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Interviewyoutube.com· 29 septembre 2026 47 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSantéEurope & international

L’interview de Jérôme Guedj

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteÉludée

    D'après un sondage, Mélenchon serait au second tour contre Le Pen. Comment analysez-vous cette situation ?

  • 0:46FerméeÉludée

    Entre Mélenchon et Le Pen, qui choisissez-vous ?

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Excluez-vous toute alliance avec Mélenchon même aux législatives ?

  • 2:11RelanceRéponse directe

    Pourquoi refusez-vous de répondre à un scénario Mélenchon-Le Pen ?

  • 2:52OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur la laïcité et l'universalisme ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous rassembler au-delà de la gauche ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46Chiffre
    « D'après le dernier sondage qui vient de sortir, Jean-Luc Mélenchon est à tous les coups au deuxième coup tour d'élection présidentielle contre n'importe quel autre candidat. »
  • 1:28Fait
    « On est dans le temps de la primaire de la gauche et donc le candidat qui sortira aura je l'espère une force propulsive. »
  • 2:11Fait
    « Je me refuse à ce que ce choix intervienne. Donc je vais pas vous répondre à un scénario que je fais tout pour démentir en amont parce que c'est déjà une sorte de prophétie autoréalisatrice. »
  • 3:30Fait
    « Je m'adresse à tous les électeurs et donc je m'adresse y compris aux électeurs du Rassemblement national et aux électeurs de la France insoumise. »
  • 4:04Fait
    « Au deuxième tour de l'élection présidentielle à Forceerie, si on est face à Marine Le Pen, et bien il y aura une forme de front républicain. »
  • 5:54Fait
    « J'ai refusé l'accord avec la France insoumise en 2024 au lendemain de la dissolution. »
  • 7:56Fait
    « Normalement, une primaire, c'est quoi ? Normalement, c'est on se met d'abord d'accord sur un socle programmatique. »
  • 9:09Fait
    « On va quand même faire en sorte que ça se passe bien. Et donc pour les trois noms que vous avez mentionnés qui sont vraiment encore dans des situations différentes, il aurait été préférable d'abord de voir si on est d'accord sur le contenu programmatique. »
  • 10:29Fait
    « On nous a dit la victime a appelé le Parti socialiste. »
  • 11:07Fait
    « Je suis évidemment attaché au clivage gauche-droite et je préfère que ce pays confronte une gauche républicaine et une droite républicaine. »
  • 12:28Fait
    « La crise des finances publiques, le financement de notre modèle social, les questions de santé, les questions éducatives, l'intelligence artificielle, la transition écologique. »
  • 15:05Fait
    « Moi je crois pas à l'homme providentiel, à l'approche jupitérienne des choses. »
  • 17:59Fait
    « Les gens vont tendre l'oreille sur ce que racontent les socialistes et moi j'ai plutôt envie d'utiliser cette bande passante et ce temps-là pour leur dire mais regardez on a des propositions pour changer la vie concrètement. »
  • 18:43Fait
    « Moi je veux être extrêmement clair. C'était une un moment important pour tous ceux pour lequel la parole du pape compte. »
  • 20:12Fait
    « Je me suis dit que c'est probablement plus important pour quelqu'un d'autre d'y aller et je voulais pas par une simple curiosité 100000 électeurs possible. »
  • 33:00Chiffre
    « Tout le monde s'accorde à dire qu'il faut être sur une trajectoire d'environ 120 à 125 milliards sur 5 ans. »
  • 33:38Chiffre
    « Sur l'assurance maladie, il y a 260 milliards de dépenses d'assurance maladie. »
  • 35:38Chiffre
    « Vous payez 100 € de cotisation à une complémentaire santé, il ne vous en revient en moyenne que 80. »
  • 36:15Chiffre
    « Les frais de gestion à la sécurité sociale, c'est 3 % de la cotisation que vous versez. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:04

Bonjour Jérôme Gage. Bonjour. D'après le dernier sondage qui vient de sortir, Jean-Luc Mélenchon est à tous les coups au deuxième coup tour d'élection présidentielle contre n'importe quel autre candidat. C'est l'alerte générale. Mais ça ça s'explique parce que le l'offre politique est pas encore connue. On est dans le temps de la primaire de la gauche et donc le candidat qui sortira aura je l'espère une force propulsive. Et puis c'est de toute façon le scénario qu'il faut qu'on ait qu'on évacue absolument parce que un deuxième tour Mélenchon Le Pen certitude de la victoire de de Marine Le Pen. Je pense que il y a que Jean-Luc Mélenchon qui pense que c'est pas le cas. Donc on est loin du scrutin. Ça nous dit des choses sur l'état du pays. Ça nous dit des

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choses après 10 années de macronisme qu'en réalité ben ça a alimenté ce sentiment de dégagisme. Et les plus dégagistes c'est Mélenchon d'un côté et Le Pen de l'autre. À nous d'être bon et d'offrir une alternative. C'est tout l'intérêt, c'est tout l'enjeu de cette primaire. Alors justement entre la baste et le choléra, vous choisissez qui vous si ça devait se présenter choisi la gauche républicaine. Je me refuse à ce que ce choix intervienne. Donc je vais pas vous répondre à un scénario que je fais tout pour démentir en amont parce que c'est déjà une sorte de prophétie autoréalisatrice que de dire bon ben alors qu'est-ce qu'on fait dans ce duel là ? Non ce duel il n'est il n'est pas certain et d'ailleurs il est dangereux et mortifère pour pour le pays. Donc on va tout faire pour l'éviter.

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Mais alors vous vous éliminez la possibilité de toute alliance avec Jean-Luc Mélenchon même aux élections législatives. Ça veut dire quoi ? appel droite à voter pour vous. Vous trouvez où vos réserves de voix chez Mouet ? Alors, pourquoi est-ce que le débat il intervient ? Parce que à gauche, ces dernières années, ça a été un des éléments qui a obéré, empêché notre clarification. On peut pas avoir une position, je l'ai dit, de god, d'hésitation, de changement de pied dans le rapport à la France insoumise. Et par conséquent, on nous pose la question pour l'élection présidentielle, elle se pose pas. Jean-Luc Pénchon sera candidat, il y aura un candidat de la gauche républicaine et je peux pas imaginer une seule seconde que le candidat issu de la primaire pour x ou y

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raison à un moment se disent dans un coup de folie "Oh ben, je retire ma candidature et je vais soutenir Jean-Luc Mélenchon" ou quelqu'un d'autre d'ailleurs ou quelqu'un d'autre. Voilà. Ne pas que Jean-Luc Mél embuscade. Le sujet euh je vois pas à qui vous vous faites allusion. Non mais je pense qu'il faut que faut prendre au sérieux cette primaire et le fait de dire "On choisit notre candidat pour jouer la gagne." Voilà. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je je pense que moi je peux je suis vraiment au bon endroit entre ceux qui pensent qu'il y a besoin d'une transformation radicale de la société sur les questions sociales, sur les questions économiques avec un réformisme radical que je revendique et en même temps pas de de d'hésitation sur les questions républicaines, sur les

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questions de laïcité, sur les questions d'universalisme. Et pourquoi je pense que je suis le bon candidat aussi, c'est parce que dans la perspective de l'élection, c'est la possibilité du premier tour de l'élection présidentielle et du deuxème tour de l'élection présidentielle, c'est aussi le fait d'élargir. Voilà. Et moi, je pense incarner vers qui ? Alors attendez, on va dire les choses. Si je suis fort à la fin du débat l'autre jour, il a dit ils ont menti. Raphaël Gusman et Ged ont menti. Ils ont refusé de reconnaître qu'ils élargiraient vers la droite. Qu'est-ce que vous lui répondez au il y a deux sujets. D'abord, il y a l'élection présidentielle. La gauche parle de l'élection présidentielle. Ouais, la gauche toute meillée, elle fait 30 %, on est bien d'accord. Donc si

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un candidat de gauche incluant Jean-Luc, si un candidat de gauche, non mais si un candidat de gauche, moi je veux que je m'adresse à tous les électeurs et donc je m'adresse y compris aux électeurs du Rassemblement national et aux électeurs de la France insoumise en leur disant regardez qui répond le mieux à votre besoin de dignité sur les questions de salaire, sur les questions de services public, sur les questions de santé, sur les questions de protectionnisme, sur tous les sujets qui ont déclenché et alimenté votre colère. Donc moi, je m'adresse à tout le monde mais je suis lucide. Au deuxième tour de l'élection présidentielle à Forceerie, si on est face à Marine Le Pen, et bien il y aura une forme de front républicain. Et pour que ce front républicain il fonctionne, il faut que

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le candidat de gauche, de cette gauche digne et crédible que j'appelle de mes vœux, il soit pas un repoussoir pour un électeur de droite ou du centre droit. Voilà. Et donc moi, j'assume cette position. Je veux rassembler la famille de gauche au premier tour, mais je veux pouvoir m'adresser à l'ensemble des Français, y compris à ceux qui sont pas de gauche au 2e tour pour qu'ils restent pas à la maison et qu' puissent faire euh euh le front républicain qui sera nécessaire pour battre euh Marine Le Pen. Ça, c'est pour l'élection présidentielle. Et ceux qui vous disent "Je vais gagner l'élection présidentielle tout seul", bah il ment. On s'adresse à tous les Français. La présidentielle c'est pas un c'est pas un jeu de boutique, c'est pas un congrès, c'est pas des accords d'appareil et

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c'est vrai aussi des législatives. Qui quand vous dites ça ? Je [raclement de gorge] je vise euh Olivier Fort qui renvoie à la figure le fait de dire que quand on est candidat à l'élection présidentielle, on veut faire l'alliance avec la droite mais moi c'est pas une alliance avec les partis. Je m'adresse à tous les Français. Voilà. Et encore une fois, ça saurait s'il y avait 50 % de Français de gauche dans ce pays. C'est pas le cas pour l'instant. En tous les cas, pas dans le pas dans les résultats. Après, il y a la deuxième question que vous mentionnez qui est l'élection législative qui suit. Et là, il y a deux cas de figure. Il y a ceux qui ne jouent pas la gagne à cette élection présidentielle et qui se disent "C'est perdu" et que donc bah je pense que

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je pense que voyez Olivier Fort est venu très tardivement dans cette élection présidentielle. Il s'est décidé que cet été apparemment. Et vous voyez, je pense que à un moment donné, il faut être porté. Moi j'ai annoncé ma candidature le 1er au mois de février. Je l'ai réfléchi, je l'ai mur réfléchi. C'est pas un coup de tête. Là, ça donne un peu l'impression que c'est un jeu de billard à trois bandes, un jeu un peu tactique pour se dire "Oui, mais alors si comme l'élection va être perdue, il faut pas que Gluxman il s'en sorte trop bien dans la désignation pour que je puisse g On s'en fout de tout ça. On s'en fout. Donc moi, je joue la gagne et donc euh au lendemain, il faut qu'on soit clair sur ce qu'on fera dans le rapport avec la France insoumise parce

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que si on n'est pas clair maintenant, les gens vont pas avoir confiance au moment de l'élection de l'élection présidentielle. Et donc moi je le redis, une de mes différences majeures avec euh d'ailleurs tous ceux autour de la table, c'est que j'ai refusé l'accord avec la France insoumise en 2024 au lendemain de la dissolution. Aujourd'hui, on est plusieurs sur cette position, tant mieux. Raphaël Gluxman et les autres continuent à nous expliquer que c'est possible. Est-ce que vous diriez qu'il y a une forme de solidarité entre Raphaël Gusman et vous-même justement puisqueon a vu cette fracture entre les deux camps, ceux qui veulent absolument rompre avec la France insoumise sont Guxman et vous et les autres qui ont une position tout à fait différente et qui

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prennent plutôt l'union de la gauche. On a une position convergente, moi je le redis en 2024 seul j'ai pris la décision de pas être candidat sous l'étiquette du NFP et donc avec le soutien de la France insoumise. Depuis, d'autres se rallent à cette position de dire il n'y a plus d'accord législatif parce que s'il a un accord législatif le candidat aux législative il arrive pas à faire front républicain. Il n'arrive pas à faire front républicain. Alors proposer autre chose ça veut pas dire faire l'alliance avec la droite. C'est proposer ce qui effiser les choses, c'est que s'il y a une alliance avec LFCI, les autres suivront pas. C'est ça que vous voulez dire. C'est un repouss mais regardez regardez ce qui s'est passé. Regardez ce qui s'est passé dans des élections municipales au 2e tour,

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là où il y a eu des accords à beaucoup d'endroits avec la France avec la France insoumise, des électeurs de droite ou du centre qui n'avaient pas forcément de candidat présents au 2e tour, ils ont dit "Mais non, ça c'est pas possible." Donc il y a un moment donné, il faut être lucide sur le fait que c'est devenu un repoussoir, que c'est devenu un un marche-pied pour le rassemblement national. Merde, en fait plusieurs questions. On incise avant qu'on passe à autre chose. Euh vous avez dit il faut pas être dans la tactique et vous avez désigné Olivier Fort qui est venu tardivement dans cette primaire. On a trois personnes qui voulaient être candidates à la primaire. Fébrin, François Ruffin et Mathieu Pigas qui pour des raisons différentes n'ont pas pu l'être. Est-ce que vous avez oui ou

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non le sentiment que cette venue tardive d'Olivier Fort dans la primaire a contribué à leur non participation ? Mais faut être faut faut arrêter avec des complots ou je ne sais quoi. Dans dans des situations différentes, tout est l'illustration du fait que le processus a été très mal emmanché. Mais aujourd'hui, j'ai pas envie de commenter comment on en est arrivé là. Moi, je veux le succès de la primaire maintenant. Donc me demandez, comptez pas sur moi pour faire pour donner les responsabilités et cetera. Normalement, une primaire, c'est quoi ? Normalement, c'est on se met d'abord d'accord sur un socle programmatique parce que ça commence un peu par là. Non mais là vous avez pas vous êtes absolument d'accord sur rien en fait entre les cin candidats. Vous n'êtes d'accord. C'est

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une des difficultés si vous étiez tous d'accord, je sais pas comment choisir. Non mais attendez, c'est une des difficultés et qui pour moi est révélatrice de ce qui a mal été fait. Je veux même vous dire dans un monde si vous étiez tous d'accord, on vous départage comment Valérie Lecable dans un monde normal quand on est premier secrétaire du parti depuis 8 ans que on est aux manettes qu'on a fait adopter un projet bah ça devrait être une évidence. Le fait que Olivier Fort soit pas le candidat naturel du Parti socialiste et que les propositions des socialistes n'aient pas franchis le mur du son, c'est quand même un échec. ressorti l'autre jour le projet de a été lu quand même par les journalistes ou mais donc là on est obligé de faire dans un temps ramassé très très court le

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choix d'une incarnation d'un style d'un tempérament d'une expérience d'une stratégie d'alliance et aussi de quel des mesures programmatiques les plus les plus saillantes. Bon c'est pas l'idéal mais on va quand même faire en sorte que ça se passe bien. Et donc pour les trois noms que vous avez mentionnés qui sont vraiment encore dans des situations différentes, il aurait été préférable d'abord de voir si on est d'accord sur le contenu programmatique. Je sais pas avec François Ruffin si on est d'accord sur tout idem avec Mathieu Pigas. Bon bah voilà, il y a des règles qui ont été posées et ces deuxl ne peuvent pas participer à la primaire. La situation de Philippe Brin différente. Il avait ses parrainages. Il avait ses parrainages. Il était parfaitement légitime à être candidat et

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les conditions dans lesquelles son éviction a eu lieu, je l'ai dit d'emblé interroge parce que moi je respecte évidemment la parole des victimes mais je suis aussi attaché à la présomption d'innocence et je trouve que ça a manqué singulièrement de la camaraderie nécessaire qui aurait consisté tout simplement à le prévenir de ce qui allait se passer et et à l'écouter alors qu'il y a des alertes qui ont été posées. Franchement voilà mais voyez déjà parler de ça c'est aussi fragiliser la primaire mais moi je veux pas que il soit un dégât collatéral parce que j'ai trouvé ça assez injuste juste une précision est-ce que vous croyez ce que dit le gar enchaîné quand ils disent que c'est la directrice de cabinet d'Olivier Fort qui a appelé la direction du Parti socialiste et pas la

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victime elle-même ? Je je je ne sais pas moi par contre. Je sais ce qu'on m'a dit dans la réunion du bureau national le mercredi matin. On nous a dit la victime a appelé le Parti socialiste. C'est exact mais vous voyez le drame c'est que depuis il y a pas eu de bureau national de convoquer. Il faudra bien le moment venu comme on dit chez les militaires qu'il y a un rétex un retour d'expérience et qu'on nous explique exactement ce qui s'est passé parce que c'est tout ça aussi révélateur des dysfonctionnements dans l'organisation et dans le fonctionnement du parti. D'accord. Pour en revenir à la stratégie des alliances dont vous avez parlé, est-ce que vous êtes d'accord ou pas avec Raphaël Guxman quand il dit "Moi, je suis pas d'accord pour dire qu'on est dans une situation de tripartisme",

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c'est-à-dire avec un espèce de grand centre au milieu qui a d'ailleurs créé des extrêmes et provoquer le l'explosion des extrêmes. Il faut revenir à ce clivage gauche droite qui est un vrai clivage et dans lequel je crois. Est-ce que c'est aussi votre analys ? Je suis évidemment attaché au clivage gauche-droite et je préfère que ce pays confronte une gauche républicaine et une droite républicaine. Appelons-la ainsi. Sauf que mes vœux ne suffisent pas à ce que ça se réalise. J'aimerais mais c'est pas le cas. Euh il y a une quadripition de la vie politique aujourd'hui. Je pense que les prochains présidents, je l'évoqué tout à l'heure, n'aura pas spontanément une majorité présidentielle pour appliquer son programme. Et d'ailleurs lequel ? Parce que je le

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redis, le prochain président, quel qu'il soit face à Marine Le Pen, il aura à reconstruire une forme de franc républicain. Et il ne faut surtout pas qu'il recommette l'erreur d'Emmanuel Macron qui a consisté alors qu'il est élu de dire "Ce résultat m'oblige et je n'oublierai pas vos votes." Et immédiatement après de s'asseoir dessus et de considérer qu'il peut appliquer seul avec les outils de la 5e République la totalité de son programme. C'est alors on me le reproche parfois de dire qu'on n'échappera pas à des mécanismes de compromis. des coalitions projet par projet, c'est pas une grande coalition. C'est juste de dire qu'il va falloir qu'on travaille dans l'intérêt du pays sur les sujets essentiels et on va en parler. La crise des finances publiques,

12:28

le financement de notre modèle social, les questions de santé, les questions éducatives, l'intelligence artificielle, la transition écologique. Waouh ! On a assez à faire d'énormes chantiers pour se poser la question de savoir qui on met autour de la table et dans quelles conditions on a on arrive à travailler ensemble. Gér, je voudrais juste terminer sur cette partie un petit peu plus tactique et d'alliance. Oui, c'est marrant parce que d'habitude d'habitude on commence par le fond et là on a parlé tambouille. Enfin tambouille, non c'est pas també, c'est l'actualité. C'est l'actualité parce qu'il y a eu le débat il y a pas longtemps. Euh les élections sénatoriales justement qui viennent d'intervenir, elles ont montré quelque chose d'assez euh inquiétant

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pour vous, c'est que les verts se sont séparés aux élections sénatoriales. C'està-dire il y en a qui ont voté socialiste, mais il y a des grands électeurs qui ont permis l'élection du gendre quand même de Jean-Luc Mélenchon, le LFiste au détriment d'Hlène Geoffro. Ouais. au détriment de pas n'importe qui puis qu'il faut dire que Jofroid est quand même la leader de Debou les socialistes qui est la branche la plus progressiste enfin ce qu'on appelle le TC au Parti socialiste et elle a été sortie en raison de du comportement dissident par rapport aux écologistes en fait. Euh qu'est-ce que vous en tirez comme les élections sénatoriales nous confirment il a été dit il a été dit que vous restez euh allié au vert quand même. Les élections sénatoriales nous indiquent

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une chose que nous savons déjà qui est que les verrs vont être tiraillés entre euh l'aspiration à euh la radicalité portée par Jean-Luc Mélenchon euh y compris du fait des accords électoraux qui ont préexisté qui font qu'une grande partie des députés écolos existant aujourd'hui le sont dans des circonscriptions qui sont pour partie dépendantes du vote de des électeurs de la France insoumise et puis ceux qui aspire à une gauche du réel de la transformation. Voilà. Donc la ligne de séparation, elle va elle va traverser les vers. Regardez ce qui se passe déjà parmi les écolos, il y en a certains, il y a il y a trois écoles. Il y en a certains comme Yan Nick Jadu qui s'intéressent à la primaire de la gauche et qui participe. Voilà, ou suspendu.

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D'autres comme Sandrine Rousseau qui tôt ou tard vont aller faire la campagne de Jean-Luc Mélenchon et d'autres qui entretiennent l'illusion d'une candidature autonome des écologistes. Ils vont être confrontés à un choix. Ouais. La la proposition d'ailleurs qu'on porte tous dans la primaire, c'est de dire "Nous construirons un contrat de gouvernement." Le candidat désigné, moi je le ferai dès le lendemain de la désignation, le candidat doit aller discuter avec les autres forces de gauche, avec les communistes, avec les radicaux, avec les écologistes euh pour construire ce contrat de législature. C'est pas le président de la République, moi je crois pas à l'homme providentiel, à l'approche jupitérienne des choses et de leur dire voilà comment vous pouvez

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peser sur le contenu programmatique même si ça passe par le fait de ne pas de ne pas avoir de candidat à l'élection présidentielle. situation est tellement complexe que est-ce que il y a pas un petit air de 2022, c'est-à-dire une une primaire à l'issue de laquelle une candidate est désignée et qui fait 1,75 % sans avoir été vraiment soutenu par le premier secrétaire du Parti socialiste ? Est-ce que ça peut se reproduire ce type de situation ? Écoutez, moi j'ai vécu cette campagne là de l'intérieur. C'était pas les moments les plus simples, mais moi je suis attaché à l'histoire de mon parti. On a eu des grands et des grands moments dans les présidentiels et des moins bons. J'étais samedi avec les militants socialistes de Paris et je leur rappeler ça. Moi mon premier souvenir c'est 81,

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j'ai 9 ans. J'oublierai jamais la joie de mes parents. J'oublierai jamais la campagne de 88. J'avais 16 ans, je distribuais la lettre très épaisse, la lettre à tous les Français de François Mitterran. J'oublierai pas en 95 la fierté d'avoir Lionel Jospin qualifié [musique] au 2e tour. Personne n'y pensait. la déception, l'effondrement de 2000 de 2002, la campagne de 2007, ben j'ai fait même fait la campagne de Segolen Royal, rendez-vous compte et c'est cocass alors que j'avais soutenu un autre candidat, Laurent Fabus dans la primaire précédemment et ainsi de suite. On a eu des bon 2011, j'ai j'ai très heureux de la victoire de François Hollande, j'avais soutenu Martin Aubri dans la primaire, on s'est bien rassemblé et la campagne a été a été victorieuse. Donc on a des bons et

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des mauvais moments. fort de cette expérience, bah ne reproduisons pas les les mauvais moments. Moi, je pense que dans le moment politique que nous vivons entre la tenaille de cette gauche radicale, globalement inutile et la menace du Rassemblement national, je pense que il peut être entendu qu'il y a un espace pour cette gauche républicaine digne et crédible. Prom, vous n'êtes pas sans ignorer que le Parti socialiste n'était pas dans le même état dans les périodes que vous avez évoqué. Il était important, il était uni, il était incarné, il était dirigé. Euh on est très loin de cette situation aujourd'hui. Est-ce est-ce qu'en cas de défaite du premier secrétaire d'Olivier Fort à la primaire de la gauche ou s'il n'était pas présent en second tour si jamais ça advenait on nen sait rien

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de la primaire de la primaire de la gauche est-ce que vous pensez qu'il faudrait changer d'époque quoi enfin le changer changer le premier critère éc vous explique depuis le début je vous explique non mais je vous explique depuis le début qu'on n'est pas en train de faire un congrès du parti socialiste asselouver donc moi c'est vraiment pas le sujet sujet dans cette non le sujet c'est de renouer la confiance avec les français et donc dans ce moment-là il y a quand même une bonne nouvelle pendant un mois il y a des débats sur des chaînes de télé cette primaire organisé donc les gens vont tendre l'oreille sur ce que racontent les socialistes et moi j'ai plutôt envie d'utiliser cette bande passante et ce temps-là pour leur dire mais regardez on

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a des propositions pour changer la vie concrètement en étant pas dans l'AC faux compte certains. Très bien. Bah écoutez, on va y passer. J'ai une petite dernière question d'actualité qui me titille, c'est que le pape est venu à Paris, ça a provoqué, qu'on le veuille ou non, une espèce d'engouement. Ça a été un événement exceptionnel qui a largement dépassé, j'imagine, la communauté des seuls catholiques de Paris. et place de la Concorde à cette grande messe de 800000 personnes. On a vu la moitié de la droite Édouard Philippe, Bruno Taillot, Michel Barnier et les autres et pas un seul élu de gauche. Pourquoi Jérôme Ged ? Chacun prend sa décision. Moi je veux être extrêmement clair. C'était une un moment important pour tous ceux pour lequel la parole du pape compte et c'est

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lui, il pas besoin de le présenter. En tout cas, il a une ligne politique, ça s'appelle un dogme religieux. ou on peut être d'accord ou pas d'accord. Je ne suis pas d'accord avec la vision de la laïcité qu'il a développé dans son discours à à l'Élysée. Mais parce que par définition euh les religions sont présentes dans le débat public, dans la vie la vie collective et on a ce miracle français qui est la laïcité qui fixe des règles. Je cite souvent Je cite souvent mais quand il indique que euh la euh vraie laïcité euh laisse sa place aux religions dans l'espace public, je suis d'accord, je suis d'accord totalement avec lui parce que c'est l'esprit et la

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lettre de la loi de 1905. Mais quand il dit et dans la vie éducative, s'il pense à la vie éducative transmis par les parents euh l'environnement proche, aucun problème. Et si il parle de l'école, alors qu'il admett que dans l'école que de l'école publique évidemment avec des règles qui ont interdit le port des signes religieux ostensibles mais y compris dans les écoles privées sous contrat avec des règles qui encadrent bah d'admettre que nous avons ce point d'équilibre en France. Mais mais ce débat est parfaitement légitime. Voilà. et utile. Et pour répondre à votre question et bien que ceux pour lesquels la parole du pape compte euh soient présent, c'est parfaitement légitime. J'ai été invité à assister euh à cette euh à cette grande messe mais je me suis

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dit que c'est probablement plus important pour quelqu'un d'autre d'y aller et je voulais pas par une simple curiosité 100000 électeurs possible. Non mais non mais vous voyez alors c'est précisément la la la religion dans la sphère privée et pas de confusion. Je n'ose imaginer que ceux qui y sont allés parmi les politiques et les candidats à la présidentielle, ils sont allés avec des arrière-pensées électorales. Je pense que c'est pas à la hauteur un peu naïf là. Bah en tous les cas, c'est ma conception que je peux avoir de de la laïcité, de la nécessité d'une forme de séparation. Voil sur le pape à Messe, il a appelé à la paix en Europe. Et moi j'ai compris alors je me trompe peut-être que ça sous-entendait qu'il fallait aussi que l'Ukraine fasse un effort pour aller vers la paix. Il a dit

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"On n'est pas obligé de s'accrocher indéfiniment à tous les territoires." Enfin, j'ai compris quelque chose de ce type-là. Est-ce que ça vous choque ? Je vais pas faire l'exégèse sans jeu de mots de la de la parole papale. Mais moi ce qui m'intéresse c'est la position de fond qu'on doit avoir sur l'Ukraine. Il doit on doit avoir des des questions de principes. Dès qu'on donne l'impression de donner une victoire à l'occupation violente et à la violation de l'intégrité territoriale telle que l'a pratiqué Vladimir Poutine sur le territoire ukrainien et de dire oui mais bon il va bien falloir à un moment donné que de fait on navalise cette annexion et cette occupation je trouve que c'est déjà une une défaite morale. Donc évidemment, la paix passera un moment par un compromis, mais le compromis

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c'est les Ukrainiens qui le décéderont parce que c'est de leur pays qu'il est question. C'est pas à nous à leur dire "Écoutez, maintenant ça suffit, on arrête de vous aider. Euh, j'ai entendu Marine Le Pen ou ses lieutenants diraient il faut couper le robinet de l'aide à l'Ukraine. Ça va peut-être accélérer euh les négociations. J'ai entendu Jean-Luc Mélenchon dans une inversion accusatoire expliquer que le durcissement des frappes russes était la résultante de des euh tirs en profondeur des Ukrainiens qui ne font que s'attaquer à aux réserves logistiques ou au lieux de fabrication d'armes qui viennent les pilonner matin, midi et soir depuis 2022 maintenant. Donc faut arrêter quoi parce que là il y a une sorte de victoire par petite touche de ceux qui veulent ben entériner le statut

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co et baisser les bras et ça c'est pas possible. Et les Ukrainiens ne souhaitent pas. Euh on va continuer sur International du coup comme on est parti là-dessus. Delphineviller sort son livre ces jours-ci là aujourd'hui et dans son livre elle se pose une question extrêmement profonde et elle dit cette phrase qui est assez forte. Elle dit euh rien ne peut justifier la tragédie toujours en cours à Gaza. Qu'est-ce que vous pensez de cette phrase ? Évidemment, évidemment rien ne justifie euh les victimes civiles nulle part dans n'importe quel conflit, même pas le 7 octobre. Jamais, jamais. De la même manière que rien ne justifie le 7 octobre. toutes celles et ceux qui à ce moment-là ont voulu contextualiser, relativiser, expliquer que c'était un acte de

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résistance et c rien ne justifie de s'en prendre à des civil de manière aussi barbare et d'organiser un pogromme. Rien ne le justifie. Voilà. Et donc euh la la condamnation est est est totale évidemment de la condamnation de la de la continuation euh des euh bombardements, des frappes euh à Gaza. Et euh là aussi peut-être là d'abord il faut que il faut que ça cesse. comme il faut que cesse la colonisation en 6 Jordanie qui rend impossible la seule issue pourtant praticable à laquelle je continue à m'accrocher envers et contre tout qui est de la construction d'une solution à deux états parce que il y a pas d'autres solutions à moyen terme sur ce territoire sur cette partie du monde.

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Mais ça suppose deux choses le droit à la sécurité et à la reconnaissance de l'État d'Israël. Ça veut dire qu'il y a plus des gens qui veulent le faire disparaître en disant qu'il faut une Palestine libre de la mer à la rivière. Voilà. Et ça c'est un problème d'avoir des gens qui pensent que pour régler la situation, il faut faire disparaître l'État d'Israël. Et de l'autre côté, et ça c'est la vision des suprémacistes racistes du gouvernement d'extrême droite en en Israël qui pensent qu'il faut déporter les Palestiniens, qu'il faut les coloniser et cetera. Ça c'est pas possible non plus. Non mais c'est l'œuf qui fait la poule Jean G. Ça fait des années des années que les colons jardon cessent de progresser, d'expatrier les gens qui habitaient là, de le faire dans la

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violence, l'agressivité là. Non, mais là ça s'est considérablement accéléré par la complaisance, le soutien de Smotri, de Bengvir de Benjamin Netaniaou et que donc l'enjeu l'enjeu de l'élection. Non non mais c'est c'est un appui. L'enjeu de l'élection du 27 octobre qui va être crucial, c'est précisément de pouvoir faire émerger un gouvernement qui met un coup d'arrêt à cette colonisation, qui entretient cette désescalade. Écoutez, comment comment on fait ? Racontez-vous les gens les gens ils voient pas comment ça va se passer. Je d'abordous comment ça peut se passer. Moi, j'étais il y a quelques semaines euh dans un déplacement en Israël et en Palestine précédément pour aller rencontrer de part et d'autre celles et ceux qui continuent à penser à la possibilité d'abord un de cette

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désescalade nécessaire voilà qui condamne du côté palestinien radicalement le Hamas et qui ne cède pas une forme de romantisme révolutionnaire et qui du côté israélien considère que Netaniau est devenu un adversaire de l'âme et de l'esprit même de l'État d'Israël. Euh et donc aujourd'hui ben dans un mode de scrutin à la proportionnelle, il faut qu'émerge un gouvernement de coalition autour de figures euh qui vont se rassembler. On voit émerger aujourd'hui une personnalité nouvelle dans le champ politique qui s'appelle Gad Eisencot qui est un ancien chef d'étatmajor qui a un magistère moral extrêmement fort qui est qui est du centre centre droit centre gauche on sait on sait pas bien mais qui en tous les cas à a ce magistère moral il a perdu son

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fils et un neveu depuis le 7 octobre dans dans la guerre et il en fait pas des caisses sur le sujet contrairement [musique] à Benjamin Netaniaahu qui à l'époque invoquer la mémoire de son frère héros de de d'antbé euh des figures comme Yair Golan parce que la gauche et ça m'intéresse, la gauche israélienne qui était divisée lors des dernières élections s'est rassemblée dans un nouveau parti qui s'appelle les démocrates. Il y aura même des figures et je le dis de type Naftali Benet qui avait été à un moment donné l'alternative à Benjamin Netaniaou sur un temps sur un temps intermédiaire. Ces gens-là, ils vont devoir se mettre ensemble. C'est pas des perdre de l'année, c'est pas des agneaux, ils sont pas tous d'accord sur tout mais au

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moins, il faut mettre fin à la fuite en avant. Benyamin Netaniaahu joue sa survie sur la poursuite de la guerre au détriment des Palestiniens évidemment, mais aussi des Israéliens. Bien sûr, est-ce que vous êtes d'accord pour dire que aujourd'hui Israël est devenu le symbole mondial de l'oppression occidentale néocolonialiste ? Et qu'en cela cet positionnement mené par Netaniau depuis un certain depuis 3 ans maintenant favorise l'antimisémitisme dans le monde. Alors c'est un sujet délicat parce que justifier l'antisémitisme par le comportement d'un dirigeant d'un pays en

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l'occurrence du d'Israël et de Benjamin Netaniaou c'est exonéré une partie de des responsables de l'antisémitisme. Les responsables de l'antisémitisme, ce sont les antisémites et il y a pas de circonstances explicative ou atténuante. Non, mais je la question de principe a son importance. Après, il y a ce que vous avez mentionné sur l'espèce de délégitimation en cours. Moi je le redis, je défends la solution à deux états et tout ce qui aboutit à nazifier, délligitimer, discréditer l'existence de l'État d'Israël ne me va pas de la même manière que je ne supporte pas ce des discours qui consistent à dire parce qu'il y a le

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Hamas, alors il est hors de question de reconnaître l'existence de la Palestine. Ça, ce sont des instrumentalisations qui empêchent la construction de la construction de la paix. Les États-Unis aussi vont avoir des élections dans extrêmement peu de temps qui sont décisives, ce qu'on appelle les midtermes. Euh alors là, les Israéliens étaient alliés aux Américains pour aller attaquer les deux ensemble les plus puissants du monde, on avait l'impression pour aller attaquer l'Iran et finalement ils ont perdu et provoquer une crise économique mondiale absolument hallucinante en bloquant le en provoquant une fin pas directement le blocage du défose. Est-ce que c'est pas

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totalement hallucinant cette situation quand même ? B nous sommes aujourd'hui les victimes. de la décision de Vladimir Poutine s'agissant de l'invasion de l'Ukraine avec les conséquences sur les prix des martes, enfin ce qu'on a vécu, l'inflation en 2023, en 2024, le gaz, l'électricité, le renchérissement des matières premières et évidemment la décision de de Donald Trump et de son allié israélien d'aller engager, autant on comprend les buts de guerre de Vladimir Poutine, voilà, qui est de tester la résistance de l'Europe et d'annexer un territoire comme il l'a fait en 2014, s'agissant de de la Crimée, donc par grignotage successif de dire "Mais moi, je vais tranquillement vers mon objectif qui est

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euh de détendre euh le l'Empire russe." C'est la une tradition que de repousser que de repousser les frontières et notamment d'aller vers les ouvertures vers les ouvertures maritimes. Euh par contre la la stratégie de de Donald Trump, elle est incompréhensible. Euh je veux pas dire je veux pas dire qu'elle est irrationnelle mais parce que euh le le l'intervention de cette nature moi depuis le D3 Bormous, on a complètement oublié un truc qui est la population iranienne celle qui vit sous le jou régime théocratique en Iran et auquel Donald Trump avait dit tenez bon on arrive bientôt il y a rien d'arrivé voilà il y a pas de il y a pas eu le soutien

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effectif à à la à la population iranienne population envie de descendre dans la rue il y a eu 2000 ou 3000 morts ou je sais pas quoi pendant la bien plus bien plus c'était dans au mois de janvier de de de de de cette année c'est c'est des dizaines de milliers de morts en quelques jours. Voilà. Donc c'est la raison pour laquelle un moment si les Russes avaient la possibilité de choisir leurs dirigeants et se débarrasser de Vladimir Poutine, j'espère qu'il le ferait. Si les Israéliens peuvent se débarrasser de de Nethu, ils doivent le faire. Et si les Américains ont la lucidité de voir que euh Donald Trump joue contre leurs propres intérêts, contre leurs propres intérêts. Et quand aujourd'hui il en est réduit à dire "Je vais euh à l'approche justement des myterm que vous éveziez,

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je vais interdire les exportations de diesel pour baisser le prix du diesel aux États-Unis en mettant en péril les les partenaires, on est dans un niveau de de populisme ou de démagogie rarement atteint. Construire. OK, on va revenir en France pour terminer donc sur le projet français. On va rappeler l'année dernière euh vous avez fait partie de ceux qui au Parti socialistes ont réussi à négocier ce fameux compromis sur ce budget de la sécurité sociale qui a été voté en échange de cette contrepartie qui a été de lâcher de de stopper de mettre en pause la réforme. On a obtenu la suspension de la réforme des retraites. On a obtenu le repas 1 € pour les étudiants. On a obtenu l'augmentation de la prime d'activité pour tous les salariés à faible pouvoir d'achat. On a obtenu une augmentation du

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budget pour l'hôpital. Donc moi, j'ai pas la négociation honteuse. Ça a été utile, c'est partie d'un rapport de force et je n'oublie pas que ceux qui ont voté contre ne peuvent pas justifier. LFI, voilà, c'est l'illustration du rapport au réel. LFI, c'est tout ou rien. Donc le fait qu'on ait obtenu la suspension de la réforme des retraites, ils se sont même pas abstenus. Ils ont voté contre cette mesure. C'est aberrant. Et vous aujourd'hui, Jérôme Gedge, député à l'Assemblée nationale, est-ce que vous allez voter la censure contre le budget le cornu pour 2027 ? Le budget de Cornu, on va le découvrir dans les jours qui viennent. C'est parti social, sécurité sociale, mais les les les deux textes budgétaires vont être présentés. Pour l'instant, les signaux sont pas bons, je peux pas vous

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dire le contraire. Euh mais bon, j'essaie j'essaie d'être cohérent. Mais d'abord le niveau de la de la trajectoire de redressement 54 milliards en une année, c'est brutal. Qu'ils y sont pas que le compte n'y ait pas 54 million. Aujourd'hui, tout le monde s'accorde à dire qu'il faut être sur une trajectoire d'environ 120 à 125 milliards sur 5 ans. Donc 54 milliards dès la première année, c'est un effort. 54 milliards sur les 120 milliards à corriger en 5 ans, c'est en une année faire le double de l'effort qui pourrait être fait. Donc moi, je préfère un lissage et tout le monde s'accorde, c'est cet objectif de 125 milliards. Cet objectif de 125 milliards, c'est pour stabiliser la

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dette à l'horizon à l'horizon 2032. et notre charge, on est plutôt sur quelque chose autour de 25 ou 30 milliards d'euros qui me paraîtrait plus raisonnable. Et après, il y a euh la structure, ça peut pas être que des économies et que des économies supportées par les mêmes. Voilà, l'année dernière, ils avaient déjà fait le coup, ils voulaient le gel des prestations sociales, des allocations familiales, déjà la désindexation des retraites et en face bah il y a le grand vide. Il y a pas l'effort qui est demandé à ceux des Français qui peut-être peuvent le faire un peu plus et un peu mieux. Donc moi, j'assume de faire des économies, voilà, mais avec une protection du pouvoir d'achat, des classes moyennes et des classes populaires. Et il y a des économies à

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faire dans l'argent public. Je connais par cœur le budget de la sécurité sociale. Sur l'assurance maladie, il y a 260 milliards de dépenses d'assurance maladie et je peux vous assurer qu'elles sont pas toutes indispensables à 100%. Économisez-vous si vous étiez au manette, vous économiseriez. Mais vous savez, nous on on a fait régulièrement des propositions et je pense qu'on peut faire raisonnablement de 10 à 15 milliards de d'économie sur les dépenses d'assurance maladie sur la prochaine année. Et et vous savez quoi ? correspond au montant du déficit de l'assurance paladier et sans qu'on pénalise euh le remboursement, l'accès aux soins. Euh mais par contre, mais par contre, il y a forcément des acteurs qui vont voir une perturbation de leur situation existante. Voilà, je vous prends un

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exemple. Ouais. qui me tient à cœur et c'est une des mesures que je veux mettre au cœur du débat de la primaire parce qu'on dit parfois les socialistes, les socialistes, ils ont pas de proposition nouvell. Oui, moi je m'adresse à tous les Français en leur disant "Mais est-ce que vous y comprenez quelque chose au fait que vous ayez une complémentaire santé ?" Non, personne. Un assureur privé ou une mutuelle ? C'est un marché qui est partagé, hein. C'est pas que des mutuels. Presque 40 % du marché, c'est des assureurs privés. Euh et où vous payez pas la même chose que votre voisin selon la taille de l'entreprise dans laquelle vous êtes, selon votre âge, selon votre statut personnel. Si vous êtes jeune, chômeur ou retraité, vous payez plein pot votre mutuel ou votre complémentaire. Si vous

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êtes salarié, votre entreprise paye la moitié et en fonction de la taille de l'entreprise et des moyens dont elle dispose, la couverture à laquelle vous allez être elle sera plus ou moins intéressante. C'est pas ça la sécurité sociale. Et ce système, pourquoi j'en parle ? Non seulement il est opaque, non seulement il est injuste parce que les cotisations qu'on paye pour les mutuels, elles sont pas fonction de votre revenu, contrairement à une cotisation sécurité. Elles sont fixes en fonction de votre âge, encore une fois en fonction de l'entreprise dans laquelle vous êtes. C'est injust pardon, c'est un terme techno qui n'est pas redistributif. Ouais. Et c'est quelque chose qui coûte. Ouais. Voilà. Ça coûte parce que pour qui coûte à qui ? Qui c qui coûte ? Vous

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savez quand vous payez 100 € de cotisation à une complémentaire santé, il ne vous en revient en moyenne que 80. Pourquoi ? Parce que la complémentaire, elle est dans un univers concurrentiel. Et donc quand vous payez votre complémentaire, vous dans votre cotisation, vous payez aussi les pages de pub qu'ils achètent dans les journaux. Vous payez euh les le marketing, vous payez les courtiers en assurance qui font qu'ils vont chercher des gens pour avoir des des nouveaux clients. Enfin, il y a un monopole de la sécurité sociale, il est vertueux. Les frais de gestion à la sécurité sociale, c'est 3 % de la cotisation que vous versez. Et quand je dis que c'est injuste, excusez-moi, je vous interromps que la concurrence crée une scine émulation et pousse les assureurs à baisser leur prix

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parce que les gens qui s'assurent, ils font une étude de marché, ils vont chercher moins cher normalement. Non, c'est pas d'abord c'est pas comme ça que ça se passe et surtout dans la période comme la sécurité sociale a tendance et les gouvernements ces dernières années à se délester et à moins rembourser les dépenses de sécurité sociale, ils peuvent dire charge augmente. Voilà. Ben donc du coup il transfèrent vers les complémentaires. Ces trois dernières années, les tarifs des complémentaires ont augmenté de 25 %. Donc on parle du prix du carburant, on parle des dépenses de logement mais l'explosion des dépenses de complémentaire santé quand vous parce qu'il y a pas de régulation par rapport parce que un il y a pas de régulation et je le redis parce que ce système euh il

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l'entretient avec les fameux frais de gestion. Pour moi, une fois que j'ai posé, elle paye combien de de la totalité des dépenses de santé par rapport à la sécuris vous dire les la sécurité sociale, elle verse à peu près 240 milliards de remboursement et ça coûte 7 milliards de frais de gestion. Les mutuelles elles versent environ 35 milliards de remboursement de de remboursement et ça coûte 8 milliards de frais de gestion. Donc ce n'est pas vertueux. Et donc moi, j'ai une proposition parce que plutôt que le le diagnostic, c'est de mettre en place une mutuelle publique Ouais. obligatoire géré par l'assurance maladie. C'est-à-dire que vous avez plus à vous poser la question de choisir une mutuelle. Vous avez un endroit où on va vous rembourser à 100 % sur le panier de soin

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et euh et vous allez donc faire d'un côté la disparition des cotisations de complémentaire santé. J'ai évidemment l'honnêteté de vous dire vous allez tuer toutes les mutuelles du coup. Non, je je vais vous expliquer pour ce que je vais tuer personne. Euh euh vous allez plus avoir de cotisation de complémentaire santé. Évidemment, vous allez avoir une augmentation de votre cotisation de la sécurité sociale mais l'un comparé à l'autre fait que vous allez gagner. Moi, j'ai fait des simulations. J'ai fait des simulations. Non, mais où pour un ménage, c'est entre 500 et 1000 € par an d'économie qui est possible. Et cette proposition, voyez, elle est pas elle sort pas, elle est pas hors sol, elle s'appuie sur du réel. On le sait pas mais euh depuis 80 ans

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sur un bout de France en Alsace Moselle, ça existe, c'est héritier du système allemand. Le régime local d'Alsace Moselle pour 2 millions de salariés, la il y a une mutuelle obligatoire gérée par la caisse primaire d'assurance maladie qui elle rembourse 90 % des dépenses de santé quand c'est 70 % partout ailleurs dans le territoire. Et donc là-bas chez fonctionnair absolument rien à voir. Ah non rien à voir. Préfond c'est un système de retraite par capitalisation. Ça n'a rien à voir sur la complémentaire santé. Mais voyez ça prend un peu de temps pour expliquer cette mesure mais elle change la vie parce que gain de pouvoir d'achat simplicité et derrière ça on va s'attaquer à des choses qui posent problèmes pour les Français. Pourquoi il y a un tel niveau de

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dépassement d'honoraire en France ? 4,5 milliards de dépassement d'honorair dont les mutuels ne remboursent qu'à peine la moitié. C'est parce que les médecins qui font des dépassements d'honoraires et qu'il faut davantage encadrer, ils savent que vous avez une complémentaire santé. Et donc moi je propose que les économies qu'on va faire sur ce système, elles permettent elles permettent de mieux payer les médecins parce qu'il y a des médecins qui font des dépassements d'honorair avec tacte et mesure comme le prévoit la convention qui compensent le fait que leurs actes ne sont pas bien remboursés et ça tout le monde le sait que des consultations chez un spécialiste à 40 ou à 50 € ce n'est pas à la hauteur de l'intensité et de ce qu'ils sont amenés à faire. Donc moi, je

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suis en effet je suis pour mieux rembourser les généralistes et les spécialistes, encadrer strictement, voir évacuer les dépassement d'honoraires, avoir une sécurité sociale et je veux pas ne pas répondre à la question que vous avez posée. Moi, je veux démarchandiser. Donc, les assureurs privés, faut pas que faut faut vous savez, moi je la démarchandisation, je l'ai faite bien avant. Dad, Boris Val. Non mais moi la démarchandisation je l'ai faite. J'étais président du département de Laessonne et j'ai créé un service public de maison de retraite pour éviter que ce soi les seuls opérateurs privés qui gèrent des maisons de retraite. Ça fonctionne, ça fonctionne bien et ça continue à fonctionner 10 ans après. Donc d'abord les assureurs privés, on leur dit "Écoutez, allez faire de l'assurance"

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mais sur autre chose que les questions de santé. Ça, vous avez pas de raison de gagner de l'argent. Ici, s'agissant des mutuels, la proposition d'organisation qui pourrait être faite, c'est de dire vous laissez à la sécurité sociale la le remboursement des dépenses de santé et vous vous concentrez sur des risques qui sont mal remboursés par la vous, pas du tout remboursés par la sécurité sociale. Non, non, ça ça c'est la sécurité, ça c'est l'assurance maladie. Ça, on laisse la SQ qui prend en charge à 100 % une fortune. Non, mais alors vous parliez tout à l'heure des mesures d'économie qui sont possibles. Oui, il y a des économies à faire. sur sur le transport sanitaire incontestablement mettre de la géolocalisation organisé ou il faut avoir un petit peu de courage et le

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faire respecter ce détaxi pour lequel la sécurité sociale est leur premier donneur d'ordre mais peut-être organiser un petit peu les choses différemment. Non mais je veux garder mon raisonnement demander au monde mutualiste de se concentrer sur des risques qui ne sont pas couverts par la sécurité sociale ou mal couverts et il y a deux risques. La prévoyance et la perte d'autonomie. La prévoyance c'est crucial. Si vous avez un gros pépin de santé et que vous êtes en invalidité durable, selon la taille de votre entreprise, selon le contrat de prévoyance que vous avez, soit vous allez avoir une pension d'invalidité qui sera dérisoire, soit vous pourrez dans certains cas avoir quasiment le maintien de votre salaire jusqu'à l'âge de votre retraite. Donc la prévoyance, c'est une

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injustice criante en France où si vous êtes un cadre dans une grande multinationale ou un ouvrier dans une entreprise, dans une PME, vous allez pas du tout avoir la même protection et la même prévoyance. Et puis l'autre gros sujet, c'est évidemment la révolution de la longévité et le fait que face à la perte d'autonomie, on pourrait demander aux organismes complémentaires, aux mutuels, aux institutions de prévoyance de prendre et elles seulent la responsabilité de ce risque. Ce qui veut donc dire que moi je suis pas pour tuer les mutuels. On veut on va me caricaturer en disant gage, il veut tuer les mutuels. Non, tu c'est une bonne caricature. Pourquoi ça vous dérange ? Non mais parce que ell elles sont elles participent de l'histoire de la protection sociale,

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elles participent des éléments de prévention mais je veux pas qu'elles interviennent en doublon. Je voudrais vous interés. Je voudrais vous interrompre en faisant un pas de côté. Ça concerne les retraites là, mais pourquoi est-ce que le système public serait plus efficace alors que concernant les retraites, c'est exactement l'inverse. C'est-à-dire que le déficit des retraites vient de la partie publique et quand vous avez affaire par exemple à la GIR Carco, ils s'en sortent beaucoup mieux et c'est beaucoup mieux géré. Alors, c'est un peu c'est un peu global hein ce que je vous raconte là, mais c'est le contreexemple de ce que vous venez de me démontrer. Pas du tout. Au contraire, parce que moi ce que je propose dans la mutuelle publique que j'ai évoqué tout à l'heure, comme

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c'est le cas en Alsace Moselle, qui est-ce qui prend les décisions chaque année de fixer le taux ? C'est les syndicats et les syndicats seuls qui gèrent le système. Vous les rendre au paritarisme. C'est plus l'État, c'est le paritarisme. Mais oui, parce que quand il est capable de prendre ses responsabilités, il le gère. Et s'agissant de la Gir Carco où là on a un/ers des retraites qui sont versées. On a un système en effet qui est à l'équilibre mais qui parfois prend des décisions. Je vais baisser la valeur du point ou ne pas la revaloriser. Je vais augmenter les cotisations ou baisser les conisations. Je vais sous-indexer. Enfin, vous savez, on parle beaucoup, on parle beaucoup de la sous-indexation là, mais elle existe à la Gircarco. L'année dernière, il y a

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pas eu de revalorisation du point de la valeur du point. personne n'est descendu dans la rue. Bon, c'est à un moment donné parce que derrière ils ont un un régime qui est géré de manière saine, qui a 80 milliards de réserves euh euh et qui s'ajuste en fonction du contexte économique et des différents éléments. Oui, il faut rétablir de la démocratie sociale et ne pas avoir peur de confier cette responsabilité à ceux qui vous choque cette idée de dire on va rendre des cotisations salariales aux salariés pour augmenter leur salaire net, c'està-dire diminuer leur cotisation sociale et en échange, on va augmenter la TVA parce que est-ce que vous vous avez peur comme Marieise Léon par exemple que la

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TVA n'aille plus au modèle social français mais soit dilué dans d'autres priorités en fait. Alors la la TVA n'a jamais eu vocation à financer le modèle social. Non mais elle est elle est devenu historiquement. Moi je suis attaché au principe de la cotisation sociale ou de la CSG qui finance le modèle de protection sociale. Ça plombe les salariés et le pouvoir et le pouvoir d'achat. Du coup voilà ce qui plombe c'est que le salaire brut n'augmente pas et donc moi mais ça vous pouvez pas augmenter le salaire brut si les patrons le veulent pas. Ben vous savez pour augmenter les salaires, il faut qu'on produise plus. Moi je suis de ces socialistes qui disent "Oui, il faut produire plus. Oui, il faut créer de la richesse. Oui, il faut la partager. Oui, il faut conditionner les exonération de

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cotisation sociale dont bénéficie. Le partage de la valeur ajoutée sur les 20 dernières années entre entre [raclement de gorge] ce sont les actionnaires et les dividendes qui ont pris la grosse meilleure part par rapport aux augmentations de salaire." Non. Alors, si je peux me permettre, c'est pas c'est c'est pas le cas. Je vous invite à lire ce petit livre sur lequel je parle beaucoup de ces questions. Il y a pas de déséquilibre sur les 30 dernières années sur le partage de la richesse entre la rémunération du capital et la rémunération du travail. Par contre à l'intérieur de la rémunération du capital, il y a plus de versement de dividende que de réinvestissement qui est porté. Voilà, donc le sujet il est plutôt là. Donc non, mais par rapport à votre question qui est de dire comment

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on augmente le le le pouvoir d'achat et comment on augmente le salaire net des gens, c'est la première préoccupation. Il faut moi je ne cède pas à cette tentation même si j'aime l'idée d'introduire une CSG progressive, c'est une proposition que j'ai toujours défendu qui fait qu'on va baisser pour les salariés les plus modestes le niveau de la CSG et qu'on va l'augmenter progressivement, qu'évidemment il faut le compenser par d'autres ressources. Est-ce que la TVA est une bonne ressource ? Moi, idéalement, je préférais qu'on ait un financement du modèle social qui permette de mettre à contribution deux éléments qui nous posent problème parce qu'il ne côtisent pas la SQ, les importations. Alors, bah ça c'est dans la TVA si vous mettez

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tax d' rendement de la TVA c'est presque 35 ou 37 % les importations. Donc c'est à prendre en compte parce que il faut taxer les importations. Mais je n'oublie pas que la TVA est un impôt injuste qui frappe indifféremment et le 5,5% et passer à qui pèse vous défendez avec zelle les propositions de François Blande madame Valérie le Cable vous savez quoi je trouve je trouve que ces propositions étaient sont intéressantes et stimulantes et tout à l'heure je vous disais que personne ne pourra avoir raison tout seul pour répondre aux crises auxquelles nous sommes confrontés et je pense que à la fin on aura un cocktail de mesures disparate où à la fois les entreprises seront mises à contribution l'héritage sera mis à contribution. Les euh les importations seront mises à

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contribution, l'intelligence artificielle et la robotisation devettre à contribution parce qu'elle détruit de la valeur d'emploi et elle ne côtise pas la sécurité sociale. Les retraités seront mis à contribution mais pas parce qu'ils sont retraités mais au regard du niveau de leur patrimoine ou du niveau de leur leven. Merci beaucoup merci pour cette conversation. M.