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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 8 septembre 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & famille

Natalité en France : «Dès le premier enfant, il y aura une aide»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « D'abord, mon choix, enfin en tout cas ma politique, ce sera le libre choix des familles. »
  • 0:10Invité politiqueFait
    « les Français voudraient avoir un peu plus de deux enfants, 2,4 enfants par couple et ils en ont moins. »
  • 0:30Invité politiquePromesse
    « Ce sera quasiment 1000 € pour au 3è enfant. Mais dès le premier enfant, dès le premier enfant, il y aura une aide. »
  • 0:44Invité politiqueChiffre
    « ça permet d'économiser 6 à 700 millions euh de machinerie bureaucratique. »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « les jeunes dans les grandes métropoles, ils ont perdu l'équivalent en surface de une à deux chambres d'enfants. »
  • 1:23Invité politiquePromesse
    « au premier enfant, l'État prend en charge 50 % du coût des du taux d'intérêt, au 2e enfant 75 %. Au 3e enfant 100 %. »
  • 1:40Invité politiqueChiffre
    « 3e enfant ça voudrait dire que ça sera l'équivalent de 8 annuités. »
  • 2:06Invité politiqueFait
    « Il y aura de moins en moins d'assistantes maternelles. La crèche, on a pas pour partout. »
  • 2:20Invité politiqueFait
    « aujourd'hui, les crèches privées sont en train de mourir, les indépendantes, tellement euh on a mis sur leur dos normes, d'énormes et d'énormes. »

Temps de parole

  • Bruno Retailleau100 %

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Bruno Retailleau

D'abord, mon choix, enfin en tout cas ma politique, ce sera le libre choix des familles. Et je postule qu'aujourd'hui, contrairement à ce qu'on peut entendre, on dit il y a un mouvement no kids, des jeunes qui pas faire d'enfant. No kids, no kids. Exactement. Pas d'enfant parler français. Français, je pense que c'est marginal et qu'en réalité quand on regarde les choses, les Français voudraient avoir un peu plus de deux enfants, 2,4 enfants par couple et ils en ont moins. Pourquoi ils en ont moins ? Parce qu'ils ont plus les moyens. Donc j'ai fait des propositions, je vais vous en citer trois.

Première proposition, il y a une douzaine euh d'allocation, voilà pour la famille, je les fonds en un revenu parental. Ce sera quasiment 1000 € pour au 3è enfant. Mais dès le premier enfant, dès le premier enfant, il y aura une aide. C'est concret. Et le fait de fusionner tout cela, ça permet d'économiser 6 à 700 millions euh de machinerie bureaucratique. 2è proposition, pourquoi est-ce que les jeunes parents ont des difficultés à accueillir leurs enfants ? c'est tout simplement parce que le logement est trop cher et que en un peu plus d'une dizaine d'années, les jeunes dans les grandes métropoles, ils ont perdu l'équivalent en surface de une à deux chambres d'enfants.

Donc ce que je fais par exemple, c'est que je propose de déduire des emprunts. Vous achetez une maison, un appartement, vous voulez agrandir parce qu'il y a un enfant qui naît. Vous allez faire un emprunt, vous allez payer des taux d'intérêt, ils sont de plus en plus élevés. Et bien au premier enfant, l'État prend en charge 50 % du coût des du taux d'intérêt, au 2e enfant 75 %. Au 3e enfant 100 %. 3e enfant ça voudrait dire que ça sera l'équivalent de 8 annuités. Vous rendez compte ? C'est pas rien. 2è 2è proposition. 3è proposition les gardes d'enfants. Le problème c'est la conciliation.

Vous êtes sans doute maman, vous êtes voilà vous vous avez un des vies professionnelles et les vie familiales, c'est jeu pour beaucoup de femmes dans notre pays et on a un problème aujourd'hui. Il y aura de moins en moins d'assistantes maternelles. La crèche, on a pas pour partout et et il y a des mames, il y a bon peu importe des regroupements parfois d'assistantes maternelles. Moi, ce que je veux, c'est que on arrive à débratiser. Aujourd'hui, les crèches privées sont en train de mourir, les indépendantes, tellement euh on a mis sur leur dos normes, d'énormes et d'énormes.

Je me souviens avoir été dans une inauguration parce que un petit village de Vendé, 1000 habitants, chezfois avait eu en réalité l'audace l'ambition de faire une crèche. Et le maire m'invite à l'inauguration, il me montre une poignée de porte. Il me dit "Regarde Bruno, on a eu un problème avec la poignée de porte." Ah je dis "Ah bon ?" Il me dit "Bah oui, parce qu'on a un problème avec les normes." La poignée de porte, elle est pas aux normes PMR, ça veut dire pour les handicapés. Handicap. Et euh il fallait il a fallu choisir, il y avait une contradiction entre la norme pour les handicapés et la norme pour les enfants PMI. Voilà, vous rendez compte jusqu'où on en est ?