Émeutes urbaines : mon message aux Français.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:58Invité politiquePromesse
« Nous supprimerons le juge d'application des peines dont le travail consiste aujourd'hui à rejuger l'affaire sans entendre les victimes. »
- 3:43Invité politiquePromesse
« Nous allons construire 100000 places de prison en 18 mois grâce à un plan de construction de prison modulaire ultra rapide. »
- 4:46Invité politiqueChiffre
« Un détenu coûte 100 € par jour à l'administration pénitentiaire. Le détenu participera à hauteur de 50 %, soit 50 € par jour. »
- 5:30Invité politiqueChiffre
« L'immigration est surreprésentée dans les crimes et délits selon les propres statistiques du ministère de l'Intérieur et de la justice. »
Temps de parole
- Éric Zemmour100 %
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Mes chers compatriotes, de nombreuses villes de France s'apprêtent une nouvelle fois à être mises à feu et [musique] à sang. Il n'y a aucun effet de surprise. Tout est prévu, planifié et inscrit à l'agenda celui des pouvoirs [musique] publics comme celui des Racaill. Tout est organisé, préparé pour que l'insurrection, les pillages, les agressions et les [musique] destructions se déroulent dans les meilleures conditions. Il y a même un itinéraire déclaré et une autorisation préfectorale pour donner à ce déchaînement de violence une patine officielle.
Même dans l'anarchie, même lorsque toutes les lois sont bafouées, toute l'autorité de l'État piétinée, [musique] les procédures bureaucratiques sont tout de même respecté. Quelle cruelle ironie.
[musique]
La France est une grande puissance. Nous avons près de 200000 policiers, 100000 [musique] gendarmes et 90 blindés de gendarmerie. Comment ces effectifs peuvent-ils reculer [musique] devant des hordes d'imbéciles armés de bâtons et de mortiers d'artifice ? Comment pouvons-nous trembler devant si peu de force ? Cette impuissance [musique] de l'État n'est pas une fatalité, c'est un choix, un choix funeste avec [musique] lequel il faut rompre. Voilà comment.
Premièrement, il faut changer notre doctrine de maintien de l'ordre et ordonner au CRS [musique] d'aller au contact, d'avancer au lieu de reculer, d'encercler les manifestants et de resserrer fermement la NASE dès que [musique] la violence commence à se manifester dans leur rang. Depuis la mort tragique de Malikosekin, en marge d'une manifestation [musique] il y a 40 ans, les forces de l'ordre évitent d'aller au contact, [musique] préfère laisser brûler et casser plutôt que de prendre le risque d'arrêter [musique] les casseurs. Le spectacle d'une police statique sous les projectiles qui reste larmes au pied face aux destructions en hardit les casseurs les pousse à aller plus loin.
[musique] La faiblesse excite la violence, la force ramènera le calme. Deuxième, une [musique] fois les malfaiteurs interpellés, il faut une réponse pénale implacable. Pour cela, de nombreuses mesures très simples. Premièrement, rétablir la loi anticasseur de 1970 [musique] abolie par François Mitteran en 1981. Cette loi anticasseur permet d'instaurer une responsabilité collective. Je cite la loi [musique] telle qu'elle était rédigée et qu'elle doit être rétablie.
Ceux qui auront continué de participer activement à ce rassemblement après le commencement et en connaissance des violences, voie de fête, [musique] destruction, dégradation seront punis d'un emprisonnement [musique] de 3 mois à 2 ans. Vous remarquerez que cette loi prévoyait une peine minimale, une peine planchée. Ce qui m'amène au deuxième point, il faut [musique] rétablir les peines planchées. Elles étaient en vigueur depuis Napoléon jusqu'à ce que Mitéran les supprime. Nous les rétablirons.
Ces [musique] peines planchées seront d'autant plus élevées que le casier judiciaire du prévenu sera épais jusqu'à se rapprocher de la peine maximale encourue, laissant une marge limitée au juges pour moduler la peine en [musique] fonction de son appréciation des circonstances. 3e pour que la sanction [musique] prononcée soit effectivement effectuée, nous supprimerons le juge d'application des peines dont le travail consiste aujourd'hui à rejuger l'affaire sans entendre les victimes pour éventuellement aménager la peine [musique] en détention domicile ou en travail d'intérêt général, c'est-à-dire annuler de fait [musique] la sanction.
Nous mettrons fin à ce scandale et les juges d'application des peines retourneront dans les tribunaux où l'on manque justement [musique] de magistrat. Quatrièmement, pour que ces peines de prison soient effectives, nous allons construire 100000 places de prison en 18 mois grâce à un plan de construction de prison modulaire ultra rapide, peu coûteux, sans permis de construire. 5e, nous supprimerons le code de justice pénale des mineurs [musique] instauré par Éric Dupau Moretti qui met les mineurs en situation d'impunité totale.
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Nous supprimerons les centres éducatifs fermés, véritables centres aérés gérés par du personnel associatif. Nous les remplacerons par des prisons pour mineurs gérées par l'administration
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pénitentiaire. 6e, frapper les délinquants au portefeuille et systématiser les saisis par huissiers des sommes du frais d'huissier à la charge [musique] du comptevenant. Nous saisirons les comptes bancaires, les salaires, les aides sociales, les biens pendant des années, toute une vie s'il le faut. [musique] Mais je vous promets que le contribuable ne payera plus jamais un centime de ses dégâts. Grâce à la loi [musique] anticasseur, toutes les personnes interpellées, quel que soit leur degré d'implication, devront rembourser les [musique] dégâts causés en plus d'une amende pour dégradation. Les personnes emprisonnées devront
[musique]
payer une partie des frais de détention aujourd'hui supportés entièrement par le contribuable. Un détenu coûte 100 € par jour à l'administration pénitentiaire. Le détenu participera à hauteur de 50 %, soit 50 € par jour, 1500 € par mois. Aucun cantinage, c'est-à-dire l'achat de nourriture ou d'équipement divers venus de l'extérieur ne sera permis tant que le détenu [musique] ne sera pas à jour de paiement. Enfin, il faut parler de l'éléphant au milieu [musique] de la pièce, celui que les médias et la plupart des politiciens refusent de voir. L'immigration. Le laxisme judiciaire que je viens d'invoquer et l'immigration sont les [musique] deux carburants de l'émeute.
L'immigration est surreprésentée dans les crimes et délits selon les propres statistiques du ministère de l'Intérieur et de la justice. Dans ces émeutes, elle n'est pas seulement surreprésentée, elle est omniprésente comme on atteste les [musique] images, les cris de ralliment, les drapeaux mais aussi les premières comparions immédiates. Il faut évidemment stopper [musique] d'urgence les flux migratoires. Nous n'avons aucun besoin de 500000 nouveaux immigrés par an, moins qualifiés que les [musique] Français, deux fois plus au chômage et trois fois plus souvent condamné à [musique] de la prison.
Il faut savoir regarder la réalité en face, mais il [musique] faut aussi inverser les flux migratoires. Il faut une immigration négative. [musique] Il faut la remigration. Expulser systématiquement les délinquants étrangers. 92757 étrangers ont été [musique] condamnés par la justice en 2025. Presque aucun n'a été [musique] expulsé. Déchoir de la nationalité française et expulsé les binationaux criminels. Les personnes ayant acquis la nationalité française par naturalisation. À [musique] peu près 4 millions de personnes d'après l'INSÉ disposent par définition d'au moins une autre [musique] nationalité.
S'ils commettent un crime, ils se seront montrés indignes de la citoyenneté que nous leur avions accordé. Ils en seront déchus et expulsés. Pour rendre effectives ces expulsions, nous ferons pression sur les pays d'origine, notamment en [musique] bloquant l' 3roit de nouveaux visas, en conditionnant chaque nouveau visa à au moins 10 expulsions, en bloquant les transferts de fonds ou en saisissant les biens des dignitaires de ces pays détenus en France.
Nous porterons la durée de [musique] rétention administrative à 24 mois et nous passerons également des accords avec des pays tiers pour l'établissement [musique] de Hups retour comme l'Union européenne nous y autorise désormais et comme de nombreuses démocraties le font déjà. La fermeté et la [musique] remigration sont les seules solutions pacifiques pour mettre fin au chaos que [musique] nous subissons depuis des années. Il ne sert à rien de prêcher l'apaisement [musique] face à des violences débridées qui se moquent de notre faiblesse. Nos rues [musique] seront calmes quand les racailles auront appris à craindre la répression de l'État.
La France sera apaisée quand elle sera redevenue française.
Éric Zemmour