10 septembre : la propagande médiatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 55 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:15Invité politiqueChiffre
« il y a eu 364 personnes qui ont voté contre la confiance et 194 qui ont voté pour la confiance. »
- 3:57Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron n'a rien compris à la situation politique du pays »
- 7:22Invité politiqueChiffre
« Les travailleurs d'Amazon quand ils ont demandé une augmentation la dernière fois, vous savez ce qui leur ont donné Amazon ? 0,1 % d'augmentation. »
- 9:55Invité politiqueFait
« le pouvoir d'achat, c'est-à-dire le niveau des salaires, les conditions de travail »
- 10:29Invité politiqueChiffre
« mobilise 80000 policiers et gendarmes pour gérer le mouvement du 10 septembre, c'est-à-dire un policier gendarme sur 3 »
- 14:45Invité politiqueFait
« le Rassemblement national, c'est la politique d'Emmanuel Macron sur le plan économique, le racisme en plus sur le plan des valeurs »
- 15:25Invité politiqueFait
« le droit du sol, c'est quelque chose qui existe depuis notre première République »
- 23:06Invité politiqueFait
« il y a des gens qui s'enrichissent tandis que d'autres s'appauvrissent »
- 23:38Invité politiqueChiffre
« le seul rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune, ça représente 3 milliards d'euros »
- 24:51Invité politiqueFait
« si vous gardez Emmanuel Macron, président de la République, quel que soit le vainqueur de l'élection, il la respectera pas »
Temps de parole
- Antoine Léaument100 %
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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine. Une semaine considérable du point de vue de l'actu politique puisque le lundi, nous avons eu le vote de confiance contre François Berérou, que le mardi il y a eu la démission de François Berou et la nomination de monsieur Lecnu comme premier ministre, que le mercredi, il y avait le mouvement du 10 septembre et que nous avons déposé une motion de destitution du président de la République qui va être étudiée à l'Assemblée nationale.
une semaine donc extrêmement chargée et je vais revenir en détail sur chacune de ces étapes et sur un peu le moment politique dans lequel on se trouve en essayant de vous donner mes éléments d'analyse. Avant de commencer, comme chaque semaine, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche. N'oubliez pas non plus de me dire en commentaire ce que vous pensez de ces vidéos parce que moi ça m'aide beaucoup à voir ce qui vous est utile, ce qui vous est moins utile et à essayer d'être en accord avec ce que vous attendez de ces actuaines. Alors donc le lundi, il y avait le vote sur la confiance de François Berou.
Commençons par rappeler que ce vote de confiance a été appelé par François Berou le 8 septembre compte tenu du fait qu'il y avait le mouvement du 10 septembre. Bah oui, il semble assez évident que François Berou n'aurait pas demandé un vote de confiance à cette date là s'il y avait pas eu le mouvement du 10 septembre. C'est pour ça que tous ceux qui disent que le mouvement du 10 septembre est un échec ou je ne sais quoi, je vais y revenir longuement parce que c'est la droite et les médias qui disent ça, mais je vais y revenir assez longuement. Mais tous ceux qui disent que c'est un échec oublient qu'en fait le premier succès de ce mouvement, c'est d'avoir fait tomber François Berérou.
Mais encore une fois, c'est pas la personne de François Berou qui était en cause, c'était le fait qu'il voulait supprimer 2 jours fériers, queil voulait faire des économies dans le budget de l'éducation, dans le budget de la santé, qu'il voulait bref faire payer toujours plus les travailleurs et ne demander aucun effort au plus riches de ce pays. Pas même bien sûr abroger la réforme des retraites. Bref, ne rien faire de ce qui est attendu des élus du peuple français par le peuple français pour pouvoir faire en sorte que enfin on arrête de tirer la langue dans ce pays.
compris quand on travaille puisque un certain nombre de personnes par exemple sautent des repas alors même qu' travaillent ou bien dorment dans leur voiture alors même qu'il travaille ou bien n'arrivent pas à avoir un logement parce qu'ils ont pas assez les moyens àors même qu'il travaillent et c'est ça le problème qui est posé quand on voit que certains accumulent des richesses toujours plus considérables et que d'autres s'apauvrissent àors même qu'il travaillent. Donc ce lundi 8 septembre, il y avait le vote de confiance de François Berou.
Et quand même, commençons par dire que il s'est pas tout à fait passé ce que les commentateurs médiatiques attendaient puisque il y a eu 364 personnes qui ont voté contre la confiance et 194 qui ont voté pour la confiance. C'est donc une masse considérable de députés qui ont voté contre la confiance à François Berérou, y compris des gens qui font partie du gouvernement de François Berérou, puisque dans les Républicains, il y a un certain nombre de personnes qui ont voté contre la confiance à François Berou. Bref, c'est une situation politique d'extrême tension et qui montre la faiblesse et qui montre la faiblesse politique dans laquelle était le gouvernement de François Berou.
arrive donc cette démission de Franço qui s'est passé beaucoup plus rapidement que ce qu'on a pu voir les fois précédentes parce qu'il y avait quand même un petit peu l'inquiétude que une nouvelle fois Emmanuel Macron perdure avec un gouvernement démissionnaire donc illégitime politiquement mais néanmoins continuant à gérer les affaires courantes. Je précise au passage que dans la gestion des affaires courantes le précédent ministère des missionnaires avait quand même géré un certain nombre de choses et passé un certain nombre de décrets qui étaient bien au-delà des affaires courantes. Je reviens pas sur le passé.
Donc le mardi matin, François Bérou remet sa démission au président de la République et là recommence la sansernelle rangain de qui va être le nouveau Premier ministre avec vous l'avez vu la semaine dernière les socialistes qui étaient très intéressés pour devenir premier ministre d'Emmanuel Macron et gouverner avec le président de la République au service du président de la République ce qui à mon avis un signal catastrophique envoyé mais bon les électeurs PS décideront la prochaine fois de s'ils aiment bien ce genre de magouille ou s'il préfère avoir une gauche stable et sûr qui sait où elle va et qui propose un programme de gouvernement au service du peuple français.
Ça ça sera la décision de chacun dans le secret de l'isoloir. Mais donc une fois sortie de cette espèce de course de petits chevaux qui étaient d'ailleurs bien alimentée par la sphère médiatique et bien on a eu la nomination de monsieur le cornu premier ministre. Et vraiment le signal qui est envoyé, c'est Emmanuel Macron n'a rien compris à la situation politique du pays.
puisque après nous avoir nommé un premier ministre issu de LR Michel Barnier qui avait fait 5 % ou 6 % aux élections puisque après nous avoir nommé un premier ministre issu du modème François Berou qui avait à peu près le même niveau de député que LR et bien il a décidé de nommer un premier ministre issu de Renaissance son propre parti et quand même monsieur Macron peut dire que quand il a tout le monde qui lui dit Macron Macron d'émission lui il dit Macron youpi Macron c'est le meilleur. Et d'ailleurs, je vous nomme un proche qui est ministre depuis le début avec moi, qui était mon ministre des armées.
Bref, monsieur Macron n'entend toujours pas le message qui lui a été envoyé par l'Assemblée nationale représentant cela le peuple français. Euh vraiment Macron, il est carrément à côté de la plaque, mais c'est pas grave qu'il continue comme ça. Et monsieur le Cornu et peut-être même lui-même, Emmanuel Macron, mais je vais je vais y revenir, auront le même sort que François Berou et Michel Barnier, à savoir devoir partir puisque c'est ça qu'attendent les Français. Donc il décide de nommer monsieur le cornus qui était un peu franchement une provocation à la veille du mouvement du 10 septembre. Nommer un aussi proche d'Emmanuel Macron.
Continuer la même politique alors que cette politique a été battue. Ça ça relève quand même globalement de la provocation. Et donc a lieu ce mouvement du 10 septembre. Alors je vais m'y arrêter un instant parce que il y a beaucoup de choses très intéressantes. D'abord sur la composition de ce mouvement. C'était un mouvement extrêmement jeune, très féminin par rapport à d'autres mouvements sociaux. Ça a été beaucoup relevé par les commentateurs médiatiques.
Pour une fois, au moins, ils ont relevé des éléments qui sont intéressants et c'était un mouvement qui était euh qui existait partout en France avec des mobilisations qui étaient assez différentielles mais des mobilisations qui étaient très fortes dans certains endroits, notamment dans les très grandes villes Paris, Marseille, à Grenoble, il y a eu des très fortes mobilisations également. Euh, il y a un certain nombre de villes dans lesquelles vous aviez 30000 40000 personnes. À Reign, il y avait énormément de monde. À Toulouse, il y avait aussi beaucoup de monde à Montpellier. Bref, dans plein de grandes villes de France, il y avait vraiment beaucoup de monde.
Mais dans plein de villes moyennes, villes intermédiaire, il y avait aussi beaucoup de monde. Moi, j'étais stupéfait quand j'ai vu les chiffres de la ville de Châurou où je suis né, où j'ai grandi et où il y avait 1000 personnes. Ce qui pour une ville comme Châurou, pour une mobilisation qui est appelée un mercredi représente vraiment beaucoup de monde par rapport à d'autres mobilisations sur lesquelles je peux avoir un niveau de comparaison.
En esson dans mon département, on avait une action de mobilisation au dépôt Amazon parce que symboliquement, il nous semblait intéressant de dire "Bah écoutez, vous cherchez de l'argent, il y a une multinationale américaine qui paye pas sa juste part d'impôts en France et qui pour le coup réalise ses profits en France et qui exploite des travailleurs." Tenez, je vous donne un exemple. Les travailleurs d'Amazon quand ils ont demandé une augmentation la dernière fois, vous savez ce qui leur ont donné Amazon ? 0,1 % d'augmentation.
Voilà le genre de foutage de gueule auquel se livre une entreprise qui pourtant réalise des milliards d'euros de bénéfices dans notre pays et les travailleuses et les travailleurs qui s'échinent à la tâche euh pour gagner un salaire de misère et dans des conditions de travail qui sont lamentables. D'ailleurs, tenez, je dis autre chose sur les travailleurs d'Amazon et les travailleuses d'Amazon, mais euh il y a beaucoup de travailleurs et travailleuses qui sont étrangers et qui sont en attente pour certains de renouvellement de leur titre de séjour.
Raison pour laquelle quand vous entendez des gens comme monsieur Retaillot parler des étrangers qui euh je ne sais quoi sont un danger et cetera et cetera, mais monsieur Rotaillot lui-même comme ministre de l'intérieur, comme chef des préfectures, et bien il est responsable normalement de remettre les titres de séjour aux étrangers pour qu'ils soient en situation régulière. Rendez-vous compte de la situation des travailleuses et des travailleurs qui suent sans et haut pour faire gagner de l'argent au final à des entreprises qui sont des entreprises américaines qui en plus payent pas leur juste part d'impôts en France.
Et ben c'est eux qu'on vient embêter en leur remettant pas à temps les titres de séjour auxquels ils ont droit auxquels ils ont droit. Et bien c'est les gens comme monsieur Rota qui sont responsables des situations d'extrême précarité des travailleuses et des travailleurs et qui ensuite vont sur tous les plateaux télé pour se plaindre des étrangers. Alors que ils travaillent dans notre pays, ils vivent dans notre pays, ils y font des familles et que ils sont les bienvenus chez nous.
n'en déplaise à tous les racistes de la terre qui ne supportent pas les étrangers et qui devraient d'ailleurs aller regarder un petit peu dans leur propre histoire s'il y a pas ici ou là un travailleur italien, une travailleuse belge, un travailleur espagnol, un travailleur portugais, polonais, allemand, que sais-je encore, qui dans leur famille est arrivé sur le territoire de la République française et que aujourd'hui ça fait des Français comme les autres. J'en suis la démonstration, un certain nombre d'entre vous le sont en fait. un français sur tr les cette démonstration et ma fois enfin un français sur tr au moins un grand-parent.
Si on remonte aux arrières- grands-parents à mon avis je pense qu'il y a pas beaucoup de Français qui n'ont pas au moins un ancêtre étranger. Bref, j'arrête là-dessus mais c'est pour vous dire à quel point les gens de droite essayent systématiquement de faire bifurquer les questions qui sont les questions centrales. Quelles sont les questions centrales ?
le pouvoir d'achat, c'est-à-dire le niveau des salaires, les conditions de travail, c'est-à-dire la situation dans laquelle on peut vivre, le niveau d'imposition, les taxes diverses qui pèse sur les petits gens, sur les salariés, sur les travailleurs, sur les personnes qui reçoivent par exemple des aides sociales mais qui payent quand même des taxes. Contrairement à ce que racontent les gens qui disent que c'est des profiteurs. J'ai vu Laurent Voquer l'autre fois, lui qui fait des repas à 1000 € par personne, il ose dire qu'il y a des gens qui sont des profiteurs.
Bah tiens, on va le mettre un mois au RSA et puis il verra qu'il est même pas capable de se payer un restaurant avec un mois de RSA. Ça lui ça nous fera des vacances à tous de mettre Monsieur Vquetier au RSA. J'arrête sur ça mais ce que je veux vous dire c'est que les gens de droite comme monsieur Vaquier ou comme monsieur Rota ils essayent toujours qu'on parle d'autres choses que des conditions de travail que des conditions sociales que du niveau des salaires.
Il vous parle que d'une chose, les immigrés, les étrangers, la sécurité qui la sécurité est bien sûr une question qui est posée, mais quand on voit que monsieur Rotaillot par exemple mobilise 80000 policiers et gendarmes pour gérer le mouvement du 10 septembre, c'est-à-dire un policier gendarme sur 3, il y a 250000 policiers et gendarmes dans notre pays. mobilise 80000.
Ça veut dire qu'il y a un policier sur trois qui plutôt que d'être en train d'attraper des criminels, des gens violents, des fraudeurs du fisque, des pédocriminels, bah plutôt que de faire ça, ils sont en train d'essayer d'empêcher des mobilisations populaires qui avaient lieu partout en France et qui est qui était, il faut le dire, pacifique et très tranquille pour l'essentiel. Et là, je vais venir sur la manière dont un certain nombre de personnes ont présenté les choses. Alors, le discours médiatique, il avait un objectif central, c'était d'essayer de décourager d'entrer dans l'action.
Avant même que le mouvement du 10 septembre ait eu lieu, c'était tout juste si on nous demandait pas de condamner les violences. Vous pourrez aller regarder mon intervention sur BFM TV, il y avait un député du Rassemblement national qui me demandait de condamner les violences avant même que le mouvement ait eu lieu. Donc, j'ai fini par lui dire "Mais monsieur, vous auriez condamné jusqu'à la prise de la Bastille Et moi, j'ai tout on a toujours appelé à faire des des opérations qui soient des opérations pacifiques. Jamais vous n'entendrez une parole de quelqu'un de la France insoumise qui dit "Il faut tout casser, il faut tout brûler jamais." Vous trouverez jamais ça nul part.
Mais pourquoi vos collègues ne veulent pas condamner les les violences ? Mais parce que monsieur, vous condamnez les violences avant qu'elles a eu lieu. Vous êtes quand même vous allez condamner condamné est-ce que 100 % des députés condamn la violence ? Ouais. Monsieur, vous vous auriez condamné vous auriez condamné la prise de la Bastille ? Ah, ce qui euh ma fois, il avait pas eu grand-chose à répondre. Euh ce pauvre monsieur Gilet, député du Rassemblement national, qui est d'ailleurs un des pires euh députés du Rassemblement national parce qu'en commission des lois, il faut voir le nombre de trucs racistes qu'il dit euh notamment sur la question du droit du sol.
Mais le premier truc de la sphère médiatique de la droite et de l'extrême droite, c'était d'essayer de décourager dans l'action en disant à la fois que ça allait être violent. Ça c'était un des grands mots d'ordre. Vous condamnez les violences, les violences qui vont avoir lieu, violence, violence, violence. On vous dit que ça va être violent pour que vous restiez en dehors de l'action, pour que vous ayez peur en fait pour que vous ne participiez pas à ces actions-là. Ça c'était le premier truc. Puis le deuxième truc qu'on vous disait c'était ah, c'est le mouvement de la France insoumise.
Alors la France insoumise soutient le mouvement du 10 septembre qui n'est pas né à la France insoumise qui a été un mouvement de réaction populaire au fait que François Berou voulait supprimer 2 jours fériers et un certain nombre d'autres mesures de de taxation des plus pauvres et de taxation des travailleurs en laissant tranquilles les plus riches comme je l'ai dit au début de la vidéo. Mais donc ils ont essayé de faire croire que c'était le mouvement de la France insoumise.
Et il y a un truc qui vient à la tête de personne, c'est que en fait la France insoumise, nous quand il y a des mouvements sociaux avec lesquels on est en en accord sur le plan des idées, un mouvement social qui demande la démission de Beirou et la chute de son budget, bah je suis d'accord avec ce mouvement. Donc quand il y a des mouvements sociaux qui se lancent sur des mots d'ordre avec lesquels on est en accord, on appelle toujours à participer. France insoumise, il y a pas une fois où vous nous verrez, rester de côté dire non surtout n'y allez pas, je ne sais pas quoi.
On dit non, au contraire, on dit on soutient, on appelle les insoumises et les insoumis à y participer, à être en appui de ce mouvement sans essayer de le revendiquer. On fait toujours bien attention à ça pour une raison simple, c'est qu'on sait qu'il y a des gens qui sont pas d'accord avec nous. On sait qu'il y a des gens qui peuvent être de droite, qui peuvent avoir voté pour Le Pen, qui peuvent être apolitique ou qui ne votent jamais à aucune élection et qui pourtant ont envie de participer à ces mouvements sociaux. Mais pardon, petite question quand même, c'est pas de notre faute si les autres ils appellent jamais à participer à des mouvements sociaux.
Vous avez déjà entendu un type de droite ou un type d'extrême droite appelé à participer à une grève, à une manifestation, à une mobilisation sociale ou populaire ? Jamais. Ça n'arrive jamais. Il ne participe jamais aux mouvements sociaux. Il n'appelle jamais à participer à des mouvements sociaux. Et les seules choses qui les font rêver l'extrême droite et où une fois de temps en temps on les entend dire quelque chose, c'est quand il y a des émeutes racistes dans d'autres pays que en France. Alors ça, quand il y a des émeutes racistes contre les étrangers en Espagne ou au Royaume-Uni, alors là on les entend, ils disent l'exaspération, la colère du peuple contre l'immigration.
Mais alors quand il s'agit de défendre le bout de gras, quand il s'agit de défendre les salaires, quand il s'agit de s'opposer à un système d'imposition injuste, il y a plus personne. Raison pour laquelle vous voyez bien que le Rassemblement national, c'est la politique d'Emmanuel Macron sur le plan économique, le racisme en plus sur le plan des valeurs et raison pour laquelle le Rassemblement national propose par exemple la suppression du droit du sol qui est pourtant ancré dans le fin fond de l'identité républicaine. Et ça, vous pourrez aller chercher dans l'histoire.
Pour le coup, le droit du sol, c'est quelque chose qui existe depuis notre première République qui disait que toute personne née en France âgée de 21 ans pouvait devenir français et que tout étranger au bout d'un an pouvait devenir français s'il vivait dans notre pays. Donc ça c'est vraiment le cœur de notre identité républicaine. Ça né avec le drapeau tricolore, la devise liberté, égalité, fraternité et la Marseillaise. Mais le Rassemblement national qui prétend défendre ces symboles et bien s'y oppose sur le plan des valeurs qu'elles sont censées véhiculer. Voilà pour l'ambiance qu'on essayait de mettre avant.
Mais une fois que le 10 septembre a eu lieu, alors là ça a redoublé d'efforts dans la sphère médiatique et dans la sphère politique. Voici que monsieur Rotaillot a accuser le mouvement du 10 septembre d'être celui de la France insoumise et des casseurs que madame Le Pen a dit que la France insoumise avait pourri le mouvement du 10 septembre que enfin bref, ils y sont tous allés de leur petite phrase. Monsieur Ménard que j'ai eu sur un plateau télé a dit que c'était des petits cons.
Bref, toute l'extrême droite s'est coalisé contre ce mouvement du 10 septembre et a essayé de faire croire que c'était pas un mouvement de travailleur alors qu'il y avait beaucoup de syndicalistes qui étaient mobilisés. Bah oui, il faut déposer une journée de grève. Donc à votre avis, qui c'est qui fait grève sinon les travailleurs ? Il faut réfléchir 2 minutes. Il y avait aussi beaucoup de lycéens et beaucoup d'étudiantes et d'étudiants. Mais ça c'est la démonstration que la jeunesse est mobiliser pour ses droits. Et je trouve que c'est justement un des enseignements très forts de ce mouvement du 10 septembre.
Et puis le grand truc c'était d'essayer de faire croire que il y avait eu de la casse. Alors l'image que tout le monde a vu, c'est ce fameux incendie d'un bâtiment à Paris qui a été provoqué par un palais lacrymogène de la police. Puisque quand ces petits palais, je sais pas si j'en ai un là, bah non, mais il y a les boîtes là. Vous avez les boîtes là là. Et quand ces palais Non, ça c'est DLBD. Quand ces palais tombent sortent de de ces petites boîtes et tombent sur euh le sol, et bien quand ces palais tombent sur le sol, ils font une petite étincelle et cette petite étincelle peut parfois enflammer des choses.
Alors, il y a eu comme ça le bâtiment qui a été enflammé à Paris, il y a eu une voiture qui a été enflammée par la police puisque il y a un palais lacrime qui est tombé qui a qui a pété une vitre et qui est tombé à l'intérieur de la voiture. et puis que vous avez eu aussi en essonne où moi j'étais, un palais lacrymogène qui est tombé sur le bord de la route et qui a mis le feu au bord de la route. Bref, il y a eu plusieurs situations où ce sont les policiers qui ont finalement mis le feu par des tirs involontaires.
Donc s'il y a bien un casseur responsable du chaos, c'est monsieur Retaillot qui normalement devrait être ministre des missionnaires, ne devrait même pas donner des ordres de répression d'un mouvement social à la police, mais le fait quand même. et ma fois tout le monde trouve ça normal. Mais voilà en gros quelle était l'idée côté médiatique, côté droite pour essayer de mettre à distance ce mouvement social pour essayer de dire qu'il était illégitime que c'était le mouvement de la France insoumise de l'extrême ultra méga giga gauche des casseurs, des black block et cetera et cetera.
toute une ambiance destinée à diaboliser ce mouvement social et à faire croire que par exemple les travailleuses et les travailleurs d'Amazon qui étaient avec nous pour essayer de bloquer le dépôt Amazon de Brettini surge en essonne et bien seraient des dangereux criminels et des dangereux classeurs au côté desquels il ne faut pas aller. Et vous voyez bien comment ça fonctionne. Ce qu'ils essayent de faire à chaque fois c'est de diviser à l'intérieur du peuple.
Bien sûr que il y a plein de gens qui sont même pas forcément de gauche qui étaient intéressés par ce mouvement du 10 septembre et qui parfois n'y sont peut-être même pas allés puisqu'on leur a dit que c'était le mouvement de la France insoumise alors que les vrais responsables du fait que c'était un mouvement c'est vrai sans doute dans les mots d'ordre c'était plus à gauche que d'autres mouvements sociaux comme par exemple le mouvement des gilets jaunes qui étaient plus composite où il y avait beaucoup plus de gens de droite de gens de gauche et puis de gens qui étaient à politique et qui qui étaient de rien du tout et qui voulaient surtout pas entendre parler de politique même si ce qu'il faisait était extrêmement politique Et ben bien sûr que quand euh des gens de droite et d'extrême droite critiquent un mouvement social, il y a plein de gens qui votent à droite et qui et à l'extrême droite et qui dans leur fort intérieur se disent "Bon bah moi j'y serais bien allé mais je vais pas y aller puisqu'on m'a dit que c'était un mauvais mouvement." Et moi vraiment je vous invite à réfléchir à ça c'est qu'il y a des gens qui cherchent spécifiquement et méthodiquement à diviser à l'intérieur du peuple.
Nous, on essaie de faire l'inverse avec la France insoumise. On essaie de faire en sorte que au contraire il y ait une unité populaire et que on rassemble le peuple français sur des mots d'ordre d'action, sur des mots d'ordre comme Macron d'émission qui rassemble très très largement le peuple français et puis qu'on change de politique, qu'on fasse payer leur juste part d'impôts au plus riches, queon augmente les salaires, queon refasse complètement le système d'impôt à la fois d'impôt sur le revenu pour que ceux qui gagnent moins de 4000 € par mois payent moins d'impôts et ceux qui gagnent plus payent plus d'impôts.
D'ailleurs, au passage, ceux qui disent que les députés ont trop de privilège et qu'il faudrait les payer moins. Souvenez-vous quand même que le seul mouvement qui propose que les députés payent plus d'impôts, c'est la France insoumise en disant qu'il faut payer plus d'impôts quand on gagne plus de 4000 € par mois. Il y en a un certain nombre, on comprend qu'ils soi pas trop d'accord avec ça et que ils essayent de protéger leurs petits avantages tandis que nous ce qu'on essaie de faire c'est de protéger l'intérêt général. Même chose sur les entreprises. J'entends souvent dire "Ah oui, mais la France insoumise, c'est le mouvement contre les entreprises." C'est pas vrai.
On est les seuls à dire qu'il faut que l'impôt sur les sociétés soit progressif. C'est-à-dire que les petites entreprises payent en proportion moins d'impôts que les grandes. Qui d'autre dit ça en fait à part nous ? Et tous ceux qui nous disent "Oui, vous voulez augmenter les impôts." C'est pas vrai. On veut augmenter les impôts des plus riches et des grandes entreprises et diminuer les impôts des plus pauvres, des travailleuses, des travailleurs et des petites et moyennes entreprises.
Bref, on essaie de faire un programme où on définit d'abord des objectifs en terme de service public de l'éducation, en terme de service public de la santé, de la sécurité, de la justice, bref de tous les services publics. Petit 1 et petit 2. On met en face les recettes qui correspondent pour avoir une sécurité sociale efficace pour tout le monde. Et par sécurité sociale, on entend le mot très largement, c'est-à-dire sécurité sociale pour la santé, mais aussi sécurité par exemple de l'emploi en refaisant du CDI la norme. Ce qui permet de se projeter dans l'avenir, de faire par exemple un emprunt, de pouvoir acheter une maison ou un appartement, bref, de pouvoir se projeter dans l'avenir.
Et c'est ça qui donne de la stabilité au pays, qui donne de la visibilité pour les travailleuses et les travailleurs, de la visibilité pour les entreprises et puis aussi de la visibilité pour les citoyennes et les citoyens. Je veux dire là, on est en train de faire un coup dans un sens, un coup dans l'autre. Personne ne suit euh rien euh du côté politique macroniste. Il navigue à vue, ils font des élections, ils respectent pas le résultat des élections.
On est dans un chaos indescriptible mais qui est provoqué par une personne Emmanuel Macron et par tous ceux qui disent "Oui, oui, euh vive monsieur Macron !" et qui continuent à s'acharner dans un monde parallèle dans lequel il y a plus que et où tout le monde voudrait juste qu'il s'en aille et queon puisse enfin décider, trancher entre les deux grandes options qui sont proposées à la France. D'un côté euh euh madame Le Pen qui qui dit que le principal problème qui est posé dans notre pays, c'est les étrangers, c'est les immigrés et euh c'est je sais pourquoi les musulmans.
Enfin bon, bref, c'est une partie du peuple qui est euh le problème et puis de l'autre, ce qui et la France insoumise en est disent que non, le problème qui est posé à notre pays, c'est qu'il y a eu une accumulation de richesse qui s'est faite à un bout de la société les plus riches et que ça a provoqué un appauvrissement général de la population. Par ailleurs, réfléchissez-y parce que parfois il y a des gens qui nous disent "Ah non mais vous voulez que les riches soient moins riches ?" Moi encore une fois, c'est pas ça mon problème. Mon problème c'est pas que il y ait des gens qui s'enrichissent, moi je m'en fiche.
Mon problème c'est qu'il y a des gens qui s'enrichissent tandis que d'autres s'appauvrissent. Mon problème, c'est qu' il y a des gens qui accumulent une grande quantité de richesse tandis que d'autres sont dans la rue, meurent de faim, qu'il y a des enfants qui sont à la rue. C'est ça mon problème. Et c'est la raison pour laquelle on dit qu'il faut mettre une limite à l'accumulation. Parce que si vous mettez pas de limite, qu'est-ce qui se passe ? Ben les gens, ils accumulent de la richesse. Ils accumulent de la richesse.
Ils finissent par avoir un pouvoir qui est similaire à ceux des États et ensuite ils peuvent se permettre de dire "Ah non, mais moi si vous me prenez des impôts et ben je vais m'en aller, je vais faire c, je vais faire ça." C'est des menaces en l'air mais il y a des gens qui les croient et tant qu'onutilisera pas la force de l'impôt et bien on arrivera à rien. Je vous donne qu'un seul exemple. Madame Le Pen, elle parle sans arrêt de comment l'aide médicale d'État. a dit oui, l'aide médicale d'État, c'est ça qui nous coûte cher, 1,5 milliards d'euros que ça coûte l'aide médicale d'État et encore tout le monde la demande pas.
Mais le seul rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune, ça représente 3 milliards d'euros. C'est-à-dire d'un côté, vous imposez un petit nombre de personnes, vous récupérez 3 milliards d'euros. De l'autre, vous allez mettre plein de personnes dans une situation d'extrême précarité, d'extrême difficulté sanitaire. vous allez, y compris, rendre d'autres personnes malades parce que vous traiterez pas les maladies à temps. Ça coûtera donc plus cher au service de santé et d'ailleurs ceux qui l'ont supprimé, ils sont revenus parce que précisément ça coûtait plus cher au système de santé. Bref, voilà ce qu'il faut.
Il faut trancher entre deux grandes options qui sont offertes au pays après le macronisme. Et je constate une chose, c'est que nous disons que la seule solution pour régler le problème, c'est le départ de Macron. Je veux expliquer pourquoi. Madame Le Pen, elle dit il faut une dissolution de l'Assemblée nationale. Bah non, ça règle pas le problème. Vous allez vous retrouver avec une assemblée nationale qui sera à peu près dans la même situation que celle qu'on a aujourd'hui.
C'est-à-dire un bloc rassemblement national, un bloc macroniste, un bloc gauche et sans doute un bloc gauche dans lequel la France insoumise sortirait renforcé compte tenu de ce qu'a fait le PS dans les dernières périodes et compte tenu du fait que apparemment ils veulent plus faire avec nous et qu'il préfèrent aller avec les Macronistes. Mais vous auriez donc la même situation, trois blocs, un bloc de gauche, un bloc de droite libérale et un bloc d'extrême droite raciste. C'est ça qui se passerait à peu près dans l'Assemblée nationale.
Et si vous gardez Emmanuel Macron, président de la République, quel que soit le vainqueur de l'élection, il la respectera pas vu queil continue à faire sa politique même quand il perd les élections. Donc le problème c'est monsieur Macron et si on veut que monsieur Macron s'en aille et ben ça va pas se faire tout seul. Donc il y a plusieurs possibilités.
Il y a à la fois les manifestations qui demandent sa démission et puis il y a une autre possibilité qui est une possibilité constitutionnelle qui est la destitution du président de la République en vertu de l'article 68 de la Constitution et la France insoumise à déposer une motion de destitution qui est rejointe par une centaine de députés au total. Donc une centaine de députés signés pour cette motion de destitution qui va être étudié à l'Assemblée nationale. Alors on nous dit ça n'a aucune chance de passer, ça ne marchera pas. En fait on nous dit qu'on peut rien faire jamais. Les manifestations, il y a jamais assez de monde. S'il y a des blocages, c'est pas bien parce que ça bloque.
S'il y a des grèves, c'est pas bien parce que ça coûte à l'économie. S'il y a une motion de destitution, c'est pas possible parce que ça passera pas. Bref, en fait, faudrait rien faire. Si on écoute les médias et la droite, il faudrait juste accepter que ça passe comme ça, tranquillement et puis dire oui oui comme ça. Oui, oui. Ah, vous voulez nous prendre tout notre fric ? Ah oui, oui, d'accord. On n'est pas content mais l'exprimons par aucun moyen. Bah non, on utilise tous les outils qui sont à notre destitution.
Si monsieur le Cornu vient devant l'Assemblée nationale et ne demande pas la confiance de l'Assemblée nationale, il y aura une motion de censure contre monsieur le Cornu pour qu'on puisse dire qu'on n'est pas d'accord avec la continuité de la politique de Macron. Et comme le problème n'est pas à Matignon mais qu'il est à l'Élysée, nous avons déposé une motion de destitution avec la France insoumise qui va mettre tout le monde au pied du mur pour ou contre Emmanuel Macron. Est-ce que vous votez avec la France insoumise la destitution du président de la République ou est-ce que vous votez avec les Macronistes pour que Emmanuel Macron reste en place ?
Chacun devra choisir la France insoumise, les verts, les communistes. La dernière fois qu'on l'avait fait, c'était il y a un an, et bien nous avions tous voter la destitution du président de la République. Le PS et le RN ne s'étaient même pas abstenu. Ils avaient voté contre la destitution du président de la République. Donc on va voir cette fois-ci maintenant les verts et les communistes en partie signent avec nous. Donc on est plus nombreux à la signature. Ça veut dire que quand on va arriver en commission des lois où ça va être étudié en premier lieu, et bien le PS et le RN vont de nouveau être dans la situation de devoir choisir.
Si ça passe la commission des lois, ça arrive devant l'Assemblée nationale. Et là, ce sont les Républicains qui sont mis au pied du mur. Vu qu'un certain nombre d'entre eux ont décidé de voter contre la confiance de François Berou, donc contre le fait qu'on continue la politique macroniste. Que vont-ils faire cela ? Vont-ils destituer le président de la République ? Il y a plein de responsables de LR qui disent que il faut que Macron s'en aille. Bah allez-y, vote la destitution du président de la République.
Et ensuite, ça arrive au Sénat où rebelote, on retrouve le PSLR majoritairement et où donc si normalement à l'Assemblée nationale le PSLR a voté la destitution du président de la République, et bien ça peut passer la destitution du président de la République. Voilà, nous on reste pas inactif. On essaie d'utiliser les outils qui sont à notre disposition. On soutient les mouvements sociaux qui se lancent. Le 18 septembre, il y aura des mobilisations appelées par les syndicats. On appelle à y participer. On y sera nombreux. À l'Assemblée nationale, on a assez de députés pour déposer une motion de destitution, on le fait. On a assez de députés pour déposer une motion de censure, on le fait.
On utilise tous les outils qui sont à notre disposition pour essayer de faire avancer les choses et d'en finir avec la politique macronicée. C'est bien la raison pour laquelle le système médiatique et politique est si violent avec nous. Alors, on est les grands empêcheurs de tourner en rond. Bien sûr, il préféré avoir l'extrême droite tranquille, tout seul, qui dit "Ah bah les immigrés".
Comme ça, il pourrait se contenter de dire "Ah, on est tous d'accord sur le plan économique, mais non, non, pas à les immigrés." Tandis que les autres diraient "Ah, on est tous d'accord sur le plan économique, mais oui, oui, abas les immigrés." Et en fait, ils essayent de décaler le clivage non pas sur la question économique, sur la question du partage de la richesse, sur la question de l'augmentation du salaire, mais sur la question de la détestation ou non d'une partie du peuple entre les étrangers et ceux qui ne sont pas étrangers.
C'est ça la grande le grand sujet qui est posé et c'est bien la raison pour laquelle on est aussi embêtant pour le système parce que nous on ramène systématiquement la question sur l'endroit où elle doit être à savoir la question sociale la question des salaires, la question des revenus la question de l'explosion de la richesse d'un côté et de l'explosion de la pauvreté de l'autre. Et c'est ça qui les embête parce que ils ont une peur bleue, une trouille monumentale de l'unité populaire pour des revendications social, écologique et démocratique. Voilà ce que je voulais vous dire.
Voilà pourquoi il me semble important d'analyser ce qui se passe et la manière dont est décrit ce mouvement du 10 septembre et ses suites. Maintenant, chacun va être au pied du mur. L'Assemblée nationale va reprendre son travail. Euh, monsieur le Cornu va nous présenter des ministres, un gouvernement et chacun devra voter ou bien la poursuite de la politique macroniste ou bien son arrêt. Ça sera la motion de censure ou bien le vote de confiance si monsieur le Cornu a le courage de demander la confiance de l'Assemblée nationale. Et par ailleurs, quoi qu'il arrive, il faudra faire avancer cette question de la destitution du président de la République.
D'ailleurs, je crois qu'une pétition est lancée. On en avait lancé une l'année dernière. Vous pouvez la retrouver sur macron-destitution.fr et je vous invite vraiment à la signer pour donner de la force à cet objectif politique de destitution du président de la République. Et ne croyez jamais ceux qui vous disent que ça n'arrivera pas parce que ils font que le RN et le PS n'invent parce que en réalité c'est répété le fait que ça n'arrivera pas qui donne la possibilité au RN et au PS de dire ça n'arrivera pas puisque les uns et les autres ne la voteront pas.
Bah non, si jamais on met la pression sur ces partis politiques, vous allez voir que il peut y en avoir un certain nombre qui craquissent par voter la destitution du président de la République et qu'on fasse partir le principal pourvoyeur du chaos dans notre pays. J'ai nommé le président de la République lui-même. Voilà ce que je voulais vous dire pour cette semaine. Je fais monothème. J'en suis désolé. J'espère comme toujours que cette vidéo vous a plu. Si c'est le cas, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en noublant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir des notifications.
Je vous invite aussi à me dire en commentaire ce que vous en avez pensé, à mettre un petit pouce en l'air pour aider la vidéo dans les tendances et je vous dis à la semaine prochaine pour l'actu politique de la semaine tous les samedis à 9h. Salut !
Antoine Léaument