Nicolas Dupont-Aignan sur Sud Radio 05/04/22
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:27OuverteÉludée
Vous êtes à 2% dans les sondages.
- 3:03OuverteRéponse directe
Pourquoi vous dites que l'élection est manipulée ?
- 3:33OuverteRéponse partielle
Sur votre projet, comment vous vous situez dans la droite ?
- 5:16ComplaisanteRéponse directe
Vous parlez de harcèlement sanitaire, c'est vrai que vous le dites depuis des mois.
- 7:00FerméeRéponse partielle
Sur l'Europe, vous êtes pour une sortie de l'Union européenne ?
- 10:18OuverteRéponse directe
Sur la retraite et l'âge de la retraite, quelle est votre dernière position ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:01Invité politiqueChiffre
« Je voyais encore hier, il y a 12 millions d'indécis. »
- 2:08Invité politiqueChiffre
« Plus 300 000 euros que vous avez appris aujourd'hui »
- 2:19Invité politiqueChiffre
« 300 000 euros donnés à un cabinet rempli de copains macronistes d'Emmanuel Macron. »
- 4:30Invité politiqueFait
« Car tant qu'on restera dans ce fonctionnement de l'Union Européenne, on ne pourra pas s'en sortir sur la sécurité, l'immigration, le pouvoir d'achat, l'emploi. »
- 4:59Invité politiquePromesse
« Je mettrai fin à cela, je réintégrerai les soignants exclus, je veux un moment d'indépendance pour la France, de liberté. »
- 5:51Invité politiquePromesse
« Ouverture d'un hôpital par département. »
- 6:27Invité politiqueFait
« Je ne suis pas hostile à tout. En revanche, je dis qu'il était presque criminel de vacciner des jeunes qui ne risquaient rien du Covid. »
- 6:47Invité politiqueChiffre
« Les Français savent qu'Emmanuel Macron a supprimé 5700 lits d'hôpitaux. »
- 7:31Invité politiqueChiffre
« Arrêter de payer 10 milliards d'euros à l'Union européenne. »
- 7:36Invité politiquePromesse
« Je le verse aux retraités pour revaloriser leurs pensions, pour réindexer les pensions et pour éviter la réforme de 65 ans. »
- 9:58Invité politiquePromesse
« J'économise sur les gaspillages, par exemple, pour augmenter le pouvoir d'achat. »
- 10:30Invité politiqueFait
« Pourquoi ? J'aimerais descendre à 60 ans. Mais je pense que financièrement, on n'en a pas les moyens. »
- 10:50Invité politiqueChiffre
« Il y a 30% des Français de cette catégorie d'âge, de 60 à 65 ans, qui travaillent. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan75 %
- Présentateur15 %
- ?10 %
≈ 41,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Allez, à 8h12, c
'est
l'heure des présidentielles sur Sud Radio. La suite avec notre deuxième invité, Nicolas Dupont-Aignan, candidat à
l
'élection présidentielle, président de Debout la France et député de l'Essonne. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Dupont-Aignan, merci. Dupont-Aignan, c'est vrai.
C'est vrai, c'est
vrai. Mais d'habitude, je fais toujours attention. Puis vous voyez, j'étais en fait... C'est pas grave. Bonjour à vous. Alors, nous sommes à 5 jours, parce que le temps de parole est décompté là. Donc sinon, nous sommes à 5 jours du premier tour. Vous êtes à 2% dans les sondages. Vous ne cessez de dénoncer une élection truquée.
Pourquoi parlez-vous de sondages dont même les sondeurs disent
qu
'ils sont complètement incertains puisqu'ils sont fondés sur la moitié des électeurs, ceux sûrs d'aller voter ? Je voyais encore hier, il y a 12 millions d'indécis. Donc je demande aux Français
de
ne pas se polariser sur les sondages, de voter en fonction de leurs convictions. Le seul vote utile, c'est qu'est-ce qu'ils pensent et quelle est la meilleure personnalité. Mais vraiment, au Régional, il y a un an, ils se sont plantés de 10 points. 10 points. Mais vous voyez ce que ça veut dire ? Ça remet tout en cause. Donc je dis aux Français, arrêtez de vous laisser influencer. Prenez votre destin en main. Cette élection a été manipulée de A à Z. Pour autant... Manipulée par qui ? Par Emmanuel Macron. Pour autant... Comment ? Je vais vous dire, pour autant. Mais qu'importe. Maintenant, les Français
ne sont pas idiots, ils le voient.
Quand même, c'est intéressant de savoir. Mais ce
n
'est
pas l'essentiel. Ce qui est essentiel, c
'est
le projet. Pour autant,
le
10 avril, vous avez un bulletin de vote. Soit vous l'utilisez et vous pouvez tout bouleverser. Soit vous restez chez vous à râler. Et vous râlerez pendant 5 ans et vous serez les plus malheureux des Français. Vous craignez l'abstention,
Nicolas
Duprégnan, c'est ça ? Je
la vois venir à grands pas, puisque les Français me disent, on nous répète toujours à la télévision que c'est joué d'avance. M. Macron ne
veut
pas débattre. On a encore ce soir.
Il
ne veut pas de débat avec les autres. Mais maintenant, il ne veut pas répondre aux questions des journalistes.
Mais moi, j'appelle... Parce que
sur France 2, il y a un
débat.
J'appelle
les Français à sanctionner
un homme
qui
ne veut même pas répondre à des questions, évidemment. Répondre aux questions sur 1 million d'euros donnés à ses copains des cabinets de conseil. Plus 300 000 euros que vous avez appris aujourd'hui
?
300
000 euros... Alors, vous avez dit 1 million, c'était en fait...
1 milliard. Allez-y, 1 milliard. Enfin,
880 millions,
précisément. 1 milliard.
Et là, aujourd'hui, on apprend que pour décider d'envoyer les professions de foi par la poste, 300 000 euros donnés à un cabinet rempli de copains macronistes d'Emmanuel Macron. 300 000 euros. Mais écoutez, soit les Français vont voter et réagissent pour que Macron ne soit pas au second tour. Il ne
veut
pas débattre. Il ne veut pas répondre aux questions. Bon,
les
professions de
foi,
il
faut qu'elles soient envoyées parce qu'il y en a certains qui ne l'ont pas reçue encore.
Donc, ils ont pris un cabinet d
'études pour dire qu'il faut passer par la poste. Non, mais le matin, il va prendre un cabinet d'études pour savoir comment faire ses lacets de chaussure. Enfin, maintenant, ça suffit. C'est l'argent des Français. Les Français ne peuvent plus vivre. Et moi, j'ai des propositions pour qu
'on
change ça. Avant de voir les propositions, quand même, pourquoi vous dites manipuler ? Mais manipuler parce que vous voyez bien qu'il
n'y a
pas eu de campagne, qu'il n
'y a
pas eu d'égalité de temps de parole du tout, qu'Emmanuel Macron ne veut pas débattre avec ses... Il ne
veut
pas débattre. Que les sondages sont répétés. Il n'y
a
jamais eu autant de sondages matin, midi
et soir. Oui, mais ce n'est pas lui qui
les
paye, les sondages. Mais arrêtez, c'est lui qui
influence ces médias qui dominent tout. Donc, maintenant, ça suffit.
Est-ce que les Français... Bon, attendez, nous ne nous promis pas
et on donne des
sondages quand même. Parce que Sud
Radio est une des rares radio à peu près indépendante.
Bon, passons. Oui. Alors, sur votre projet, Nicolas... Oui, c'est le plus important. Non,
mais
bien sûr. Comment se situer aussi, pour vous,
justement,
dans ce camp de la droite qui est quand
même assez large. Mais je ne suis pas dans
le camp de la droite. Je déteste ce camp. Bon. Camp, ça veut dire quoi ? Le mot camp, je le déteste. Bien sûr que je suis plutôt de droite. Mais il y a beaucoup de gens de gauche qui me
soutiennent aussi. Vous êtes plus proche de Zemmour,
Marine Le
Pen que de Jean-Luc Mélenchon. Mais est-ce que Marine Le Pen est de droite ? Mais qu
'est-ce que ça veut dire tout ça ? Oui. Qu'est-ce que ça veut dire ? Les gens n'appartiennent pas à des catégories. Moi, l'élection présidentielle, on a oublié ce que c'est. C'est quoi l'élection présidentielle ? C'est un moment voulu par le général de Gaulle pour éliminer le régime des partis. Pour que les Français, librement, puissent choisir un homme ou une femme avec un projet. Sans intermédiaire. Et tout est fait pour cadenasser cette élection. Eh bien, je me présente comme gaulliste. Je fais appel à tous les Français, qu'ils soient de droite ou de gauche, sur un projet patriote, c'est-à-dire l'indépendance de la France.
Car tant qu'on restera dans ce fonctionnement de l'Union Européenne, on ne pourra pas s'en sortir sur la sécurité, l'immigration, le pouvoir d'achat, l'emploi. Et puis, qui propose par ailleurs la liberté des Français, c'est-à-dire en finir avec le pass sanitaire qui existe toujours à l'hôpital, dans les EHPAD, arrêter avec cette atteinte aux libertés, qui reprendra, si Emmanuel Macron est réélu, avec la quatrième dose, la cinquième, la sixième, alors même qu
'on
s'aperçoit aujourd'hui qu'il
y a
des effets secondaires graves. Donc, moi je dis, je suis le seul candidat qui a eu une position claire sur ce harcèlement sanitaire qu'on a vécu, je mettrai fin à cela, je réintégrerai les soignants exclus, je veux un moment d'indépendance pour la France, de liberté,
et puis résoudre les problèmes qu'on crée. Bon, alors, on a compris, donc harcèlement sanitaire, c'est vrai que vous le dites depuis des mois
et des mois. Et je suis le seul à avoir une position claire. Alors,
revenons sur un...
Non mais j'insiste, pardonnez
-moi,
parce qu'Éric Zemmour, ici à ce micro, a dit que ça ne le gênait pas d'être vacciné, et d'avoir un pass sanitaire, il l'a dit,
j'ai la vidéo. Oui, bien sûr, bien sûr, et il y a d'autres candidats aussi. Et je suis le
seul qui a dénoncé... Oui,
à
ne pas
être vacciné.
Oui, et a dénoncé
ce
qui s'est passé qui est très grave. Et j'ai en revanche un plan de santé publique. Médecine scolaire, prévention, ouverture d'un hôpital par département, revalorisation des salaires des soignants la nuit, qui sont exploités complètement et qui s'en vont. Donc, bref, un vrai plan pour qu'on soit soigné. Quand même, au XXIe siècle, est-ce qu'on ne peut pas se dire que dans notre pays, on peut être soigné ? Ce qui n'est pas
le cas. Les millions de
Français n'ont plus de médecins
traitants. Avec vous, il n'y aurait pas eu de campagne de vaccination, et on s'en serait mieux sortis. Il
n'y aurait pas eu de
vaccination obligatoire et de privation de liberté. La vaccination est un choix de liberté sur une injection expérimentale. Ceux qui auraient voulu le faire l'auraient fait, avec leur médecin traitant, un bénéfice risque pour les personnes âgées, des personnes fragiles. Je ne suis pas hostile à tout. En revanche, je dis qu'il était presque criminel de vacciner des jeunes qui ne risquaient rien du Covid et qui maintenant font les frais des effets secondaires. Je le maintiens. Et je dis qu'il aurait fallu avoir une vraie politique de santé publique, plus large.
Les
Français savent qu'Emmanuel Macron a supprimé 5700 lits d'hôpitaux.
Oui.
En 2020.
Ça a été dit et répété.
Oui, mais est-ce que vous trouvez
digne
de fermer des
lits quand il y a une épidémie ?
Oui.
Franchement.
Donc je
veux rouvrir des lits. Nicolas Dupont-Aignan, revenons quand même sur ce que vous avez dit aussi tout à l'heure, c'est assez important, sur l'Europe. Vous, vous êtes pour une sortie de cette Union européenne
? Je suis
pour une
renégociation des traités.
C'est pas une sortie.
Le choix n'est pas... C'est pas le Frexit. Attendez. Le choix n'est pas aussi simple. Moi, j'ai un projet.
De
revenir à une Europe des nations libres. Je veux rendre la souveraineté à la France. Oui. Frontières. Parce que pour éviter l'immigration et assurer la sécurité, il faut contrôler nos frontières. Arrêter de payer 10 milliards d'euros à l'Union européenne. Cet argent, je le verse aux retraités
pour
revaloriser leurs pensions, pour réindexer les pensions et pour éviter la réforme de 65 ans. Et ensuite, primauté du droit national, c'est-à-dire, j'estime, que la démocratie veut que quand on vote des lois françaises, elles s'appliquent en France. Une fois qu
'on a fait ça... Donc vous ne
sortez quand même pas de l'Europe.
Vous renégociez un petit peu.
On verra. Si nos partenaires acceptent la renégociation,
de
revenir à une Europe gaulliste des nations libres et des coopérations
à carte... Vous êtes
l'un des seuls,
finalement,
à tenir cette réforme. Je suis clair.
Et là, vous vous distinguez, justement, d'Éric Zemmour,
de Marine Le Pen, notamment. Parce que moi, je ne raconte pas d'histoire.
Je dis aux Français.
Si vous voulez retrouver la prospérité, la sécurité, vous ne pouvez pas obéir à une organisation qui nous tue à petit feu. Et les Français voteront. Et je ferai un référendum sur l'appartenance à l'Union européenne. Soit à travers le nouveau traité, qui sera adopté à 28 ou 27, soit
la
sortie sèche. Je préfère un nouveau traité, parce que je pense
qu
'on peut avoir des relations européennes, intelligentes, sans être étouffé par Bruxelles. Je veux mettre fin
à
cette copropriété où le syndic
de
l'immeuble s'est accaparé tous les pouvoirs. Je veux que le syndic revienne à sa place et s'occupe des parties communes. Et que nous, dans notre appartement, on soit libre. Prenez une porte à l'appartement.
Tout
à
l
'heure, Nicolas
Dupont-Aignan,
vous avez dit qu'on arrête de nous raconter des histoires. Mais quelles histoires ?
Quelles histoires ?
Il
y a ceux qui promettent tout et
n
'importe quoi. J'écoutais le programme de Jean-Luc Mélenchon. Moi, j'aimerais bien, je rêve. Moi, le Père Noël, j'aime bien, quand j'étais gamin. Mais je ne vais pas mentir aux Français, on ne
peut
pas tout faire. Donc, moi, j'ai essayé de bâtir un programme, une rupture. Je change.
Mais
je le fais sérieusement avec un programme financé. J'économise sur les gaspillages, par exemple, pour augmenter le pouvoir d'achat. Ce qu'on va économiser sur les fausses cartes vitales, sur la grande fraude fiscale, je vais le rendre aux Français par augmentation de salaire jusqu'à 3 fois le SMIC.
Il
y aura 8% un 13e mois. Mais je ne propose
que
ce que je crois pouvoir tenir si j'étais au pouvoir. C'est très important. Et j'ai même écrit un livre, Où va le pognon, où je détaille les milliards d'économies que je ferai pour le rendre aux Français, sur le pouvoir d'achat, sur l'hôpital, sur la baisse des charges pour les PME. Mais je ne ferai pas tout, parce qu'on ne peut pas tout faire. Je veux concentrer.
Il y en a qui nous promettent la lune, c'est ce que vous pensez. Sur la retraite, et sur ce débat de l'âge de la retraite, quelle est votre dernière position ?
Je n'ai pas changé. 60,
62,
65 ans. C'est intéressant de vous entendre. C'est l'âge
actuel. Pourquoi ? J'aimerais descendre à 60 ans. Mais je pense que financièrement,
on
n'en a pas les moyens. En revanche, jamais je n'accepterais la proposition d'Emmanuel Macron, 65 ans, d'Éric Zemmour, 64, de Valérie Pécret, 64, parce que cela veut dire, il faut que les Français m'écoutent bien, je vous demande une minute d'attention. Il y a 30% des Français de cette catégorie d'âge, de 60 à 65 ans, qui travaillent. 30%. Contre 70% jusqu'à 60 ans. Cela veut dire quoi ? Vous avez tout compris. Cela veut dire que si on mettait la retraite à 64 ou 65 ans, les Français seraient au chômage, et puis une fois que l'indemnisation au chômage est finie, ils seraient au RSA. Cela veut dire qu'il
y a des millions de Français... dans la situation actuelle, mais après... Mais il n'y a pas de boulot, il n'y a pas de boulot,
il n'y a pas de boulot, c'est ce qu'on dit. Deuxièmement, c'est qu'il est pire. À 65 ans, ils prendront leur retraite avec une retraite de misère jusqu'à leur mort. Et tout ça pour économiser entre 5 et 8 milliards d'euros. Et c'est curieux, Emmanuel Macron et les autres, ces 5 et 8 milliards d'euros, c'est ce qu'ils ont donné aux plus riches de France, par la baisse de la suppression de l'ISF et de l'impôt sur le capital, sur des dividendes. Moi, je le prends
sur
l'Union européenne. J'en ai assez,
qu
'on donne 10 milliards d'euros nets, net, ça veut dire qu
'on
verse 25, on reçoit 15. J'en ai assez, que les Français se saignent pour financer nos concurrents, et la Turquie en plus. Donc, je reprends cet argent, je donne une petite somme pour les projets communs européens, une petite, 1 ou 2 milliards, comme sous Jacques Chirac,
et
tout le reste,
je
le donne aux retraités pour maintenir la retraite à 62 ans. Je voudrais vraiment dire aux Français, c'est curieux d'ailleurs, j'entends,
le
sondage, il doit se tromper j'espère, j'entends que beaucoup de retraités voteraient Emmanuel Macron. Mais je leur dis, vous êtes masochiste.
Il
vous a accablé de CSG.
Il
vous a supprimé l'indexation sur l'inflation. Il va vous mettre une retraite à 65 ans, qui va vous
paupériser... Mais c'est pour les
autres, c'est pas pour les retraités actuels.
Oui, mais les nouveaux. Oui.
Et ils ne se rendent pas compte. Il augmente les retraites.
Non, il n'augmente pas. Il
met un plafond à 1 100 euros. Oui, et bien tout le monde sera à 1 100 euros.
Il n'y
aura
personne au-dessus avec son système.
C
'est la misère totale. Ah bah non, c'est
parce
qu'il est prévu. Mais si, parce que quand vous prendrez votre retraite, vous êtes au chômage à 59 ans. Oui. Vous avez 2-3 ans de chômage. Actuellement, vous arrivez à 62. Là, vous aurez 3 ans de RSA. Vous serez dans la rue. La retraite à 65 ans, qui vont finir dans la rue. Oui. Je ne
sais
pas si vous réalisez ce que ça représente. Et tout ça parce que M. Macron donne 1 milliard d'euros par an à ses copains des cabinets de conseil, donne des milliards d'euros par an aux plus riches de France. Oui. Et vous allez les réélire ? Oui. Mais vous êtes fous.
Je le dis.
Mais réfléchissez avant
de passer à ça. Nicolas Dupont-Aignan, il nous reste en fait 2 minutes. Oui. Sur cette enquête qui a été ouverte pour l'affaire Abobini, de ce jeune Jérémy Cohen, quelle est votre réaction
? Ma réaction, c'est qu'il faut qu'il y ait un film sur les réseaux sociaux, il faut qu'il y ait une mobilisation d'une famille meurtrie dans
la souffrance
pour que l'État fasse son travail. Et je vais vous dire, c'est révoltant, parce que ça veut dire que la justice en France ne traite plus les problèmes des Français, les drames des Français, les abominations. ça veut dire que tout est caché. Tout est caché. La violence considérable dans notre pays est cachée pour des raisons préélectorales. C'est
indigne
ce qui s'est passé. Indigne. Bon. Deuxième question. Sur la Russie, ce qui s'est passé avec ces massacres... C
'est abominable ? Oui. Je demande
une commission
d'enquête, bien évidemment. Et je maintiens
qu
'il faut un plan de paix que j'ai proposé, que si on avait suivi mes conseils depuis 2015, je n'ai jamais cessé de proposer le plan de paix qu'avait proposé d'ailleurs Jacques Chirac en 2006. C'est abominable ce qui se passe. Ce sont des souffrances abominables. Et je souhaite de tout cœur la désescalade et un plan de paix rapide. C'est l'urgence absolue. Comment peut-on laisser cette situation se dégrader comme ça ?
C'est abominable. Oui, mais
on doit continuer quand même de négocier avec Vladimir Chutin. Mais on doit tout
faire pour arrêter
cette guerre. La Pologne n'est pas d'accord avec Emmanuel Macron. La Pologne,
c'est pas la Pologne qui décide. C'est la communauté internationale qui doit arrêter les massacres. Parce qu'on va entraîner le continent dans un truc abominable. Et je le dis depuis des mois.
Merci Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l'élection présidentielle,
président
de Debout la France et député de l'Essonne et
délérité
ce matin de Sud Radio.
Et à tous nos auditeurs, bien sûr.
C'est parti.
Et allez
voter.
Allez.
Laissez plus faire. Merci.
Nicolas Dupont-Aignan