DÉMISSION DE LECORNU : POURQUOI MACRON EST PLUS SEUL QUE JAMAIS !
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Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247, et d'activer la cloche. 12h, le gouvernement le cornu aura tenu seulement 12h. Comment voulez-vous que j'ai le temps d'écrire des chroniques moi ? [Musique] Bonjour et bienvenue dans le récap.
Nous sommes le lundi 6 octobre et nous venons de connaître le gouvernement le plus éphémère de l'histoire de la 5e République. En à peine quelques heures et un tweet de Bruno Retaillot, le château de carte péniblement monté par Sébastien Lecornu s'est effondré sur lui-même. Hier soir, dimanche 5 octobre, le Premier ministre était enfin parvenu à nommer un gouvernement après 26 jours de latence.
Très inspiré de celui de François Bairou, il a immédiatement déclenché une levée de bouclier de toutes les oppositions, voire même des alliés du socle commun. Figure centrale de cette tragédie politique sans fin, les deux Bruno, le maire et Retaillot. Le premier a fait son retour express au gouvernement tandis que le second a immédiatement menacé d'en claquer la porte.
Finalement, les républicains ont largement remporté le bras de fer. Ce lundi matin, Sébastien Lecornu a démissionné, précipitant la France dans une crise politique historique. On fait le point ensemble.
On s'était quitté dans le brouillard. Sébastien Lecornu venait tout juste de battre un record, le plus long délai entre sa nomination à Matignon et celle de son gouvernement. Pendant 26 jours, il a consulté la terre entière pour éviter une motion de censure, tout en nous vendant la promesse d'une rupture.
Il serait un locataire de Matignon différent, plus proche de la gauche, plus à l'écoute. Il promettait de s'accorder sur le quoi avant le qui. C'était la formule qu'il répétait à tous ceux qui venaient le voir à Matignon.
À l'arrivée, on a surtout eu l'impression qu'il n'avait ni trouvé le quoi ni le qui. Finalement, c'est tombé presque sans prévenir ce dimanche soir. Il faut dire que le temps passé avec le budget qui arrive à l'assemblée la semaine prochaine, le cornu n'avait plus d'autre choix que d'avancer.
Sauf qu'au lieu de la grande rupture promise, on a eu du réchauffer, du plusieurs fois réchauffer, même très très loin d'un remanement d'ampleur. Plus de 3 semaines après la chute du gouvernement Bairou, le Cornure reprend les mêmes et recommence. Le casting est à peine redistribué sur 18 postes de ministre, 12 sont recyclés.
Si c'est ça la rupture, alors on se demande à quoi peut bien ressembler l'immobilisme. Mais comme d'habitude avec la Macronie, on s'attend à rien mais on arrive quand même à être déçu. Bon faut dire que la ficelle narrative est pour le moins usée rien qu'en 2024, on a changé quatre fois de gouvernement.
Le Cornu est donc le 5e locataire de Matignon rien que pour le second mandat de Macron. Alors toutes ces histoires de remanement, ça nous fait plus le même effet qu'au premier jour. Et si en plus ils ne font même plus l'effort de nous donner de nouvelles personnes à détester, c'est un raté complet.
Mais tout ça c'était sans compter sur un retournement de situation magistrale qui tient en un seul tweet. 102 minutes précisément après avoir été reconduit au ministère de l'intérieur, un des plus gros postes du gouvernement, Bruno Retaillot, également président des Républicains, a tout embrasé. La composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise, écrit-il sur le réseau social X.
Devant la situation politique créée par cette annonce, je convoque demain matin le comité stratégique des républicains. À partir de là, tout s'emballe, s'attire de tous les côtés. Scène de mise à mort coordonnée avec la Macronie au milieu.
Même leurs alliés leur envoient des flèches dans le dos, ça fuse de tous les côtés. Retaillot conteste le gouvernement auquel il appartient. L'UDI jette l'éponge et claque la porte du socle commun.
Atal finit même par achever Macron dans un coin. Les jeunes macronistes tweet le mot coup. Alors vraiment, c'était la soirée politique à ne pas rater et pourtant le cornu n'a rien tenté de particulièrement périlleux tant dans le casting que dans le scénario.
Je le disais 12 ministres de Bairou sur les 18 ont été reconduits. Il y a Retaillot à l'intérieur d'Armanin à la justice, Borne à l'éducation, Dati à la culture et Vals aux outreem. Barreau est toujours au qu d'orsé Vrain au travail et à la santé et Panier Runaché à l'écologie.
Seule Aurore Berger a hérité d'une nouvelle casquette, celle de porte-parole du gouvernement. Mais alors, on se le demande, qu'est-ce qui a bien pu froisser à ce point le Vandéen autoritaire ? et bien c'est à aller chercher du côté des entrants et notamment d'un retour fracassant celui de Bruno Leire l'homme aux 1000 milliards de dettes qui s'est vu offrir le ministère des armées par le corn.
Une nomination qui n'est pas du tout du goût de Retaillot, c'est le chiffon rouge souffle certains LR en off médias. Ilico Retaillot tweet : "David Linard menace carrément de quitter le parti et les Républicains décident de se réunir le lendemain ce lundi, en remettant en cause leur participation au gouvernement. En réalité, le maire n'a été que l'étincelle.
Le vrai problème des LR, c'est l'arithmétique. 11 ministres Renaissance contre seulement quatre les Républicains. Autant dire que le compte n'y est pas pour Bruno Rotaillot et ses cadres qui avait signé contre une participation exigeante à ce gouvernement.
Comprenez par participation exigeante 1/3 de l'effectif du gouvernement encarté LR. C'était en tout cas la décision actée pendant la réunion en visio de dimanche après-midi. Seule voix dissonnante à ce moment-là, celle de Laurent Voquier, toujours un peu à contetemps de son rival.
Pour lui participer, c'est cautionné. Il plaidait donc pour une sortie pure et simple du gouvernement tout seul dans son coin. L'annonce de la composition de l'exécutif peu après 19h a finalement rebattu toutes les cartes.
Les républicains qui espéraient profiter de la crise pour grapiller du terrain se sont sentis floués par le parti présidentiel qui s'est taillé la plus grosse part du gâteau. Moins il y a de macronistes dans le pays et plus il y en a au gouvernement a d'ailleurs commenté l'entourage du ministre de l'intérieur dans la soirée. Ensuite, Retaillot aurait particulièrement mal digéré la nomination de le maire qu'il a appris en direct comme monsieur et madame tout le monde alors qu'il sortait tout juste d'un entretien d' 1h30 avec le premier ministre.
Ses proches soufflent au journalistes qui les furaxent les gendéen est disons un peu chatouilleux et cette vexation personnelle s'est rapidement transformée en stratégie collective. Pas question de se laisser rouler après l'annonce du gouvernement. L'étatmajor LR s'est aussitôt mis en ordre de bataille menaçant de tout plaquer.
Le nom de Bruno Lemer n'a pas été évoqué et donc Bruno Retaillot l'a découvert après, provoquant de ce point de vue-là sa réaction parce que il est évident que en ayant mis au cœur de notre projet de rupture le redressement des finances publiques, il apparaissait compliqué de voisiner avec quelqu'un qui je dirais a fait montre de ce point de vue-là d'un mauvais pilotage. C'est donc de l'intérieur que provient la fracture, au sein même du socle commun que le cornu avait pourtant pris soin de bichonner avant l'annonce de son gouvernement. Dans la nuit de samedi à dimanche, le locataire de Matignon a envoyé sa feuille de route gouvernementale aux dirigeants du socle commun.
C'est donc les alliés des Macronistes, Renaissance, le modèle, Horizon, l'UDI et LR. C'est l'équivalent un petit peu d'une caresse dans le dos pour mieux faire passer la pilule. Le cornu prévient dans sa missive, ne disposant que d'une majorité très relative, le gouvernement devra faire des compromis avec les autres formation politiques sans abandonner pour autant ses convictions.
Alors, c'était bien amené mais c'est raté. Le socle est fissuré. Pour calmer les ardeurs de son ancienne famille politique, Rachida Dati a appelé ses anciens camarades à ne pas se défiler. "Les Français attendent de nous de la responsabilité", affirme-t-elle.
Un peu moins consensuel du côté des jeunes avec Macron. En réponse au tweet incendiaire de Retaillot critiquant un gouvernement auquel il appartient, ils ont publié une citation de Chiraak. On grève de tout aujourd'hui.
Des reins, des bras, un cœur sauf les couilles par manque de ça se dévergonde sévèrement chez les jeunes déjà vieux des macronistes. Mais à 23h, le chef donne le coup de grâce. Gabriel Atal qui avait déjà tué le père à l'occasion du meeting de rentrée de Renaissance.
On a rajouté une couche dans les boucles des députés macronistes. Il balance. Ça fait 1 an qu'on a des raisons d'être affligé mais là je dois dire que ce soir on atteint le sommum.
Les petits jeux, les places, les postes, les postures. Notre pays en crève et les Français en souffrent. Ambiance.
La fronde LR n'a pas été donc la seule à secouer le socle commun. L'UDI, pilier centriste de la majorité au Sénat et le Parti radical de Centrooit et particulièrement actif sur le terrain local ont claqué simultanément la porte. Plus question d'alliance ni de responsabilité gouvernementale.
Chacun a repris sa liberté hier soir à la toute dernière minute. À force de pécher d'orgueil, le camp présidentiel déjà incapable de se constituer une majorité solide a encore perdu du terrain. Et dès ce lundi matin, le scénario catastrophe s'est donc concrétisé.
Avant 10h à la surprise générale, Sébastien Lecnu a remis sa démission à Emmanuel Macron. Là, pour le coup, c'était une vraie rupture, vraisemblablement un peu malvécue par le président. Après l'annonce, il a débulé, pensif et torturé téléphone à la main sur les quai de l'île de la cité.
Heureusement que BFM était présent pour capturer l'instant et participer à la communication présidentielle. Désormais, les gouvernements de Macron ne résistent plus que quelques heures pour s'entourer. Il n'a d'autre choix que de recycler indéfiniment les mêmes tristes figures qui acceptent encore d'être vu avec lui.
Le chef de l'État est dans une impasse, incapable de gouverner ou même de former des alliances. Il est seul face à son propre constat d'échec. Les partis d'opposition n'en veulent plus.
Même ces alliés ont tourné les talons. Ne vous en faites pas pour les jeunes licenciés. Même s'ils sont restés moins de 24 heures en poste, c'est suffisant pour prétendre aux avantages d'anciens ministres dont 3 mois de salaire offert.
On regretterait presque le cornu et ses envies d'abolir les privilèges. Visiblement, il en a oublié certains. Cette crise politique ne manque pas de faire évidemment réagir les différents partis.
Olivier Fort a dégainé en premier après le départ de Sébastien Lecornu ce matin. Le premier secrétaire du PS a salué un gauliste qui vient de démissionner avec dignité et honneur. Jean-Luc Mélenchon a quant à lui appelé les différents partis de gauche à se rencontrer dans l'après-midi.
Le leader des insoumis évoque une situation politique sans précédent historique et estime qu'il faut y répondre en redonnant la parole au peuple. Le peuple est son propre maître. À tous ceux qui m'entendent, qui m'écoutent, je le rappelle, nous nous sommes toujours nous autres français tirés d'affaires.
Chaque fois que nous avons fait sans barguer appel au peuple pour qu'il décide lui-même de ce qui doit être fait et ce qu'il décidera sera la loi générale. Il n'y a donc pas avoir peur du vote populaire. Au contraire, il faut le solliciter en lui donnant les moyens de prendre la décision jusqu'au bout.
Marine Tondelier a été la première à saisir l'invitation de Mélenchon. Les écolos réunis en conseil politique d'urgence suite à la démission matinale ont d'abord répondu présent pour rencontrer les composantes du NFP. Notre camp politique doit être à la hauteur de l'histoire et des difficultés que rencontre notre pays, a estimé alors la chef de fil.
Finalement, quelques heures plus tard, à la ligne a changé, la patronne des écologistes a estimé que la réunion proposée par la figure insoumise Jean-Luc Mélenchon, au Parti de gauche cet après-midi n'aura pas lieu. Le PS ne va pas accourir chez LFI comme si de rien n'était, justeelle. Ce qui a été dit et fait les mois précédents laisse des traces.
Nous ne sommes pas en mesure d'être tous à 16h ensemble dans une même pièce comme si rien ne s'était passé, insiste-t-elle. Elle favorise de rencontrer ses partenaires de gauche individuellement pour s'assurer que tout le monde envisage comme elle trois scénarios : la dissolution, la démission d'Emmanuel Macron ou encore la nomination d'un premier ministre de gauche ou écologiste. Un dernier point sur lequel est aligné le PS, on le sait, les socialistes ne tiennent pas particulièrement à rejouer le NFP.
Il comptait plutôt sur une aventure en solo en cas d'élection législative. Enfin, du moins une aventure affranchie de LFI pour rafler un maximum de circo. C'est le plan bagneux dont on a déjà parlé dans le récap.
Mais pour l'instant, les socialistes préfèrent plaider pour la nomination d'un chef de gouvernement de gauche plutôt que pour une dissolution. C'est le cas du député Arthur de la Porte, porte-parole du PS à l'Assemblée. Donc, si on veut trouver la stabilité, ben il faut une alternance, donc une cohabitation. cette cohabitation et bien c'est l'idée que par exemple la gauche et la gauche je le dis euh soit en responsabilité demain pour engager une autre politique.
Donc vous êtes davantage favorable à la nomination d'un premier ministre de gauche qui a une dissolution de l'assemblée. C'est ce que je comprends. C'est ce que nous portons.
Et une dissolution, c'est la responsabilité du président de la République. Si jamais elle advient, je ne suis pas sûr qu'elle produise une assemblée de différentes nature puisque il y aurait toujours trois blocs à l'assemblée, probablement pas de majorité absolu et donc de nouveau la nécessité de s'entendre mais de s'entendre sans continuer la même chose parce que les Françaises et les françaises ils ont envoyé un message clair il y a un an et demi, c'est celui d'une autre politique. Dans l'après-midi, les socialistes ont finalement envisagé une réunion dégauche mais sans LFI qui correspond à leur dit plan bagneux.
De leur côté, les communistes ont annoncé qu'il rencontreraient toutes les composantes de la gauche. Du côté du RN, Marine Le Pen a très vite réclamé à ce que Macron emboite le pas de son éphémère chef de gouvernement et donc démissionne. Elle souhaite aussi que soit dissoute l'Assemblée nationale.
Jordan Bardella, président du RN, a quant à lui estimé que tout gouvernement, aussi macroniste qu'il soit, n'aura aucune légitimité pour agir. Une mesure de sagesse. Voilà.
Donc ça règle la question de la chaussure et maintenant ça pose une question au président de la République. Est-ce qu'il peut continuer à résister à la dissolution ? chez LR qui a fait exploser le gouvernement en un seul tweet, le message est clair, c'est la fin des alliances avec les macronistes.
En sortant de la réunion d'urgence ce lundi midi, François Xavier Benami, le vice-président du parti, a déclaré que le président de la République n'a pas tiré les conclusions de la dissolution et que LR ne sera pas là pour servir de béquille. Bruno Retaillot quant à lui a déclaré qu'il ne se sentait pas du tout responsable de la démission de le corne. Il estime en revanche qu'un problème de confiance s'est posé dans la mesure où le locataire de Matignon lui aurait caché la nomination de Bruno Le maire.
Bonjour Bruno Rota. Bonjour à vous. Ministre démissionnaire de l'intérieur président des républicains.
Vous avez choisi le 13h pour votre première prise de parole dans cette crise. Pour beaucoup c'est vous qui l'avez précipité. Est-ce que vous vous sentez responsable de la démission du gouvernement qui aura tenu seulement une douzaine d'heures ?
Écoutez, pas du tout et je vais vous expliquer comment les choses se sont passées. Je fais partie avec ma famille politique il y a 1 an de celles et de ceux qui ont accepté d'entrer au gouvernement. Nous étions des opposants à Emmanuel Macron mais nous avons considéré qu'il fallait de la stabilité, éviter à la fois le chaos pour le pays et faire barrage à la gauche.
Et je suis rentré dans ce gouvernement avec toutes les difficultés que ça peut comporter. J'ai essayé de donner malgré ses limites le meilleur de moi-même pour la France et les Français. Hier, j'ai été reçu pendant 1h30 par le Premier ministre.
Quelques minutes avant que la composition du gouvernement ne soit donnée. Jamais il ne m'a dit, il m'a caché qu'il y aurait la nomination de Bruno Lemire. Donc un problème de confiance.
Quand on est dans une équipe, on a besoin de confiance. Vous savez, les valeurs de la vie politique, ça devrait être les valeurs de la vraie vie. Et pendant que la gauche tente de s'organiser tant bien que mal, l'extrême droite s'inspire.
Marion Maréchal appelle à la création d'une coalition des droites de LR ORN. Elle réclame à Bruno Retaillot d'écouter ses électeurs et de construire un programme commun capable, je cite, de battre la gauche. Mais pas sûr que l'entente soit encore possible.
Dans l'après-midi, Jordan Bardella a déclaré quelques heures après avoir accepté de participer au gouvernement, des années après avoir été en toute circonstance la béquille du macronisme, les Républicains tentent désormais de se grimer en opposant avant d'ajouter "Perne ne doit être dupe. Leur seul désaccord porte sur les négociations de boutique pour obtenir tel ou tel ministère." En quelques heures, la France a donc assisté à l'échec le plus éclair et cuisant de l'histoire de la 5e République.
Avant même d'avoir commencé à travailler réellement, Sébastien Lecornu est parti. Les Républicains ont imposé leur loi. Les alliés ont claqué la porte et Emmanuel Macron se retrouve seul et sans personne pour gouverner.
Les partis d'opposition flairent l'occasion. Chacun tente de mettre en œuvre sa stratégie pour tirer son épingle du jeu. La guerre des gauches se profile déjà pendant qu'à droite et à l'extrême droite, certains tentent de jouer l'Union.
De retour à la case départ, plusieurs scénarios s'offrent à nous. La nomination d'un premier ministre, de nouvelles négociations, une dissolution ou même une démission du président de la République. Peu importe la voix choisie, la vérité est là.
Le pouvoir s'est effondré sur lui-même et c'est tout un système qui montre ses limites. Et cette fois, plus personne n'édupe, un parfum de fin de règne flotte sur la 5e République. On poursuit avec une nouvelle inquiétante qui vient de nos confrères d'ici Périgor.
Trois personnalités parmi lesquelles figure la journaliste Estelle Denis ou encore le coordinateur de la France insoumise Manuel Bompard aurait été visé par un colis piégé. D'après les informations de l'ex France Bleu, ces colis n'étaient pas mortels. Bien que dotés d'une charge explosive faible, ils auraient en revanche pu causer des blessures.
Mais surtout le matériel utilisé semblait être particulièrement sophistiqué. Contacté par ici Provence, le député des Bouches du Rône confirme avoir été informé de l'interception et déclare également avoir fait l'objet de menace, je cite, par mail, sur les réseaux sociaux ou encore par téléphone. Une enquête a été ouverte par le parquet.
Le procès Mazan, l'affaire qui avait vu la condamnation de 51 personnes pour viol et dont le retentissement avait été mondial va reprendre ce lundi 6 octobre. Mais rien à voir avec l'ampleur du premier procès. C'est un procès en appel dont il s'agit cette fois d'un seul individu parmi les 51 condamnés, le seul qui ne se soit pas désisté parmi les 17 autres qui avaient fait appel.
Ce dernier va donc comparaître seul pendant 3 jours devant un jury de citoyens tiré au sort. Usamtine Dogan qui avait passé 16 mois en détention provisoire pendant l'instruction a été condamné à 9 ans de réclusion criminelle. L'accusation en avait requis 12 et il s'est vu délivrer à un mandat de dépôt à effet différé en raison de sa santé fragile, ce qui lui a permis de ne pas retourner en prison.
Il comparaîtra donc libre et au terme de l'appel, il en court jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle. Et on termine avec l'international et les négociations entre le Hamas et Israël. Arrivé dimanche en Égypte, le négociateur du mouvement palestinien a débuté des discussions indirectes avec l'État hébreu en vue de mettre en place le mécanisme d'un cesser le feu, le retrait des forces d'occupation et un échange de prisonniers.
Sur réseau social, Donald Trump a fait valoir son optimisme. Il écrit "Des discussions très positives ont eu lieu ce weekend avec le Hamas et les pays du monde entier afin de libérer les otages, mettre fin à la guerre à Gaza, mais surtout enfin instaurer la paix tant attendu au Moyen-Orient. Reste à voir jusqu'où Israël sera prête à aller pour faire avancer le dossier, surtout sur la question du retrait de ces troupe.
Netaniaahu est sous la pression de ses ministres d'extrême droite, notamment Bengvir et Smotrich, partisan d'une annexion totale de Gaza et de la Sif Jordanie. Alors forcément, le scénario paraît compromis. En attendant, les frappes se poursuivent sur Gazaville notamment.
Ce matin encore, plus de sep morts ont été rechancées. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou bien via email si vous nous regardez à la télé.
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