Rencontres au Sénat : Laurent Panifous député et Rémi Cardon plus jeunes sénateur de France
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:33Fait
« tu as une minute pour nous recevoir un petit peu ou tu l'avais vu tu veux venir dans mon bureau et donc Rémy plus jeune sénateur de la Cinquième République voilà et donc on lui a pas donné en charge les personnes âgées étaient eu à 26 ans donc il y a maintenant deux ans »
- 1:18Fait
« j'avais une connaissance assez fine des collectivités donc ça c'est le côté professionnel mais aussi côté politique puisque engagé depuis l'âge de 15 ans donc du coup à 26 ans j'avais déjà 11 ans de à la fois de militantisme mais aussi de personnalité un peu engagée dans le réseau associatif »
- 2:40Fait
« il y a une initiative qui est qui est très positive à l'Assemblée en ce moment donc j'espère qu'on pourra qu'on verra ce travail migré ici et au Sénat c'est une proposition de loi sur la désertification médicale »
- 4:05Fait
« on se retrouve régulièrement en circonscription d'abord et ensuite nous avons nous avons des échanges comme on peut l'avoir aujourd'hui sur des sujets comme la désertification médicale »
- 4:05Promesse
« il y a deux points particulièrement positifs le premier c'est c'est une initiative qui serait la création de l'école normale de la santé »
Temps de parole
- ?85 %
- non_speech15 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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tu as une minute pour nous recevoir un petit peu ou tu l'avais vu tu veux venir dans mon bureau et donc Rémy plus jeune sénateur de la Cinquième République voilà et donc on lui a pas donné en charge les personnes âgées étaient eu à 26 ans donc il y a maintenant deux ans et donc pour que j'ai été candidat il y a deux ans pour plusieurs raisons la connaissance du secteur public en tout cas en particulier les collectivités c'est-à-dire je travaille dans le privé pour le secteur public ou j'accompagnais des collectivités à créer leur site internet monter leur intranet donc j'avais une connaissance assez fine des collectivités donc ça c'est le côté professionnel mais aussi côté politique puisque engagé depuis l'âge de 15 ans donc du coup à 26 ans j'avais déjà 11 ans de à la fois de militantisme mais aussi de personnalité un peu engagée dans le réseau associatif et donc c'est la raison pour laquelle j'ai fait le de m'orienter plus sur le Sénat puisque c'était l'assemblée des territoires l'assemblée porte en tout cas la voix des collectivités donc vous voyez que à la fois mon expérience professionnelle et mon expérience politique m'ont fait que mon portait en tout cas dans une ambition d'aller au Sénat donc plutôt ambition réussie puisque vous êtes bien écouté ou plutôt moins parce qu'on me dit ouais il a pas beaucoup d'expérience ou bien justement il est jeune il faut il faut que vous avez deux profils de sénateurs vous avez le sénateur qui va être impressionné parce que bah lui en ayant fait quelques années en tant qu'élu local et devenir c'est-à-dire c'est peut-être une finalité à la fin d'une carrière politique plutôt réussie dans son territoire et puis vous avez aussi parfois le le profil sédataire au bout de sénatrices qui va s'interroger et peut-être faire des remarques un peu comme on peut faire aux femmes en politique en disant le petit jeune le petit enfin voilà donc j'ai déjà entendu des choses mais ceci dit voilà je rentre pas dans le dans la confrontation c'est pas ça qui m'intéresse je suis pas là pour ça en fait donc maintenant je sais que ça existe je profite de l'occasion pour te parler de d'un sujet qui est important pour nous sur notre territoire la question n'a désertification médicale il y a une initiative qui est qui est très positive à l'Assemblée en ce moment donc j'espère qu'on pourra qu'on verra ce travail migré ici et au Sénat c'est une proposition de loi sur la désertification médicale et ce qui est assez assez positif c'est que c'est quelque chose de transpartisant donc tous les partis politiques participent à tous les groupes participent à ce travail ces coordonnées par guillaume-garo donc qui est un député d'ancien ministre du groupe socialiste et dans cette proposition de loi il y a pas monsieur le Michaud député sénateurs du même groupe politique comment comment on travaille comment vous travaillez ensemble déjà concrètement on n'est pas très loin on est à quelques centaines de mètres l'un de l'autre on se retrouve régulièrement en circonscription d'abord et ensuite nous avons nous avons des échanges comme on peut l'avoir aujourd'hui sur des sujets comme la désertification médicale comme la question de l'ours qui est un sujet important pour nous passionné mais important et c'est des questions que qu'on évoque ou en circonscription ou aussi concrètement parce que parce qu'on se rencontre régulièrement aussi parce qu'on a d'excellents collaborateurs et collaboratrices comme Sandra qui que nous partageons amis à chacun et sa facilite d'autant plus nos échanges il y a deux points particulièrement positifs le premier c'est c'est une initiative qui serait la création de l'école normale de la santé donc c'est le député Brico au sein de ce groupe de travail qui qui a proposé ça et donc l'idée c'est très ça serait qu'à la sortie de la troisième nos jeunes puissent rentrer dans ce qui serait le pendant d'un lycée agricole et où qui permettrait aux jeunes de découvrir ce milieu et de les orienter non pas uniquement vers les études de médecine puisque on a tendance à avoir ce tropisme sur les effacés de médecine mais la santé c'est d'autres métiers et donc de créer ces écoles normales de la santé pour attirer des jeunes vers les métiers de la santé au sens large parce qu'on sait qu'on a un gros mot
[Musique] [Applaudissements] [Musique]