'ai confiance dans la parole qui donné par le parti socialist P vous attends au tournant pour autre chose oui parce que si le PS a décidé de ne pas censurer le budget il y aura quand même une motion de censure socialiste qui va porter sur la défense des les valeurs de la République en clair le PS va cibler la politique migratoire du gouvernement et notamment cette expression de submersion migratoire qui a été employé par François baayrou ça a créé une vraie cassure ces quelques mots là une vraie cassure avec le avec reprenons les mots c'est pas pour jouer sur les mots mais les mots on leur ance c'est pour connaître un peu franç sentiment de submersion sentiment de submersion des Français partant de l'exemple pour le coup le terme submersion étant employé par extrême droite pardon la plupart des gens à Mayotte emploi ce terme submersion c'est France he bah c'est là où le RN fait ses bien et donc oui mais la question c'est pas que le RN fait ses meilleurs scores c'est est-ce qu'il y a un problème de sentiment de dépassement à à Mayotte des flux migratoires oui Sury il y a quelque chose dont il faut qu'on sorte et je pense que c'est important c'est le sujet un peu totéique c'estàdire qu'on peut pas dire de mots on peut rien dire on peut on vilipand les gens pour simplement avoir pensé qu'ils auraient un sentiment et en fait on a on alimente ceux qui sont les plus extrémistes et les plus populistes des thèses je pense que j'ai souvent entendu François Baayou le dire je pense qu'un moment il faut savoir mettre les mots sans céder à la facilité des solutions des des plus des plus populistes voyez mais un moment si vous ne décrivez pas une réalité et sauf que comme vous disait Clément les socialistes vous attendent làdessus puis qu'il y a une motion de censure cont bien il y aura une motion de censure cette motion de censurere je suis issu d'une formation politique dans la première rupture historique est une rupture sur les alliances qui avaient été fait avec le Front national à l'époque c'était en 98 on va je je il y a une histoire dans les formations politiques il y a une histoire de François Baayou luttant contre les extrêmes ça ça ça ça ça emporte me semble-t-il comment dire ces excès de de mots sur le thème attention François Baayou menace lese les valeurs de la républque moment Fran la motion de censure elle pourrait être examinée après l'adoption des deux budgets budget de l'État budget de la Sécurité sociale on serait donc en dehors du risque de chaos budgétaire que vous évoquiez tout à l'heure est-ce que finalement le vrai risque de censure il est pas sur ce texte mais pardon je pense que le risque de censure c'est pour ça que vous ne me voyez jamais sauter comme un cabri en disant c'est super je pense qu'on est cont tenu de la situation de fracture à l'Assemblée nationale et de ce que sont le jeu d'un certain nombre d'acteurs qui pour les uns veulent la destitution du président République qui est quand même lunaire et pour les autres attendre la prochaine dissolution le plus vite possible c'estàdire en juillet ou en septembre on est en permanence dans quelque chose qui est chaotique donc RN pourrait voter cette motion de censure à vous entendre on mais on est dans quelque chose qui serait quand même curieux sur le fond de la motion de censure mais mais tout est possible mais je crois qu'il faut qu'on c'est c'est malheureux d'avoir à dire ça mais nous sommes dans une situation où la modestie oblige à dire que tout est instable prends étap par étap et donc tout est possible pour des motifs parfois qui nous échappent parce que si on nous av on s'était dit on s'était vu au mois de au 15 ou 20 octobre ou même 30 octobre sur le le budget que proposait Michel Barnier personne nurait dit que un mois plus tard la censure serait votée par le rassemblement national donc on est sur des choses qui sont pas tout à fait rationnelles donc à tout moment le gouvernement de François tout le monde sait qu'on est dans cette situation là mais à tout moment le gouvernement de Françis beou peut disparaître c'est c'est mais c'est la la situation vous l'avez très bien décrit vous pardon sur les questions de des voix la situation est telle c'est c'est quelque chose de très rare parce que c'est pas une majorité faible le relatif c'est c'est 3 tiers quasiment euh qui qui qui rendent possiblebl des collusions pour une motion de censure et impossible des accords pour pour des pour des projets de lois de finance ou d'autres projets de loi donc évidemment on est sur un un sujet qui est sensible après moi je pense que Baou a eu raison de dire on prend les sujets les uns après les autres d'abord avoir un budget pour commencer à stabiliser et pas rassurer les marchés rassurer les Français rassurer les chefs d'entreprise rassurer les gens que je croise tout le temps et qui disent mettez-vous d'accord enfin vraiment mettez-vous d'accord ça suffit en fait pour après Esser de franchir d'autres étapes sur d'autres sujets ce sera étape par étape avec à chaque fois le risque de chuter mais si quelqu'un peut crédiblement venir devant vous et vous dire il y a pas de risque de chute en permanence avec cette Assemblée nationale c'est quelqu'un qui ne voit pas la réalité qui vit pas l'assemé Franou il voit bien la réalité mais il voit très bien la réalité je vous assure Laurent far il est très lucide oui sur le budget je me demandais si François Baayou n'est pas allé trop loin dans les dans les concessions parce que vous parliez de la longue histoire du du mouvement centriste c'est vrai que François ou a une longue histoire de lutte contre la dette publique contre les déficits public c'est un thème qu'il a porté lors de deux campagnes présidentielles et là dans l'exercice du pouvoir on a le sentiment que bon il arrive pas à à voilà il a il amène un déficite public à 5,4 % ce qui reste très élevé et la dette serait à 115 % de la richesse nationale ce qui est aussi extrêmement élevé est-ce qu'il pouvait pas aller un peu plus loin et faire un peu mieux pour réduire les les déficits et la dette vous décrivez moi j'ai toujours salué ce qu' avait essayé de faire Michel Barnier vous décrivez ce qui on a essayé de faire et que qu'on a essayé auquel on a essayé de participer au mois d'octobre et de novembre c'est il y a un moment le problème c'est que le mieux est l'ennemi du bien et que dans ce pays qui est quand même très accoutumé malheureusement et François Baayou comme vous l'avez rappelé a eu for fort raison en 2007 même avant d'ailleurs en 2002 de dire le risque çapportait mais à un moment reprendre un tournant on passe quand même de 6 à 54 ce un effort qu'on AA pas fait S objectivement c'est ce qui est deuxièmement il le fait en plus avec une prévision de croissance qui est ramenée plus proche de ce que disent l'INC et les autres 0,9 et une prévision d'inflation plus faible et on sait que l'inflation ça produisait aussi des recettes parfois artificielles par rapport à une inflation qui était plus faible que celle que nous annoncions dans le budget donc tout ça fait un effort mais un moment pour qu'un effort soit supportable et qu'on on casse pas tout l'effort c'estàdire c'est c'est pas la loi du tout tout rien à un moment il faut qu'on fasse un effort de réduction du déficit et de la dette il faut qu'on fasse qu'on peut faire dans la contingence budgétaire et puis dans la contingence de l'acceptabilité de nos concitoyens c'est compliqué et la situation politique la oui mais c'est ce que je dis et la situation politique c'est une contingence est-ce que ça reste une priorité ça reste une priorité d'ailleurs dit c'est pour ça que sur un est-ce que la situation politique fait que vous ne pourrez pas ré le jusqu 2027 l'acte symbolique qu'il a posé là-dessus c'est ce qu'il a dit sur la question des retraite il a dit je veux bien réouvrir l'ensemble du sujet mais pas au prix de la dégradation de l'équilibre fragile ou du déséquilibre moins fort trouvé dans la réforme d'Élisabeth borne c'est un quand on sait que 50 à 60 % du déficit et le produit des comptes plutôt sociaux et en particulier des sujets de retraite il a envoyé un signal clair sur le thème on peut rediscuter d'un certain nombre de sujets mais la question de la trajectoire dette et déficit sur ces comptes comme sur les autres est une trajectoire à tenir aprèsut comment dire il faut qu'on arrive à à la faire tenir dans un Assemblée nationale qui qui est complexe Michel Barnier avait proposé compris d'ailleurs au Sénat le Sénat il avait proposé Michel Barnier 5 milliards d'économies sur les collectivités local le Sénat n'était pas d'accord c'est maintenant de bon c'est de de de TR bon bah il faut composer avec cette nécessité là mais l'important c'est qu'on a une trajectoire et puis en plus je pense que le sujet pardon juste excusez-moi je suis long mais le sujet de la réduction du déficit d'abord du déficit et donc de la dette en suivant c'est quand même un sujet de trajectoire assez longue c'estàd d qu'il faut qu'on ait des réflexions pluriannuelles sur c'est quoi le financement du système social quelles sont les capacités qu'on a qu'est-ce qu'on fait avec cette démographie qui décroit est-ce que qu'est-ce qu'on peut faire comme effort sur le PLF sur la partie plutôt dépenses de l'État quelle est la part que peuvent prendre les collectivités ça se fait pas en un tour de main en 3 mois parce que c'est et en un seul budget surtout avec 493 on peut imaginer alors vous parliez tout à l'heure il fallait rassurer les entreprises justement Laurent gardez la main parce que vous vouliez parler de la fiscalité des entreprises ça y a eu des annonces de de surtaxe de l'impôt sur les sociétés les patrons se demandent si c'est pour un an ou si ça ça va être durable est-ce que vous prenez l'engagement que ça sera j'ai entendu dans ce dit d'ailleurs ça une celle qui a été formulée par par le président de la commission des Finances François Ba a dit c'est un an c'est un c'est un moment exceptionnel d'ailleurs nous étions nous au groupe modem à dire alors c'est pas une une surtaxe sur l'impôt sur les sociétés c'est sur autre chose mais globalement c'est sur les sociétés avec un chiffre d'affaires très élevé qui un prélèvement exceptionnel que nous considérions que c'est un moment exceptionnel un prélèvement exceptionnel et que ça ne doivent pas s'inscrire dans la durée je le crois je pense que c'est nécessaire parce que la vérité c'est quand même on le voit bien c'est quand même les entreprises PME aux grandes entreprises que je vois bien la chasse aux grandes entreprises qui est faite par un certain nombre de gens que je comprends un peu mal on est les seuls du monde à à taper sur nos leaders et nos et nos comment dirais-je ns faire de lance internationaux bon bref c'est un mal français mais laissons-le de côté et donc c'est c'est normal que ce soit un sujet qui soit un sujet provisoire et pas un sujet à durée alors Laur la la vérité m'oblige à dire que parfois on a dit ça et qu'après ce qui devait être provisoire a duré alors justement est-ce qu'il y a d'IS préupationce a d'autres hausse d'impôt prévu je dirais un peu dans les tiroirs on sait que le modem pousse depuis plusieurs années à une augmentation de la flat taxe de la taxe il y avait plusieurs sujets qui étaient posés sur la table et et qu'on a clarifié à l'automne d'ailleurs c'était de dire c'est soit les flat tax soit c'est une contribution exceptionnelle sur les revenus c'est pas toutes les casses sont cochées et donc nous nous étions plutôt nous avions plutôt atterri sur l'idée qu'on pouvit avoir une contribution sur les haut revenus en se disant si c'est une question de justice fiscale dire est-ce qu'on contribue bien à hauteur de sa par capacité contributive peut-être qu'on peut regarder là dans la durée mais ça c'est pas les entreprises là vous parlez c'est les haut revenus revenus vous parlez de l'impôt minimum qui est fixé à 20 % sur les revenus de plus de 250000 € par an c'est ça ce que vous non non non c'est la contribution exceptionnelle qui est demandé en so non non c'est pas parce qu'il y a une autre mesure exceptionnelle c'est la mise en place de cet impôt minimum donc de 20 % pour les personnes qui gagnent au moins 250 1000 € par an elle est là aussi fixée à un an je crois est-ce que au modem vous seriez d'accord pour la péreniser essayons moi je je budget 2025 c'est pas pour être dans le court terme pour le coup mais je vais vous dire budget 2025 je demande à ce qu'on expertise quand vous gagnez 250000 € par an vous avez quand même un bon revenu et je ne fais pas ça vous choque pas non ça me choque pas qu'on puisse gagner 250000 € ça peut me choquer qu'on ne perçoive enin qu'on ne prélève que 5 % d'impôt ça c'est une question donc 20 % ça vous semble raisonable mais non mais là dans la mesure temporaire qui est posé pourquoi pas après je je pense qu'on a un besoin c'est ce qu' a d'ailleurs c'est ce qu'a dit améliine Montchalin et ce qu' a dit aussi monsieur Lombard c'est c'est de dire regardons dans la durée comment on peut regarder ces mesures de justice fiscale mais ça n'est pas un sujet d'entreprise c'est un sujet de fiscalité de vous et moi enfin on gagne pas vous et très clairement vous oui plutôt favorable à l'idée de péréniser je suis favorable à l'idée que quand on gagne beaucoup d'argent on paye plus d'impôts que des gens parce que 5 % ou 10 % c'est moins que les donc la porte est ouverte la porte est ouverte mais ça existe dans ce que vous avez évoqué comme élément là la porte est ouverte moi je demande à ce qu'on regarde à chaque fois c'est quelle est la part de la rente quelle est la part de la justice et quelle est la part de ce que vous disiez-vous fort justement de ce qui peut pénaliser l'entreprise mais c'est un autre sujet mais à 250000 € qu'on paye moins moins de 20 % d'impôt il y a un petit sujet il y a un problème pour vous bah c'est pas les baremes de l'impôt sur le revenu ça veut dire alors il y a peut-être de la défice intéressant parce que ça bouge ça bouge pour le coup pardon pour le micro pour le groupe les démocrates c'est pas très nouveau qu'on ait posé cette question c'est vrai c'est vrai c'est pardon de dire que ce n'est pas une question bolchevique he enfin qu'on dis on contribue à la hauteur de ce qu'on peut ce que peut être la contribution de chacun moi je pense que pour que l'impôt soit acceptable il faut qu'on ait le sentiment on paye à la proportion de et 20 % de 20000 je dis pas ce qui avait été fait compris parfois par les socialistes 50 % parce que tout ça est confiscatoire la question n'est pas d'être confiscatoire que des gens gagnent de l'argent mais on peut aller audessus de 20 % non mais qu'on passe pas non mais je vous dis c'est seuil de 20 hein que dit votre collègue mais ça peut aller audessus aussi éventuellement oui mais il y a un moment faut pas non plus qu'on dise c'est confiscatoire à chaque fois parce qu'il y a quelque chose d'un peu il y a des gens qui prennent des risques hein compris des risques personnels quand il crée une entreprise au démarrage et que ça on récompense le risque soyons un pays comme tous les autres qui sont prospères essayons de récompenser aussi le risque oui il y a deux questions rapides il y a Chris qui dit la spéculation les échanges boursiers les plusvalues immobilières il n'y a pas les revenus chez les hauts revenus justement et on vous demande aussi est-ce que le durcissement du discours sur l'immigration et le sujet de laame est une réelle évolution de la politique du gouvernement alors deux sujets très différents euh qu'on c'est ce que j'appelais sur la question fiscale de regarder o où il y a peut y avoir des rentes mais les rent estant pas c'est pas de la fraude hein la rente c'est on se dit le système est trop comment dirais-je trop favorable et peut-être qu'on peut remettre en cause des choses qui parfois durent depuis 10 15 ou 20 ans les contribuables sont pas en cause c'est le système fiscal qui est très complexe en France qui est redoutable efficace reconnaissons-le mais qui parfois est assez immobile c'estàd qu'on touche plus à rien depuis très longtemps sur ces questionsl le président de la République l'a fait sur la question des entreprises c'est important sur la question de l'aide médicale d'État non globalement politique migratoire nous avons besoin d'avoir une politique qui tiennent sur deux jambes la première jambe alors sans donner d'ordre de priorité c'est c'est pas la peine de parler de maîtriser les flux migratoires si on n'est pas capable de démontrer qu'on maîtrise les flux migratoires bon on peut tou BR message à Bruno retaillot bah non mais pourquoi je vous dis ça parce que Gabri latal lui il a dit dans le Journal du Dimanche hier que la circulaire du Bruno rotaillo ça ressemblait plus à un tracte qu'autre chose oui j'en sais rien on va moi je juge les gens sur les actes ben Gabriel Atal lui il dit bah il juge sur les actes aussi ça servira à rien les acte c'est les otf euh autorisation obligation de quitter le territoire français qui français qui seront effectués à la fin de l'année par rapport à l'année précédente par rapport à l'année précédente demanderez à Bruno rotaillo un bilan précis c'est c'est je pense ce qu' demande et il demande à être jugé sur les actes donc il faut juger les gens sur les mais vous pouvez pas avoir un pays qui a multiplié les lois sur l'immigration en disant attention et tout ont été dans le même sens quand vous regardez y compris d'ailleurs quand il y a eu la crise migratoire en Europe je rappelle que le président Hollande avait largement contribué à l'idée qu'il fallait pas trop accueillir de migrants c'est un contexte particulier non mais on s'était fait d'ailleurs reprocher par les Allemands à l'époque une partie de la gauche l'avait reproché à françoisan donc on a toujours une politique d'essayer de maîtriser les flux la vérité c'est qu'on premier élément on narrive pas à le faire bon 2è élément euh je ne crois pas qu' ait euh que quelqu'un qui part de Syrie partent en regardant en cochant les cases des aides attribu en France je crois pas du tout d'ord parce qu'il vient pas généralement directement je ne crois pas à ça je crois quand vous quittez chez vous que c'est chez vous j'essaie de mettre à la place de quelqu'un je vis je vis moi dans le Loir etcher s'il fallait un jour que je quitte le Loir etcher faudrait vraiment que j'ai de bonnes raison c'est-à-dire la fin la peur de mourir pour des raisons religieuses ou politiques et pas simplement parce que j'aurais une aide au logement arrivé en France vous voyez pas le parcours qu'il faut faire avec tous les risques que ça produit parce qu'il y en a quand même une partie qui traverse malheureusement pas vivant la Méditerranée donc je ne crois pas à ça je crois qu'il faut avoir une politique claire sur la reconduite à la frontière en disant on peut pas être à un si faible taux de reconduite à la frontière et deuxième élément quand on accueille des gens il faut qu'on les accueille vraiment c'estdire ils ont un travail ils sont intégrés alors mettonsous donneons-nous les moyens parce que c'est vrai que la langue le travail le partage de valeur ça on a sans doute trop rabattu là-dessus en disant c'est pas grave on on fera on fera cohabiter des communautés qui pensent pas la même chose qui parl même pas la même langue d'une certaine façon là on a un problème d'intégration donc politique migratoire qui soit maîtrisée et pour maîtriser il y a ça regardons s'il y a pas des effets comment dirais-je d'ben sur la me mais c'est d'ailleurs parfois des gens qui viennent avec plein d'argent qui viennent se soigner en France qui ça peut être une question aussi ça euh mais ils viennent pas forcément de Syrie ils peuvent venir aussi compris d'urope c'est bien ce que je vous dis et vous le précisez pas dans ça vous fa merci de me faire la précision euh trème élément regardons la la politique d'intégration qui est une politique de long terme sinon ça marchera pas sur on les deux jambes on va revenir maintenant au budget de la Sécurité sociale parce que et de de je disais tout à l'heure 2493 le deuxè cet après-midi c'est sur le budget des sécurité sociale François Baayou estime qu'il faut sauver le modèle français il parle même de contrat social à sauver il est fondé sur un Pact social unique au monde aucun autre pays autant que le nôtre n'a assuré depuis l'éducation du plus jeune enfant jusque à toutes les solidarité qui tiennent à la santé à la retraite à l'assurance contre le chômage et à la présence dans les dernières années de la vie aucun autre pays n'a comme le nôtre choisi la logique du tous pour un tous les autres pays ont en grande partie ou en totalité fondé leur pacte social sur la logique du chacun pour soi cl oui alors lors de cette intervention François Ba a souligné les concessions faites à la gauche notamment sur les moyens accordés aux hôpitaux je crois qu'il y a 4 milliards en plus qui ont été accordés au oui entre lond oui voilà sauf que pour le Parti socialiste ça ne suffit pas il réclame 2 milliards 500 millions en plus en rabottant les exonérations de cotisation sociale est-ce que pour le modem c'est un nom ferme et définitif ou est-ce que vous êtes prêt à en discuter alors j'aimerais qu'on voit d'où on part que le Parti socialiste demande des concessions mais nous avons fait des concessions ils disent que ça leur suffit pas bah oui mais très bien on fait des concessions les concessions par nature ça suffit jamais si on veut jamais s'arrêter un moment il faut qu'on puisse se dire qu'on a fait une part de chemin qu'ils ont fait une part de chemin qu'on a fait une part de chemin il y a un moment où c'est c'est un point d'équilibre qui est satisfaisant pour personne d'ailleurs François Baayou l'a dit cet après-midi sur la la question des exonérations sociales on a déjà fait un chemin qui a été fait d'ailleurs au Sénat aussi sur qu'est-ce qu'on fait sur un peu au-dessus du SMIC et qu'est-ce qu'on fait très au-dessus du SMIC et puis essayer de concentrer les aides plutôt sur le milieu pour éviter qu'on ait des trappes à bas salaire bon il y a un effort qui est fait c'est 2 milliards ou 2 milliards 5 deutêtre je sais plus ça ça ressemble à quelque chose comme ça dans le PLF SS réclamer qu'on en fasse plus au moment où on a quand même il faut le dire on a des entreprises qui sont en compétition mondiale donc pourquoi il y a des exonérations sociales c'est pas pour que les chefs d'entreprise dans la caricature un peu facile qu'on fait s' mettre plein les poches donc on Noure pas de discussion là-dessus mais elle a été ouverte puisque cette boîte là a déjà été ouverte et je rappelle que vous citiez gabrielal le groupe de gabrielatal était complètement opposé à cette mesure donc on a fait la part mais il y a un moment on essaie de trouver un juste milieu et il y a un moment où quand les entreprises nous disent quand même on a un sujet de compétitivité si vous voulez qu'on cru dans un moment où il y a un problème d'emploi c'est pas la peine de de tabasser de charge sociale et alors après ça amène un deuxè sujet qu'on va amener qui va être la santé mais et on a globalement un système social qui pèse sur les salaires et sur les entreprises audre ce modèle est alors pardon il faut qu'on avance pour équilibrer les les comptes sociaux une solution choisie par le gouvernement je résume encrer hein on tape sur les malades est-ce que vous êtes d' vraim gros TR hein vous avez pas plus gros encore comme TR par alors la taxe lapin pour les rendez-vous mé pardon on tape pas sur les malades parce que si vous êtes malade vous faites pas un lapin au médecin pardon non vous pouvez malade quand vous avez obtenu un rendez-vous médical vous allez voir votre médecin alors la taxe lapin les rendez-vous médicaux non honorés c'est ce que vous appelez taper les malades vous alors est-ce que vous y êtes favorable et jusqu'à quelle somme ça doit aller c'est sérieux on augmente les moyens de longam de plusieurs milliards d'euros plus que ce qui était prévu dans le budget de 3,8 % c'està dire beaucoup plus que l'inflation et c'est très bien ça c'est pour les malades ça c'est pour les malades j'ai pas dit l'inverse vous on tape sur les malades parce qu'on dit à des gens qui on des rendez-vous parfois sur des sites qui en prennent plusieurs parce queils disent au moins comme ça je verrai l'option parce que c'est comme ça que ça se passe pour un certain nombre aussi et je rappelle que la taxe lapin c'est la taxe lapin c'est pour ceux qui ne peuvent pas justifier d'un bon motif et vous trouvez que ça c'est tapé sur les malades je vais vous dire c'est ceux qui en bouteille ils sont très minoritaires en France mais ceux faut les faut quand même qu'ils arrêtent c'est ceux qui en bouteill le rendez-vous des médecins pour rien parce que s'ils étaient vraiment malades ils iraient c'est ceux qui en bouteille les rendez-vous des médecins pour rien qui qui pénalisent vous êtes donc favorable à cette mesure les f répon oui d'ailleurs les socialistes sont plutôt favorables c'est juste le mont fonctionnaires malades alors ce serait quoi le bon montemps justement faut que ça soit quand même faut que c'est un un effet dissuasif mais je rappelle attendez allons au bout non mais il faut faut moi j'aime pas les gros traits comme vous avez compris donc on va essayer de faire du trèsf euh pas trop parce que le temp passe vite on comme au crayon fait des très fins ok ok euh pardon si on veut que ce soit dissuasif il faut quand même qu'on ait un montant qui soit un peu dissuasif je rappelle lequel dites-nous je crois que c'était 4 ou 5 € mais je rappelle que quand vous avez un motif opposable ça n'est pas considtif c'est pas un lapinemnis faement pas ch je vois pas bien ce Cho a je ne parle pas de choc je vous pose une question malad on les indemnisera un petit peu moins 90 % de leur rémunération est-ce que finalement ça n'est pas une sorte de jour de carence un peu déguisé on sait que les syndic c'était élevé contre les jours de carence dans la Fonction publique est-ce que finalement voilà c'est pas un autre moyen pour pouir faire non je crois pas je pense que c'est un alignement aussi sur ce qui se passe parfois dans le privé ça me paraît pas choquant ça me paraît pas choquant qu'il y a une forme de responsabilité on est bien sur des des jours de maladie qui sont pas des jours de maladie longue durée je rappelle qu'on a 14 millions de Français quelque chose comme ça je v pas dire de bêtises mais il me semble que c'est ça le chiffre qui sont en maladie longue durée donc il il sont pas couverts par ce type donc ce n'est pas un jour de carence déguisé un jour de carence déguisée mais je reviens au sujet initial que vous avez évoqué il faut qu'on s'interroge collectivement si on tient notre système social et qu'on veut pas ressembler au système anglais américain ou ou ou d'ailleurs qui est un système quand même du chacun pour soi et où quand vous allez vous soigner on commence à regarder votre portefeuille avant de se regarder votre maladie alors voilà pour le budget on a déjà pas mal é on a besoin quand même pacifiquement d'essayer de se dire où est-ce qu'on peut faire des économies parce qu'il faut faire des économies où est-ce qu'on peut répartir différemment la charge sociale et pas que ça soit pas que sur les entreprises et que sur les salariés en plus avec une démographie de salariés qui baisse et poser cette question là tranquillement c'est quand même poser la question de la sol on pas mal parleré du budget maintenant on va aller au-delà du budget une question chacun on n pas le temps de plus après le budget 2025 avant la prochaine présidentielle est-ce qu'il y a est-ce qu'il y aura d'autres réformes ou pas clément alors là-dessus il y a deux stratégies qui semblent un peu s'opposer dans dans votre socle commun porté par de deux anciens premier ministres Édouard Philippe d'un côté Gabriel Attal de l'autre pour Édouard Philippe je le cite he il y a rien de décisif qui ne pourra se faire dans les 2 ans qui vienne à l'opposé Gabriel Atal lui il veut accélérer vous êtes plutôt Édouard Philippe ou Gabriel Atal bah moi je pense euh que il faut faire de tout moment politique quand bienen même il soit difficile un moment utile donc vous êtes plutôt Gabriel àal bah je pense que oui il faut essayer TR pas question d'acélérer ou pas accélérer la question c'est d'essayer de faire tout ce qu'on peut faire d'utile avant d'autres échéances qui viendront donc la méth la méthode àal c'est faute de majorité à l'Assemblée on peut aussi se tourner vers les Français et leur poser des questions par r question référend je rappelle moi vous avez vous avez en tê vous au modemme des sujets précis sur lesquels vous voudriez aller je j'aimerais qu'on sorte d'une maladie française qui est la maladie de on ne fait rien si on fait pas de loi je pense qu'on peut faire beaucoup de choses sans faire plein de loi alors les référendum attendez nous sommes un pays non mais le référendum il vient généralement acter une loi mais je pense que dans la question de la réglementation dans la question de la surnormation française dans la question de l'incapacité qu'on a à dire à un chef d'entreprise à toute personne qui entreprend d'ailleurs et compris d'ailleurs parfois un fonctionnaire qui veut entreprendre des choses queil y a pas 25 cahers deschargge 25 forul ok mais vous l'idée de référendum ce serait quoi attendez je finis non mais si on pouvait s'arrêter à ce de arrêter de dire en permanence qu'en France on fait des choses quand on fait les lois et qu'après on constate qu'en fait on a fait des lois mais on a rien fait oui mais vous répondez pas on est un pays malade de ces lois ok sur quoi il faudrait un référendum sur modfende parole verbale on pourit faire un référendum pour supprimer des lois pour commencer pour faire de la de la dénormation parce qu'on a beaucoup de trop original mais pour pour juste pour qu'on vous croit dans ce que vous nous dites est-ce que vous avez un exemple d'une réforme qui serait importante pour le quotidien des Français qui ne passerait pas par une loi et que le gouvernement pourrait mettre en par exemple beaucoup c'est le fonctionnement de l'État au quotidien on a mis près de dizaines de milliards de dizaines de milliards d'euros sur le Segur de la santé est-ce que vous et moi on a jamais croisé quelqu'un qui vous a dit c'est bien mais ce serait quoi le référendum sur mais non c'est pas ça ce que la question qui m'est posé c'est il faut qu'on ait quelque chose sur le fonctionnement d'ailleurs cette question là pour moi est une question non pas d'économie budgétaire c'est une question d'efficience de l'État il faut qu'on ait un état quand une décision est prise par un ministre par une réglementation par des parlementaires il faut que les décisions s'appliquent et je je considère que dans un certain nombre de sujets il y a une forme de disjonction et qui désespère les les nos concitoyens c'est vous dites que vous avez fait une loi et la loi n'est pas appliquée travail il font pas ils contrôlent pas l'action du gouvernement sans doute on doit on doit le faire plus mais au quotidien moi je l'ai vu au ministère de laculture vous dites un truc et après vous dites dans l'administration ça se perd et quelqu'un décidé a la voudrait préciser je vous pose une question j'ai pas j'ai pas répondu quel type de réforme qui ne passerait pas par la loi ça la réforme de l'État ça pas besoin de passer par la loi voilà mais qu'est-ce que ça veut dire qu'est-ce que c'est donnez-moi un exemple d'une réforme so le mode de fonctionnement territorialisé qui a autorité sur quoi quel est le pouvoir qu'on donne au préfet ça dépend pas d'une réforme mais ça pourrait êt un référendum ça c'est compliqué comme question de référendum justement je vous dis que ça c'est pas référendire alors je vais vous répondre à la question référendaire parce que je vois que ça vous plaît mais si je peux me permettre quel impact si vous dites le le préfet a autorité sur toutes les agences de l'État et rien ne peut se faire sans l'accord du préfet je vous assure que ça va changer quelque chose quand vous connaissez quand vous êt local comme moi vous dites les ARS les Adem l'ofb ça n pas vous avez raison on sait plus ce que ça veut dire tout ça on dit il y a une autorité parce que l'État c'est une une une figure et c'est pas 10 figures qui disent pas la même chose je vous assure qu'on va gagner en efficacité question pour gagner en efficacité ce serait quoi le bon référendum bon il y a sans doute quelque chose dans de alors on on a toujours les questions autour des de l'organisation des collectivités territoriales dans un monde où nous aurions des gens raisonnables et coopératifs je pense qu'il y a une question me semble-t-il à poser je suis pas sûr que ça passionne nos concitoyens et encore moins ceux qui nous regardent peut-être mais c'est pas grave je le dis quand même réérend sur la question de la fiscalité locale c'est quelles sont les prises de responsabilité quels sont les les pouvoirs fiscaux et financiers qu'on donne aux collectivités c'est un élément qui me paraît pas ça pourrait tre un référendum c'estàd organisation des pouvoirs locaux oui c'est oui quels impôts pour les communes qus impô pour les oui parce que je pense qu'on a je rappelle qu'on a un système fiscal local qui date il y a 60 ans il me semble que le monde a depuis 60 ans la question du dérèglement climatique on a encore un système fiscal pardon je le dis au passage qui est basé sur le foncier quand dans le même temps on fait une loi pour faire du Zéro artificialisation quelqu'un peut m'expliquer où où va être la dynamique des bases déjà la dynamique des bases moi je ou là non mais en fait plus vous vous construisiez plus vous aviez de base imposable ah d'accord si vous dites je fais plus de construction vous allez être dans un pays où la démographie va décroître vous aviez des dotations globales des collectivités qui étaient basées sur la démographie croissante on fait comment donc on a bien entendu l'idée pourrait être un référ les finances locales les quel impôt va est-ce qu'on pourrait avoir un référendum par exemple sur quelque chose qui pose globalement la question de notre système social c'est quelle est la part qu'on consacre au social quelle est la part salaire entreprise et autre chose ça me paraîtrait quelque chose d'assez intéressant de ce que propose Gabriel Atal mais donc vous êtes je cherche je me cherche pas à m'éloigner de non mais c'est peut-être le début de de quelque chose qui peut arriver en effet avant de recevoir l'invité qui va débattre face à vous les on va parler des menaces de Donald Trump qui veut augmenter les droits de douane pour tous les produits européens qui entreront aux États-Unis l'agriculture on en parlait tout à l'heure risque de payer cher est-ce que elle déjà payé cher et elle peut continuer à le faire est-ce que l'Europe doit en retour faire la même chose oui oui c'està dire bah on va faut des mesures de rétorsion s'il fait ça faut des mesures de rétorsion augmenter les droit dones de tout ce qui vient des États-Unis bah oui ça vous étonne non non non je vous pose la question bah c'est il faut qu'on arrête d'être des naïfs ou des des des herbivores dans un M compris sur le gaz naturel y compris sur les aliments qui viennent pour les bestiau des États-Unis mais à ce jeulà à la vérité tout le monde a à perdre c'estàdire que ça je trouve que dans l'histoire de l'humanité courte sur les échanges les périodes de protectionnisme n'ont jamais été des périodes très bonnes en suivant mais il faut répondre quand même pas faire autr est il faut alors c'est les mêmes questions que vous posez au fond en écho c'est le moment pour l'Europe de montrer qu'elle est uni et que l'Europe est l'Europe et que nous sommes qui parle une puissance sur la VAN derlyen qui va faire le bras de faire avec Donald Trump vous croyez non mais Madame Van der Len elle procède quand même de gens qui peuvent aussi lui donner quelques enfin il y a quand même 27 chefs d'État et de gouvernement le président de la République comme vous le savez a parfois porté assez haut mais ça l'a pas empêché de signer le mercosour malgré l'opposition oui très bien après il y a un processus de validation on n pas encoreche oui d'accord mais il y a un moment on peut lui mettre des barrièr à Madame Van der lyen aussi je pense que c'est c'est un moment important pour la conscience européenne à la fois sur le sujet commercial mais c'est un sujet important sur la question de défense et de sécurité par que manifestement le sujet de Donald Trump n'est pas reconnaissons que Barack Obama et Joe Biden un peu plus peut-être n'était pas très allant là-dessus non plus le sujet de la sécurité de la défense européenne si les Européens s'en chargent pas eux-mêmes on va avoir un problème devant nous face à vous maintenant donc un avocat défenseur des agriculteurs vous qui étiez il y a quelques mois encore ministre deagriculture Timothé Dufour dont le portrait est signé Marco Pomier face à vous Marc fen l'avocat des champs au côté de ceux qui nous nourrissent je suis un enfant de Dordogne mes grands-parents étaient agriculteurs je vis et travaille à Paris je suis avocat je suis paysan son combat il le mène dans les prêtoires pour défendre la cause paysane défendre les projets agricoles spécialiste sur les questions de surtransposition des directives européennes il est aussi de l'Ordre du Mérite agricole ces dossiers Cho il en parle dans ce livre La Défense et dans le prêt ce soir Marc feno il vous interpelle sur les distorsions de concurrence alors que les filières noisettes et betterve réclament la réintroduction d'un insecticide dangereux pour les abeilles interdit en France depuis 2018 mais autorisé en Europe jusqu'en 2033 dans son viseur aussi les contrôles des exploitations par les agents de l'ofb l'Office français à la biodiversité quant au litige autour des projets agricoles notre invité défend la cohabitation il m'arrive de me demander si un jour nous arriverons les uns et les autres à nous entendre les agriculteurs et les néor ruraux les chasseurs et les animalistes les hommes de la terre et les écologistes face à vous Timothé Dufour Timothé Dufour que nous accueillons sur ce plateau bonsoir Timothé duf je vous laisse saluer le le ministre bonjour bonsoir bonsoir assez-vous vous en prie et vous avez allz 9 10 minutes face à Marc phenau vous voulez commencer par quoi bien écoutez tout d'abord dire que c'est un plaisir de de revoir monsieur le ministre de lui dire également que on n jamais autant parler d'agriculture depuis plus d'un an depuis janvier 2024 le projet de loi d'orientation agricole était déjà en gestation sur le bureau de de monsieur le ministre il y a il y a un peu plus d'un an et en parcourant tout simplement la presse régionale la semaine dernière je suis tombé sur tr sujet et je me suis dit que c'était peut-être trois sujets qui permettrai d'alimenter ce petit débat alors ce n'est pas du tout de la contradiction c'est plutôt pour alimenter une réflexion le premier sujet cher Marc PHENO c'est sur la question des phytosanitaires ce qu'on pourra appeler les médicaments pour nos plantes les Français ont découvert en novembre dernier les difficultés de la filière noisette ils ont entendu parler d'acéami Pride une molécule qui est autorisée en Allemagne mais que nous avons fait le choix d'interdire en France il y a plus d'un an le gouvernement français avait dit nous ne reviendrons pas en arrière la semaine dernière le gouvernement a fait le choix de réintroduire cette molécule par dérogation monsieur le ministre ch Marc fen est-ce qu'il est-ce qu'il aurait fallu finalement voter cette loi plus tôt est-ce que vous allez la voter jusqu'où faut-il aller bah vous êtes trop connaisseur du sujet pour pas introduire quelques nuances dans ce que vous êtes en train de dire la France a voté et ça c'était une erreur une loi qui est une pure surtransposition européenne Paris qu'elle a interdit une qui é autorisé au niveau européen je pense que l'essentiel des surtranspositions ne sont pas des surtranspositions de lois interdisant des molécules mais les autorisations de mise sur le marché qui dépendent d'agence nationale et qui font que les conditions d'utilisation des molécules sont pas du tout les mêmes alors les climats sont pas pareils on peut se raconter ça aussi mais quand même qui sont très différentes d'un pays à un autre et c'est quand même quand on est dans un marché unique on n pas les mêmes produits sur les médicaments globalement vous avez une forme d'homogénéité encore que mais enfin quand même vous avez plus d'homogéné sur ce sujet là deuxième élémen y compris dans les études récentes sur les néonicotinoïdes personne ne conae qu'il a quand même un sujet vis-à-vis des insectes c'est d'ailleurs pourquoi la comm l'Union européenne a interdit d'enrober les les les graines pulvérisation en pulvéris et à autoriser avec des conditions beaucoup plus drastiques d'usage l'utilisation de l'acétampr donc ne faisons pas non plus rêver sur quelque chose que ce que vous faites pas mais faut qu'on dise les choses en conscience au à terme on va sortir des néonicotinoïdes en Europe c'est ça ce qui va se passer donc qu'on puisse regarder la situation de filières particulièr et comme vous savez j'ai j'aiessayie de regarder les situations de filières particulières c'est une chose mais qu'on introduise l'idée qu'on on va faire on va réintroduire des molécules dont la trajectoire pas nationale mais la nous on a été trop vite mais la trajectoire européenne est une trajectoire de réduction et à terme de suppression vous regardez les conditions d'utilisation de l'acétamipride qui ont été décidé par l'un européenne vous dites dans le reportage 2033 enfin c'est 2033 avec des conditions d'usage très réduites pas la même chose que ce qu'on dit sur le glyphosate là pour le coup la la la Commission les les agences de sécurité sanitaire européennne ont été beaucoup plus claires sur les risques et les non risques surtout et donc ce que je ce que je ne veux pas c'est qu'on qu'on dise grand retour en avant grand retour en arrière parce qu'au fond de toute façon on a une trajectoire il donc il faut qu'on trouve des alternatives on a entendu la parole est à la défense distorsion de concurrence en réalité je pense que maintenant tout le monde est au clair il y a c'est bien d'ailleurs qu'on a progressé de ce point de vue enfin on a prononce le un an et demi on a réussi à progresser la question que je me pose quand même monsieur le ministre avant qu'on je passe au deuxième sujet c'est qu'au-delà de la Pride au-delà de cette molécule est-ce qu'il faut pas que le critère de la distorsion de concurrence soit un critère suffisant qui nous permette de réautoriser des molécules dont on aurait fait le choix de les introduire tout simplement parce que le droit européen qui est au dessus si je puis dire les autorise mais le problème je vais vous dire pour le régler c'est qu'il faut que le droit européen soit vraiment adessus en France vous ne pouvez pas changer un étiquetage sans une validation vous allez au contentieux vous le savez comme moi vous perdez on s'amuse à faire des étiquetages mais il s'appliquent pas aux autres pays pardon des fois j'étais désespéré de voir des des obligations d'étiquetage français qui ne s'applique qu'à la France et pas au produits venant d'Italie ou d'Espagne qui viennent en France bon j'aimerais que sur ces sujets qui sont des sujets sérieux c'est des sujets sanitaires c'est des sujets de santé publique c'est des sujets de préservation de la biodiversité c'est des sujets de protection des plantes et de compétitivité des filières il me semble que la logique voudrait qu'on ait une agence européenne et des autorisations européennes c'est clair alors en parlant d'agence monsieur le ministre en parlant de l'agence je dois reconnaître en tant qu'avocat je vois dans beaucoup de dossiers des disproportions manifestes dans l'intervention de certains agents dit de l'ofb l'Office français de la biodiversité pour autant je pense qu'il ne faut pas généraliser je le dis d'ailleurs dans un chapitre il faut une cohabitation il faut que les agriculteurs et la profession agricole et services de l'État puissent s'asseoir autour d'une table vous l'avez impulsé monsieur le ministre avec ses chartes notamment en janvier en disant qu'il fallait signer des chartes dans chaque département entre l'ofb la profession agricole ça n'a pas encore été fait il faut le faire pour autant il y a une telle défiance monsieur le ministre depuis maintenant plusieurs mois une telle défiance ma question elle est très simple cet office français de la biodiversité créé 1er janvier 2020 si je dis pas de bétises est-ce qu'il faut pas repartir à zéro est-ce qu'il faut pas créer quelque chose de toute pièce en acccord et j'allais dire en coconstruction avec les différents acteurs alors je vais vous dire c'est pas comme ça que vous le décrivez vous mais je vais vous dire ce que je sens moi je n'aime pas qu'on qu'on vienne attaquer des agents de l'ofb comme je n'aime pas qu'on vienne parce que il y a un cas d'un agriculteur qui s'est mal comportter disent les agriculteurs sont tous ceci les agents de l'ofb sont pas tous ceci ça n'est pas vrai et je je cette recherche permanente dans ce pays de Bou émissaire et ça change de Bou émissaire m'upporte il a la question du port d'art aussi hein attendez attendez mais on y reviendra deuxième élément euh on a besoin d'une police de l'environnement je rappelle que une grande partie de ce que fait l'ofb c'est des des contrôles sur plein de choses le braconnage des contrôles sur les espèces qu'on vient faire venir dans nos frontières qui sont les espè c'est la qualité des rivières c'est le comptage de tel ou tel type d'espèce c'est eux qu'on a en permanence et moi j'ai demandé à ce qu'il soit préservver dans ces missions parce que je pense que c'était utile et ça les arrange pas forcément d'aller constater les dégâts fait sur le loup parce que c'est bien qu'il y a une présence humaine auprès d'un agriculteur qui est victime de la prédation donc tout ça ils sont je trouve que cette façon qu'on a eu là ces derniers temps parfois de de de taper sur des gens il faut tout remettre à PL quand même et de généraliser à je dis confianceettre la confiance deuxième élément je pense que si les règles sont bêtes il faut changer les règles pas changer celui qui est contrôles voyez ce que je veux dire il y a des règles qui sont bêtes c'est ce que j'ai essayé de faire d'ailleurs lois des règlements qui vous expliquer un exemple très concret vous avez le massif des morts massif des morts massif de l'Estérel vous avez la tortue d'erernman bon euh vous avez deux lois qui viennent se contredire la première c'est les obligations légales de débroussaillement si vous les faites pas vous êtes verbalisat par l'ofb sfice français de la biodiversité pourquoi parce que ça vient empêcher les incendies de forêt sauf que si vous débroussaillez vous détruisez un habitat potentiel d'une espèce protégée donc vous êtes verbalisable par les mêmes agents oui les pauvres les pauvres agents deosb ils savent plus où donner la tête donc donc ils sont aussi alors après qu'on puisse regarder sur la pratique du contrôle sur la il faut qu'on arrive à retrouver c'est ce que je que nous partageons je crois on a la même volonté un moment faut qu'on arrive à se parler il y a besoin de contrôle parce qu'il y a des règles sin s'il y a pas de contrôle ça veut dire qu'il y a plus de règles mais ce que ditfour c'est le vivre ensemble un peu la conf alors justement et justement monsieur le ministre on y vient et pour moi c'est le dernier aspect peut-être le plus important tout le monde je pense a été affecté au niveau de la profession agricole lorsqu'on a réalisé la semaine dernière qu'un petit élevage de porc 400 cochons Marc fin cochon dans le doux euh sur paille la belle rouge ce qu'on appelle l'élevage de proximité ce petit projet a été en réalité abandonné pourquoi parce que le maire a renoncé face à la multiplication d'associations de j'allais dire de d'opposition par des collectifs structurés organisés et ça pose question parce qu'en effet en parlant de cohabitation je veux du dialogue mais pour autant monsieur le ministre je vais poser une question un petit peu cache toutes ces associations qui se sont multi multiplier au frais si je puis dire du contribuable qui touche des rcrits fiscaux des subventions et qui finalement avec cet argent public viennent attaquer nos projets agricoles viennent se constituer parties civil dans des affaires où encore récemment pour une histoire de destruction d'espèces protégé ont demandé jusqu'à 600000 € de dommage intérêt est-ce qu'il faut pas monsieur le ministre au-delà du varen des normes au-delà de ce dialogue est-ce qu'il faut pas aussi quand même légiférer pour favoriser et imposer une réponse rapide vous êtes trop fin connaisseur pour pas savoir que c'est ce qu'il y a dans la loi d'orientation agricole en partie parce que le fait de chatter un niveau de recours le fait de dire qu'il faut avoir pas la capacité c'est vous faites un premier recours pour dire en fait j'ai oublié de vous donner une pièce et vous regagnez 6 mois parce que qu'il y a une possibilité de recours c'est pas un avocat que je vais le dire c'est normal la vérité c'est que ceux qui se servent et là aussi je le dis à un avocat ceux qui se servent de la loi non pas pour faire respecter la loi mais pour juste décourager le projet ça c'est un problème quand vous avez dans le Finistère des éleveurs qui moi j'avais un jeune éleveur qui qui voulait prendre un élevage de porort et en fait tout le processus a un processus de découragement parce qu'on va de recours en recours euh de contentieux en contentieux et à la fin et la question n'est pas l'application de la loi mais la question c'est juste de décourager ça c'est un problème et ça faut changer la làus vous êtes d'accord merci Timothé Dufour d'être venu débatt pendant quelques minutes avec Marc fen dernière question une chacun Clément mer euh oui François baayrou vous a consulté vous et les autres présidents de groupe du socle commun la semaine dernière sur une révision de la loi Paris lon Marseille c'est la loi qui fixe un peu les les modes de scrutin au municipal dans ces trois villes est-ce que vous êtes favorable à une révision de cette loi à un an des municipal est-ce qu'il y a un consensus dans le socle commun sur ce sujet oui je suis favorable parce qu'il y a quand même quelque chose d'assez original dans un scrutin que alors pour le coup personne ne vraiment comprend hein sur le mode de scrutin parisien lyon- Marseille est un peu compliqué donc plutôt favorable la question c'est est-ce qu'on peut trouver un chemin de consensus c'est ça la question est-ce qu' y en a le sole commun j'ai pas encore eu un échange vraiment précis avec le sujet al on prend aussi on est un peu séquentiel pardon donc on a un sujetre untit peu mais mais c'est une question démocratique quand même de la façon dont on est lire dans une dans une grande ville comme ces trois grandes villestison élection législative partielle à Boulogne billancour on est dans l'entre de Tours second tour entre une candidate les républicains et un candidat horizon qui sont partis donc dispersés vous choisissez qui moi je vais vous dire quand il y a pas d'union à ce pointl quand d'ailleurs on nous avait fait l'union il y a 6 mois donc on va on va regarder avec les instances locales ce qu' soit aussi un candidat du du camp macroniste Renaissance oui mais ça cétait au premier tour mais il y avait trois ou quatre candidats qu de la pouvit se réclamer vous choisissez qui le républicains ou les horizons Prz que je fasse pas ça sur comme ça jeis en parler avec les gens des haut scène c'est idiot mais jeen parla avec les instances préféis pas plutôt horizon qu' lesr parce que horizon c'est quand même participe pas d'une querelle alors maintenant au fond il y a plus d'enjeux majeur mais je trouve que il y a un écart très élevé entre candidat après on aurait peut-être pu écouter pierrechristophe Baguet reconnaissons-le qui a Boulogne et maire et avait soutenu Stéphan ses journé ça aurait peut-être facilité les Ch c'est le suppléent de la candidate oui absolument du coup oui alors en tout cas donc vous dites c'est celui qui est arrivé en tête c'estd logique mais ceci dit il y a deux candidats mais donc mais celui qui arrivé en tête si c'est les LR c'est pas grave il je rappelle que c'était un accord LR en marche qui avait produit l'élection de Stéphan ces journé personne va s'offusquer dans ord avec les LR maintenant dans les hautes scènes j'espère au moins c'est avait un accord LR quasi total Mo merci merci Marc F d'avoir accepté notre invitation dans l'undi et politique il y avait beaucoup de choses à évoquer aujourd'hui tellement l'actualité là avec ces 2493 donc déclenché aujourd'hui par François Baayou et qui n'ont pas fini de faire parler rendez-vous lundi prochain et bonne soirée sur la chaîne parlementaire [Applaudissements] [Musique]
Marc Fesneau