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Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 23 octobre 2026 68 minContradictoireFond programmatiqueEnvironnement & énergieEurope & internationalÉconomie & entreprises

COP 31 : quelles ambitions pour le climat ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 28:30RelanceRéponse directe

    Comment comptez-vous faire de cette COP un véritable tournant dans la mise en œuvre des engagements plutôt qu'une énième étape dans un cycle de négociation qui se répète ?

  • 29:14RelanceRéponse directe

    C'est exactement ce que nous pensons : la COP doit être une COPE de mise en œuvre.

  • 31:23OuverteRéponse directe

    Chaque année, il y a une grande conférence. Qu'est-ce qui sera différent cette année ?

  • 32:51RelanceRéponse partielle

    Quels échos donnerez-vous à l'occasion de cette COP 31 sur le sujet de la sortie des énergies fossiles ?

  • 35:43OuverteRéponse directe

    Comment envisagez-vous de décliner le volet de l'économie circulaire ?

  • 37:10RelanceRéponse directe

    Comment ramener les grands pays dans la négociation et ne faut-il pas un cercle de pays plus volontaires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Fait
    « Les effets du dérèglement climatique sont désormais une réalité tangible dont nos concitoyens mesurent chaque année davantage les conséquences. »
  • 2:13Fait
    « L'atténuation du changement climatique demeure plus que jamais un impératif. »
  • 3:39Chiffre
    « Les États se sont accordés sur un objectif d'au moins 300 milliards de dollars par an d'ici 2035 en faveur des pays en développement. »
  • 7:26Yunus DemirerFait
    « Les 11 dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées. »
  • 13:15Yunus DemirerPromesse
    « Nous voulons porter à 35 % la part de l'électricité dans la consommation finale mondiale d'énergie. »
  • 17:36Linette WoodFait
    « La décennie la plus chaude jamais enregistrée. »
  • 19:02Linette WoodFait
    « Le club 31 doit démontrer que les pays sont toujours capables de travailler ensemble. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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et cette première séquence. Alors, il y en a trois aujourd'hui. Une à 9h30, une à 11h et une à 16h45. Euh nous recevrons à 11h l'ambassadeur euh Benoît Faraco et cet après-midi la première présidente de la Cour des comptes. Donc euh des auditions euh tout à fait intéressantes et passionnantes. Madame l'ambassadrice, monsieur l'ambassadeur, mes chers collègues, nous nous retrouvons ce matin pour notre séquence annuelle consacré au COP, la conférence des parties à la convention cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques, la 31e dit COP 31, se tiendra à Antalya en Turquie

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du 9 au 20 novembre prochain. Les effets du dérèglement climatique sont désormais une réalité tangible dont nos concitoyens mesurent chaque année davantage les conséquences. Les épisodes de sécheresse, les canicules, les feux de forêt, les inondations et plus largement la multiplication des événements climatiques extrêmes nous rappelle l'urgence d'agir. Notre commission en a une conscience particulièrement aigue. Je pense notamment aux travaux récents de nos collègues Jean Yvrou et Jean-François Rapin sur les inondations de 2023 et 2024 ainsi qu'à la proposition de loi visant à traduire leur recommandation dont j'étais le rapporteur adopté par le Sénat le 6 mars 2025. Je pense également

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à la table ronde consacrée aux enjeux de la ressource en eau que nous avons organisé il y a juste une semaine à la suite d'un été singulier marqué par une canicule sans précédent. Pas plus tard que lundi dernier, il y a 2 jours, l'examen en séance publique de la proposition de loi visant à reconnaître une politique nationale d'adaptation au changement climatique et adapter les mécanismes d'assurance, nous a rappelé combien le dérèglement climatique affecte désormais l'ensemble de nos politiques publiques. Ces travaux témoignent d'une conviction. L'adaptation au changement climatique n'est plus une perspective lointaine mais une nécessité immédiate. Pour autant, si nous devons nous préparer aux conséquences du réchauffement, nous ne saurions nous

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résigner à son aggravation. L'atténuation du changement climatique demeure plus que jamais un impératif. C'est d'ailleurs tout le sens de l'accord de Paris adopté lors de la COB 21 il y a 11 ans déjà qui a fixé l'objectif de contenir l'élévation de la température mondiale nettement en dessous de 2°gr tout en poursuivant les efforts pour la limiter à 1,5°. 11 ans après cet accord historique, la COP 31 doit nous permettre de franchir une nouvelle étape, celle de la traduction des engagements internationaux en résultats concrets et pragmatiques. Trois sujets me paraissent devoir retenir particulièrement notre attention. Le premier, celui de la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

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Après la présentation de nouvelles contributions déterminées au niveau national fixant les engagements des États à l'horizon 2035, il s'agit désormais de passer des objectifs aux actes car malgré les progrès accomplis, les engagements pris restent insuffisants pour placer le monde sur une trajectoire compatible avec les les objectifs de l'accord de Paris. Le deuxième enjeu est celui du financement climatique. Conditions indispensable à la crédibilité de nos engagements collectifs. À Bakou, lors de la COP 29, les États se sont accordés sur un objectif d'au moins 300 milliards de dollars par an d'ici 2035 en faveur des pays en développement avec l'ambition plus large de mobiliser au moins 1300

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milliards de dollars par an à cette échéance. La COP 31 devra permettre de progresser sur les moyens concrets d'atteindre ses objectifs alors que les besoins demeurent immenses. Le 3è enjeu est celui de l'adaptation particulièrement crucial pour les pays les plus vulnérables aux conséquences du changement climatique. À Bélhem, l'année dernière, lors de la COP 30, des indicateurs ont été adoptés pour mesurer les progrès accomplis dans la réalisation de l'objectif mondial d'adaptation. Cette conférence a également appelé à tripler les financements consacrés à l'adaptation d'ici 2035. Il reste désormais à donner une traduction opérationnelle à ses engagements. Au fond, l'enjeu de cette COP 31 est simple. Démontrer que la coopération internationale reste capable

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de produire des résultats à la hauteur de l'urgence climatique. Pour évoquer ces perspectives, nous avons le plaisir et l'honneur d'accueillir aujourd'hui les ambassadeurs de deux pays qui exerceront conjointement des responsabilités essentielles dans l'organisation et la conduite de cette conférence. Madame Linette Wood, ambassadrice d'Australie en France, Monsieur Yunus Demirer, ambassadeur de la République de Turquie en France. Je tiens à vous remercier très chaleureusement, madame l'ambassadrice, monsieur l'ambassadeur, d'avoir accepté notre invitation. La COP 31 présentera en effet une organisation originale, fruit d'un partenariat inédit entre vos deux pays. La Turquie accueillera la

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conférence à Antalya et en exercera la présidence. confie à monsieur Mourad Kurum, ministre turc de l'environnement, de l'urbanisation et du changement climatique. L'Australie, pardon, assumera quant à elle la présidence des négociations sous la responsabilité de monsieur Chris Bowen, ministre australien du changement climatique et de l'énergie. Ce partage des responsabilités devrait permettre à vos deux pays de travailler étroitement ensemble pour faire progresser les discussions et favoriser l'émergence d'un consensus international. Elle traduit également la volonté d'accorder une place particulière aux préoccupations des États insulaires du Pacifique. Parmi les territoires les plus directement exposé aux conséquences du réchauffement

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climatique, la réunion préparatoire à la COP 31 organisée la semaine dernière dans le Pacifique a d'ailleurs permis de mettre en lumière leurs attentes. C'est précisément pour mieux comprendre les ambitions communes de vos deux pays, mais aussi la complémentarité de leurs approches que nous avons souhaité vous entendre conjointement ce matin. Quelles sont les principales priorités que la Turquie et l'Australie entendent porter en Talia ? Quel résultat concrets espérez-vous obtenir ? Et à quelles conditions cette COP 31 pourrait-elle être considérée comme un succès ? dans un contexte international et c'est un euphémisme particulièrement incertain. Nous serons également intéressés par votre analyse des perspective de mobilisation de la communauté internationale autour de ces objectifs.

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Madame l'ambassadrice, monsieur l'ambassadeur, je vous remercie à nouveau de votre présence et vous cède sans plus tarder la parole pour vos propos liminaires. Monsieur l'ambassadeur, vous avez la parole.

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Monsieur le président, mesdames les sénatrices, messieurs le sénateur, madame l'ambassadrice, cherinette, je tiens tout d'abord à vous remercier, monsieur le président, ainsi que les membres de la commission pour cette initiative et pour l'occasion qui nous a offerte à ma collègue australien et à moi-même de partager avec vous nos priorités pour la COP 31. Comme vous l'avez dit, la Turquie accueillera la COP 31 à Ottalia du 9 au 20 novembre prochaine et on assurera la présidence. L'Australie quant à elle présidera les négociations. Nous travaillons ensemble en étroite coordination et collaboration. Je voudrais souligner combien cette coopération entre la Turquie et l'Australie est importante et est exemplaire. Nos deux pays se trouvent dans des régions très différentes du

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monde mais nous sommes unis face au changement climatique qui reste l'une des plus grandes menaces auxquelles le monde est confronté. En effet, vous l'avez souligné, les canicules, les chaisseres, les inondations, les incendies de Fre sont de plus en plus fréquents et intenses. Les 11 dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées. Mesdames et messieurs, nous sommes aujourd'hui entrés dans la deuxème décennie de l'accord de Paris. La première décennie nous a permis de définir des objectifs communs et de fixer un cap. Nous devons désormais transformer ces engagements en politiques concrètes, en investissement et en résultats mesurables. C'est dans cet esprit que nous préparons la COP 31 à Antalia. Nous voulons en faire une cope de la mise en œuvre.

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Bien entendu, pour cela, nous devons tenir compte des réalités économiques et sociales de chaque pays. Car tous les pays ne partent pas du même point et n'avancent pas au même brit. leur niveau de développement, leur système énergétique, leurs possibilités de financement et leurs capacités institutionnelles sont différents. Notre défi est donc de permettre à chacun de progresser selon sa propre situation sans perdre de vue notre objectif commun. L'accord de Paris nous a montré la direction. Il s'agit maintenant de trouver les moyens d'avancer ensemble. Et cette approche nécessite d'abord le dialogue pour mieux comprendre les les différentes situations et cette dialogue doit ensuite permettre d'aboutir à un

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consensus afin d'agir ensemble et de transformer nos décisions en résultats concrets sur le terrain. C'est pourquoi nous avons placé trois principes partie trois principes au cœur de notre présidence le dialogue, le consensus et l'action. Nous attachons également une importance particulière à ce que les priorités des pays les plus vulnérables aux effets de changement climatique soit pleinement prise en compte à Ontalia. Dans le cadre des préparatifs de la COP 31, la Turquie a organisé plusieurs rencontres internationales et a participé à différents événements. Au mois de mai, à Hattaï, une ville terriblement touchée par les tremblements de terre de de 2020 2023, nous avons organisé une rencontre

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consacrée aux villes résilientes. La les discussions ont porté sur l'adaptation au changement climatique, la gestion des risques de catastrophe et la reconstruction durable. Nous avons notamment souligné l'importance de renforcer les capacités collectiv des collectivités locales, de préparer des projets réalisables et de faciliter leurs accès au financement. À bonne en juin, lors de la conférence de Nations- Unies sur le changement climatique, nous avons présenté notre agentat d'action pour la COP 31. Nous y avons dévoilé nos termes prioritaires ainsi que nos objectifs de mise en œuvre à l'horizon 2035. À Londres en juin, à l'occasion de la semaine de l'action climatique, des représentants des gouvernements, des

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institutions financières, des investisseurs et du secteur privé se sont réunis. Les échanges ont notamment porté sur le financement de la transition énergétique, l'innovation, la mobilisation des investissements privés et le rôle du secteur privé dans la mise en œuvre des objectifs climatiques. Toujours en septembre à Istanbul, nous avons organisé le sommet sur le financement climatique. Ce sommet a réuni des représentants de banques privées, d'institutions financières internationales et de banques multilatérales de développement. Nous sommes nous nous sommes concentrés sur les moyens de transformer les engagements financés en projet puis en investissement. Cette rencontre a également constitué une étape importante pour notre

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initiative intitulée la passerelle bridge pour la mise en œuvre climatique. Cette initiative vise à aider les pays à transformer leur priorités climatiques en projet susceptible d'attirer des financements. Et ce et le programme des Nations Unies pour le développement, le PNUT, a été désigné comme partenaire de mise en œuvre de cette initiative. Dernièrement à Paris, toujours en septembre, un partenariat stratégique a été établi entre la présidence de la COP 31 et l'OCDE. À Trapzone, une ville sur la mer Noire, nous avons organisé un sommet consacré aux oéans et aux MES. Les discussions portées sur la protection des écosystèmes marins, la résilience côtière, l'économie bleue, les données scientifiques et les possibilités de

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financement. Toutes ces rencontres ont confirmé une même conviction. La diplomatie climatique doit désormais accorder autant d'importance au moyen d'attendre les objectifs que les objectif eux-mêmes. Mesdames et messieurs, c'est sur cette base que nous avons construit notre agenda d'action pour la COP 31. L'agenda d'action vise à soutenir la mise en œuvre des décisions prises dans le cadre des négociations grâce à des partenariats volontaires, des financements et une coopération technique renforcée. Et les 10 termes prioritaires que nous avons définis sont la transition vers une énergie propre et l'électrification, le zéro déchet et la réduction du

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méthane, les villes résilientes face au changement climatique. l'industrialisation verte, la jeunesse et l'éducation, la sécurité alimentaire, les ocions et les mers, les systèmes de santé dynamique et résilients, les synergies de Rio et la passerelle pour la mise en œuvre climatique que j'ai évoqué précédemment. Dans tous ces domaines, nous considérons le financement, la technologie et le renforcement des capacités comme des éléments essentiels. Nous avons également fixé six objectifs de mise en œuvre pour réaliser des progrès concrets d'ici à 2035. Premièrement, nous voulons porter à 35 % la part de l'électricité dans la

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consommation finale mondiale d'énergie. Deuxièmement, nous souhaitons réduire au moins de moitié l'augmentation prévue de la production des déchets municipaux solites. Troisièmement, dans les secteurs de bâtiment, notre objectif est de réduire d'au moins 25 % l'intensité de la consommation d'énergie. En 4e lieu, nous voulons porter à au moins 15 % la part des matériaux recyclés d'ensemble dans l'ensemble des matériaux utilisés pour les par l'économie mondiale. Cinquièmement, l'éducation qui constitue aussi une priorité. Nous souhaitons faciliter l'accès à l'éducation, à l'action climatique, développer la culture climatique et renforcer la participation effective des jeunes.

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Enfin, le dernier objectif concerne la passerelle pour la mise en œuvre climatique qui vise à aider, comme je l'ai déjà affirmé, les pays à transformer leurs priorités en matière de climat en portefeuille de projet finançables. Je tiens à souligner que souligner que notre objectif n'est pas de créer un nouveau fond ou une nouvelle institution internationale. Nous voulons plutôt mieux relier les besoins exprimés aux dispositifs existants. Pour obtenir ces résultats, il faut réunir les politiques publiques, la préparation des projets, les capacités institutionnelles et les financements dans un même processus. C'est aussi l'approche que nous développons pour les villes. Avec le surf, le mécanisme de financement et de

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la de la résilience urbaine durable que nous avons établi, nous cherchons à mieux relier les besoins des villes au moyen de préparer et de financer les projets. Notre objectif est de transformer les plans climatiques des villes en projets finançables et de faciliter leurs accès au financement. Nous poursuivons également des travaux dans plusieurs domaines. Il s'agit notamment du financement de l'électrification, de la compétitivité, de la préparation des investissements dans l'industrie verte, du développement de politiques d'économie circulaire applicable à grande échelle. Nous souhaitons aussi renforcer les liens entre les trois conventions de Rio ainsi qu'entre les politiques de résilience, les océions et l'économie

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bleue et l'éducation climatique. Pour avancer dans tous ces domaines, nous devons nous appuyer sur des dialogues, des analyses économiques ciblées, des orientations en matière de politique publique et des travaux fondés sur les données scientifiques. En effet, nous ne pouvons pas mesurer le succès d'une politique climatique uniquement à l'ambition de ces objectifs. Un objectif climatique ambitieux ne suffit pas à lui seul, par exemple à transformer un réseau électrique. De même, le plan d'action climatique d'une ville ne devient pas automatiquement un projet d'investissement. Ce qui compte en fait, ce sont les résultats que ces politiques produisent dans l'économie, dans les investissements, dans nos villes et dans la et dans la vie quotidienne des

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populations. C'est pourquoi nous voulons établir un lien solide entre les politiques publiques, les projets, les investissements et les résultats mesurables. Monsieur le président, avant de conclure, je voudrais revenir sur la question que vous avez posée. Comment allons-nous mesurer le succès de la COP 31 ? Pour nous réussir la COP 31 ce serait donc quitter Analia avec des engagements qui pourront se traduire en action concrète, des partenariat opérationnel et une confiance renforcée dans notre capacité collective à lutter contre le changement climatique. C'est dans cet esprit que la Turquie ont assuré une présidence de la COP 31 transparente, inclusive, fondée sur le consensus et en étroite coordination et

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collaboration avec l'Australie. Merci. Un grand merci à vous, monsieur l'ambassadeur, madame l'ambassadrice d'Australie. Merci monsieur le président, mesdames les sénatrices, monsieurs les sénateurs, monsieur l'ambassadeur. Cherous, c'est un honneur d'échanger avec vous aujourd'hui sur les grands enjeux de la COP 31. Je tiens tout d'abord à souligner les trois coopérations entre la France et l'Australie en matière de climat et de transition énergétique qui est au cœur de notre feuille de route bilatérale, notamment son pilier consacré à la résilience et à l'action climatique.

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La COP 31 intervient un moment charnière marqué par l'intensification des effets de changement climatique, l'aggravation des enjeux de sécurité énergétique et la décennie la plus chaude jamais enregistrée. Les données scientifiques montrent clairement que nous devons redoubler d'effort pour limiter l'ampleur de dépassement de seuil de 1,5° à maintenir cet objectif à notre portée. Dans notre région, les effets du changement climatique se font particulièrement ressentir. Pour nos partes de Pacifique, le changement climatique constitue une

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menace existentielle et en Australie, nous sommes confrontés à certaines des son certains des feux de forêt les plus dévastateurs au monde. La coopération climatique est plus importante que jamais. Nous sommes tout confrontés à de nombreux défis communs qui nous conduisent aux mêmes conclusions. Plus d'énergie propre, plus d'électrification, moins de dépendance au combustible fossil, une plus grande souveraineté énergétique et un approvisionnement plus fiable. une réduction des émissions. Dans un contexte de tension géopolitique

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et de fragilisation des institution multilatéral, le club 31 doit démontrer que les pays sont toujours capables de travailler ensemble. C'est pourquoi le partenariat entre la Turquie et l'Australie pour le COP 31 est essentiel. Sous la présidence du ministre turc de l'environnement, de l'humanisation et du changement climatique et avec son homologue australien monsieur Bowen, à la tête des négociations, ce partenariat mené à troite concertation avec les pays du Pacifique doit permettre de dégager des consensus et de mieux faire entendre la voix des petits états insulaires en

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développement. Nous sommes ravis de travailler en étroite collaboration avec la France dans la perspective de la COP 31 compte du rôle de premier plan qu'elle joue dans la négociation multilatérale sur le changement climatique et de son rôle déterminant dans la mise en œuvre de l'accord de Paris. Dans le cadre de notre coopération, nous nous sommes réjouis que la ministre française de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, madame Babu, et pu se rendre au Fiji pour la précope du Pacifique. Sa participation a donné un poids

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considérable aux échanges, notamment du fait de la présence de la France dans la Pacifique. Le succès de la COP 31 passe par l'accélération de notre action collective pour parvenir à des résultats concrets. En tant que présidente des négociations de la COP 31, l'Australie travaillera avec l'ensemble des partis afin de dégager des consensus et de progresser sur l'ensemble des questions en négociation. Cette année, la Turquie et l'Australie l'Australie partagent une même conviction. La COP 31 doit être une COPE de mise en

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œuvre et d'accélération de l'action climatique. Nous verrons à ce que l'accélération de l'électrification, le développement des réseaux électriques et des capacités de stockage ainsi que les investissements dans les énergies propres soient au cœur de nos efforts collectifs cette année. Pour y parvenir, nous devenons mobiliser des financements. Cela suppose de concrétiser le nouvel objectif collectif qualifié de financement climatique adopté lors de la COP 9 à Baku. L'Australie et les pays insulaires du Pacifique ont convenu d'une déclaration

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et d'un plan d'action sur les accès au financement climatique pour les petits états insulaires en développement et les pays les moins avancés qui ont été lancés lors de la précope la semaine dernière. Ce plan définit une vision collective visant à améliorer de manière significative l'accès des communautés communautés au financement climatique. Le fond de rés résilience du Pacifique Pacific Resilience Facility conçu et piloté par les pays du Pacifique eux-mêmes ont est une illustration concrète. Parmi les autres priorités clés de la

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COP 31 figure le développement d'une industri industri industrialisation verte ainsi que le renf de la résilience et de l'adaptation au sein des communautés. Nous avons entendu l'appel de la communauté internationale à recentrer l'intention sur les principaux éléments de l'accord de Paris, les contributions déterminées au niveau niveau national, les rapports bien haut de transparence et les plans nationaux d'adaptation. Nous encourageons tous les pays qui ne l'ont pas encore fait à soumettre ces documents essentiels dès que possible. Enfin, l'action climatique fondée sur

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l'océan constitue une priorité majeure pour nos partenaires du Pacifique avec un accent particulier sur des résultats concrets susceptibles d'attirer des investissements et de produire des effets à grande échelle. Nous souhaitons que l'océan soit pleinement intégrée à l'ensemble du programme d'action climatique. Il y a de semaines, les pays se sont réunis au Fiji et à Touvalou à l'occasion de la précope du Pacifique et de la réunion des dirigeants. Cette précope a permis de faire entendre la voix du Pacifique et de susciter une mobilisation internationale en faveur

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des priorités de la région à l'approche de la COP 31. Au cours de ces 4 jours, environ 3000 personnes venues de plus de 100 pays dont 14 chefs d'état, chef chef de gouvernement se sont attachés à ouvrir la voie à un accord qui devrait être concluis prochain à Antalia. La Précope a permis de mettre en avant les principales priorités climatiques, le Pacifique et les petits états insulaires en développement de monde entier. Elle a notamment permis de renforcer la mobilisation en faveur de maintien de l'objectif de 1,5°gr

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à notre portée, de l'amélioration de l'accès au financement et d'une meilleure prise en compte du lien entre l'océan et le climat. Ces priorités concernent le monde entier. La précop a également placé l'expérience et le leadership des pays du Pacifique au cœur des échanges, permettant aux participants de constater directement les effets de changement climatique et de découvrir les solutions portées par les acteurs de la région. Nous sommes fiers d'avoir soutenu la Pacifique dans l'organisation de cet événement international et d'avoir contribué à faire venir le monde dans la Pacifique. Pour reprendre le mot du

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président des Palos. Plusieurs résultats importants ont émergé de cette semaine, parmi lesquels l'approbation de la déclaration de Taku Pak appel à l'unité et à l'action portée par les pays du Pacifique visant à maintenir l'objectif de 1,5 % à notre portée et à obtenir des résultats concrets. Un soutien international croissant à la résilience du Pacifique. une forte dynamique en faveur de l'électrification confirmant sa place parmi les priorités de COP 31 et le lancement de la déclaration et du plan d'action sur

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l'accès au financement climatique. Un autre résultat majeur de la précope a été l'onance des ministres Bowen et Kurum selon laquelle l'Australie et les Turquie soutiendront l'adoption d'une décision de la COP 31 afin de répondre au défi de moment d'accélérer la mise en œuvre de l'action climatique et de renforcer la coopération internationale. Cet esprit de coopération concrète me donne confiance dans notre capacité à faire de la COP 31 un succès. Dans le cadre de la COP 31, l'Australie et la Turquie travaillent de concer pour

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dégager un consensus autour d'un programme d'action concret axé sur la mise en œuvre. En unissant nos forces, nous pouvons relever le défis mondial du changement climatique et saisir les opportunités économique offert par la transition énergétique. Telle est la promesse de la COP 31 et cela et c'est à cela que se mesurera son succès. Merci beaucoup. Merci à vous madame l'ambassadrice. Je vais donner la parole à Stéphane de Milli. Merci monsieur le président. Merci madame l'ambassadrice et monsieur l'ambassadeur pour pour vos propos. Chaque année, nous nous retrouvons pour

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une COP. Chaque année, nous réaffirmons l'urgence climatique et chaque année, nous repartons avec de nouveaux engagements dont la mise en œuvre reste souvent le véritable point faible. Le défi de la COP 31 qui se tiendra en novembre à Antalya, il y a pire d'ailleurs comme destination que que le pays d'Athalos. Le défi de cette COP est donc simple à formuler. Passer des promesses aux preuves. L'actualité nous rappelle chaque jour que le consensus est très difficile à construire. Les pays vulnérables réclament des financements. Les pays développés veulent accélérer la transition et les économies dépendantes des énergies fossiles en redoutent les conséquences. Tout le monde s'accorde sur l'urgence mais beaucoup moins sur l'action et sur la facture sans compter qu'autour de la

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table des négociations internationales se trouvent de très gros consommateurs d'énergie fossile, y compris, permettez-moi de le dire, la Turquie qui a enregistré une hausse de 4,2 % de ces émissions de CO2 en 2025 et y compris l'Australie qui est un des taux les plus élevés d'émission par habitant. Alors, ma question est très simple. Comment comptez-vous faire de cette COP un véritable tournant dans la mise en œuvre des engagements plutôt qu'une éème étape dans un cycle de négociation qui se répète ? Sachant que la COP de Paris a déjà 11 ans. Alors comment réussir dans les 10 prochaines années ce qui n'a pas été fait ou ce qui a été mal fait dans la dernière décennie ? Merci euh Stéphane De laisse répondre

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monsieur, madame l'ambassadeur comme vous le Merci monsieur le sénateur. C'est exactement euh ce que nous, la Turquie et l'Australie, nous pensons et on voudrait que cette COPE soit différente des autres et que ce soit une coop de de mise en œuvre. Et là, je crois la clé c'est à euh d'être réaliste et de voir les besoins et les et les restrictions qu'il existe dans dans le pays, au monde. Donc le défi ce serait de de d'aménager les besoins et les et les et les ressources. Et c'est ce que nous comptons faire.

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Euh concernant euh ce que vous avez euh dit concernant le le en Turquie pour la consommation de de l'énergie, la Turquie pense a mis un objectif en 2053 de à devenir une économie de zéro carbone et nous nous prenons les mesures nécessaires pour faire cela. Évidemment, c'est pour la Turquie aussi, c'est la même la même le même défi et la même question se pose. C'est il faut être réaliste, adopter un programme qui peut marcher et utiliser les les ressources qui existent euh à la place de faire des

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promesses à la population. Et donc si si on peut avancer avec cet esprit là, je crois que cette COP fait faire une différence. Merci. Merci. Madame l'ambassadrice si vous souhaitez ajouter. Merci. Merci beaucoup pour la question. Euh c'est toujours la question, n'est-ce pas ? Chaque année, il y a une grande conférence. Et qu'est-ce que c'est la différence cette année ? On ne peut pas promettre des merveilles mais je suis convaincu que le fait en ce moment face au plusieurs défis géostrat stratégique dans le monde le fait qu'on va se rencontrer en Antalia dans quelques semaines, c'est déjà quelque

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chose de positif. Et ce qui est important, c'est vraiment de trouver un accord sur les pas concrets. Euh pas simplement des mots gentil, mais vraiment des pas concret. Comme mon collègue, monsieur l'ambassadeur évoqué pour la Turquie, c'est pareil pour l'Australie. Je veux pas dire que l'Australie est un un paradis dans ce domaine. Nous aussi ont des défis mais nous aussi font ce que nous pourrions en Australie. La transition énergétique c'est un c'est déjà un fait. Nous avons une dans plusieurs états en Australie l'électricité est produit par

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les l'énergie renouvable pas par le chabon. On peut démontrer même en Australie le progrès et c'est cet esprit de progrès qu'on va retrouver en talière soit dans l'électrification, transition énergétique et aussi dans le financement avec les premiers qui sont concrètes et qui seront mises en œuvre. Merci madame l'ambassadrice Martha Sidrac. Merci président. Madame l'ambassadrice, monsieur l'ambassadeur, merci beaucoup de vous prêter à cet exercice ce matin qui, j'imagine, n'est pas forcément très simple pour vous euh au regard déjà de la première question posée par mon collègue. Je je vais être dans la continuité, je vais être dans la

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continuité de ces interrogations. Monsieur l'ambassadeur, vous avez dit dans vos propos liminaires et je retiens cette phrase que en réalité, il faut se donner aujourd'hui les moyens d'atteindre les objectifs et vous l'avez rappelé tous les deux, cette COP, vous souhaitez que ce soit la COPE de la mise en œuvre des engagements pris par les différents États. Et je vais aussi m'appuyer sur ce qu'a dit notre président monsieur Pascal Martin en évoquant les trois enjeux essentiels qui nous semblent fondamentaux nous ici dans cette commission, c'est la réduction évidemment de nos émissions de gaz à effet de serre. Je vais y revenir. Le financement bien évidemment, cela a déjà été un petit peu évoqué puis l'adaptation que madame l'ambassadrice a également évoqué. Je souhaite aussi

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rappeler quand même que l'Union européenne aujourd'hui a est en droit d'être exigeante et en droit de demander véritablement des résultats parce que l'Union européenne est aujourd'hui pour moitié la plus forte contributrice à tout ce qui est financement climat. Or, nous sommes quand même le continent le plus impacté par le changement climatique. Je crois que ça, il faut que nous l'ayons en tête. Il faut absolument que nous y soyons tous collectivement très sensibles. Mais je vais revenir aux objectifs que vous avez affichés l'un à l'autre parce que il est vrai madame l'ambassadrice, vous avez évoqué aussi euh l'enjeu du Pacifique. La France a des territoires dans le Pacifique. La France est dans beaucoup de mers dans sur la planète. Et ici même au Sénat, nous avons rendu un rapport sur la

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diplomatie climatique en juillet. Donc, ce n'est pas bien vu juillet 2026 où nous faisions 34 propositions. Je vous invite très humblement d'y jeter un œil parce que je pense qu'il y a des choses pour lesquelles la France peut-être aussi euh aussi contributrice et notre commission particulièrement. Euh je vois moi quand même un point dur au-delà du financement que j'ai déjà évoqué. Je reviens sur les émissions de gaz à effet de serre. On sait que la sortie des énergies fossiles a été un petit peu absente des débats BM de sur ce sujet-là et il y a à tel point qu'il y a eu même une coalition qu'on appelait la coalition de Santa Marta pour que un certain nombre

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d'États prennent un engagement de la sortie des énergies fossiles qui sont très impactants sur le volet des gaz à émission dans lesffets de serre. Et sauf erreur de ma part, il me semble que l'Australie et la Turquie, les deux pays que vous représentez ce matin, sont signataires de cela. En réalité, quand on parle de mise en œuvre, quel écho donnerez-vous à l'occasion de cette COP 31 sur le sujet des fossiles ? En plus, on voit dans à quel point cela fait l'actualité aujourd'hui d'un point de vue économique, géopolitique et autres. Donc, quel est le poids en réalité de ces débats-là ? Comment allons-nous les aborder dans le cadre de cette COP ? Et puis deuxième sujet, je ne veux pas être trop longue, monsieur le président. Bien évidemment, vous avez évoqué aussi

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l'économie circulaire notamment à travers les déchets, sujet qui également est un sujet important pour nous tous. Comment vous voyez véritablement le cette économie circulaire ? comment la mettre en œuvre pour qu'elle soit le plus efficace possible au regard de toute cette de tout ce commerce international, de tous ces produits, vous voyez, qui voyagent d'un bout à l'autre de la planète avec un impact lorsqu'ils deviennent des déchets ultimes. Comment appréhend vous allez appréhender ce sujet-là ? D'autant plus que l'un de vous, je je ne sais plus lequel de vous, a évoqué cet impact sur nos collectivités et là, vous êtes dans la chambre des collectivités. Je ne veux pas être plus longue et je vous prie de m'excuser de de l'avoir déjà été un petit

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Merci Martha Sidrac pour l'information de de l'ensemble des commissaires de la commission. Marth Sidrac euh représentera euh la commission à la COP 31 pendant 3 jours, hein, c'est bien cela mi-novembre. Donc merci à toi cher Martin de de nous représenter à Antalia. Monsieur le l'ambassadeur. Merci madame la sénatrice. Évidemment, c'est ça serait très ambitieux de parler que qu'on peut qu'on peut régler tous les problèmes durant quelques jours à Ontalia. C'est pour ça cette toute cet exercice est en fait un long processus. Par exemple, pour le pour le

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financement, vous en avez évoqué, nous avons déjà fait un sommet à Istanbul, un sommet de financement. Donc, il y a tout un préparatif qui a été abouti pendant pendant ces derniers mois pour enfin assurer le succès de de la COMP 31. Mais cette cet exercice, ce sera une exercice d'inclusion. tout le monde doit y participer. Mais comme j'ai j'ai dit tout à l'heure, c'est c'est mais il faut être réaliste. Donc il faut voir les différences des pays, des économie et adopter des mesures, des objectifs un peu ajustés à tout le monde et non et pas essayer de de d'imposer tout le

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temps des des objectifs qui ne peuvent pas être atteints dans dans à court terme. Je crois que c'est c'est c'est ça que on doit faire attention. La Turquie par exemple pour les c'est un c'est un grand grand pays de de de consommation des des énergies fossibles, mais en même temps, nous sommes le 5e pays en Europe dans le dans les qui utilise les énergies renouvelables, le 11e pays au monde. Donc tout le monde fait des efforts. L'important c'est c'est que ce soit une un effort collectif, un effort opérationnel, pas seulement des mots et

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et des et de pouvoir augmenter les capacités des pays, les capacités existantes des pays sur ces sujets là. Merci. Merci madame l'ambassadrice. Merci beaucoup. vous avez posé beaucoup de questions importants. Euh je ferai deux points et je dois avouer aussi, j'ai oublié la dernière question que vous m'avez posé. Alors au début à deux points. Euh vous avez parlé de la Pacifique et comme vous l'avez dit, la France c'est une puissance dans la Pacifique. Et la présence de la France dans la Pacifique, c'est très important aussi pour l'Australie. pour plusieurs

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raisons mais aussi pour l'environnement. Vous avez deux territoires, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française dans le Pacifique. Les deux territoires sont membres du FIP de forme de des îles du Pacifique et il joue un rôle très important dans touses les affaires de la Pacifique. Alors comme vous l'avez dit, ce n'est pas vous n'êtes pas là comme observateur, vous êtes dans la Pacifique comme acteur et c'est très précieux pour nous aussi. C'est pour ça que le fond de résion résilience du Pacifique, c'est important pour nous. C'est ce sont les fonds pour aider au financement dans la Pacifique. Ce sont les très

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petits île. Ils sont face au des grands défis climatiques et sans financement, ils ne peut pas changer euh leur responses face aux défis climatiques qui sont vraiment dramatiques. Alors pour nous, pour le COP 31, c'est un grand appel au pays de faire des dons, de contribuer au fond de résilience du Pacifique. et nous sommes conscients que la France y participe et c'est vraiment apprécié. Le deuxième point, c'est la sortie des énergies fossiles. C'est depuis le début des COP, c'est un un grand défi. Ça

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reste un grand défi. Même si nous avons fait beaucoup de progrès avec la transition énergétique. La situation situation cette année, c'est plus tendu que jamais avec la situation de dans le Moyen Orion, les stratuses, l'impact sur le le pétrole et cetera. Surtout en Australie, nous sommes vraiment à la fin de la chaîne d'approvisionnement. C'est pour nous un grand défi, mais même dans une situation géopolitique assez compliquée, on ne ce n'est pas le temps de nous laissons détourner de ce but. On doit continuer à trouver des des façons

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des des moyens des des action concrè pour sortir des énergies fossiles même c'est si difficile. Et la dernière question, est-ce que vous pourrez le répéter s'il vous plaît ? En fait, très simplement, je voulais euh savoir comment vous envisagez de décliner le volet de l'économie circulaire lorsque vous parliez du zéro déchet euh en lien avec le souci des collectivités, notamment en France où nous avons toute la gestion de cette masse colossale à gérer et à traiter.

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Merci encore une fois madame la sénatrice. En fait, je j'ai évoqué durant durant mon discours, c'est on a fait nous avons organisé à taille. C'est une ville, je suppose que vous le connaissez, qui a été très frappée durement pendant la les tremblements de terre de 2023. Euh et on a fait une conférence là-bas avec une grande participation internationale pour voir comment euh on peut euh passer dans des dans des villes avec des des des méthodes circulaires. Comment faire les les villes plus résilientes en terme de de d'énergie et du climat ?

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Et c'est comme je l'ai dit, c'est c'est un processus qui continue et il faut on a déjà fait un travail avant le COP avant on a on a on a évoqué pendant la PRCOP aussi mais c'est ça sera un travail continué. Il faut il faut continuer après la COP aussi, ça va continuer à avoir des comment dire des un travail une recherche scientifique peut-être avec l'inclusion de tous les de de tous les shareholders, enfin les les académiciens, les collectivités, les gouvernements, les le secteur privé, mais il faut que tout le monde s'y

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mette. Merci madameadri si vous voulez rajouter. Non, ça va. Il nous reste à cette date à cette heure trois prises de parole Olivier Jacquin. Euh merci président. Après la belle table de ronde de la semaine dernière sur la sécheresse qui continue la sécheresse, nous sommes toujours en en sécheresse après cet été fou. Nous voici en tout cas pour ma part à la 9e COP. Euh je siège ici dans cette commission depuis 2017 et je constate que les intentions d'avant les COP parce qu'à chaque fois nous rencontrons des responsables qui vont euh avec plein de

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bonnes intentions euh tenter de faire progresser euh les démarches, mais les bilans que nous recevons nous font reculer. Et moi je siège depuis 2017, c'était juste après les accords de Paris. On était avec l'objectif de + 1,5°. Vous savez que le programme des Nations- Unies vient de publier un rapport qui nous annonce plutôt + 2,8° à l'échéance de ce qui est absolument considérable. le président l'a l'a l'a évoqué et et donc moi je vois euh deux évolutions depuis que je siège ici. Euh en 2017, il y avait dans cette salle

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quelques sénateurs, sénatrices qu'on qui pouvaient relever du climatosceptépticisme. Et je crois que depuis euh cet été euh il n'y a plus personne maintenant qui [grognement] relève du climato scepticisme et tout le monde est maintenant convaincu euh de la réalité malheureuse du réchauffement euh climatique. L'autre évolution importante, c'est qu'il y a des grands pays d'extrême droite qui décident siamment de se retirer de ces négociations internationales. Je pense aux États-Unis qui se sont retirés des accords de Paris et je ne vous ai pas entendu prononcer le mot États-Unis, madame l'ambassadrice, monsieur l'ambassadeur. Et ce sera donc

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une de mes questions. Comment faire en sorte de ramener l'ensemble des pays dans la négociation pour agir réellement ? Et ne faut-il pas envisager deux niveaux d'action, un avec les pays volontaires et puis un second niveau d'action qui tenterait de fédérer plus largement tous les pays avec peut-être des bonnes intentions ? Parce que là, je ressens dans vos expressions, excusez-moi, une certaine forme d'impuissance devant la réalité de la monté du réchauffement climatique et peut-être aussi la responsabilité que nous avons tous envers les jeunes générations et il y a actuellement des lycéens qui manifestent en France. Et quand on discute de manière approfondie avec eux, euh

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l'écoanxiété euh fait aussi partie de leurs interrogations d'avenir et nous devons leur rendre des comptes. Donc je reprends ma question. Euh comment euh ramener euh des grands pays euh euh dans la négociation et ne faut-il pas peut-être un cercle de pays plus volontaires euh pour agir face à ce fléau ? Je vous remercie. Merci monsieur l'ambassadeur puis madame l'ambassadrice. Merci monsieur le sénateur. C'est enfin c'est une question que vous avez posé mais qui est très difficile à répondre. Euh [rires] moi je je pense que pour amener tous ces

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tous les pays euh euh à cette à cette discussion à cette table, ça il faudra parler peut-être d'une d'une transition ordonnée et juste comme ça pour que personne ne va se sentir mis à l'écart dans dans les dans les négociations. Mais évidemment, c'est c'est c'est un effort que on doit faire tous ensemble. C'est pas c'est pas la le président de les présidents de la COP 31 qui peuvent pour dire ça. C'est c'est un effort collectif. C'est tous les pays doivent insister et je suis tout d'abord tout à fait d'accord avec vous. C'est à la jeunesse et l'éducation est très important en ce sens-là et un des priorités et de la COP de la présidence

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de la COP 31, c'était l'éducation et la jeunesse. Donc on doit continuer à à éduquer le grand public, à éduquer les jeunes et à sensibiliser toutes les toutes les couches de la société. Merci madame l'ambassadrice. Merci. Merci. Merci monsieur le sénateur. Et comme mon collègue l'a dit, c'est une question qui est difficile à répondre mais vous avez tout à fait rent raison pourquoi cette année avoir confiance qu'on peut faire de progrès à Ontalière. J'aimerais poser la question dans la sens inverse. S'il n'y avait pas un COP

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31, la situation serait plus pire. Et ça c'est l'autre côté de cette question parce que oui, bien évidemment d'après année après an après an, on se rencontre, les défis sont énormes. Euh parfois on a l'impression que le progrès c'est long, mais on fait du progrès au comparaison au début de ce processus de COP. il y a plus de 30 ans, on a fait vraiment de de coopération et ce que m'impression, on peut toujours regarder le le côté compliqué, difficile et les défis restent, c'est c'est mais de l'autre

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côté maintenant, il y a un cadre, il y a un cadre pour négocier, il y a les euh mesures pour financement, il y a les les décisions qui qui étaient pris bien sûr. Et maintenant, ce que je veux dire, maintenant ce n'est pas le temps d'abandonner ce processus même si difficile, on doit redoubler les efforts pour trouver les pas concrets à Onalia. Merci. Merci madame l'ambassadrice Laurent Saumon. Oui, merci monsieur le président. Merci madame, monsieur l'ambassadeur pour vos explications. Je vais être un peu redondant sur un certain nombre de points mais néanmoins je tiens à le dire. dans le format, c'est un format

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inédit que la présidence se enfin le la COP 31 se passe en Turquie et sous la présidence d'un autre pays. Euh est-ce que vous pensez concrètement que euh enfin quel point de blocage parce que vous avez parlé des points de succès naturellement que que vous pouviez espérer, quel point de blocage vous pouvez redouter le plus ? Et puis cinq questions sur la gouvernance. Donc comment vous répartissez les rôles entre Ankara et et et l'Australie ? d'un point de vue finance, comment comment vous obtenir des avancées crédibles sur la finance dont vous avez parlé madame l'ambassadrice alors que les budget d'aide en général se contracte au niveau des des chacun des pays sur le plan du Pacifique parce queeffectivement j'étais en Australie l'année dernière avec le groupe

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d'amitiés interparlementaires et on a vu l'importance de l'Australie dans cette dans cette zone avec le la France bien entendu euh comment euh que gagnent en fait les États insulaires et et et du Pacifique. suite à cette précope et puis quel dans le cadre de cette COP 31 dans la présidence que vous allez avoir, vous allez pouvoir apporter plus encore pour ces pour ces pays et d'un point de vue contexte géopolitique, mais ça rejoint un peu ce que disait mon collègue Jacquin, comment préserver l'unité du processus de de l'ONU face au désengagement de certains grands émetteurs ? Je pense bien sûr aux États-Unis comme ça a été posé, mais aussi la Chine et et et notamment l'Australie a un rôle, j'allais dire même avec la Turquie un rôle essentiel, c'est discuter avec ces grands pays d'un

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point de vue par exemple de la défense. Comment peuvent-ils aussi influencer sur le plan de la préservation de de la planète et de l'environnement ? Merci monsieur l'ambassadeur. Ou on peut inverser madame l'ambassadrice si vous voulez. Euh merci pour les questions. Euh avez-vous visité la les îles du Pacifique quand vous étiez en Australie l'année dernière ? Oui. Oui, j'étais en famille. Alors, vous connaissez la région et euh je peux simplement répéter ce que nous avons fait avec le Précop. Pour nous, c'était très important d'organiser avec les îles du Pacifique le Précop dans le Pacifique. C'était la promesse que

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Australie a fait aux voisins dans la Pacifique dans le processus pour COP 31. Euh il aurait beaucoup plus facile d'organiser cette conférence en Australie. Mais la il y a deux choses pour les de la Pacifique le fait que plus de 33000 personnes sont venus à Fidi pour discuter la situation climatique dans la Pacifique au monde. a fait un grande impression pour eux d'accueillir les la délégation là pour par exemple les FI avoué quand il avait la présidence du COP il y a je crois 8 ans ou 10 ans. À

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ce temps-là il n'y avait que 300 personnes qui sont venues à Fidi. Cette fois c'était 3000. Alors peu heure le fait même avec tous les défis que 3000 personnes sont venues au Fiji pour venir pour regarder la situation eux-mêmes pour discuter sur place, c'était très important et je je dois évoquer encore une fois le fond de résilience résilience du Pacifique. La question du financement c'est toujours compliqué. Ce n'est pas simplement l'amende de financement qui est nécessaire. mais aussi l'implémentation parce que pour les les petits pays comme les petits îles dans la Pacifique,

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il y a une question d'absor pour absorber le financement. Si on reçoit trop de finances sans des plans pour les implémenter, ça aussi c'est un un problème. Et Australie a aussi Nouvelle-Zélande et autres partenaires. Je crois aussi la France. Nous travaillons dans un partenariat avec nos voisins dans la Pacifique pour vraiment implémenter les plans pour euh effectuer un un climat plus euh plus fiable dans le Pacifique autour qui est qui est possible parce que le changement climatique est au dehors des des petits îles de de la Pacifique.

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et pour la communication avec les les grands acteurs au monde, on doit continuer de ça, c'est le monde de diplomatie. On ne peut pas abandonner toute chance pour expliquer la situation et pour tenir tenir une conversation avec eux et essayer de le convaincre de la réalité du changement climatique. Merci. Monsieur l'ambassadeur, merci monsieur le sénateur. Au début de ce de ce processus, je crois qu'il y avait une suspicion dans la communauté internationale pour voir

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comment une COP, une présidence de telle sorte peut marcher. Et je vois que vous vous êtes toujours très à cette suspicion continue mais en fin de compte les responsabilités de la Turquie et de l'Australie sont bien définies. La Turquie assure la présidence de de la COP 31 et pilote d'agenda d'action climatique et l'Australie exerce la fonction de président des négociations et jusqu'à maintenant on a bien vu que cette nouvelle méthode ce nouvelle méthode a très bien marché. Il y a une vraiment une coopération et collaboration étroite entre les deux pays. Nous l'avons

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démontré lors des réunion préparatif de de des mois passés à Bon ou dans les autres réunions. Et puis je crois que cette ce concept a aussi quelque chose de très positif. C'est un message donné à la la communauté internationale que deux pays dans dans des dans des régions différentes avec des perspectives différentes peut-être peuvent travailler ensemble pour le bénéfice de du monde de et de prendre des responsabilités communes. concernant ce que vous avez dit concernant le

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financement, je je l'avais dit, c'est nous on ne parle pas de de de nouveaux fonds ou bien de de d'établir des nouveaux institutions financières, mais essayer de d'utiliser les financements, les ressources qui existent et de de les changer en en projet finançable et applicable. Donc c'est à c'est à la place de faire des promesses, c'est de voir comment on peut trouver des méthodes rationnelles pour changer pour ce que nous avons dans entre nos mains pour pour les changer en en projet en plan comme madame l'ambassadrice l'a dit qui peuvent être appliqués et

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mise en œuvre. Merci. Merci. Avant dernière prise de parole Daniel Salmon. Merci monsieur le président, merci monsieur l'ambassadeur, madame l'ambassadrice pour vos propos liminair. Euh je rejoindrai un peu ce que ce qu'a dit mon mon collègue Olivier Jacquin. Nous sommes dans un monde où il y a de plus en plus de de pays qui deviennent climatoceptiques ou climatelativistes. Je pense bien entendu aux États-Unis, mais également [raclement de gorge] une partie de pays d'Amérique du Sud où l'extrême droite emmène emmène des politiques qui sont complètement à

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l'opposé de celles que l'on doit mener pour réduire nos émissions de gaz et effet de serre. Donc ma question c'est comment est-ce que cette COP 31 peut s'emparer de ce sujet de la désinformation pour faire en sorte que cette bataille culturelle que nous pensions avoir remporté ne soit pas réduite à néant dans les années qui viennent parce que effectivement nous ne sommes pas dans une dans la bonne trajectoire. Ça a été dit nous allons plutôt vers les 2,8 degrés de de réchauffement. On parle beaucoup d'adaptation mais on ne s'adaptera sans doute pas. 2,8° c'est la meilleure chose qu'on a à faire, c'est avant tout l'atténuation. Et même lorsque l'on parle d'aider ces

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petites îles du Pacifique ou même de l'océan Indien, c'est l'atténation qu'il doit qu'on doit faire dans chacun de nos pays et non pas le aider à s'adapter parce que il y a un moment, ils ne pourront pas s'adapter quand ils seront pratiquement recouverts par la mer. Donc voilà, ma question c'est comment faire en sorte que une fois de plus les lobby pétroliers ne mettent pas la main sur cette COP 31 parce que ils ont des intérêts à ce que rien ne change pour pouvoir toujours et bien vendre davantage d'énergie fossile. Donc voilà, c'est c'est des éléments qui me semblent importants. C'est bien aussi que des pays qui ne sont pas, je vais dire les bons élèves comme l'Australie qui est quand même encore aujourd'hui à plateau 21 21 tonnes d'équivalents d'oxyde de carbone

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par habitant s'empare du sujet. Vous êtes dans une démarche vous qui qui me semble un peu positive parce qu'il faut bien trouver du positif puisque vous avez baissé un peu vos émissions de vos émissions de gaz à effet de serre ces dernières années. Donc comment est-ce que vous comptez accélérer également dans votre dans ce pays parce que vous avez encore une grande marge entre les les 20 tonnes par habitant et les 2 tonnes qui seraient euh plutôt acceptable pour limiter notre réchauffement climatique. Bon, la Turquie est beaucoup plus bas en en par habitant, hein, mais plutôt dans une politique, elle enfin une trajectoire de croissance des émissions. Donc voilà, on a de deux pays qui aujourd'hui sont aussi dans cette COP 31 et qui doivent montrer l'exemple parce que si on ne

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montre pas l'exemple et bien je ne vois pas comment on peut être entendu. Merci. Merci monsieur l'ambassadeur. Enfin, je peux répondre peut-être seulement politiquement à cette question, c'est que il faut, comme vous l'avez dit, il faut une sensibilisation de la communauté internationale. Et la meilleure chose que qu'on peut faire à ce sujet pendant cette cette COP, ça sera une très grande participation de tous les pays et une grande participation à haut niveau pendant le le sommet des dirigeants le 11 et le 12 novembre pour montrer à l'opinion publique internationale que

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nous tous on est là, on est on est on donne une importance [raclement de gorge] inouie à cette à ce changement climatique et et aussi montrer que on peut parler d'un voie d'une voie commun commune si a s si il y a un un désintéressement de la part de des pays donc l'objectif ce serait très difficile à éteindre. Merci madame l'ambassadrice. Monsieur le sénateur merci pour la question. concernant la question sur les émissions spécifiques en Australie, je suis prête

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à revenir à vous après euh la session parce que je dois avouer, je ne suis pas experte, je n'ai pas tous les statistiques dans la tête mais je suis vraiment prête à à fournir les informations après si ça vous intéressait. Et comme mon collègue a évoqué la réalité en Australie, il y a une économie qui était basée sur les les fossiles, mais en même temps en parallèle un changement réel en Australie, un changement vers euh les énergies beaucoup plus euh vertes qui est réel aussi. Et peut-être ça c'est un bon exemple. Un pays où on est réaliste. On

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ne peut pas changer la situation d'un jour à l'autre mais on fait des efforts. Et surtout ce que m'impression en Australie comme citoyenne quand je suis là, la population veulent ce changement. Chaque année, il y a des feux en Australie. les inondations, le le changement climatique, c'est quelque chose qui envoie devant la porte en Australie. Hier à Sydney, maintenant c'est au début du printemps et Sydney hier, il faisait 37°gr. Ça c'est inédit. Alors, ce n'est pas nécessaire de nous convaincre que il y a un changement climatique. Et

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au ce plan-là pour dans la communauté, il y a beaucoup de les les toits photovoltaïques sur sur les les maisons avec la situation dans la Golf et le prix de pétrole, un grand changement vers les voitures électriques. Alors peut-être ça c'est un exemple. Je ne peux pas dire que nous sommes parfaites comme élèves dans la classe de la communauté internationale mais c'est comme ça nous pourrions pas abandonner l'effort pour achever un changement climatique dans notre nos pays et international. Merci. Dernière demande de prise de

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parole Joseline Antoine. Merci monsieur le président. Je vais être très brève parce que l'avantage de passer en dernière position, c'est que beaucoup de choses ont été dites et je ne serai pas redondante. Donc, j'avais juste une petite précision à vous demander. C'est sur un seul sujet, ça va être très court. Donc, la France entend faire de la défense de l'indépendance du GC, une priorité diplomatique lors de la COP 31. La France considère que les décisions climatiques internationales doivent reposer sur une expertise scientifique indépendante et rigoureuse. Donc, comment envisagez-vous d'intégrer cette priorité de la politique française dans la future COP 31 ? Monsieur l'ambassadeur, question là

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aussi pas très simple mais allez-y. Non, c'est c'est Merci madame la sénatrice. Peut-être que je me répète mais je je vais dire encore la même chose. Nous avons fait des des réunions de préparation, des préparatifs et et aussi avec la France, nous avons nous avons fait une une petite réunion avec les experts français pour voir comment la contribution de de la COP pouvait être. Donc je sais pas si le rapport a été préparé ou non, mais c'est à un moment donné, je je suppose que la délégation française à la COPE vont apporter cette contreopion et on va voir

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comment ça pourrait être euh mise en œuvre avec tous les autres. Merci madame l'ambassadrice. Merci beaucoup. Merci madame la sénatrice. Euh ma réponse ce n'est pas probablement directe mais je veux aussi saluer le le rôle de la France dans toute la politique de changement climatique, le leadership. Pour nous, nous sommes vous parlez après nous avec l'ambassadeur pour le climat, monsieur Faraco. Il est en contact avec ses collègues en Australie et nous apprécions beaucoup les contributions de la France, euh de la science, des idées

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pour les négociations, pour les buts de COP 31. Euh alors je je veux souligner que la coopération entre la France et l'Australie et la Turquie comme organisateur de ce COP 31 sont beaucoup appréciés. Merci. Euh moi je voudrais et je sais parler au nom de tous mes collègues ici présents, madame l'ambassadrice, monsieur l'ambassadeur, vous remercier vous remercier de de vous avoir prêté à à ce jeu de de questions-réponses sur une thématique qui est au cœur des préoccupations de notre commission. Euh ce qu'on peut vous souhaiter, ce que nous pouvons nous souhaiter

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collectivement, c'est que la COP 31 puisse être un un beau succès ou puisse avancer dans les enjeux qui qui sont de devant elle et puis donner et d'envoyer des bonnes ondes à Martha Sidrac qui nous représentera en Turquie dans dans quelques petites semaines. Encore une fois, un grand merci à vous deux et à très bientôt. Merci encore. Mes chers collègues. Juste nous poursuivons nos travaux. On on on fait une suspension de 3 minutes et on reprend dans 3 minutes. Merci.