Éric Zemmour : Mon Programme pour les Français
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Nous organisons les 48 heures de la reconquête le week-end du 12 et 13 mars, deux jours durant lesquels j'aimerais vous voir tous sur le terrain en même temps pour faire de cet événement la plus grande mobilisation de cette campagne. Je vous demande désormais d'aller porter mon message directement auprès d'eux, à leur domicile, devant leur porte, sur leur palier, et leur partager votre ferveur militante et l'amour de la route. Que nous gagnons.
Allumez vos portables, mettez vos flashs, pointez-compte, écoutez.
De la dernière chance, de la... Ce sera le moment du dernier souffle, dans lequel partiront notre histoire, nos traditions, nos amours, notre France en un mot. Voilà pourquoi on doit nos forces résister pour que ça ne soit pas l'heure de la dernière liberté, l'heure de la dernière vérité, l'heure de la dernière... Ne me cherchait plus des années, vous le savez, ils nous ont tamponné, vassalisé, vendu, déposé, dépersonnalisé, et humilié. Humilié toujours par la repentance. Humilié quand M. Macron, le reptile repentant, ça va en Algérie dire que la colonisation a été un crime contre l'humanité, ce qui ne choque plus du tout, qui ne choque plus du tout, le père Pénard, le père, vie-revolt, M.
vie-revolt, 100 000 votes, La municipalité écolo-merbico-socialiste de Marseille a retiré la croix. Si on n'y prend pas garde, un jour, il s'appellera de notre... Quand vous pensez que M. Jardin, le père d'une jeune fille assassinée au Bataclan, et qui souvent est parmi nous, est fichée, est-ce ? Parce qu'il ne veut pas donner son amour aux assassins, vous aurez ma... Comme le dit la catcheuse d'Arrigo, deux minutes, Solidarité, oui, hein, tu t'en souviens de la catcheuse de... Tiens, lève-toi, applaudissez-le, parce qu'il a catché avec... Il a eu affaire à la... Il a eu affaire à la catcheuse de... de Mélenchon. Et je crois qu'il a bien eu, hein, bravo, hein.
Ce que je vous dis là, mes amis, est un cri qui a été répété depuis fort longtemps. Sur le frontière, un médecin est frappé, un pompier est lapidé, un policier est insulté, et ces sentinelles se sont passées le mot jusqu'au moment où la dernière sentinelle du dernier jour est arrivée. Elle est venue d'une rédaction d'un journal, on ne l'attendait pas, ce petit juif d'Algérie qui est brocardé aujourd'hui, parce qu'il fait peur dans sa possibilité de victoire. Il est arrivé comme la dernière sentinelle capable de se hisser au niveau du réel. Et ça, c'est objectivement extraordinaire. Les sentinelles, en même temps, nous prient de ne pas désespérer.
On n'est pas endormis dans le soleil noir de la mélancolie. Non ! On doit se battre, et on sait que la France de Bardot, ce n'est pas le Burkini, que la France de Joséphine Baker, ce n'est pas la Burka, et que pour faire plaisir aux gauchos, la France de Gisèle Halimi, ce n'est pas le hijab. On n'en veut pas ! Oui, mes amis, et je vais conclure là-dessus, on n'est pas couché sous le soleil noir de la mélancolie, parce qu'on a toujours les rayons mystiques du soleil d'Osterwitz. Oui, l'histoire rayonne, l'histoire infuse, l'histoire porte, te retourne. On a un pays magnifique.
On n'est pas foutu, on n'est pas abattu, parce que chaque fois qu'on se croit foutu ou abattu, si on lève les yeux vers le ciel du rêve, on voit en l'alouette gauloise qui plane au-dessus de nous. Quand tout allait mal, il y a eu Roproi et le Duc d'Anguain, la victoire, il y a eu Roussevot, la défaite, mais la légende a gagné. Même quand on est battu, on est victorieux, si on est français et si on sait chanter du corps, on peut le faire. Il y a eu une valise. Et ce moment extraordinaire dit à tous ces soldats qui ne se comprennent même pas, dont ils viennent de provinces, qui sont sous les ailes du moulin presque inventé par Don Quichotte, tous ces soldats de nation. Et la nation est sauvée.
Donc on peut trouver, à un moment donné, dans la nuit du désespoir, la lumière de l'espoir mise en un homme qui arrive et qui se bat. Cet homme qui arrive et qui se bat, c'est Éric Zemmour. Nos mères, s'ils habitent aujourd'hui le monde de l'invisible, et plus encore, nos grands-pères et nos grands-mères, s'ils habitent aujourd'hui le monde de l'invisible, nous regardent. Et ils nous disent de ne pas abandonner leur pays, celui des cloches, celui des lavoirs, celui des familles rassemblées, des familles heureuses, du pain, du sel, du vin. Mon père, ma mère me le dit, n'abandonne pas ta mère, c'est ta mère la fête. Avance vers la victoire.
Nous y croyons avec lui, nous transformera notre espérance en une victoire. Il a son armure couverte d'insultes. Sale juif, comme tous les enfants de France aujourd'hui, puisque leur mère c'est la France et on la traite de pute quand on la nique ou quand on souille le drapeau. Quel paradoxe incroyable ! Eh bien, malgré tout ça, malgré les insultes, malgré les mensonges, malgré les colibés, il avance le petit juif et on l'a. que cet homme a eu le courage de se mettre l'armure pour aller au combat et prendre pour vous une nouvelle idée magnifique. Je conclue et je vous dis, puisqu'il me regarde méchamment, que personne ne me fera.
La résistance ! C'est ce que tous les autres candidats vous proposent. Ils vous proposent un saut dans le vide. Ils vous proposent une France nouvelle, comme ils disent, qui est plus une France nouvelle, comme ils disent, qui est en vérité plus nouvelle que française. Ils vous proposent un payer pour voir. Ils ne vous proposent rien pour vous protéger des risques qui viennent. Mes chers amis, je ne suis pas comme eux. Je ne suis pas un politicien professionnel. Vous le savez, j'ai abandonné la vie que je menais pour rentrer dans cette campagne. J'ai accepté de devoir vivre sous le temps, vous défendre. Je l'ai fait par inquiétude pour nos enfants.
Je l'ai fait parce que j'avais la certitude que les autres ne feraient pas tout ce que je vous promets de faire. Vous savez, mes amis, j'ai passé toute ma vie à tenter de cerner l'âme de notre pays, de son histoire, ce qui faisait de notre peuple un peuple unique, admiré de tous les autres. Toute ma vie, j'ai lu, j'ai étudié, j'ai tenté d'expliquer, de transmettre à mon tour l'amour de la France que j'avais reçu. Et tout cela me sert aujourd'hui pour parler aux Français et leur dire ce que nous voulons pour la France. Depuis des mois maintenant, je sillonne la France, je rencontre les Français et les Français me parlent.
ils me racontent leurs craintes, leurs espoirs, leurs souffrances et leurs bonheurs. Je peux vous dire une chose, les Français ne sont pas heureux dans la France d'Emmanuel Macron. Je suis le seul candidat à cette élection à pouvoir dire que j'ai fait le tour de France. Car depuis septembre dernier, je suis sur les routes de France à votre rencontre. et quel bonheur pour moi, quelle fierté, quelle responsabilité, oui, quelle responsabilité devant l'espoir que ma candidature a suscité dans le pays. Depuis des mois que je sillonne la France, j'ai entendu tant de témoignages, j'ai vu tant de choses, j'ai écouté tant de Français.
Je crois avoir saisi le courant profond de notre pays, les grands enjeux vitaux pour notre avenir. Je veux désormais parler à tous les Français. Il nous reste un mois, mes chers amis, vous qui êtes présents dans cette salle, vous me soutenez depuis le début ou depuis quelques semaines. Peut-être êtes-vous parmi nous pour la première fois. Peut-être, peut-être attendez-vous d'être convaincus. Vous êtes venus avec un ami, vous êtes venus avec vos parents. Vous savez que ce sera bientôt le jour du premier tour et vous voulez vous faire un avis.
Mes chers compatriotes de métropole et d'outre-mer, vous êtes derrière l'écran de vos télévisions ou de vos ordinateurs et vous m'écoutez pour la première fois. Ou alors, vous êtes un fidèle qui ne rate jamais aucun de nos meetings. Ou alors, vous êtes militant d'un autre parti et vous écoutez pour vous faire votre propre jugement. Ou alors, vous êtes journaliste et vous écoutez ce meeting pour écrire votre article. Peu importe, peu importe, mes chers amis.
Ce soir, je veux parler à tous parce que vous êtes tous français d'où que vous veniez, de la droite ou de la gauche, du centre, de l'abstention, des LR, du RN, du Debout la France, de la gauche, d'une salle de régation ou de nulle part en politique. Parce que vous avez tous rendez-vous avec le destin de la France les 10 et 24 avril prochains. Mes chers compatriotes, vos étiquettes ne comptent désormais plus. Je veux parler à votre cœur de français. Aujourd'hui, je vais vous parler de mon projet, nous allons parler du fond. Je veux parler à chacun d'entre vous et je suis certain que nos mesures prouveront une résonance en chacun de vous.
j'en suis sûr car ce programme n'a pas été bâti par un idéologue. Mes adversaires m'appellent idéologues parce que je suis cohérent. Pour eux, ne pas changer d'avis comme de chemise, c'est être idéologue. Pour eux, se tenir droit, ne pas tanguer au gré du vent, c'est être idéologue. oui, oui, ils me traitent d'idéologue car ils confondent goût des idées et idéologie. Ils ont tellement peu d'idées, tellement peu de convictions, tellement peu de cohérence intellectuelle qu'ils sont désarçonnés quand ils découvrent un adversaire politique qui n'est pas de leur monde.
En vérité, je suis tout le contraire d'un idéologue car la vision que je porte est justement fondée sur l'observation du réel, d'un réel sans concession, d'un réel sans dissimilation, d'un réel parfois brut et même brutal car c'est le vôtre, la réalité que vous vivez au jour le jour, loin des plateaux télé et des palais de la République. Aujourd'hui, je veux vous livrer mon programme pour la première fois en un bloc et je l'ai publié aujourd'hui même en intégralité. Je veux vous montrer qu'avec nous, demain sera mieux qu'aujourd'hui. Je veux vous dire qu'avec nous, la France restera la France.
Sortiez de ce meeting en vous disant qu'avec nous, l'avenir de vos enfants sera beau et que votre avenir sera meilleur car oui, je veux que votre avenir personnel soit meilleur. Protéger les Français, c'est aussi protéger leur dignité. Je parle de dignité car trop de nos compatriotes qui travaillent pourtant dur comptent chaque euro tous les mois pour manger à leur faim, pour se loger, se chauffer et surtout pour se déplacer. Depuis plusieurs mois, le prix des carburants explose. l'essence coûte aujourd'hui 40% plus cher qu'au début de l'année. Mais votre vie, elle, continue. Vous n'avez pas arrêté de prendre votre voiture pour aller travailler le matin.
Vous n'avez pas arrêté d'aller voir votre grand-mère à la maison de retraite le week-end. Vous n'avez pas arrêté de faire 40 kilomètres pour trouver un médecin et vous soigner. Vous n'avez pas arrêté d'emmener vos enfants à l'école de la ville la plus proche car celle de votre village a fermé. Bref, vous n'avez pas arrêté de vivre et cela vous coûte de plus en plus cher. Je ne peux me résoudre à vous voir, vous, la France qui se lève tôt et travaille dur, être écrasée par ses prix et ce mépris.
L'État vous matraque et vous assomme avec des taxes en tout genre alors que les délinquants des cités qui vivent du RSA se font tous les jours soigner et loger gratuitement ou plus précisément ou plus précisément avec vos impôts notamment ceux que vous payez quand vous faites le plein. Ce n'est pas ce n'est pas comme si vous aviez le choix. La semaine dernière, une infirmière à domicile me disait qu'elle pesait parfois plus de 200 km par jour pour aller visiter des patients souvent âgés et dépendants qui ne peuvent rien faire sans son travail essentiel. Son plein de 50 litres lui coûte plus de 100 euros et cela fait deux fois par semaine.
Quand vous touchez un peu plus de 2000 euros net par mois, c'est 40% de votre salaire que vous dépensez pour aller travailler. Oui, certains payent pour pouvoir travailler, c'est une folie. Élu, j'augmenterai le salaire de nos infirmiers et aides-soignants à domicile de 10% pour leur permettre de vivre décemment de leur travail. Je veux que ceux à qui nous devons tant puissent enfin exercer sereinement le métier qu'ils aiment tant. Et, je vous en prie, madame, et pour tous nos compatriotes, mes chers amis, je sais que la guerre en Ukraine vous inquiète pour les conséquences qu'elle peut avoir sur votre vie. Les prix sont en train d'exploser, en particulier les prix de l'essence.
Or, pour vous, je l'ai dit, la voiture n'est pas un choix, la voiture n'est pas un hobby, vous ne pouvez pas aller travailler en trottinette. Je veux vous dire que dès mon élection, je bloquerai immédiatement le prix de l'essence à 1,80€ le litre pour que vous ne soyez plus pris à la gorge et que vous puissiez respirer. les politiciens me reprochent cette position. Elle me paraît pourtant être la moindre des choses. 1,80€, c'est déjà beaucoup trop. Dans quel monde, mais dans quel monde vivent-ils ? Le temps, le temps que la guerre cesse. Le rôle de l'État est de protéger les Français et de ses conséquences.
Alors oui, je bloquerai le prix de l'essence le temps que survienne enfin un cessez-le-feu en Ukraine. Pensons à tous nos compatriotes qui ont fait le choix de la tranquillité en dehors des grandes villes mais qui doivent aller travailler en ville parce qu'il n'y a malheureusement plus assez de travail dans nos petites communes. Tous les matins, ils prennent leur voiture pour aller travailler et que ce soit dans la logistique, l'informatique, dans l'artisanat, dans la vente ou encore dans la restauration, ils font des dizaines de kilomètres. Ils ont parfois choisi de vivre en dehors des grandes villes mais parfois ils n'ont pas eu le choix.
Habiter dans le cœur des métropoles était devenu au-dessus de leurs moyens et vivre dans les banlieues avoisinantes devenait souvent impossible à cause de la violence permanente au milieu de la pression d'un islam conquérant aux côtés des caïds de la drogue qui vous demandent vos papiers pour rentrer dans vos propres immeubles. Alors, alors ils sont partis loin, toujours plus loin et en payent toujours plus cher les conséquences. Pour nos salariés et pour nos fonctionnaires qui sont des millions à prendre chaque jour leur voiture pour aller travailler, je rendrai obligatoire le remboursement de la moitié des frais de carburant par leur employeur.
C'est déjà le cas dans les grandes villes où les entreprises remboursent la moitié de l'abonnement de transport en commun. Pourquoi ne serait-ce pas le cas pour ceux qui sont obligés de prendre leur voiture ? Je veux récompenser le travail. Voilà ce qu'est la justice pour moi. La justice, mes chers amis, c'est également arrêter de considérer tout automobiliste comme un délinquant en puissance. Non, vous n'êtes pas des délinquants parce que vous prenez un volant. C'est pourtant ce que croient les fonctionnaires. Avec moi, je vous le redis, l'État deviendra enfin bienveillant avec les honnêtes gens et sévère avec les voyous.
C'est pourquoi je rétablirai la limitation de vitesse à 90 km heure sur les routes nationales et départementales. Oui, cette mesure injuste qui a été l'une des gouttes de trop avant le début des Gilets jaunes, mettons fin à ces réglementations parisiennes absurdes. Je rétablirai les 50 km en ville. Les socialistes ont rendu leur ville impraticable. Il faut arrêter cela. Il n'est pas normal non plus que les amendes de stationnement puissent aller jusqu'à 75 euros dans certaines villes. C'est 6% d'un SMIC. Ce racket est inadmissible. J'y mettrai fin en plafonnant le montant des amendes de stationnement à 17 euros sur tout le territoire.
Et surtout, mes chers amis, je suis le seul à le proposer parce que les autres n'en ont pas le courage. J'en finirai avec le racket que constitue le permis à points.
J'en
paye des stages
qui vous coûtent les yeux de la tête pour récupérer des points perdus pour des infractions minimes. Évidemment, évidemment, nous retirerons leur permis au chauffard, à ceux qui boivent au volant et à ceux qui se droguent. Mais cela existait avant la création du permis à points et nous serons d'une sévérité sans faille avec eux. Ce dont je ne veux plus, c'est que vous, les conducteurs raisonnables, vous, les travailleurs, vous perdiez votre permis pour avoir dépassé la vitesse autorisée de 5 km heure. Il est logique d'avoir un système de sanctions pour les infractions mineures, mais il n'est pas normal de risquer de perdre votre emploi pour cela. Que nos fonctionnaires parisiens se rassurent.
Les Français ne deviendront pas tout à coup des délinquants. Les amendes resteront suffisamment dissuasives et personne n'a envie de payer d'amende. D'ailleurs, regardez les pays qui n'ont pas de permis à points. Ils n'ont pas plus d'accidents que nous. Avec moi, l'État ne vous raquettera plus. Avec moi, avec moi, pendant cette crise, vous ne payerez jamais plus d'un euro 80 votre litre d'essence et c'est déjà énorme. Avec moi, vous dépenserez 40 euros de moins par mois pour aller au travail en voiture. Avec moi, vous pourrez enfin bien vivre de votre travail et même vous enrichir car vous le méritez. Que les Français vivent bien de leur travail. Voilà le cœur de ma philosophie économique.
Et croyez-moi, dans notre pays, c'est déjà beaucoup demandé. Car chez nous, le travail paye quand l'État veut bien vous laisser les miettes. Car aujourd'hui, en France, même quand on a trimé toute la semaine, on doit quand même verser le fruit de son travail à un État obèse qui dépense notre argent sans compter. Car en France, en France, que l'on soit riche, pauvre ou que l'on appartienne à la classe moyenne, nous sommes tous les plus taxés au monde. Il faut vous en rendre compte. Chaque jour, chaque jour, vous payez la TVA sur tous vos achats, les taxes faramineuses sur votre plein d'essence, les charges sur votre salaire, vos impôts locaux, votre devance télé.
Emmanuel Macron, vous avez promis de baisser les impôts, mais l'avez-vous senti ? Chaque jour, chaque jour, vous financez un État dont les choix vous échappent alors que vous avez l'impression que cet État vous donne de moins en moins. Alors, qu'est-ce que votre pouvoir d'achat ? Votre pouvoir d'achat, c'est l'argent qui vous reste quand vous avez fini de donner à l'État tout ce qui vous le demande. Quand vous avez fini de payer la facture qu'il vous impose, à la fin, il vous reste peu de choses. Pourquoi ? Parce que les besoins de l'État sont chaque année plus lourds pour financer des dépenses folles. Oui, c'est le grand non-dit de cette élection.
L'État prend chaque mois dans votre poche, sur votre compte en banque, le fruit de votre travail pour le dilapider sans compter. Je vais vous donner quelques exemples qu'il faudrait se répéter chaque jour, car personne ne fait rien pour y mettre fin. Savez-vous qu'il y a 2,4 millions bénéficiaires fantômes, je dis bien fantômes, de l'assurance maladie ? Savez-vous que deux couples de Roumains ont réussi à déclarer, tenez-vous bien, 1 200 grossesses ? Savez-vous qu'Emmanuel Macron vient de prévoir que les détenus incarcérés dans nos prisons allaient toucher l'indemnité inflation de 100 euros ? Plus grave, plus grave encore.
Savez-vous que 20% des djihadistes français partis, il y a quelques années, en Syrie et en Irak, continuaient à percevoir des aides sociales ? Savez-vous ? Savez-vous que Salim Ben-Galem, l'un des cerveaux présumés des attentats de l'hypercachère et de Charlie Hebdo, a continué à bénéficier du versement d'allocations familiales pendant des mois après son départ en Syrie, après son départ en Syrie pour un montant supérieur à 12 000 euros ? Savez-vous, vous savez-vous qu'Ismaël Mostefaï, l'un des tueurs du Bataclan, percevait 290 euros par mois alors qu'il commettait des actes barbares de décapitation ?
Je pourrais continuer cette liste pendant des heures tant notre système est à bout de souffle. Chaque année, chaque année, chaque année, ce sont jusqu'à 45 milliards d'euros que l'État perd dans la fraude sociale. Vous voyez ce que devient l'argent que l'État vous prend à la fin du mois avec vos cotisations sociales. Je mènerai une lutte implacable contre les foudreurs et je mettrai fin à des décennies de laxisme. Pour cela, je créerai tout de suite après mon élection une brigade anti-fraude chargée de traquer tous ceux qui abusent de notre générosité. Mon objectif modeste sera d'abord de récupérer 10 milliards d'euros par an.
Je mettrai en place des contrôles systématiques des allocataires par les organismes sociaux et je suspendrai les aides sociales à tout fraudeur récidiviste. La solidarité implique la justice sinon la solidarité s'effondre. Nous devons mettre fin à cette folie pour arrêter enfin de prendre votre argent. Alors, mes chers amis, je vous en prie à chaque fois que vous entendrez un candidat vous proposer des cadeaux, des chèques, des virements qui tombent du ciel, dites-vous qu'il vous ment. Il vous parle d'un argent magique qu'il ne s'est pas créé. Pourquoi ? Parce que c'est d'argent public qu'il vous parle et parce que l'argent public n'existe pas. L'argent public c'est votre argent.
Cet argent avec lequel ils veulent faire tous ces cadeaux. Ils vont d'abord le prendre dans vos poches. Toutes ces belles promesses pour demain seront financées avec l'argent que vous avez aujourd'hui sur votre compte en banque et que vous avez durement gagné. Moi, ce que je vous propose ce n'est pas de l'argent public ce n'est pas de l'argent magique ce n'est pas de l'argent théorique. Ce que je vous propose dans mon programme c'est que vous puissiez bien vivre du fruit de votre travail du fruit de vos efforts. Je veux que vous puissiez vous enrichir grâce à votre mérite. Je vous propose de faire que votre travail paye mieux car j'obligerai l'État à vous laisser le fruit de votre travail.
C'est vous qui le méritez et personne d'autre. Je vous propose d'agir par trois moyens. D'abord, je veux que les travailleurs méritants puissent toucher des primes très importantes. Pour cela, le patron pourra verser une prime zéro charge pour les salariés méritants. C'est-à-dire une prime sans aucune charge ni salariale ni patronale. cette prime pourra représenter chaque année jusqu'à trois mois de salaire net. Aujourd'hui, les employeurs sont réticents à verser des primes car pour 5 000 euros qu'ils voudraient vous donner, c'est 4 000 euros qu'ils doivent verser en plus à l'URSSAB. Mais, mais, imaginez demain.
Si vous investissez dans votre entreprise, si vous travaillez bien, vous pourrez facilement toucher un 13e mois, un 14e, un 15e mois. Les salariés, comme les patrons, me le disent, cela changerait leur vie. Je veux que notre pays redonne enfin sa vraie valeur au travail et cesse de glorifier l'assistanat. L'assistanat, c'est l'injustice. L'assistanat pèse sur nos finances et attire le monde entier sur notre sol. Vous savez tous ce qui les attire en France plutôt que chez nos voisins. Malheureusement, ce n'est pas le dynamisme de notre marché du travail. Ensuite, mes chers amis, je veux que la réussite soit encouragée dans notre pays.
Je veux que lorsqu'on travaille dur et qu'on contribue à créer de la richesse, on puisse en profiter. Je veux que vous puissiez bénéficier des succès de vos entreprises. Quand l'entreprise fait des bénéfices, c'est aussi vous, les travailleurs, qui y avez contribué. Alors, il est normal que vous en profitiez. Cela s'appelle la participation. Dès mon arrivée au pouvoir, je vous permettrai de débloquer immédiatement et sans impôt vos primes de participation pour que vous soyez libres d'en profiter. Enfin, je veux que l'État arrête de tout prendre à ceux qui ont les salaires les plus faibles. C'est pourquoi je baisserai la CSG pour tous les travailleurs gagnants moins de 2 000 euros nets.
C'est donc la moitié des travailleurs de France, du privé comme du public, qui est concerné par cette mesure. Aussi, grâce à la baisse de la CSG, chaque travailleur bénéficiera d'une somme allant jusqu'à 105 euros nets de plus par mois. C'est un véritable 13e mois à la fin de l'année. Cet argent
que je vais vous rendre
vous a été confisqué par un modèle social ouvert au monde entier à cause de politiciens qui se soucient davantage des étrangers que des citoyens français. Ils taxent toujours plus les nôtres pour donner aux autres. Je financerai ce renouveau de votre pouvoir d'achat en supprimant les aides sociales aux étrangers, celles pour lesquelles ils ne contribuent pas. Nous sommes le pays le plus généreux au monde avec des étrangers qui n'ont pas encore cotisé le moindre euro. Il faut que cela cesse. Nous sommes un peuple généreux, oui, mais quelle injustice de prendre autant à ceux qui n'ont déjà quasiment rien pour donner à ceux qui viennent d'arriver.
Nous refusons le grand déclassement des Français et nous refusons le grand déclassement de la France. La France d'Emmanuel Macron, c'est un déficit abyssal de notre balance commerciale. C'est la mondialisation heureuse qui appauvrit les Français. C'est le libre-échange sans limite qui étrembre nos agriculteurs. La France d'Emmanuel Macron, c'est la France qui manque de masques et de respirateurs pendant le Covid. Heureusement que le génie français fait vivre sans l'État comme ici à Agen avec un laboratoire pharmaceutique qui produit les médicaments du quotidien dont nous avons manqué pendant la crise sanitaire. Oui, oui, ils sont un exemple à suivre et je les en félicite.
Pour que de tels exemples se multiplient, pour que nos entreprises reviennent et pour que celles qui sont encore sur notre territoire y restent, il faut arrêter de prélever des impôts avant le moindre euro de bénéfice. Cela n'a aucun sens. Je baisserai donc massivement les impôts de production de 30 milliards d'euros afin que nos entreprises se battent à armes égales avec leurs concurrents étrangers. Je suis le candidat qui propose les baisses d'impôts les plus massives. Eh oui, et je demande à tous les fact-checkers de fact-checkers. Personne ne propose de telles baisses d'impôts et de charges.
Mon programme est de loin le plus ambitieux pour vous rendre à vous, les travailleurs, le fruit de vos efforts. Je baisse vos impôts parce que personne ne sait mieux que vous comment dépenser votre argent. Moi, je dis non au grand déclassement comme je dis non au grand remplacement. Non, contrairement à ce que disent tous les autres candidats, le grand remplacement n'est pas une théorie complotiste. D'ailleurs, ce n'est pas une théorie du tout. C'est la réalité quotidienne que vous vivez. Certains cherchent à le nier. Certains cherchent à l'amoindrir. Certains ne veulent pas en débattre car tout le monde sait qu'une majorité de français est d'accord avec mes constats et avec mes solutions.
Je ne les laisserai pas ignorer les sujets vitaux pour la France, l'insécurité et l'immigration.
Vous avez raison.
C'est ma responsabilité d'évoquer ces deux sujets qui troublent vos vies au quotidien et qui vous inquiètent pour l'avenir de vos enfants. Oui, j'ai le sens des responsabilités devant le pays que nous allons léguer à nos enfants. Oui, j'ai le devoir de penser aux conséquences du laxisme de nos politiciens qui ont abandonné nos frontières. Nous ne devons jamais, jamais oublier les actes terroristes islamiques qui depuis 2012 ont fait 272 victimes sur le sol. Français dont certaines tout près de chez vous il y a exactement 10 ans. En plus de ces tragédies qui nous ont brisé le cœur, il y a votre sécurité au quotidien. Il ne se passe pas un jour, pas une heure sans que j'y pense.
Il faut prendre toute la mesure du drame quotidien que vit une immense majorité de nos compatriotes. Nous voulons rétablir l'ordre et la discipline. Nous voulons reconquérir les villes que nous avons perdues. Et la reconquête de notre pays, de notre avenir passera aussi par nos enfants et donc par l'école. Je veux que les Français aient la tête haute. Je veux que les Français aient la tête haute, qu'ils retrouvent leur fierté d'appartenir à la France. Comme vous, comme vous, quand j'étais enfant, mes parents ont mis tous leurs espoirs dans l'école de la République. Je veux que l'école refasse des Français. Oui, c'est possible. Ma vision pour l'instruction publique est simple.
Je veux le progrès social et parce que je veux le progrès social, je veux l'excellence pour tous, la sélection par le travail qui permet à tous les élèves, quel que soit leur milieu social et particulièrement les plus modestes, de briller par leur intelligence et par leur travail. Et pour que nos enfants puissent étudier sereinement, il leur faut un cadre propice. Je veux une nation qui respecte et protège la famille. Pour protéger nos familles et assurer le renouvellement des générations, j'instaurerai l'universalité des allocations familiales qui ont été injustement retirées aux classes moyennes par François Hollande et je doublerai le quotient familial.
Se battre pour la famille, c'est aussi se battre pour les mères et pour toutes les femmes, pour leur sécurité, pour leur liberté de choix. Je veux que les femmes puissent exercer le métier qu'elles veulent, qu'elles s'habillent comme elles le veulent, qu'elles puissent dire ce qu'elles veulent, qu'elles puissent fonder une famille sans crainte pour leur carrière et avoir une carrière sans crainte pour leur famille. Car, oui, mes amis, nous pouvons être fiers de ce que nous sommes. Le monde entier est ébloui par nos grands auteurs, nos acteurs, nos peintres, nos sculpteurs, nos bâtisseurs qui ne rêveraient d'un tel héritage.
C'est une richesse inestimable que nous devons faire vivre et protéger face à tous ceux qui rêvent de transformer l'Elysée en boîte de nuit et nos châteaux en musées d'art contemporain. Disposons d'un patrimoine naturel exceptionnel. Et ici, en Nouvelle-Aquitaine, vous savez combien ils contribuent à notre joie quotidienne. Pour que la France reste la France, il faut que nous arrêtions de défigurer nos paysages et de maltraiter notre environnement. à mon arrivée à l'Elysée, j'arrêterai donc immédiatement tous les projets de construction d'éoliennes que ce soit sur terre ou sur mer.
Pour renouer avec la nature, il faut rompre aussi avec cette bétonisation sauvage qui saccage nos espaces naturels. J'interdirai la construction de nouvelles zones commerciales à l'entrée des villes pour limiter au maximum l'artificialisation des sols et favoriser l'artisanat et l'économie locale des petits commerces. Pour la même raison, je crois au développement des circuits courts. Nos agriculteurs subissent aujourd'hui une concurrence déloyale par les pays du monde entier qui exportent massivement des denrées produites que nos agriculteurs n'ont pas le droit de produire en raison des normes que nous subissons. Nos écologistes de gauche n'en parlent jamais.
Le transport de toutes ces denrées crée une pollution colossale et la qualité des produits vendus est indigne de ce que je souhaite pour votre alimentation et pour votre santé. Je mettrai fin à l'importation de ces produits et ne négocierai plus aucun traité de libre-échange sur l'agriculture. Je veux que nos agriculteurs ne soient plus pris à la gorge par des prix toujours plus bas qui les poussent parfois à vendre à perte. Comment peut-on accepter qu'un éleveur qui se lève tous les matins à 5 heures n'ait plus un centime le 15 du mois ?
C'est un crève-cœur pour nous de voir leur production ainsi bradée à des centrales d'achat gigantesques qui négocient toujours plus pour ne rien laisser à ceux qui produisent. Enfin, comment parler de l'abandon de nos campagnes sans parler des déserts médicaux ? Je trouve révoltant que dans un pays qui prétendait avoir le meilleur système de santé du monde avec des dépenses énormes, nos concitoyens doivent faire des dizaines de kilomètres pour trouver un médecin. Dès mon élection, j'embaucherai 1 000 médecins salariés pour qu'ils prennent leur poste en urgence dans les départements qui en manquent. La crise sanitaire a montré combien notre système de santé était en vérité défaillant.
L'hôpital public, nos personnels sont sous-payés, leurs horaires sont infernaux, le manque d'effectifs et de matériel est criant. Nos soignants sont à bout et je les comprends. Comme vous, comme vous, je les ai applaudis au plus fort de la crise, comme vous, j'ai cru que le gouvernement allait prendre la mesure de leurs difficultés, de leurs conditions de travail, mais rien n'y a fait. La Macronie n'a eu de cesse que de supprimer délits et de faire preuve de mépris envers ceux qui vous sauvaient. Il faut faire, il faut refaire de la santé une priorité.
Pour cela, je propose d'embaucher 40 000 personnels hospitaliers sur tout le territoire avec un vaste plan d'investissement pour enfin redonner de l'air à nos soignants. Et je réintègrerai au plus vite les médecins et les soignants qui ont été chassés de l'hôpital parce qu'ils refusaient de se faire vacciner.
Nous avons besoin d'eux.
Mes chers amis, mes chers amis, l'heure est au sursaut. Nous ne pouvons pas laisser la France s'enfoncer pendant cinq années de plus. Il en va de notre survie. Depuis 2017, Emmanuel Macron a tout fait pour que la France ne soit plus la France. la défiguration de nos paysages, c'est lui. Notre système de santé aux abois, nos entreprises qui délocalisent, la fraude sociale incontrôlée, la fin de la méritocratie, l'églisement. Emmanuel Macron se passerait bien de cette élection. Il aimerait l'enjamber, comme on dit. Mais comment croire, mais comment croire une seule seconde qu'Emmanuel Macron puisse être réélu avec un tel bilan ?
Ne vous laissez pas, ne vous laissez pas influencer, ne vous laissez pas intimider par les journalistes, par les médias, par tous ceux qui veulent vous imposer cinq ans de plus avec Emmanuel Macron ?
Peuple de France,
peuple de France, j'ai besoin de vous. Il nous reste 28 jours pour faire connaître notre projet, 28 jours pour restaurer le pouvoir d'achat, 28 jours pour la défense de nos frontières, 28 jours pour le retour de la sécurité, 28 jours pour la reconquête de notre souveraineté, 28 jours pour gagner, 28 jours pour que la France reste la France. Alors, mes chers compatriotes, puisqu'il ne nous reste que 28 petits jours, je vais vous réitérer mon appel lancé à Toulon le week-end dernier.
Je vous invite tous à venir à Paris, place du Trocadéro, le 27 mars, qui restera dans l'histoire, comme celui d'un réveil, d'un peuple qui rencontre son destin, comme celui du peuple qui n'a pas peur dans l'isoloir, qui ne croit pas à ce que les médias aux ordres lui racontent. Nous montrerons au monde entier que nous sommes un peuple fier et libre. Serez-vous présents, les Agenais ? Vous serez présents parce que la France qui se réveille, c'est nous ! La France qui croit en sa puissance, c'est nous ! La France qui s'élève contre le grand placé de la vision, c'est nous ! La France indépendante et souveraine, reste la France ! Vive le peuple qui se lève ! Vive la liberté et la souveraineté !
Vive la reconquête ! Vive la...
Éric Zemmour