Alexis Chaussalet, maire du Tampon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:33Invité politiqueFait
« l'importance de la transition écologique dans nos salles de classe, enfin dans nos établissements scolaires pardon, en particulier dans les établissements qui sont dans des zones très agricoles. »
- 1:10Invité politiqueFait
« nous déployons des bacs à compost, nous déployons plus de 50 espèces endémiques autour de cette zone. »
- 2:20Invité politiqueFait
« On met des sparadra là où ça va pas. Mais par contre, sur le long terme, ce qu'il faut, c'est anticiper et planifier. »
- 2:55Invité politiqueFait
« il nous a fallu donc dans un premier temps répondre à l'urgence. C'est ce que nous faisons pour cette rentrée scolaire avec certains travaux d'urgence. »
- 3:28Invité politiqueFait
« systématiquement il y ait la même Tati dans chaque classe parce qu'il faut arrête de change de Tati en plein milieu d'année quand Mara il a commencé à prendre l'habitude avec sa tati dans sa salle de classe. »
- 3:28Invité politiquePromesse
« une ADSEM promise, une ADSEM attribuée à cette rentrée scolaire 2026-2027. »
Temps de parole
- Alexis Chaussalet100 %
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deux établissements qui étaient prioritaires, c'était le 12e et Jean Albanis au grand tampon. Donc ici, c'est Ouais. plus de 600000 € comme vous vous le rappelez. Ça correspond à des travaux d'étanchéité, à des travaux d'isolation, à refaire la peinture, le marquage au sol, surtout cette coursive que qui a été très bien réalisée pour permettre au marmaill de relier leur salle de classe à la cantine parce qu'au grand tampon, bah soit il y a un gros soleil comme ici, soit il y a une grosse pluie. Donc c'est très rare qu'on ait des conditions qui soient mitigées, j'ai envie de dire.
Donc c'était pas normal que bah les Marmailles pour pouvoir se déplacer, ils soient obligés de courir sous la pluie ou être au soleil. Et donc grâce à cette réalisation-là, on a un cheminement qui est sécurisé qui permet au Marmaill d'être protégé de la pluie.
Et donc 600000 € pardon, c'est le marquage au sol, c'est la rénovation, c'est la peinture, c'est cette coursive, c'est aussi quelque chose, c'est l'isolation thermique de de du réfectoire, mais c'est aussi quelque chose sur lequel je veux insister, c'est l'importance de la transition écologique dans nos salles de classe, enfin dans nos établissements scolaires pardon, en particulier dans les établissements qui sont dans des zones très agricoles. Le grand tampon, c'est très agricole. et ben il faut que les marmailles soient sensibilisées au plans tandémiques, au recyclage, au compostage.
Et donc nous déployons des bacs à compost, nous déployons plus de 50 espèces endémiques autour de cette zone. Nous appelons de nos vœux la direction a entamé un partenariat avec Leya Bar qui est la production agricole en écologique qui se situe à quelques mètres d'ici. Bref, nous veut que le Marmaille quand on lui grandit au tampon, bah lui connaît c'est quoi plante un pied de bois, c'est quoi plante à un pied endémique et c'est quoi la transition écologique pour demain.
cette programmation pluriéannuelle d'investissement, ce qu'on veut c'est 6 ans pendant 6 ans tous les ans il y a des établissements qui soient rénovés dans le bâtis scolaire on a décidé et ça se fait pas partout d'avoir une élue en charge avec la délégation spéciale sur le bâti scolaire. Généralement, ils mettent tout avec. Ils mettent la politique éducative, le périscolaire, le bâtis scolaire tout même dans le même panier. Ben nous, nous on n assume de dire le bâtis scolaire quand on voit l'état dans lequel luler et ben il faut impérativement que un élu que bah il porte ça en tant que tel.
Donc son travail c'est premièrement de faire un diagnostic et pas arriver avec ce qu'elle a toute seule dans sa tête mais bien se basant sur les remontées des personnels qui connaissent les écoles et de nous faire cette programmation progressive pour déployer la rénovation du bâti scolaire. Et je dis un truc, c'est sur la méthode parce que c'est facile de d'entre enfermé dans son bureau et de dire il me semble que telle école doit être prioritaire ou telle ne l'est pas mais en fait c'est un peu mieux si on se base sur les remontées des gens qui connaissent la réalité. Donc là, on va être très honnête sur cette rentrée, on a palié à l'urgence. On met des sparadra là où ça va pas.
Mais par contre, sur le long terme, ce qu'il faut, c'est anticiper et planifier. Et pour cela, on pourra le faire intelligemment que si on participe aux instances dans les écoles. C'est pour ça que nos élus sont déployés dans les conseils des écoles pour qu'ils soient régulièrement au fait de la réalité des écoles et qu'on apprenne pas ça par hasard, quoi. Globalement, il faut dire les choses avec franchise. On a hérité d'un patrimoine, un bâtiscolaire extrêmement vêtuste et en mauvais état. Il nous a fallu donc dans un premier temps répondre à l'urgence. C'est ce que nous faisons pour cette rentrée scolaire avec certains travaux d'urgence.
Je pense à l'école du 12e, je pense à l'école Jean-Albanie du Grand tampon où nous sommes aujourd'hui où on a eu impérativement besoin de répondre à l'urgence. Mais en revanche, ce qu'il faut dire, c'est que si on veut des conditions d'éducation dignes pour tous les marmailles du tampon, c'est une programmation pluriannuelle sur des années avec plusieurs millions d'euros qui devront être investis pour faire en sorte que nos écoles soient dignes de ce nom. C'est pas normal aujourd'hui d'accueillir des marmailles dans des Algéo. C'est pas normal dans des salles de classe qui ne sont pas isolées, qui sont mal isolées. Donc vraiment, on a besoin de se doter de moyens.
Nous commençons aujourd'hui dès cette rentrée scolaire avec deux écoles mais nous allons nous y employer tout le long de la mandature. Mais par contre ce que nous voulons, c'est qu'à la fin de cette année scolaire tout le temps, systématiquement il y ait la même Tati dans chaque classe parce qu'il faut arrête de change de Tati en plein milieu d'année quand Mara il a commencé à prendre l'habitude avec sa tati dans sa salle de classe. Donc nous sommes fiers de dire une ADSEM promise, une ADSEM attribuée à cette rentrée scolaire 2026-2027.
C'est le statut co ce terme c'est important de dire bah pércolaire garderie tout ce qui va autour c'est le statut c on est sur le même niveau de d'offre de service que ce qu'il y avait l'année précédente malgré la baisse de moyens on aurait pu faire beaucoup moins mais on garde la même chose et on va améliorer à partir de l'année prochaine. M.