UDT Marseille : Discours de Marion Maréchal - Le Pen
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« Meilleur score obtenu aux Européennes de 1984, c'est ici même, dans les bouches du Rhône, que le Front National a enregistré son premier élu au départemental en 1985. »
- 0:55PrésentateurFait
« Deux ans plus tard, en mars 1986, 25 élus feront siégé au Conseil Régional de PACA. »
- 1:05PrésentateurFait
« pas moins de neuf députés, Alpin, Provenceau et Niçois, faisaient leur entrée au Palais Bourbon. »
- 1:46PrésentateurFait
« Stéphane Ravier, bien sûr, et David Rachlin, plus jeune sénateur de toute l'histoire de la République. »
- 3:38PrésentateurFait
« de nous imposer des quotas de réfugiés obligatoires. »
- 3:41PrésentateurFait
« Il est vrai que Jean-Claude Juncker est un spécialiste de l'exil, mais plutôt de l'exil fiscal, d'après ce que l'on a pu constater ces derniers mois. »
- 6:25PrésentateurChiffre
« Monsieur Sapin, ses 2 milliards de dettes, et ses 10 pour venir de vrais citoyens, respectueux de la démocratie. »
- 7:45PrésentateurFait
« nous classer comme quatrième région la plus pauvre de France. »
- 9:14PrésentateurChiffre
« 150 millions d'euros de subvention aux associations rien que sur l'année 2015 »
- 9:26PrésentateurChiffre
« où le montant des subventions par habitant est de 150 euros, quatre fois plus que la moyenne régionale. »
- 9:51PrésentateurChiffre
« plus de 36% d'augmentation de dépenses de personnel sur la mandature. »
- 10:31PrésentateurChiffre
« la villa méditerranée, qui a coûté près d'euros d'investissement, est coûté 4,4 millions d'euros en fonctionnement chaque année. »
- 13:16PrésentateurChiffre
« Des millions, encore des millions, qui nous conduisent à la carte d'euros de dette pour la fin 2015 en région PACA. »
- 13:25PrésentateurChiffre
« Avec une augmentation de 550 millions d'euros en deux ans. »
- 13:54PrésentateurChiffre
« la dette de Nice et de sa métropole a augmenté de près de 80% depuis 2008. »
- 14:39PrésentateurChiffre
« 100 millions d'euros sur un budget de plus de 2 milliards. »
- 15:58PrésentateurFait
« elle avait le sentiment qu'on lui demandait, je cite, « de retourner crever dans sa ferme ». »
Temps de parole
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- ?6 %
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si nombreux à cette invitation, vous le savez mieux que moi, le Front National et la Provence, c'est une longue histoire, une longue histoire de confiance, puisque voici trois décennies qu'en PACA, la PACA fait partie des régions patriotes d'avant-garde. Meilleur score obtenu aux Européennes de 1984, c'est ici même, dans les bouches du Rhône, que le Front National a enregistré son premier élu au départemental en 1985.
Deux
ans plus tard, en mars 1986, 25 élus feront siégé au Conseil Régional de PACA.
La
concentration nationale arrivait aux élections législatives,
où
pas moins de neuf députés, Alpin, Provenceau et Niçois, faisaient leur entrée au Palais Bourbon.
Les
années passaient et notre mouvement continuait inéluctablement sa progression.
L
'élan patriote donnait à notre Présidente Marine le meilleur score d'un premier tour à la présidentielle qu'un candidat frontiste ait jamais obtenu dans notre région. Deux mois plus tard,
les
Vauclusiens m'honoraient de leur confiance. Est-ce qu'il y a d'ailleurs des Vauclusiens dans la salle ? Les sénateurs permettent pour la toute première fois au Front National de faire se montrer à la Haute Assemblée.
Vous
les aurez reconnus, Stéphane Ravier, bien sûr, et David Rachlin, plus jeune sénateur de toute l'histoire de la République.
C
'est aussi le premier parti aux dernières européennes, le premier parti en nombre de voix aux dernières départementales. Le Sud n'a jamais cessé de crier son envie de liberté et de changement. Il en aura fallu des manœuvres, des accords, des modes de scrutin iniques, de la diffamation et des campagnes de presse pour freiner notre ascension.
Victor
Hugo disait « Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue.
»
Je suis sûre que vous aussi, vous sentez, comme moi, que cette heure est venue. Notre heure, celle des Français, celle du courage, celle des choix et surtout celle de la vérité.
C
'est Bernanos, plus d'outrage, et probablement celle qui contribuera le mieux demain à la réconciliation des Français.
Cette
vérité tant malmenée, qui aujourd'hui saute aux yeux de nos compatriotes, en dépit de toutes les méthodes, aussi indécentes soient-elles, comme celle de l'exhibition du cadavre d'un enfant noyé.
Comment
pouvons-nous tolérer la mise en scène de ces morts, destinées à nous faire cesser de penser et à accepter l'inacceptable ? Fabilité
et
de la compassion.
Les
gouvernements veulent imposer aux peuples européens une nouvelle dépossession de leur souveraineté. Une fois de plus, ce serait l'Union Européenne, et à M. Juncker, président de la Commission Européenne et l'immigrationiste forcené, de nous imposer des quotas de réfugiés obligatoires.
Il
est vrai que Jean-Claude Juncker est un spécialiste de l'exil, mais plutôt de l'exil fiscal, d'après ce que l'on a pu constater ces derniers mois.
La
méthode est éprouvée.
Vous
ne cédez pas sous le coup de la pression du politiquement correct ? Nous vous ferons céder par le cœur. C'est à cause de vous qu'il est mort, nous dit-on de manière subliminale. Comment pourrait-on se relever de telles accusations ?
Mais
qui nous le dit
?
Qui nous le dit ?
Sinon
la gauche de BHL, qui main dans la main avec Sarkozy, est allée bombarder la Libye, armer et soutenir les rebelles islamistes, pour ne laisser dans ce pays que le chaos et la charia.
Leur
main
semblante
d'émotion est la même qui, hier, pointait du doigt Bachar el-Assad dans l'espoir de le voir tomber et déstabiliser le Proche-Orient. Bachar est presque tombé, nos pseudo-alliés américains et du Golfe sont presque satisfaits, mais ce sont dorénavant les enfants face contre terre sur le sable qui payent pour cette folle politique.
Car
cet enfant et sa famille tentaient de fuir leur pays, envahis par les hommes de l'État islamique.
Et
l'on comprend que la perspective de mourir en mer, en fuyant, soit presque plus douce que de tomber entre les mains de ces monstres. Alors, culpabiliser,
est
-ce nous, le peuple, certaines élites
qui
nous administrent une leçon d'amour du prochain
? La
France,
sous
la
botte européenne, est comme ses voisins,
totalement déminie
et
impuissante, devant cette vague que nous redoutions et annoncions, nous, depuis si longtemps.
Tout
le monde a fait comme si elle n'arrivait jamais.
Ou
comme si c'était une chance qu'elle arrive.
Mais
une chance pour qui ? Une chance pour ces familles de déplacés qui se noient en mer, condamnées à vivre au loin de chez eux. Une chance pour le français au chômage, ou le petit salarié qui va devoir encore payer et payer pour laisser sa place. Donc, à leur proposer ici,
les
immigrés ne savent plus où ils habitent,
mais
nous, nous ne savons plus où nous habitons.
Qui
fera de ces nouveaux arrivants des Français ? Madame Nadjad Valoubel-Cassem et son école au Ravail, respectée. Madame Thaude et son ami Cambané donneront du travail. Monsieur Sapin, ses 2 milliards de dettes, et ses 10 pour venir de vrais citoyens, respectueux de la démocratie. Monsieur Barthelonne, qui s'indigne qu'un représentant politique soit invité au même titre que les autres dans une idée catholique,
qui
les protégera ? Monsieur Valls,
qui
fait des fiches sur tout le monde, tant de monde que ses services sont dépassés par le premier terroriste venu.
En
vérité,
il
suffit de cet État qui ne sait plus que surveiller sans protéger. Il suffit de ces donneurs de leçons qui traquent le dissident intérieur et sont incapables de la moindre décision diplomatique, policière ou militaire.
Alors,
pour bien des Français, et en particulier les habitants de la PACA, je ne serai pas complice, nous ne serons pas complices de cette vaste fumisterie.
La
région ne sera pas l'avant-port d'une déferlante d'immigration clandestine qui n'en est qu'à ses prémices. Notre région a déjà suffisamment souffert de la politique migratoire de la gauche et de la fausse droite qui en a fait le laboratoire terrifiant du communautarisme, de l'islam radical, des apprentis djihadistes et de la délinquance en tout genre. Cette importation d'une immigration à bas niveau socioprofessionnel qui vient la plupart du temps gonfler les chiffres du chômage
et
participe à nous classer comme quatrième région la plus pauvre de France.
Face à Christian Estrosi, il
se fait condamner devant le tribunal administratif pour avoir gradé des locaux publics au bénéfice d'une mosquée UOIF qui utilise l'argent des missoirs pour financer des associations satellites des frais à menagements. Nous ne transigerons pas. Contrairement à eux, je le dis clairement,
nous
n'irons pas acheter les voix des Français de confession musulmane. En revanche,
je
peux leur garantir qu'avec nous au pouvoir,
ils
pourront, comme tous les Français, retrouver l'espoir de voir leurs enfants sortir des cités pour réussir. Qu'avec nous, les petites bandes de racailles ne feront plus la loi dans les quartiers.
Qu
'avec nous, ceux qui veulent travailler pour s'en sortir auront autre chose que la perspective de l'accueil chez Pôle emploi. Qu'avec nous, les pressions des groupuscules religieux les plus extrémistes ne seront pas, ne seront jamais tolérées en temps de sortir ces élus qui,
pour
assurer la pérennité de leur mandat, se rendent complices du pire des clientélismes. Et le moins que l'on puisse dire est que les socialistes ont la générosité facile lorsqu'il s'agit de dépenser votre argent. 150 millions d'euros de subvention aux associations rien que sur l'année 2015 avec des choses pour le moins étonnantes comme à Fort-Calquier, ville du candidat socialiste Castaner, où le montant des subventions par habitant est de 150 euros, quatre fois plus que la moyenne régionale.
Ou
encore les 45 000 euros accordés à l'association des familles musulmanes des Gouches-du-Rhône.
Et
croyez-moi, le copinesse ne
s'arrête pas là.
Les socialistes sont actuellement en train de signer à marche forcée des contrats d'équilibre territoriaux afin d'assurer et de verrouiller des dépenses avec les agnomérations amies dans les années à venir.
Des
embauches pétoriques avec plus de 36% d'augmentation de dépenses de personnel sur la mandature.
Sans
oublier les copains, puisqu'aujourd'hui, il y
a
une des nombres 15 vice-présidents tous soignés aux frais du contribuable.
Par ces temps de crise, ce
sera à nous, les élus, de faire les premiers efforts. Les voyages, les dépenses de communication, les frais de réception, les voitures et logements de fonction devront être réduits au strict nécessaire. Les projets pharaoniques censés flatter les égouts. La villa méditerranée, qui a coûté près d'euros d'investissement, est coûté 4,4 millions d'euros en fonctionnement chaque année. Alors que le Conseil économique, social, environnemental et régional s'interroge en question et son utilité.
Une interrogation, accompagnée d'ailleurs du Conseil départemental des Bouches-du-Rôles, finance à hauteur de plusieurs centaines de milliers d'euros une exposition pédo-pornographique à la friche dans la Belle de Mai.
Je
vous épargnerai le détail de ces scènes obscènes qui livrent des corps d'enfants à la pire infamie.
Il
me vient alors la citation de Saint-Augustin.
« A
force de tout voir, on finit par tout supporter.
A
force de tout supporter, on finit par tout tolérer.
A
force de tout tolérer, on finit par tout accepter.
Et
à force de tout accepter,
on
finit par tout affrouver.
»
Je pense que vous
n
'approuvrez jamais ce type de dépenses et que vous n'appréciez pas que vos impôts servent à financer les délires d'esprit manifestement dérangés.
Un
bel exemple d'une politique culturelle socialiste, Fleur Pellerin elle-même, ministre, s'est rendue sur place et n'a manifestement rien trouvé à redire.
La
réponse est toujours la même. L'art c'est transgressif. L'art c'est la transgression. Mais non, l'art ça n'est pas nécessairement la transgression. Il a surtout vocation à toucher l'âme et à sublimer le monde. Pour cela, pas besoin d'explications fumeuses ou de diplômes censés nous aider à comprendre cet art d'élite inaccessible. L'œuvre d'art devrait pouvoir plaire au moins instruit d'entre nous car la beauté, elle est universelle. Dix bobos qui font semblant de s'émerveiller devant deux coins rouges sur une toile car le marché de la spéculation aurait décrété que cet artiste avait de la valeur n'est pas franchement ma conception d'une politique culturelle digne de ce nôtre.
Le
talent de nos artistes contemporains doit être les seuls critères de soutien et non l'idéologie de l'absurde qui conduit à déverser des sommes dans des expositions inversement proportionnelles au nombre de leurs visiteurs.
Nous
serons les soutiens d'une culture populaire où notre patrimoine et notre identité seront mises en valeur. Nos monuments, notre histoire pétrifiée qui sont à la fois notre mémoire et notre richesse qui fascinent le monde entier doivent être au cœur de notre projet régional.
Des
millions,
encore
des millions, qui nous conduisent à la carte d'euros de dette pour la fin 2015 en région PACA.
Avec
une augmentation de 550 millions d'euros en deux ans.
Un
dérapage dont les UMP sont complices,
eux
qui votent près de 80% des délibérations avec la gauche.
Et
comme
à
l'UMP ce sont des petits marrants, Renaud Muselier, tête de liste UMP dans l'Église du Rhône, ce sont, d'après ce qu'ils disent, de bons gestionnaires, je cite.
C
'est rassurant
qu
'en cours de la dette de Nice et de sa métropole a augmenté de près de 80% depuis 2008.
Et
que la dette du Conseil Général, sous la présidence d'un certain M. Lestrosi, a été multipliée par 7. Par 7, ce que cette bonne gestion donnerait à l'échelle de la région. Je ne sais pas si ça vous tente, la région ne doit pas être gérée à la petite semaine, mais dirigée. Il nous faut une région politique, et non une région boîte aux lettres de l'Union Européenne.
Plutôt
que de s'éparpiller dans tous les sens, il va nous falloir redéfinir des priorités, au premier rang desquelles le développement économique, compétence phare de la région, qui manifestement ne passionne pas la gauche au pouvoir au regard du budget alloué. 100 millions d'euros sur un budget de plus de 2 milliards.
Nous
ferons de la région non pas un substitut, mais un partenaire du secteur privé, avec pour objectif le Conseil et le soutien prioritaire à nos TPE, à nos PME et à nos PME,
pour
l'immense majorité des petits patrons.
Nous
simplifierons les dispositifs pour les regrouper sur un fonds de soutien aux TPE-PME, sous la direction d'un élu chef d'entreprise expérimenté, qui saura orienter cet outil pour le rendre efficace.
Il
faut davantage répondre aux demandes de recrutement des entreprises par une formation plus ciblée, par un meilleur contrôle des organismes de formation et par l'anticipation des besoins de demain, notamment dans les filières sanitaires et sociales, pour l'accompagnement de nos aînés qui ont tant besoin de nous.
La
gauche sortante ne se passionne pas non plus pour les agriculteurs.
Seul
1% du budget régional
est
destiné à l'agriculture.
J
'étais bouleversée en écoutant avant-hier le témoignage d'une éleveuse désemparée,
dont
la voix trahissait la détresse, expliquant au terme d'une journée de mobilisation qu'elle avait le sentiment qu'on lui demandait, je cite, « de retourner crever dans sa ferme
». Sa
ferme en question est en redressement judiciaire depuis janvier et sa famille est réduite à manger les légumes du voisin.
Une
famille, comme tant d'autres, qui se lève tous les matins pour perdre de l'argent.
Cette
France qui ne vit pas sur le beau des contribuables et ne demande rien d'autre que de pouvoir vivre de son travail, avec un peu de considération.
Là
est la vraie misère.
Les
plus grandes souffrances sont muettes.
C'est à
nous d'entendre le cri sourd de cette France rurale et périphérique laissée pour compte. Eux qui n'ont droit ni à l'intérêt, ni à la compassion que suscitent les banlieues, pourtant situés dans des bassins d'emploi bien desservis et arrosés de millions d'euros de la politique de la ville. Eh bien, dans notre région, c'est eux que nous choisirons cette France des oubliés.
C
'est un investissement pour développer des revenus complémentaires avec d'autres activités pour l'action d'exploitation. Nous favoriserons l'achat de leurs produits à travers les marchés publics de nos administrations et des cantines scolaires. Je ne ferai pas du 100% bio dans les cantines, comme le propose M. Castaner dans un beau slogan de campagne, si cela équivaut à acheter du bio, qui n'en est d'ailleurs pas vraiment, aux Italiens, à l'Amérique latine ou au Maghreb. Au passage, j'espère que M.
Castaner ne sera pas trop accaparé par le deuxième volet de la loi Macron, dont il a été le rapporteur, remarquable symbole de cette gauche vendue aux règles de la dérégulation de l'Union européenne.
Ce sera
le rempart de nos agriculteurs face au péril de la mondialisation et de l'Union européenne.
Le
rempart de la France périphérique et rurale, qui une fois de plus est la grande perdante de la réforme territoriale.
La
qualité de vie de ces Français nous importe au premier plan. Nous nous battrons pour le maintien de des sertes ferroviaires et des services publics. L'égalité républicaine dont on entend parler, c'est aussi l'égalité des territoires. Et donc une politique de transport ambitieuse et exigeante. Nous dirons stop au projet coûteux et de toute façon infaisable, telle la ligne à grande vitesse Marseille-Nice. Et nous nous concentrerons sur la rénovation et l'optimisation de l'existant, ainsi que sur des grands projets avec l'Italie, permettant notamment le désenflèvement des Alpes.
J
'ai découvert hier, dans la presse, que Christian Estrosi propose la création d'une police ferroviaire régionale.
Je
suis très flattée de constater que M. Estrosi s'est replongé dans le programme du Front National des années 2010. Il a lu mes interviews de la semaine dernière dans les journaux locaux. Grâce à nous, les vertus d'une police de terrain sur les secteurs harristes, lui qui a appartenu à un gouvernement, le gouvernement de Nicolas Sarkozy, responsable de la suppression de près de 12 500 postes de policiers et gendars au niveau national. Même si la sécurité n'est pas une compétence première de la région, nous serons une majorité qui soutiendra toutes les initiatives allant dans le bon sens. Une politique qui compensera, tant que faire se peut, le laxisme de Christiane Taubira.
Notre région sera le frein à la folle politique insécuritaire de la gauche. Nos maires
ont
montré qu'il était possible de faire autrement, possible de tenir ses promesses.
Il
y a trois jours, Christian Estrosi, encore lui, au milieu de deux ou trois mensonges sur Europe 1, expliqué que j'étais entrée en politique par admiration pour Jean-Marie Le Pen, donc que mes raisons étaient forcément mauvaises. Alors oui, c'est vrai, j'ai admiré et j'admire le courage de penser autrement,
le
refus de mourir avec le sourire, la volonté de ne pas baisser les yeux quand les puissants vous en joignent de les baisser du haut de leur diplôme et de leur carte de visite surchargée,
l
'envie de se regarder, garder avec fierté dans la glace le matin, plutôt que de vivre avec le reflet déformant que nous renvoie cette élite, celui d'un peuple déshérité, qui n'a ni racine, ni histoire, ni identité, un peuple qui devrait sans cesse s'excuser d'être ce qu'il est. Et cette fois, je l'ai retrouvé chez notre présidente, Marine Le Pen.
Mais
cette espérance aussi,
et
il faut bien du courage pour espérer par les temps qui courent. Parmi les attaques de haute volée politique que m'opposent mes adversaires, il semblerait que je sois trop jeune.
Il
est vrai qu'ils ont du mal à comprendre cette jeunesse qui vote aujourd'hui majoritairement pour le Front National et à soif de rage français.
Mais comment, comment
osent-ils nous faire la leçon ? A nous, classe pour leurs échecs, c'est des réformes qui n'ont que trop tardé. C'est nous qui serons les victimes des fous d'Allah aux papiers français. Nous,
de
l'immense basculement de civilisations qu'ils n'ont su ni anticiper, ni empêcher. Autant vous dire que notre motivation est sans limite.
Nous
ne sommes ni des naïfs, ni des rêveurs. La mondialisation nous sommes née avec, nous savons qu'elle n'est pas une option. Nous ne sommes pas non plus des caricatures défendant l'autarcie et les barbelés.
Ils
ont voulu faire de ces hyper-régions des outils de démantèlement de la nation.
Nous
en ferons le moyen de son retour.
Ils
ont voulu faire le cheval de Troie de l'UE. Nous en ferons le rempart pour la patrie.
Ils
ont voulu en faire l'interlocuteur des métropoles et des intercommunalités déracinées et désincarnées. Nous serons le partenaire des communes et des départements, ces gestions vivantes et de proximité.
Mais
aussi d'une équipe
dont
les membres incarnent chacun un peu de notre région, et donc de notre France. Stéphane Ravier, l'enfant des quartiers nord de Marseille, le militant infatigable dont le franc-parler trouble la torpeur du parler du Luxembourg. Jeannine Loujan,
une
centenière de France, qui a apporté cette tradition dans le monde entier, a été conseillère à la Chambre du Commerce et à la Chambre au Prud'Omal des Alpes d'Haute-Provence. ...de la jeunesse déterminée qui ne seront pas.
L
'élu expérimentaire, Marc-Étienne Lansade, l'entrepreneur, ton meilleur respecté dans le golfe de Saint-Tropez. Mais aussi tous nos colistiers, employés, ouvriers, indépendants, agriculteurs, artisans.
Il
n'y aura ni paillettes, ni strass, ni bipoles, pas de pseudo-experts. Il n'y aura que des Français, des diplômés de la vie, qui viennent reprendre leurs droits dans leur région.
Le
grand honneur de conduire cette liste, il vous revient de la faire gagner, pas pour la gloire,
pas
pour les places,
mais
pour montrer l'exemple,
pour
ouvrir la voie, pour convaincre, pour défendre le seul bien de ceux qui n'ont rien, c'est-à-dire la patrie. ...et la nation du Renan, lui qui en parle si joliment.
La
nation, c'est une âme, dit-il, un principe spirituel. Deux choses la constituent, l'une est dans le passé, l'autre est dans le présent. Avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. Alors,
je
vous le demande,
que
nous fassions encore de grandes choses ensemble.