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Conférence de presseCanal Pourpre· 22 décembre 2015 56 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTravail & emploiNumérique

ACTUS : CONFERENCE DE PRESSE DE L'EQUIPE DE DANIEL GARRIGUE

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 24:56OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'annonce de la candidature de Mme Blanc vous agace ?

  • 28:46OuverteRéponse directe

    Quels sont les points négatifs à améliorer dans votre mandat ?

  • 39:58FerméeRéponse directe

    Vos élus sont-ils soumis à une évaluation ?

  • 44:54OuverteRéponse directe

    Comment souhaitez-vous aborder tout d'abord le centre-ville ?

  • 45:02OuverteRéponse directe

    Comment lutter contre la désertification du centre-ville ?

  • 48:30OuverteRéponse directe

    Le deuxième point concerne le sport de la ville de Bergerac : est-ce que la ville peut soutenir les autres clubs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 21:27PrésentateurChiffre
    « nous avons déjà réalisé à peu près 60 à 70% du programme que nous nous étions fixés »
  • 35:40InvitéChiffre
    « la ville perd entre 600 et 700 000 euros de dotation de l'État »
  • 35:55InvitéChiffre
    « nous avons 4 millions d'euros de moins de DGF par rapport à Périgueux »
  • 36:45InvitéPromesse
    « nous sommes sur la bonne voie »
  • 40:45PrésentateurChiffre
    « 60 à 70% de ce qu'on avait annoncé »
  • 41:52InvitéChiffre
    « On a désendetté la ville d'à peu près 4 millions. »
  • 46:06InvitéFait
    « Ce qu'il est en train de réaliser c'est que c'est comme s'il faisait un bâtiment neuf. »
  • 46:38InvitéFait
    « Le permis de construire devrait être déposé d'ici la fin du mois. »
  • 54:26InvitéChiffre
    « 800 000 euros pour l'année au lieu de 2 millions les autres années. »

Temps de parole

  • Présentateur71 %
  • Invité6 %
  • Invité 25 %
  • Invité 35 %
  • ?4 %
  • Invité 42 %

≈ 17,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:32
Locuteur

C

0:32
Présentateur

'est un peu vachard de faire un point presse à la veille des fêtes. Fatima, vous allez chercher les journalistes ?

1:05
Invité

Comment ?

1:06
Locuteur

Vous

1:06
Présentateur

allez chercher

1:07
Locuteur

les journalistes ?

1:14
Présentateur

C'est que ces journalistes qui se font prier, c'est pas possible.

1:18
Locuteur

Nous, les vrais journalistes, c'est ça.

1:19
Présentateur

Vous êtes des vrais journalistes. Et

1:22
Locuteur

des

1:22
Présentateur

faux journalistes. Des faux journalistes. Bonjour, mesdames, messieurs.

1:41
Locuteur

Nous

1:41
Présentateur

avons souhaité, moi-même et l'équipe municipale, faire ce point presse, à la fois pour rappeler un peu quelle est notre ligne.

1:49
Locuteur

Nous

1:50
Présentateur

sommes une équipe de rassemblement. Je vais y revenir pendant quelques instants. Et puis, pour faire aussi le point, après presque deux ans de mandat, sur les engagements que nous avions pris et que nous continuons à assumer, je dirais, jusqu'au bout. Alors, je voudrais d'abord rappeler que la caractéristique de cette équipe, c'est d'être une équipe de rassemblement.

2:17
Locuteur

Cette

2:18
Présentateur

volonté de rassemblement, je l'ai exprimée dès le mois de mars 2013, quand j'ai annoncé que je partirai aux élections municipales, et j'avais dit que je conduirais une liste de rassemblement républicain aux élections de mars 2014. Et j'avais bien précisé dès cette époque-là que cette liste se constituerait hors de toute discussion avec les états-majors politiques,

2:44
Locuteur

sur

2:44
Présentateur

la base d'engagements individuels, dans un esprit ouvert avec des personnes venant d'horizons différents, et sans que leur conviction ne soit remise en cause, mais avec une seule ambition commune, celle d'agir dans l'intérêt général de Bergerac et de ses habitants.

3:00
Locuteur

Alors,

3:01
Présentateur

cette ligne, c'est celle que nous avons tous choisi de mettre en œuvre, c'est celle qui nous a rassemblés à l'origine, et c'est celle qui nous rassemble encore aujourd'hui. Et je dis très clairement, notre volonté, c'était de travailler pour Bergerac, c'était de travailler pour l'agglomération bergeracoise. Les circonstances ne nous ont pas permis de prendre le contrôle de la communauté d'agglomération, mais pour autant, nous suivons et nous travaillons efficacement dans le sens des intérêts de la communauté d'agglomération.

Et nous avions précisé aussi que nous présenterions des candidats de rassemblement aux élections départementales, dans la mesure où les cantons étant étroitement liés à la ville de Bergerac, il n'était pas possible qu'au conseil départemental, ce ne soient pas des représentants de Bergerac qui siègent. Et ça, ça nous paraissait absolument, il nous paraissait donc indispensable d'avoir des candidats. C'est ce que nous avons fait, et avec succès.

Alors, au-delà, et c'est vrai qu'on est rattrapé maintenant par un certain nombre d'échéances, qui sont des échéances régionales puis nationales, sur lesquelles, je dirais, cette logique de rassemblement ne peut pas s'appliquer, puisqu'il aurait fallu que nous présentions des listes de rassemblement aux régionales. Il est bien évident que nous n'en avions pas la possibilité, et que pour les échéances futures, les présidentielles et les législatives, je dirais, à ce jour, nous ne sommes pas en position de présenter des candidats de rassemblement à l'échelle nationale, même si nous aimerions qu'il y ait une démarche de rassemblement à l'échelle nationale pour un certain nombre d'entre nous.

Tout ça pour dire que notre démarche de rassemblement est toujours d'actualité, qu'elle est toujours partagée, que si aux élections régionales, puis aux élections nationales, législatives et présidentielles, certains veulent prendre position, certains veulent se porter comme candidats, c'est leur liberté la plus entière, et cela, ça a été dit dès l'origine. Mais ce que je rappelle aussi, c'est que c'est la liberté de chacun,

5:16
Locuteur

mais

5:16
Présentateur

que personne ne peut, à ce titre, engager ou l'équipe, ou engager le maire, fût-ce sous la forme d'éloge.

5:25
Locuteur

Donc

5:26
Présentateur

je veux que les choses soient bien claires là-dessus. C'est la liberté,

5:29
Locuteur

mais

5:30
Présentateur

c'est la liberté sans impliquer l'équipe, parce que je dirais, si l'équipe est impliquée, je dirais, ça n'est plus la liberté pour tous les membres de l'équipe. Donc nous restons dans cet objectif de rassemblement, et c'est ce qui fait

5:47
Locuteur

notre

5:48
Présentateur

originalité, c'est ce qui fait notre force. Et je voudrais, pour montrer, pour illustrer ce propos, parce que cette équipe fait un travail continu, un travail constant dans des conditions difficiles, parce qu'il y a les contraintes budgétaires et financières que tout le monde connaît, et parce qu'il y a aussi cette relation avec la CAQ qui est une relation difficile, mais qui ne nous empêche pas de travailler, je voudrais dire que cette équipe, depuis qu'elle est arrivée, a fait un travail considérable, et que par rapport aux objectifs que nous nous étions donnés, nous avons réalisé la plus grande partie, dont c'est déjà une grande partie de ces objectifs.

Sur l'activité et l'emploi, c'est vrai que la compétence économie appartient en priorité à la communauté d'agglomération, ça ne nous a pas empêché de nous battre que pour que dans le plan de revitalisation de l'ESCAT, le volet PME qui devait être porté par la région, nous nous sommes battus pour ça, il est en voie de réalisation.

6:51
Locuteur

Le

6:52
Présentateur

CADE,

6:53
Locuteur

j'ai

6:55
Présentateur

quand même un petit peu tendance à penser que le CADE, c'est parce que nous nous sommes beaucoup battus auprès de la région, que le CADE commence enfin à se mettre en place sur l'agglomération bergeracoise avec beaucoup de retard. Le chargé de mission CADE vient tout juste d'être recruté, et nous devons d'ailleurs le rencontrer dans les prochains jours.

7:17
Locuteur

Sur

7:18
Présentateur

le tourisme, une action volontaire a été menée, très forte. Peut-être que Laurence Rouen se souhaitera en dire quelques mots, mais je veux dire, même si là aussi nous avons perdu la compétence touriste, nous n'avons pas cessé d'être présents à travers le port, à travers les projets d'aménagement du vieux bergerac.

7:42
Locuteur

Donc

7:42
Présentateur

nous sommes présents là-dessus. Sur le numérique,

7:45
Locuteur

il

7:45
Présentateur

va falloir sortir de ce problème, parce que notre intention, ce n

7:48
Locuteur

'est

7:48
Présentateur

pas bien sûr de bloquer le développement du numérique sur les autres communes du bergeracois, mais sur le numérique, nous avons gardé la compétence, et ça nous permet aujourd'hui de travailler avec Orange et d'avancer fortement sur le déploiement de la fibre optique, qui est un enjeu énorme sur Bergerac. Sur l'insertion,

8:11
Locuteur

et

8:12
Présentateur

de soutenir également d'ailleurs le projet de cité du numérique.

8:17
Locuteur

Sur

8:17
Présentateur

l'insertion, je voudrais là aussi dire que nous avons fait un travail considérable, qu'il s'agisse du budget d'insertion, du suivi de la clause d'insertion, de l'implication de la ville sur la mission locale et sur la maison de l'emploi, et puis le fait que nous n'avions pas prévu, c'est-à-dire la reprise du lycée de l'Alba, et l'accueil au lycée de l'Alba, de la plupart des grandes entreprises d'insertion bergeracoise, ainsi que la mise en place de l'école de la deuxième chance.

8:50
Locuteur

Et

8:50
Présentateur

puis nous avions, je donnerai à Rislane Robin si elle souhaite, elle pourra rajouter certains éléments. Sur le circuit court, je voudrais dire aussi que nous avons tenu nos engagements, en tout cas nous avançons bien avec la reprise de la cuisine centrale. Nous avons maintenant un projet de reconstruction de la cuisine centrale avec un partenaire qui a de bonnes chances de se réaliser dans les délais prévus, et je pense que nous aurons l'autonomie complète sur la restauration scolaire et des RPA avec les producteurs locaux, la part faite à l'alimentation bio, assez rapidement.

Sur la redynamisation du centre-ville, je dirais que là aussi les choses avancent, elles n'avancent peut-être pas aussi vite que nous souhaiterions sur les nouvelles galeries, même si les travaux se poursuivent. Il y a le projet sur Epseco, j'en ai parlé, cité du numérique.

9:47
Locuteur

Sur

9:47
Présentateur

le cinéma, nous sommes en contact et nous allons revoir prochainement l'exploitant des cinémas qui a déjà fait des efforts de modernisation, mais nous nous battrons avec lui et avec les associations qui souhaitent à juste titre développer les formules ciné-club, cinéma d'arrêt d'essai, pour que le cinéma, ça reste vraiment l'apanage du centre-ville de Bergerac

10:12
Locuteur

et

10:13
Présentateur

pour faire échec au projet qui tenterait à détourner les Bergeracois sur d'autres sites. Sur le stationnement, je voudrais quand même faire observer qu'on a, sur une situation qui était crispée, la négociation que nous avons menée avec SAGS a largement contribué à décrisper la situation. Sur l'animation, la ville assume, ce que les commerçants ne sont plus en mesure d'assumer, et on en reparlera peut-être dans un petit moment, et tout cela se fait malgré tout en concertation avec les commerçants. Sur la santé, nous avons été écartés du contrat local de santé, ce qui est une faute majeure.

Nous avons avancé tout de même sur la question essentielle de l'accès aux soins grâce aux échanges entre le CCRS et l'hôpital de Bergerac.

11:04
Locuteur

Nous

11:05
Présentateur

avons mis en place

11:06
Locuteur

la

11:07
Présentateur

plateforme, nous avons soutenu la mise en place de la plateforme Hôpital de Bergerac Clinique, et nous suivons tout ce qui concerne l'hôpital d'extrêmement près à travers la commission de surveillance. Et puis, nous avons également avancé sur le projet d'e-santé, et notamment sur l'organisation d'un colloque e-santé qui devrait se tenir au cours de l'année 2016, parce que nous considérons que c'est un enjeu très fort qui peut déboucher

11:37
Locuteur

pour

11:37
Présentateur

Bergerac sur des formations et éventuellement sur de la recherche.

11:43
Locuteur

Sur

11:44
Présentateur

le cadre de vie, je voudrais rappeler là aussi que nos efforts se poursuivent sur la résorption de l'habitat insalubre, notamment l'île au Bergerac, là aussi les choses ont bien avancé, sur la répartition équilibrée des travaux sur l'ensemble de la ville, sur l'éclairage, l'accord avec le SDE 24 qui quand même permet maintenant, et qui va commencer à se concrétiser de façon significative d'année en année. L'accessibilité, nous avons adopté le plan d'accessibilité et défini un plan pour l'ensemble des bâtiments publics.

Sur la ville culturelle, là aussi, je dirais, les choses, malgré le contexte budgétaire, les choses sont bien reparties, qu'il s'agisse du port, du Médézard, des grands festivals jazz et flamenco, de l'exposition annuelle au presbytère, sur un enjeu qu'on oublie parfois qui est celui de notre appartenance à l'Occitanie, la calendrette a été mise en place

12:43
Locuteur

et

12:44
Présentateur

la Sainte-Estelle, nous sommes candidats avec des chances sérieuses d'être retenus vraisemblablement en 2017 ou 2019. Sur les écoles, je répète là aussi, le travail est accompli largement et le numérique est développé en particulier dans les écoles.

13:04
Locuteur

Sur

13:04
Présentateur

la sécurité,

13:05
Locuteur

nous

13:06
Présentateur

nous sommes battus là aussi avec des succès divers pour que les forces de sécurité soient relogées dans des conditions satisfaisantes. Nous avons fait ce qu'il fallait du côté des sapeurs-pompiers, les choses, malheureusement, et ce n

13:21
Locuteur

'est

13:21
Présentateur

pas de notre fait si elles sont bloquées aujourd'hui, sur le relogement de la police nationale dans les locaux administratifs du LEP de l'ALBA, les choses avancent au rythme prévu et nous sommes en train également de réaménager les locaux de la police municipale pour qu'elle soit plus accessible aux Bergeracois notamment.

13:41
Locuteur

La

13:41
Présentateur

coopération police municipale-police nationale se fait dans de bonnes conditions. Le CLSPD a été mis en place, a été remis en place à côté du CISPD qui existait déjà et nous avons également travaillé, je dirais, sur les questions de sécurité. Je dirais que les choses, grâce à l'effort conjoint de tous les acteurs, sur les questions de sécurité, quand même, le climat, qui a été un petit peu difficile à Bergerac à certaines périodes, s'est quand même sensiblement amélioré. Les principales difficultés que nous rencontrions aujourd'hui, c'est plutôt dans le quartier de Nayak où on s'efforce par le dialogue, mais aussi par la fermeté, de faire avancer des solutions.

14:28
Locuteur

Sur

14:29
Présentateur

les équipements, alors là où nous avons un petit retard, c'est sur la mise en place de l'opération Tranquillité Senior. Il va falloir qu'on avance rapidement sur ce projet.

14:40
Locuteur

Nous

14:41
Présentateur

avions trois équipements prioritaires. La piscine, moi je fais observer que la discussion qui a eu lieu au sein de, avec la CAB, et les rencontres que nous avons eues directement avec le bureau de la CAB font qu'aujourd'hui, on est parti sur un projet de centre à colibie qui est raisonnable en termes financiers et qui va permettre normalement de résoudre le problème de la piscine, du remplacement de l'actuelle piscine.

15:09
Locuteur

Sur

15:09
Présentateur

le stade d'athlétisme,

15:11
Locuteur

nous

15:12
Présentateur

avons à peu près réuni les financeurs, ce qui n'était pas évident au départ. Aujourd'hui, dans le contexte nouveau, il faut que nous nous assurions de la réalité de leur engagement et que nous adaptions le projet à l'état que permettent les finances des uns et des autres. En tout cas, nous avançons fortement sur ce projet. Alors, nous avions un projet, c'était la bibliothèque médiathèque. Bon, aujourd'hui, la CAB en est détentrice. J'ai bien noté que la CAB évoquait, en tout cas, que l'étude qui est faite pour le pacte fiscal et financier avait évoqué la possibilité de certains détransferts, notamment d'équipements culturels, vers la ville.

Bon, nous sommes prêts à discuter de tout dans le cadre du pacte fiscal et financier. Nous n'avons pas vu mentionner la bibliothèque médiathèque. Je dirais que c'est peut-être là, s'il y avait une possibilité de détransfert, que nous serions peut-être intéressés prioritairement. Mais on verra, on verra, laissons la discussion se développer. En tout cas, nous sommes, nous, ouverts à toute discussion sur ce pacte fiscal et financier et sur les problèmes de mutualisation.

16:41
Locuteur

Enfin,

16:41
Présentateur

nous avions affirmé la volonté de transparence et de dialogue. Je voudrais dire là-dessus que, d'abord, la transparence et le dialogue,

16:51
Locuteur

c

16:51
Présentateur

'était la transparence, c'était sur la situation financière et fiscale. L'audit a été mené. Nous avons, les efforts que nous avons menés nous permettent à la fois d'assurer la stabilité fiscale. les élus ont réduit leurs indemnités comme ils s'étaient engagées. Nous sommes dans la voie du désendettement. Nous rétablissons peu à peu la capacité d'épargne de la ville. Ça veut dire que nous nous donnons les moyens pour, quand les circonstances seront plus favorables, que la baisse des dotations de l'État cessera, que nous l'espérons, la croissance reviendra, pour que la ville soit vraiment en capacité d'agir pour le développement commun dans les meilleures conditions.

17:43
Locuteur

Sur

17:44
Présentateur

la clarification des compétences Ville-Cab, c'est vrai que là aussi, nous sommes ouverts à toute discussion. Vous avez vu qu'on a fait dans le dernier journal municipal un effort de présentation de cette répartition de compétences, qui, je crois, parce que c'est vrai que nos concitoyens ont du mal quelquefois à s'y reconnaître, et nous gardons toujours pour objectif la démarche open data, c'est-à-dire l'accès direct de nos concitoyens aux sources d'informations, aux documents concernant la mairie. Mais l'effort que nous faisons sur la numérisation de la mairie doit nous permettre rapidement d'améliorer fortement la situation en ce domaine.

Tout ce qui avait été prévu en matière de concertation et de dialogue s'est mis en place. Le Conseil de la solidarité a été reconstitué. La commission d'accessibilité fonctionne dans les meilleures conditions. Le Conseil municipal d'enfants et le Conseil municipal de jeunes ont retrouvé leur rythme de croisière. Et la commission des 16-24 ans s'est mise en place. La démocratie de proximité fonctionne parfaitement. Notamment,

18:55
Locuteur

on

18:56
Présentateur

a pu recadrer un petit peu les choses avec les conseils de quartier. Mais je pense qu'après une phase de transition qui était un petit peu difficile, on repart sur de nouvelles bases plus solides. Voilà ce que je voulais souligner.

19:12
Locuteur

Et

19:12
Présentateur

enfin, sur un domaine auquel beaucoup sont sensibles, c'est la question de l'environnement. Je voudrais dire que nous avons continué à avancer sur la coulée verte par de nouvelles acquisitions, notamment la maison et le moulin Busquet. Que sur les espaces verts, nous nous sommes battus pour préserver les espaces verts, même si c'est un coût très lourd pour la collectivité, en particulier sur la rive gauche. Sur l'élimination des friches, nous nous efforçons d'avancer également. Une première aire de covoiturage a été créée à Pombonne.

Sur le plan lumière, je nous l'avons déjà dit, les choses sont fortement engagées maintenant, avec le réaménagement de la place du Foirail, mais aussi le développement de l'éclairage dans un certain nombre de secteurs prioritaires dès l'an prochain. C'est un enjeu fort, y compris en matière de sécurité. Une attitude rigoureuse sur les questions d'eau et d'assainissement avec le délégataire, auquel on avait un peu trop lâché la bride dans la période précédente.

20:15
Locuteur

les

20:16
Présentateur

actions qui ont été menées sur le patrimoine, que ce soit le port, la maison de la rue des Fars qui menaçait de s'effondrer, la remise à jour de l'ancien éperon des remparts, sur lequel nous sommes actuellement

20:28
Locuteur

en

20:29
Présentateur

discussion avec l'architecte des bâtiments de France. On est plutôt sur la finalisation de ce projet. On s'est réunis sur place récemment. Et puis, l'aspect concertation avec la commission de l'arbre et de l'environnement qui vivent de manière extrêmement régulière et active. Voilà. Donc, nous allons maintenant essayer de voir comment relancer l'agenda 21 qui, c'est vrai, a été un petit peu laissé de côté parce qu'il y avait des urgences, il y avait un certain nombre d'urgences à traiter d'abord. Voilà. Voilà tout ce que je voulais dire en quelques mots. J'aurais pu évoquer une multitude d'autres sujets.

21:15
Locuteur

Ce

21:16
Présentateur

que je voudrais dire, c'est qu'après deux ans de mandat, nous sommes déjà, grâce à cet effort et à cette unité de l'équipe dans le travail et dans l'effort commun, nous avons déjà réalisé à peu près 60 à 70% du programme que nous nous étions fixés. Alors, notre détermination, c'est d'aller plus loin, c'est de continuer à aller plus loin. C'est la raison pour laquelle nous aurons le 23 janvier prochain un séminaire de l'équipe qui va nous permettre, dont le thème sera précisément, de voir comment on peut avancer plus loin dans la voie du développement de la ville, du redressement dans un contexte difficile, mais de tout ce qui peut être fait vers les différents quartiers.

Je pense en particulier à la mise en œuvre du contrat de ville qui ne doit pas rester un document, mais qu'il faut maintenant mettre en œuvre partout sur le terrain. Dans une ville

22:14
Locuteur

qui

22:15
Présentateur

connaît de graves difficultés, parce qu'on est dans une ville où la population n'a pas un niveau de vie considérable, le spécialiste, le cabinet qui a fait récemment l'analyse pour le CCAS, l'analyse des besoins sociaux, nous disait que la sociologie de Bergerac, c'est à peu près la sociologie de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis.

22:41
Locuteur

Donc

22:41
Présentateur

c'est dire qu'on est dans une ville où le niveau de vie moyen n'est quand même pas très élevé et qui est confronté à des problèmes de chômage, de pauvreté qui sont importants. Nous considérons que notre devoir, c'est d'assurer le développement de cette ville avec en priorité l'activité et l'emploi et l'égalité de traitement dans tous les quartiers de Bergerac. C'est sur cet effort que nous allons réfléchir ensemble le 23 janvier, voir comment nous allons le poursuivre, comment nous allons

23:12
Locuteur

donner

23:14
Présentateur

une deuxième étape par rapport à celle que nous avons déjà accomplie au cours des deux années écoulées. En tout cas, notre volonté de travail, notre volonté d'agir pour Bergerac est toujours la même, elle est toujours aussi forte

23:31
Locuteur

et

23:31
Présentateur

nous en donnerons, nous donnerons un petit peu des éclairages sur les axes forts sur lesquels nous allons mettre l'accent après ce séminaire à l'occasion de la présentation des vœux à la fin du mois de janvier. Voilà.

23:52
Locuteur

Voilà

23:53
Présentateur

ce que nous voulions dire. En tout cas,

23:57
Locuteur

je

23:57
Présentateur

crois que nous sommes une équipe rassemblée et je répète que nous sommes ouverts au dialogue, nous restons ouverts au dialogue avec la CABE, discuter à mettre à plat l'ensemble des grands dossiers, mais je dirais que notre volonté d'agir pour Bergerac et pour le bergeracois est absolument entière et

24:17
Locuteur

nous

24:19
Présentateur

en donnerons, nous donnerons, nous présenterons cette nouvelle étape, ce nouveau pas en avant, je le répète, d'ici la fin janvier.

24:30
Locuteur

Voilà. Nous

24:33
Présentateur

sommes prêts à, si certains veulent ajouter un mot,

24:37
Locuteur

si

24:37
Présentateur

certains veulent, et si vous avez des questions à poser, nous sommes bien sûr prêts à répondre.

24:44
Locuteur

Et

24:45
Présentateur

si certains veulent intervenir, ils peuvent bien volontiers prendre la parole.

24:56
Locuteur

Une

24:56
Invité

question pour vous, M. Dérif, je vais vous revenir sur le point de rassemblement. Est-ce que l'annonce qui a été faite la semaine dernière par rapport à la candidature de Mme Blanc vous agace ?

25:07
Locuteur

Je

25:07
Présentateur

dis très clairement que Mme Blanc est libre d'être candidate. Personnellement, je ne suis pas candidat. Je dis que tout élu a le droit, on est ici, je répète, dans une équipe de rassemblement. On ne

25:21
Locuteur

va

25:21
Présentateur

pas remettre en cause cette idée de rassemblement, mais le rassemblement, il porte sur Bergerac, sur l'agglomération bergeracoise, sur notre représentation vis-à-vis des autorités départementales, régionales, nationales,

25:34
Locuteur

c

25:34
Présentateur

'est-à-dire défendre les intérêts de Bergerac et de l'agglomération, et éventuellement de l'ensemble du bergeracois. Mais je dis, après, au-delà de ça, sur les échéances régionales, nationales, chacun est libre de ses engagements. Je dirais, j'ai connu une situation bien plus compliquée que celle-là, quand en 2007, j'étais candidat aux législatives, je ne suis pas candidat cette fois-ci, donc la question est beaucoup plus simple, l'un de mes adjoints, Marc Léturgie, était le suppléant d'un de mes concurrents, Marc Matera, qui partait sous les couleurs du modem. Bon, certains dans l'équipe, à l'époque, m'avaient dit, c'est pas possible, il faut le sanctionner, etc.

Je lui dis, je suis désolé, c'est sa liberté, c'est sa liberté, on est dans une élection nationale et dans une élection nationale, chacun retrouve sa liberté. Voilà. Et je n

26:38
Locuteur

'ai

26:38
Présentateur

pas à changer, je dis simplement à Gaël Blanc que quand on part de manière libre, on part de manière libre et on ne doit pas, et ce que je lui demande, c'est de n'impliquer ni l'équipe, ni le maire, voilà, c'est tout. Mais elle est libre

26:54
Locuteur

et

26:55
Présentateur

tout autre candidat, tout autre membre de l'équipe est libre de ses engagements, de ses initiatives et de ses engagements.

27:03
Locuteur

Je

27:03
Invité

crois que la liberté de chacun a été déjà mis en évidence pendant les régionales parce que Gaël et moi, d'autres élus ont choisi une candidate, le maire et d'autres élus ont choisi un autre. Donc, aujourd'hui, ça n'empêche pas l'unité, la solidarité de l'équipe et c'est pour ça que ce matin, vous voyez bien qu'il y a pratiquement les 35. Oui,

27:31
Locuteur

ceux qui

27:31
Présentateur

ne sont pas là, c'est parce qu'ils ne pouvaient vraiment

27:33
Locuteur

pas être là. la liberté

27:35
Invité

aussi, je vous rappelle que je conduis moi-même le comité de soutien pour Alain Juppé, pour les présidentielles et il

27:42
Locuteur

y

27:42
Invité

a plusieurs élus qui sont avec moi que d'autres ne sont pas d'accord avec nous. Voilà, donc aujourd'hui, le rassemblement, c'est l'unité et la solidarité pour les bergeois pour l'intérêt général de Bergerac mais tout en laissant à chacun la liberté de son engagement personnel, politique, d'être libre, de garder sa carte, son engagement, son appartenance politique mais quand il s'agit d'héberge en accord, quand il s'agit de l'intérêt général et là, on est tous d'accord et on travaille tous ensemble.

28:14
Locuteur

Voilà,

28:14
Invité

et c'est ça l'essence même du rassemblement. Juste d'ajouter une chose, c'est que la liberté n'empêche pas le travail et ce qui caractérise cette équipe, c'est sa force de travail et sa force de travail sur tous les sujets qui vous ont été évoqués aujourd'hui. Pour ce qui est des éloges, je ne reviendrai pas dessus, je les pense.

28:38
Locuteur

Je dis en

28:38
Invité

général ce que je pense, même quand ça me

28:40
Locuteur

doute.

28:42
Présentateur

Bien.

28:46
Invité

Je te pose une question.

28:47
Locuteur

Oui, allez-y, allez-y.

28:49
Invité

Vous faites votre boulot, vous nous avez fait rêver avec votre remarquable équipe, votre remarquable travail, votre remarquable intention, vos remarquables intentions et bonne volonté. OK. Est-ce que, sans vouloir gêner personne, est-ce qu'on peut aussi donner un petit volet de négatif, c'est-à-dire, qu'est-ce que, dans les années qui vous restent du mandat, qu'est-ce que vous pensez qu'il faut attaquer parce que ça déconne, parce que ça ne

29:16
Locuteur

va

29:16
Invité

pas, parce que je ne

29:17
Locuteur

sais

29:17
Invité

pas quoi, il y

29:17
Locuteur

a

29:17
Invité

des trucs qui...

29:19
Locuteur

Le négatif. Vous avez dit des choses

29:21
Invité

tout à fait positives, évidemment, vous n'allez pas vous jeter des cailloux sur la tête.

29:26
Locuteur

Non, non, non. Non, mais le négatif...

29:28
Invité

Quels sont les cailloux dans vos chaussures

29:30
Locuteur

? Voilà ce que je veux dire. Non, mais les cailloux dans vos chaussures,

29:31
Présentateur

il y

29:31
Locuteur

a

29:31
Présentateur

un caillou énorme. C'est la situation économique qu'elle emploie. C'est absolument évident. Je dirais, ça, c'est un énorme caillou et je dirais que... Je dirais, pour nous, je dirais, c'est quelquefois même quelque chose qui est un peu... qui est très dur à vivre parce que... On a, par exemple, des contrats, des emplois aidés. Je pense, par exemple, des emplois d'avenir, on est devant... À chaque fois qu'on arrive au terme d'un emploi d'avenir, on est devant un dilemme. C'est... Et souvent... Et on a des jeunes, souvent... On a des jeunes qui sont illégaux dans les emplois d'avenir. Il y en a certains avec lesquels on a des problèmes, bon, avec lesquels on a eu des difficultés.

On a dû interrompre avant le terme. Mais on a aussi un bon nombre de jeunes qui arrivent au terme de ces emplois d'avenir, qui ont fait parfaitement leur travail, qui sont d'excellents éléments. Et on est devant un dilemme. Ou les recruter définitivement, mais à ce moment-là, on plombe les finances de la ville. Ou être obligé de les renvoyer et faire appel à un autre emploi d'avenir pour les remplacer. Voilà. C'est des choix, je dirais, qu'on aimerait mieux ne pas avoir à faire et qu'on n'avait pas à faire dans les années 90, voire dans les années 2000. Parce que dans les années 90, on avait des emplois, des jeunes, on a eu des contrats emplois-solidarité.

31:00
Locuteur

On

31:01
Présentateur

a intégré dans les années 90, début des années 2000, plus d'une centaine d'emplois de CES à la ville. On a été en mesure à l'époque de le faire.

31:10
Locuteur

On

31:11
Présentateur

avait pris 20 à 25 emplois jeunes, pratiquement, sauf ceux qui ont décidé d'aller tenter leur chance ailleurs. On avait pu pratiquement tous les recruter au terme de la durée des emplois jeunes. Et il y a quand même peu de collectivités qui avaient assumé ce choix. Et aujourd'hui, malheureusement, on est dans une situation totalement différente. Mais si on veut se donner les capacités de redressement, si on veut ne pas... Parce que la pire des choses, je le répète, dans une ville où le niveau de vie moyen est quand même faible, la pire des choses aujourd'hui, ce serait d'alourdir encore la fiscalité et ce serait un signe vraiment désespérant envoyé au bergeracois.

Je dis que pour le moment, nous n'avons pas d'autre choix que celui-là. Donc je dis là-dessus, c'est vrai que pour nous, je dirais, cette volonté de rétablir la situation de la ville, elle s'accompagne d'efforts et de sacrifices qui sont souvent extrêmement pénibles et durs. Donc je dis là-dessus,

32:17
Locuteur

c

32:17
Présentateur

'est vraiment... Alors, une grande partie des choses ne dépendent pas de nous, ne dépendent pas de nous, c'est bien évident. Mais je veux dire, il faut comprendre que... Alors c'est là, c'est là que les choix qui seront frais au national seront absolument déterminants.

32:34
Locuteur

Mais

32:35
Présentateur

je dirais, s'il y a vraiment pour nous un aspect qui est négatif, qui est cruel, c'est bien celui-là. On est entièrement d'accord. Après, je l'ai dit, il y a d'autres domaines sur lesquels on souhaite... On a encore avancé. Je pense en particulier la reconquête d'un certain nombre de quartiers de Bergerac qui sont quand même dans un état pitoyable. Je pense à tout le secteur qui est entre la rue Saint-Martin et la rue La Boétie. Là, on a vraiment des bâtiments qui sont dans un état épouvantable et dans le voisinage. Là, il y a un travail énorme à accomplir.

Il y a le problème et puis il y a le problème, je dirais, sur les questions de logement, on arrive à peu près à apporter les réponses aux gens parce qu'on a des bailleurs sociaux, parce qu'on a un suivi très fort. Et puis, on a des bailleurs sociaux qui sont quand même présents. On a la chance d'avoir aussi une société d'économie mixte, Urbanis, qui est un outil extraordinairement précieux pour la ville. Mais par contre, vraiment, le problème majeur, je le répète, c'est l'emploi. Et il faut qu'on arrive en plus là-dessus. C'est pour ça qu'on joue beaucoup cette carte du numérique. On a trois cartes, je dirais, fortes à jouer sur le Bergeracois, sur le plan.

C'est l'aéroport, parce que l'aéroport,

34:03
Locuteur

c

34:03
Présentateur

'est l'arrivée des touristes. Si on n'avait pas ce ballon d'oxygène qu'on a chaque année qui est l'arrivée des gens, des touristes qui arrivent à Bergerac, ça passe quand même en partie par l'aéroport. C'est la raison pour laquelle nous sommes très heureux

34:17
Locuteur

de

34:18
Présentateur

revenir au sein du SMAD, indirectement à travers la décision qui a été prise l'autre soir en Conseil communautaire. Adil Benfedoul y était déjà au titre du Conseil départemental. Et Gaël Blanc et Laurence Rouen y sont à titre de suppléants.

34:40
Locuteur

Et

34:41
Présentateur

maintenant, il y a également Liliane Brandly. Donc, je dirais, être présent au sein du SMAD, pour nous, c'est très important et essayer de jouer à fond cet atout énorme qu'a Bergerac. Ensuite, il y a le... et jouer la carte du tourisme et essayer de retenir au maximum les gens ici. Deuxième carte, c'est le numérique

35:03
Locuteur

parce

35:04
Présentateur

qu'on sait bien que toutes les cartes vont être redistribuées à travers le numérique et pour des villes moyennes comme Bergerac, c'est un atout absolument primordial. Et puis, troisième atout qu'on doit jouer aussi, c'est les productions locales. C'est la raison pour laquelle on joue le circuit court et qu'on joue une solidarité très forte avec les producteurs locaux et au premier rang, bien sûr, la viticulture.

35:30
Invité

Mais toutes ces décisions s'expliquent justement par une situation financière déjà tendue. Mais en plus, ajouté à cette situation financière, il y a tous les ans, la ville perd entre 600 et 700 000 euros de dotation de l'État. Donc, non seulement à la base, la situation est difficile, mais en plus, il faut faire face à des baisses de dotation. Quand vous voyez, par exemple, une comparaison avec la ville de Périgueux où nous avons 4 millions d'euros de moins de DGF par rapport à Périgueux, vous voyez quand même que notre situation, elle n

36:03
Locuteur

'est

36:03
Invité

pas une situation facile. Donc, c'est vrai qu'il y a des décisions à prendre, c'est vrai que, comme le maire veut dire, on ne garde pas les emplois, c'est vrai qu'on fait attention à tout ce qui est pour baisser les charges structurelles, les charges de fonctionnement, mais, malheureusement, nous sommes obligés de passer par là et ce qui est en coagant, c'est que les résultats sont là. Et l'autre soir, j'ai présenté au conseil municipal l'évolution de la situation financière, j'ai montré comment la capacité de désendettement a beaucoup baissé, comment on a gagné au bout de deux ans, trois années en capacité de désendettement, c'est des sites qui sont encourageants.

Donc, le chemin du retrassement est encore long, mais, comme j'ai dit l'autre fois, nous sommes sur la bonne voie. Si je peux me permettre

36:51
Locuteur

par

36:51
Invité

rapport en parlant des emplois à venir, on parle de suppression d'emplois à venir, on parle de... En fait, il ne s'agit absolument pas de suppression d'emplois à venir. Quand on connaît le dispositif, on ne peut pas supprimer un emploi à venir, ce sont tout simplement des CDD de trois ans qui, aujourd'hui, arrivent à terme et que l'équipe a fait le choix de ne pas reconduire en tant qu'employeur la ville de Bergerac.

37:14
Locuteur

On ne les reconduit pas. Les gens qui arrivent en fin de CDD, on les

37:21
Invité

titulaire parce que financièrement, on ne pourrait pas le

37:23
Locuteur

faire.

37:24
Invité

Tout simplement. Il ne s

37:25
Locuteur

'agit

37:26
Invité

en aucun cas de suppression de contrat de travail ou de mise en chômage de personnes, absolument pas. C'est tout simplement un dispositif qui a été mis en place par l'État pour aider, pour encourager un petit peu l'emploi des jeunes et aider, faire un petit peu évoluer la situation des jeunes qui sont sans qualification, sans aucune expérience professionnelle. C'est un dispositif qui prévoit que l'employeur doit, pendant la période du CDD de trois ans, assurer une formation à ce jeune pour que le jeune soit mieux armé à la fin de ce contrat pour pouvoir repartir dans la vie professionnelle avec aucune obligation pour l'employeur de le garder ou de reconduire.

Alors, le choix que nous avons fait avec toutes les contraintes budgétaires que M. le maire a présentées et que Adib a bien précisé, notre choix, ça a été de reconduire quelques emplois d'avenir, mais avec d'autres jeunes pour permettre aussi à d'autres jeunes de bénéficier de ce tremplin vers l'emploi. Donc, il ne s'agit en aucun cas de suppression d'emplois, c'est tout simplement des contrats qui sont arrivés à terme et au vu de nos objectifs à nous comme équipe municipale, nous les avons un petit peu repris dans le sens de nos objectifs à nous vis-à-vis de l'emploi. Tout simplement.

38:39
Locuteur

Ce

38:39
Présentateur

qui frustrant, ce que je répète, c'est que dans la période antérieure où on avait des marges très différentes, c'est qu'on était en mesure d'embaucher durablement les jeunes qui étaient passés par ce type ou les moins jeunes d'ailleurs, parce que les CES il y en avait de tous âges qui étaient passés par ce type de dispositifs. C

38:57
Locuteur

'est ça la différence. Le

38:58
Invité

dispositif aujourd'hui a été aussi remplacé par d'autres dispositifs de l'État. C'est l'évolution de la politique de l'État un petit peu en matière d'emploi des jeunes. Ces dispositifs qui sont mis en place au bout d'un certain temps ils sont remplacés par d'autres. Aujourd'hui, sur Bergerac, nous avons déployé la garantie jeune à partir du mois de février de l'année dernière.

39:15
Locuteur

C

39:15
Invité

'est un nouveau dispositif qui vise aussi les jeunes sans qualification, sans emploi, sans formation et aujourd'hui on est arrivé au mois de décembre où nous étions fixés comme objectif d'intégrer une centaine de jeunes à peu près 105 jeunes dans ce dispositif avec la mission locale. Aujourd'hui, nous en avons quand même intégré 100 et 103. Voilà, donc c'est un autre dispositif qui vient un petit peu remplacer ou relayer le dispositif emploi à venir qui aujourd'hui a été remplacé par d'autres. Je pense notamment au CDD Starter, je pense aussi au CDDI intérimaire. Voilà, donc c'est l'évolution des dispositifs que l'État a

39:52
Locuteur

mis

39:52
Invité

en place à l'égard des jeunes.

39:58
Locuteur

Il

39:59
Invité

y

39:59
Locuteur

a

39:59
Invité

un chiffre qui m'a un peu étonné dans votre exposé, c'est 60 à 70% de notre programme a été réalisé.

40:08
Présentateur

A été engagé ou réalisé

40:10
Locuteur

? A été engagé ou réalisé ?

40:12
Invité

Est-ce que vos élus sont soumis à une évaluation ?

40:15
Présentateur

Non,

40:16
Locuteur

non, non, non,

40:17
Présentateur

non, mais je veux dire que...

40:18
Locuteur

C

40:18
Invité

'est vrai

40:19
Locuteur

que c'est

40:21
Invité

un

40:21
Présentateur

chiffre.

40:21
Locuteur

On va retenir

40:22
Invité

l'équipe de Daniel Garig à réaliser 70%.

40:24
Locuteur

On est, je dirais, réalisés ou

40:26
Présentateur

engagés.

40:26
Locuteur

Réalisés ou engagés ? Je veux dire, sur

40:29
Présentateur

notre programme, on reprend

40:30
Locuteur

notre programme. C'est une

40:33
Présentateur

évaluation non scientifique.

40:35
Locuteur

D'accord. C'est une évaluation comme ça,

40:37
Présentateur

un peu au pif. Oui, au pif. Mais enfin, on se rend bien compte qu'on a réalisé ou engagé à peu près 60 à 70% de ce qu'on avait annoncé, ce qui est quand même pas mal.

40:48
Locuteur

C

40:48
Présentateur

'est

40:48
Invité

un chiffre important qu

40:49
Locuteur

'on m'a tenu de tenir. C'est quand même pas mal. Voilà. Mais je dis réalisés ou engagés. J'ai engagé de

40:54
Présentateur

manière...

40:55
Locuteur

Donc, on n'avait pas

40:56
Invité

engagé 100% de... Non,

40:59
Locuteur

il y a des

41:00
Présentateur

choses... C'est 100% de notre mandat aussi. Il y a

41:03
Locuteur

des

41:03
Présentateur

choses... Il y

41:04
Locuteur

a

41:04
Présentateur

des choses... Non,

41:05
Locuteur

mais

41:05
Présentateur

il y a des choses qui ne dépendent pas de nous. On s'était engagé, par exemple, on avait dit les transports urbains, on reverra les transports urbains. Les transports urbains, c'est de compétence CAB. Sur les pistes cyclables, on avait parlé de pistes cyclables entre les communes de l'agglo. Ce n

41:19
Locuteur

'est

41:19
Présentateur

pas de notre compétence. C'est de compétence CAB. Donc ça, je dirais, il y a des choses qu'on ne peut pas faire. Il y a des choses qu'on n'a pas encore... Sur lesquelles on avance progressivement. Par exemple, l'open data. On s'était engagé sur l'open data. C'est vrai que ça suppose quand même un équipement numérique, une numérisation de tout qui avance, mais qui n

41:41
Locuteur

'est

41:41
Présentateur

pas encore suffisamment avancé. Mais on y met les moyens parce qu'on met quand même des moyens très forts sur le numérique. Sur les

41:48
Invité

finances de la ville, par exemple, on a amélioré l'épargne brut. On a désendetté la ville d'à peu près 4 millions. On a retrouvé une crédibilité avec les établissements bancaires, une discussion. Voilà. Donc, on a réduit la capacité... Enfin, on a amélioré la capacité de désendettement. On a amélioré la souvabilité de la ville. Bon, donc, on est quand même... Et tout ça en gardant un niveau d'impôt stable. Donc, je peux dire qu'on est entre 70% des

42:22
Locuteur

objectifs. Donc, l'agenda 21,

42:23
Invité

c'est les 30% restants.

42:24
Locuteur

Comment ?

42:25
Invité

L'agenda 21, et l'environnement,

42:27
Locuteur

c'est les 30

42:27
Présentateur

% restants.

42:28
Locuteur

Ça

42:28
Présentateur

en fait

42:28
Locuteur

partie. Non, non, mais ça en fait

42:30
Invité

partie. Est-ce que la municipalité a des perspectives un peu différentes avec le nouveau territoire régional ? Une ouverture avec les espaces qui ne faisaient pas partie de l'Aquitaine avant

42:41
Locuteur

? Est-ce que ça va

42:41
Invité

changer les choses ?

42:42
Présentateur

Il y a une idée qu'on va essayer de relancer, parce qu'on avait déjà lancé ça, essayé ça il y a un certain nombre d'années. C'est la notion de réseau de villes. Et c'est vrai que dans la nouvelle grande région, l'idée d'avoir un réseau de villes, c'est peut-être pas inintéressant, c'est-à-dire d'avoir des villes qui sont un petit peu sur un même territoire, je pense particulier à l'actuel nord-aquitaine, et de voir un peu, d'essayer de voir quels sont les problèmes communs et les démarches communes que nous pouvons essayer de faire avancer. Je pense en particulier qu

43:19
Locuteur

'il

43:19
Présentateur

y a des villes comme Marmande et Libourne avec lesquelles on peut tout à fait avoir

43:26
Locuteur

cette réflexion.

43:28
Invité

Alors

43:29
Présentateur

peut-être qu'il faut qu'on voit. Moi je pense qu'il y a Périgueux, il y a Brive, voilà, Sarlat, il faut qu'on voit si on peut avoir des...

43:41
Locuteur

Je

43:42
Présentateur

dirais que dans l'immédiat on va plutôt Ville-Neuve, pourquoi pas, ou Agin, mais on va peut-être dans l'immédiat si vous voulez essayer de voir si on peut se rapprocher, faire quelque chose un peu en commun déjà avec... Parce qu'on s'aperçoit que quand il y a trop d'huile très vite ça rend les choses plus lourdes. Mais peut-être qu'avec Libourne et Marmande on a peut-être quand même des positionnements communs parce qu'il y a quand même pas mal de choses qui nous rapprochent. Il y

44:09
Locuteur

a

44:09
Présentateur

la relation avec Bordeaux, avec l'agglomération bordelaise qui est quand même une relation qui n

44:14
Locuteur

'est

44:14
Présentateur

pas si simple que ça parce que les Libournais par exemple ils ont très peur de se faire engloutir par l'agglomération bordelaise. Il y a des productions communes, on est quand même des territoires où les productions agricoles, viticoles ont énormément d'importance. Donc voilà, il faut qu

44:32
Locuteur

'on

44:32
Présentateur

voit un peu comment les problématiques de circulation, de déplacement aussi qui peuvent être importantes. Voilà, c'est un petit peu... On a peut-être aujourd'hui à l'échelle de la grande région effectivement besoin de se situer sur des espaces de territoires plus vastes.

44:53
Locuteur

Oui,

44:54
Invité

alors comment vous souhaitez aborder tout d'abord le centre-ville ?

44:58
Locuteur

Comment

44:58
Invité

lutter contre la désertification du centre-ville

45:00
Locuteur

? Je

45:02
Présentateur

voulais voir comment lutter. J'ai dit il y a les locomotives, il y a l'animation du centre-ville. Bon, Christian Bordenat réfléchit aussi pas mal là-dessus. Ce

45:13
Invité

qu'on dit souvent c'est que, bon, c'est vrai que les marges de manœuvre que l'on a sont moins importantes peut-être que si on avait l'urbanisme avec nous, l'urbanisme opérationnel. Donc il y a des choses sur lesquelles on est obligé de travailler effectivement avec la CAM et ça se passe très bien au niveau du plan local d'urbanisme notamment et puis de la relance de la nouvelle règle de ZPP-AUP qui devient un air de valorisation. Ce que l'on essaie au moins de faire c'est de soutenir tout ce qui peut être tout ce qui peut être engagé sur les opérations privées.

45:48
Locuteur

Voilà,

45:48
Invité

on essaie de les accompagner au maximum. Bon, je peux en citer au moins il y a Tellé effectivement que l'on a vu dès que l'on a été là. Alain Plasie et moi-même on va de temps en temps et régulièrement moi je regarde si effectivement les travaux s'arrêtent mais aujourd'hui je peux vous dire que ce qu'il est en train de réaliser c'est que c'est comme s'il faisait un bâtiment neuf.

Là, bien sûr, on a la façade des anciennes nouvelles galeries préservées et qu'il a remis en état qu'il a réhabilité de façon intéressante que l'on voit mais derrière je peux vous dire que tout ce qui est plancher, béton il refait quasiment un immeuble des immeubles neufs Il y a un projet également sur Intermarché que l'on soutient sur la rue Saint-Martin le permis de construire devrait être déposé d'ici la fin du mois et

46:41
Locuteur

on s'étend avec

46:41
Présentateur

l'idée que ça peut contribuer à redynamiser ce quartier

46:44
Locuteur

surtout pour ce quartier

46:45
Invité

il y

46:45
Locuteur

a

46:45
Invité

vraiment une opération si vraiment l'opération peut se réaliser c'est vraiment une opération intéressante et là nous soutenons vraiment les promoteurs nous avons aussi une opération sur les grands moulins actuellement sur lequel on travaille également on ne peut pas trop en dire aujourd'hui pour des problèmes de concurrence mais il y a aussi quelque chose d'intéressant qui peut se passer sur les grands moulins donc tout ça c'est aussi pour contribuer effectivement à redynamiser la vieille ville là où je voudrais aller aussi un petit peu plus loin c'est avoir des études

47:13
Locuteur

d

47:14
Invité

'urbanisme prioritaire sur la partie les parties privatives pour voir dans d'autres lieux maisons abandonnées maisons laissées en vacances voilà tout ce que l'on pourrait mettre en place effectivement pour là aussi essayer de

47:30
Locuteur

contribuer

47:31
Invité

à une relance

47:32
Présentateur

il y a deux exemples sur lesquels il faut essayer de monter des opérations il y a le secteur Fonbalqui

47:39
Locuteur

et puis il

47:40
Présentateur

y a l

47:40
Locuteur

'ancienne

47:41
Présentateur

l'ancienne l'ancienne l'ancienne poissonnerie Busquet qui sont un petit peu des lieux sur lesquels il faudrait qu'on arrive à lancer des opérations

47:52
Locuteur

et

47:52
Présentateur

en plus ça permettrait de couper avec l'idée c'est de de couper cette espèce de linéaire de rue très long de

47:59
Locuteur

la rue

47:59
Présentateur

Bourbaro et de la rue du Mourier

48:14
Invité

c

48:14
Présentateur

'est vrai que les opérateurs les opérateurs eux-mêmes sur lesquels on pourrait essayer de s'appuyer les opérateurs ils subissent aussi la crise donc ils sont moins volontaires qu'ils ne l'étaient il

48:27
Locuteur

y

48:27
Présentateur

a un certain nombre d'années

48:29
Locuteur

et

48:30
Invité

le deuxième point concerne le sport de la ville de Bergerac alors souvent on parle du rugby et du foot mais il y a également d'autres clubs est-ce que la ville peut soutenir également les autres clubs et on va parler également du foot peut-être je vais me tourner vers monsieur

48:45
Locuteur

on est dans une

48:45
Présentateur

situation il faut quand même se rendre compte qu'on est à la différence de l'agglomération Périgourdine on est dans une situation je dirais qui est un peu particulière parce que si vous regardez l'agglomération Périgourdine les supports sont partagés

49:00
Locuteur

c

49:00
Présentateur

'est-à-dire que Trelissac soutient le foot Boulazac soutient le basket Périgueux le rugby et la CAP la communauté d'agglomération Périgourdine est quand même elle aussi singulièrement impliquée donc ici malheureusement c'est la ville qui supporte à peu près tout alors on a dit très clairement qu'on ferait tout pour soutenir les principes au club et que l'an prochain on fera tout pour ne pas baisser on a dû déjà renier un peu les subventions mais que les principaux clubs on continuerait à les soutenir très fort que ce soit le rugby le foot c'est pour ça qu'on a réagi aussi

49:41
Locuteur

à

49:41
Présentateur

la nouvelle politique du conseil départemental je dirais qui nous prend un petit peu de revers dans l'effort qu'on accomplit donc c'est très c'est très c'est très difficile mais en tout cas on essaie on sait que Bergerac est une ville sportive il y avait la nuit des sports samedi à l'initiative d'Alain Jipoulou qui nous a rejoint bon on sait que cette ville est très attachée au sport donc on fera tout pour continuer à la soutenir mais peut-être qu'Allah veut rajouter quelques mots

50:11
Locuteur

on

50:12
Invité

a très bien parlé il y

50:14
Locuteur

a

50:14
Invité

d

50:14
Locuteur

'autres questions

50:15
Invité

bien sûr oui toujours concernant le sport le Bergerac le club fonctionne très bien en ce moment est-ce que justement ces limites de finances ne peuvent pas altérer les bons résultats du Bergerac et freiner sa progression pourquoi pas une montée en nationale

50:33
Locuteur

je

50:34
Invité

pense pas que l'évolution du Bergerac le foot soit uniquement liée à l'argent et au budget je pense qu'ils ont derrière 340 gb et qu

50:42
Locuteur

'ils

50:42
Invité

forment ils sont comme les autres assos sportifs de Bergerac ils assos à leur avenir sur la formation Bergerac

50:48
Locuteur

leur

50:48
Invité

club atteint un niveau en effet qui au foot exige pas mal de professionnels mais on espère tous que le président premier qu'il pourra justement à l'avenir bénéficier des jeunes issus de la formation Bergerac c'est un problème évident qu'a mis en exergue le président du conseil départemental à Périgueux ce qui est arrivé à Périgueux on veut l'éviter à Bergerac en ayant des contrats avec des professionnels et en effet les liés publics ne sont pas là pour financer des sportifs professionnels en tout cas pas à notre niveau on n'a pas les structures mais comme le disait monsieur le maire Bergerac tout repose sur la ville de Bergerac contrairement à d'autres agglomérations qui ont pris au moins une partie des compétences et qui aident les clubs nous on est aux limites de ce qu

51:32
Locuteur

'on

51:32
Invité

peut faire pour les clubs dans Joracois mais encore une fois on est à fond derrière eux

51:38
Locuteur

merci bien pas

51:56
Invité

d'autres questions

51:58
Locuteur

il

51:59
Invité

est peut-être bon de souligner quand même que monsieur le maire vous a présenté un état des lieux entre guillemets après deux ans de travail de son équipe il reste encore cinq ans

52:13
Locuteur

quatre

52:14
Présentateur

ans

52:14
Locuteur

pardon excusez-moi dans le septennat c'est fini même pour les municipales il reste en

52:19
Invité

tout cas quatre années à chacun des élus qui portent des actions pour en retirer un certain nombre de fruits de résultats donc bon attendons encore quelques années pour faire un bilan définitif mais l'ensemble des dossiers sont engagés les premiers résultats peuvent être visibles il reste encore beaucoup de travail il faut laisser à cette équipe municipale le temps de faire son travail bien entendu cinq ans n'aurait

52:54
Locuteur

été

52:55
Invité

peut-être liné

52:55
Locuteur

peut-être non

52:57
Présentateur

mais on a je veux dire on a quand même engagé c'est sûr que c'est la grande question c'est la mais je dirais l'affaire de la cape finalement on arrive à s'en accommoder et on arrive à faire je dirais c'est pas c'est pas ce qu'on regrette c'est que la situation de la cape malheureusement elle s'améliore pas c'est plutôt ça qui nous préoccupe mais je dirais que le la problématique ville-cab elle n'empêche pas d'avancer et que d'une certaine façon les discussions ont lieu même si c'est pas dans le cadre des conditions qu'on aurait souhaité mais les discussions ont lieu le frein la grande difficulté mais que tout le monde connaît malheureusement c'est la crise donc je dirais le problème majeur il est là il faut qu'on arrive à sortir de cette crise je dirais malheureusement c'est pas la ville là

53:45
Locuteur

-dessus on

53:45
Présentateur

ne peut faire que des palliatifs on n'est pas en mesure de je veux dire on ne peut pas empêcher voilà c'est ça le problème majeur c'est sûr que si la situation s'améliorait un tout petit peu on retrouverait des capacités d'agir considérables

54:04
Locuteur

parce

54:05
Invité

qu'on a quand même des atouts énormes sur ce territoire un des domaines qu'on n

54:09
Locuteur

'a

54:09
Invité

pas évoqué mais qui nous inquiète quelque peu bien sûr mais c'est aussi lié beaucoup à la crise c'est le domaine de la voirie puisque bon on a quand même un budget voirie qui a été nettement diminué par rapport

54:20
Locuteur

aux années

54:21
Invité

donc on a réussi à conserver puisqu'on travaille avec eux sur des programmes 800 000 euros pour l'année au lieu de 2 millions les autres années mais ça va toucher ça peut toucher éventuellement toutes les autres communes

54:34
Locuteur

de

54:35
Invité

la communauté de l'incolmération mais ça c'est un c'est une observation qu'on a déjà qu'on a déjà faite ce qui ne nous empêche pas quand même au moins dans un je pense l'an prochain dès le début de l'année de lancer l'opération de la rue Georges-Clemassault qui faisait partie effectivement de nos priorités donc celle-là elle est engagée ça y est et donc on devrait démarrer les travaux à mi-janvier voilà donc mais c'est vrai que le contexte n'est pas facile même dans le domaine de voirie

55:07
Locuteur

voilà

55:09
Présentateur

merci mesdames messieurs

55:11
Locuteur

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