Base militaire de Toulon : Des drones inconnus détectés dans le ciel
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« Des drones non autorisés au-dessus du 1er port militaire français à Toulon où le porte-avions Charles de Gaulle est actuellement à quai »
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« On était capable de déterminer qui appartenait euh dans le cas de l'exercice et qui n'était pas un drone autorisé dans le cas de l'exercice. »
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« Certains habitants disent l'avoir vu dans le ciel. »
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« Pour l'heure, on ignore qui est à l'origine de ces survols. »
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« Une enquête a été confiée au parquet militaire du tribunal de Marseille pour trouver le ou les auteurs toujours non identifiés des survols aux abords de la base de Toulon. »
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Des drones non autorisés au-dessus du 1er port militaire français à Toulon où le porte-avions Charles de Gaulle est actuellement à quai, des survols ont été détectés en plein exercice de protection des installations. Aucun appareil n'a pu être récupéré malgré des dispositifs anti-drones. Alors qui les pilotait et dans quel ? Explications Odile Longval, Didier Brignan et Virginie Yadeau. Ils étaient en plein exercice. Hélicoptères, bateaux et drones de l'armée française quand des drones non identifiés et non autorisés se sont invités. Des incidents entre le 5 et le 16 octobre aux abords de Toulon et des appareils qu'il a fallu distinguer de ceux des militaires. On était capable de déterminer qui
appartenait euh dans le cas de l'exercice et qui n'était pas un drone autorisé dans le cas de l'exercice. Donc la discrimination entre ces deux types de drones a pu être faite très rapidement par nos moyens de détection. Une réaction rapide car les drones auraient survolé la base de Hyères mais aussi celle de Toulon, 1er port militaire d'Europe qui abrite le porte-avions Charles de Gaulle. Mais la préfecture maritime l'assure, pas d'infrastructures sensibles menacées. Lors de l'exercice, un ballon de surveillance anti-drone de ce type était déployé. Certains habitants disent l'avoir vu dans le ciel. Du côté du Charles de Gaulle, j'ai vu un un montgolfière, c'est ? Un ? Effectivement, s'ils ont survolé les
bases militaires, c'est c'est dangereux. Pour l'heure, on ignore qui est à l'origine de ces survols. Ce n'est pas la 1re fois que des sites militaires français attirent des engins curieux. Décembre 2025, des drones sont repérés sur la base de l'Île Longue, cœur de la dissuasion nucléaire française. Un mois plus tôt, un convoi transportant des chars Leclerc et une usine d'armement à Bergerac sont visés. Des incidents qui semblent se multiplier. Qu'est-ce que ça veut ? Ça veut dire qu'il faut mettre les moyens pour détecter correctement ces drones et si possible les intercepter, de même à savoir qui sont les auteurs de vols qui ne sont pas autorisés. Une enquête a été confiée au parquet militaire du tribunal de Marseille pour
trouver le ou les auteurs toujours non identifiés des survols aux abords de la base de Toulon.