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Discours / meetingyoutube.com· 14 octobre 2026 5 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesLogementTravail & emploiRetraites

David Lisnard : gouverner sans perdre le sens du réel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « On a baissé le nombre d'agents de plus de 20 %. Il y en a moins, mieux payés. »
  • 0:36Chiffre
    « On a baissé la dette de 84 millions d'euros en 11 ans. »
  • 0:36Chiffre
    « On a baissé les impôts de 3,6 %. »
  • 2:25Fait
    « L'effondrement scolaire, qui est une catastrophe, est le fruit de l'hyper administration. »
  • 4:14Fait
    « Si on veut qu'il y ait des locataires, il faut qu'il y ait des propriétaires. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Moi, ce que je puis dire, c'est que lorsque l'on met des objectifs clairs, qu'ensuite, on a le sens de l'exécution des choses, on peut renverser les montagnes de l'inertie, du conformisme, du fatalisme. j'avais annoncé un plan de désendettement de ma commune qui a un taux de pauvreté élevé historiquement parce que c'est une ville d'immigration, c'est une ville cosmopolite, elle est très connue, mais très cosmopolite. Contrairement à ce que beaucoup croient sur la ville de Cannes. Par rapport au cliché, etc. au début, on m'avait promis la grève, etc. On a baissé le nombre d'agents de plus de 20 %. Il y en a moins, mieux payés. On a multiplié la capacité d'autofinancement. On a donné le pouvoir aux agents. C'est eux qui me disent: Si on achète telle machine, on va pouvoir travailler de façon

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beaucoup plus confortable et être beaucoup plus performant. Je partage les gains que l'on fait de productivité, de performance. La moitié avec les contribuables, on a baissé la dette de 84 millions d'euros en 11 ans. On a baissé les impôts de 3,6 %. Et l'autre moitié, elle va dans l'amélioration des services et dans l'amélioration des conditions de travail. Bref, si on a un plan de redressement de notre pays qui part des forces vives, qui part de la société civile, avec des élus qui expliquent, qui respectent les engagements pris, moi, je suis absolument convaincu qu'on peut retrouver une espérance. J'en entends qui défendent la facturation électronique obligatoire, y compris dans le patronat, mais qui viennent tenir une PME ou une boîte.

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Ça peut être bien la facturation électronique. Arrêtez d'embêter les Français, Laissez-nous travailler. Laissez-nous faire. On sait faire. On sait mieux faire que l'État pour affecter les moyens de nos entreprises à la performance des entreprises. On sait faire du dialogue social. Je vous ai posé la question de la différence parce que c'est, c'est une, c'était flagrant par rapport à d'autres adversaires ou anciens amis ou toujours amis du Bloc central qui sont plus, beaucoup plus étatistes que vous et centralisateurs. Est-ce que vous estimez- Ils sont tous étatistes. De Mélenchon à Le Pen, y a, ce sont tous des étatistes. C'est tous des centralisateurs. Alors donc tous, c'est l'ancien monde et vous, vous êtes- Non, je dis pas que c'est

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l'ancien monde. Moi, je me… me… C'est un autre monde, disons. Ce que je veux vous dire que oui, parce qu'en réalité, et d'ailleurs, ce que je dis parfois est contre-intuitif. Et puis après, on me donne raison sur la retraite par capitalisation, tout le monde en parle maintenant. Je me faisais déchirer quand j'en parlais il y a deux ans. Il ne faut surtout pas en parler, pas le dire. C'est la seule façon d'assurer l'avenir des retraites, de donner l'espérance aux jeunes, de réindustrialiser par l'injection dans l'économie et de sauver les comptes publics. Quand je dis que le principe de précaution est même non seulement contraire à l'industrie, à l'agriculture, mais contraire à l'écologie et qu'il faut le remplacer par

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un principe de responsabilité ou de subsidiarité, selon le mot que l'on veut mettre. Quand je dis que l'effondrement scolaire, qui est une catastrophe, est le fruit de l'hyper administration. Mais laissons aux Français le choix de l'école de leurs enfants. Laissons aux enseignants le choix de leur statut. Laissons aux chefs d'établissement le choix des méthodes. Ils savent mieux que des technocrates qui n'ont jamais rien fait de leur vie. On va reprendre une formule pompidolienne. Arrêtons d'emmerder les Français. C'est ce que vous dites. C'est une bonne référence, le président. Je vais vous prendre un exemple. Prenons pour ceux qui nous regardent, c'est très important. Et pour comprendre votre logique et les fondements de votre programme, un domaine

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précis: le logement. Comment vous libérez le logement? Combien de lois? Combien de règlements? On a les CERFA, on a la loi SRU, on a le DPE, c'est le diagnostic de performance énergétique, on pourrait préciser aux téléspectateurs qui sans doute le connaissent. Qu'est-ce que vous allez faire, monsieur Lisnard? Vous allez tailler dans tout cela? Bien sûr. Merci de souligner ça. Vous avez oublié le zéro artificialisation nette. Ah oui, la liste est longue. Vous avez oublié l'impôt sur la fortune immobilière. Vous avez oublié le fait que le seul impôt local aujourd'hui, directement pilotable, c'est le foncier bâti. C'est le foncier, bien sûr. Donc, il faut bien comprendre que plus on a administré le logement par des contraintes, des normes, des prélèvements, des pénalisations des

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propriétaires, moins on a fait de logements neufs. Vous parliez de Pompidou tout à l'heure. Aujourd'hui, on a combien? 280 000 logements neufs contre combien il y a trente ans, quarante ans? Vous parliez de Pompidou. Pompidou meurt, le président Pompidou meurt en soixante-quatorze. On doit être 54 millions d'habitants. Vous lui avez consacré un livre. J'ai écrit un livre avec Christophe Tardieu sur le grand président Pompidou. La France produisait quasiment 500 000 logements neufs supplémentaires. On est aujourd'hui à 280 000 et on nous parlait d'un choc. Ben oui, il y a eu un choc dans l'autre sens, mais c'est tellement évident. Vous créez des contraintes sur ce qui est désiré. Non, mais la pénurie crée l'envolée des prix du loyer et on interdit certains logements.

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Mais alors vous, quelle mesure? Déjà, le DPE n'a aucun sens. Aujourd'hui- Ah oui, donc vous y allez à la broyeuse. Je sais pas. Ou à l’élagueuse, ou à la... Mettez tout ce que vous voulez. C'est-à-dire que tout ce qui aujourd'hui- Je ne vous ai pas dit la tronçonneuse. Si on veut qu'il y ait des locataires, il faut qu'il y ait des propriétaires. Voilà. Si on veut qu'il y ait des salariés, il faut qu'il y ait des entreprises. Si on veut qu'il y ait du revenu, il faut qu'il y ait de la production. Donc, on va remettre les choses dans le bon ordre. Pourquoi le pouvoir peut rendre fou? Parce que la victoire peut vous faire croire que cette victoire vous confère une espèce d'immunité intellectuelle. je sais pas si je l'exprime bien, mais d'auto-vérité révélée permanente.

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Et là, vous devenez non seulement fou, mais con. Vous voyez, pour être grossier, vous pouvez devenir con. C'est la césarisation. Et faire des erreurs énormes. Donc, il faut sans arrêt se remettre dans la vie. Alors, maire, vous vous êtes remis dans la vie tout le temps. Ça, c'est sûr. voyez, De Gaulle, dès qu'il-- il avait quand même des principes très puissants. C'était la souveraineté populaire. Il fait un référendum, rien ne l'oblige à partir. Il avait gagné les législatives un an avant. Il peut rester au pouvoir. Il est légitime en droit. Il estime qu'il n'est plus légitime moralement, politiquement. Et il s'en va.