Vote de confiance : François Bayrou va remettre sa démission • FRANCE 24
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Comment réagissez-vous à ce vote de confiance ?
- 1:48OuverteRéponse directe
Le Nouveau Front populaire est-il toujours solide ?
- 3:37OuverteRéponse directe
Y aura-t-il une démarche pour choisir un nom au sein du NFP ?
- 4:15OuverteRéponse directe
Quelle est votre posture sur la mobilisation du 10 septembre ?
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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James André, vous êtes toujours à l'Assemblée nationale, vous avez un invité écologiste avec vous. Oui, absolument. Je suis avec le député Nicolas Bonet. Nicolet Bonet est donc député dans le puit de dô vice-président du groupe écologiste. Vice-président du groupe écologiste, je l'ai pas dit à l'Assemblée. Alors d'abord la première question que j'ai envie de poser, bah comment vous réagissez à ce vote, à ce vote qui bah qui a un résultat très clair. Oui, le résultat a été clair. Il était prévu à l'avance puisque ça fait déjà de semaines maintenant que François Bairou a annoncé son intention de solliciter la confiance de l'Assemblée et que bah la plupart des groupes, même tous les groupes qui qui ne forment pas qui ne soutenaient pas son gouvernement, moi
sait qu'il ne lui ferait pas confiance. Et euh malgré tout ce qu'il a pu dire au cours de ces deux dernières semaines, personne n'a changé d'avis, ce qui est assez logique. En tout cas, pour nous les écologistes, c'est assez logique puisqu'on a pu voir depuis maintenant le 23 décembre dernier comment François Baou exercé son rôle de premier ministre et que au-delà des des belles paroles en tout cas de volonté de dialogue, au final, il était beaucoup plus dans la posture tatchérienne de dire c'est ces solutions sinon en fait ce ne sont pas des bonnes solutions, sinon il n'y a pas d'autres alternatives et effectivement c'est pas une véritable posture de dialogue et on l'avait bien senti déjà au précédent budget où il était passé en forte avec un 493 en ignorant tous tous
les amendements qui avaient pu être qui avaient été passés pendant les débats pendant plusieurs semaines de débat sur le budget dernier et donc clairement entre l'expérience du précédent budget et ce qu'il nous annonçait comme étant la base du budget pour 2026, il n'avait aucune raison on avait aucune raison de lui faire confiance et désormais nous appelons à la formation d'un nouveau gouvernement cette fois-ci enfin qui serait basé sur le résultat de l'élection d'il y a un an, c'est-à-dire un gouvernement avec un premier ministre issu du nouveau fond populaire, un premier ministre de gauche qui appliquerait le programme qui est arrivé en tête, pas en tête majoritaire mais en tête néanmoins lors des dernières élections législatives. Alors les écologistes, vous avez été sur
une posture plutôt dure contre le gouvernement Bairou. On l'a vu notamment parce que par exemple votre votre partie a refusé de participer au aux consultations à à Matignon la semaine dernière. Là aujourd'hui, donc vous me dites un gouvernement de gauche, est-ce qu'aujourd'hui le nouveau Front populaire est est toujours un front, je dirais solide ? C'est-à-dire, est-ce que vous soutiendriez par exemple la candidature d'un premier ministre par exemple socialiste ou est-ce que vous appelez absolument que ce soit un premier ministre issu de vos rang ? Qu'est-ce que vous voulez voir pour la suite ? En fait, c'est pas nécessairement la personne ou plutôt le parti de la du du futur premier ministre qui compte. C'est en gros quels engagements ce premier ministre ou cette première ministre
prendrait en terme de projet. Et c'est pour ça que nous on avait fait par exemple tout un tout un tas de discussions au sein du fond populaire il y a 1 an et on avait trouvé une figure Lucy Casté qui n'était originaire d'aucun des rangs des différents partis qui pouvait faire consensus. Maintenant aujourd'hui ça pourrait très bien être le casé comme ça pourrait être quelqu'un d'autre pourquoi pas issu ou non en tout cas dans des parties de nos fonds populairirees. Ce qui comptera c'est vraiment le projet qu'on portera devant les Français et le projet donc que cette personne sera prête à porter devant les Français et devant aussi bien sûr l'ensemble de l'Assemblée nationale puisqu'on n'ignore pas qu'il faudra qu'on arrive à former des compromis et que notamment on s'engage à ne pas avoir
recours au 493 pour faire adopter un budget pour la France. C'est bien la preuve que nous sommes prêts à aller chercher des compromis avec d'autres forces politiques, notamment bien sûr les forces au centre. Est-ce que Est-ce que il va y avoir une démarche là pour choisir pour arriver avec un nom à proposer au président de la République au sein du nouveau Front populaire ? Pour l'instant, c'est pas la démarche que nous avons entamé. Nous avons plutôt entamé une démarche de discussion sur le fond avec les autres forts du fond populaire. En terme de personne, c'est vrai que nous avions déjà un nom potentiel, Lucy Casté, mais comme je vous disais, ça peut très bien être quelqu'un d'autre. Tout est à discuter en tout cas aujourd'hui, mais le plus important ce
sera vraiment la démarche et le fond politique puisque nous ce qu'on veut c'est bien sûr apporter des solutions aux françaises et aux Français basé sur le programme que nous avons proposé il y a un an et qui je le redis est arrivé en tête. Donc il est vraiment légitime tout en allant chercher des compromis puisqu'on sait bien qu'on ne peut pas aujourd'hui parce que nous sommes pas majoritaires seuls appliquer tout le programme et rien que le programme. Alors LFI appelle notamment les Français à se mobiliser pour le 10 septembre. Quelle est la posture des écologistes ? Le 10 septembre, c'est un mouvement qui se veut citoyen, qui part de la base, qui n'est pas initié par des forces politiques et c'est d'ailleurs comme ça que tous ceux qui le promuve le présentent et ils ne souhaitent pas
qu'il y ait d'ingérence politique. Donc nous ce que nous allons faire, c'est que nous allons suivre avec attention les propositions qui seront faites, les gens qui se mobiliseront, nous irons dialoguer avec eux mais pour l'instant nous n'avons pas à exprimer un opinion particulière en disant il faut y aller, il faut pas y aller. Ce qui est important, c'est de voir en tout cas l'émulation populaire qui se créera et d'aller dialoguer avec eux pour comprendre qu'est-ce quelles sont leurs problématiques et qu'est-ce qu'ils proposent.