Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewParti socialiste (sur YouTube)· 31 janvier 2025 28 minAutoproduit

Le Zap'Parlementaire : politique migratoire, éducation et enseignement supérieur, ...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre submersion ce mot est celui de l'extrême droite partout en Europe et dans le monde un mot qui blesse autant qu'il ment choisissez-vous vos mots par hasard ou les avez-vous siment emprunté à l'extrême droite dont vous prétendez ne plus jamais vouloir dépendre et que dire de ceux de votre ministre de l'intérieur ou de votre Ministre de la Justice et d'abord de qui parlez-vous de ces jeunes migrants devenus majeurs privés de papier alors qu'ils sont en apprentissage de cette jeune LIR à rouan de ces femmes qui s'occupent de nos enfants de nos parents de celles et de ceux qui travaillent dans nos hôpitaux dans nos épades dans nos crèches parlez-vous de ces hommes et de ces femmes dans les cuisines de nos restaurants sur nos chantiers dans nos usines comme le rappelit le meddef ou la CPME de ces travailleurs sans papier et qui pourtant pour beaucoup payent leurs impôts perent les cotisation payents retraites de FAM par les Guer lesécution la misre Monsieur le Premier Ministre question migratoire est uneaire trop sérieuse sérieuse pour les Français pouren Laer dicter les termes par l'extrême droite CEB mérite mieux que cette funeste coalition de l'ignorance des préjugés et de l'opportunisme prix de T no princip républicain tout plutôt que cette prend ses pouvoirs dans la haine de l'autre tout plutôt que la corruption de nos principes en républicain dans la fidélité à votre famille politique les démocrates chrétiens je vous appelle au sursaut monsieur le Premier ministre je vous demande d'être clair maintenez-vous ce mot de submersion je vous remercie mon cher collègue la parole est à Monsieur le prier ministre monsieur le Président cette émission et le passage que vous indiquez était fondé sur la situation à maotte et donc quiconque quiconque est allé à maotte quiconque a parlé avec les habitants de Mayot quiconque que c'est confronté à la situation à Mayotte et ça n'est pas le seul endroit de France mesure que le mot de submersion et le celui qui est le plus adapté parce que tout un pays toute une communauté [Applaudissements] toute une communauté département français s'il vous plaît s'il vous plaît conronté à des vagues d'immigration illégales t qu'elles atteignent 25 % de la population et c'est et c'est un un désespoir c'est un désespoir qui peut dire que n'est pas vrai qui parmi nous ne peut dire que c'est pas vrai et donc ce ne c'est ce ne sont pas les mots monsieur le Président Valot qui sont choquants c'est les réalités et ces réalités là et ces réalité là il est inutile il est inutile d'iser EXIF vous cette réalité là c'est celle que ressentent nos compatriotes et notre responsabilité à nous c'est de changer les choses je suis d'accord avec vous sur le fait que c'est la misère qui est la cause de l'immigration c'est la guerre parfois c'est le changement climatique qui est la cause de l'immigration mais et l'immigration n'est pas la cause des problèmes de la France sont les problèmes de la France qui sont la cause de ce que l'immigration est désormais une impasse parce qu'il n'y a pas d'intégration comme nous le voulons par le travail par la langue et par les principes notre responsabilité à nous notre responsabilité partagé quels que soi les bancs c'est de changer la situation du pays et de sortir d'une situation qui nous conduit à des vagues de xénophobie qui sont pour nous rblain insupportable merci monsieur le Premier ministre monsieur le Président je ne peux être moi que consterné submergé par la consternation de votre réponse et écoutez cette phrase de Rousseau la domination même est servile quand elle tient à l'opinion car tu dépends des préjugés de ceux que tu gouvernes par les préjugés si vous gouvernez avec les préjugés de l'extrême droite nous finirons gouverner par l'extrême droite et vous en aurez merci beaucoup monsieur le Premier ministre monsieur le Président vot les préjugés sont nourris par le réel et et les et les et ce qui inu et ceux et ceux qui ici considère qu'on doit faire de ces sujets des sujets d'affrontement à mon avis trahissent notre mission je n'ai aucune connivance avec personne ni avec ceux qui exagèrent les réalités ni avveit ceux qui ni les réalités je nai nous sommes engagés au service des Français pour résoudre les problèmes qui se posent non pas pour les nier non pas pour les exagérer mais pour leur apporter des réponses c'est notre responsabilité de République merci madame la Présidente ma question s'adresse à madame la ministre de l'Éducation nationale de l'Enseignement supérieur et de la Recherche madame la ministre l'éducation est l'arme la plus puissante que vous puissiez utiliser pour changer le monde écrivait Nelson Mandela mais au gouvernement cette position n'est pas partagée vous qui préférez hypothéquer l'avenir de notre nation la semaine dernière au Sénat vous avez déposé un amendement de coût budgétaire de 630 millions d'euros sur les crédits de l'enseignement supérieur il ne s'agit plus de cessation de paiement vous visez désormais la banque route la France dans son ambition de former les générations futures a toujours placé l'université au cœur de son modèle social et républicain pourtant nos établissements censés être des piliers de notre savoir et de notre compétitivité font désormais face à une situation budgétaire critique qui menace les missions de formation de recherche erche et d'innovation c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui dénoncer la baisse constante des budgets qui leur sont alloués car nos université en caisse absorption des surcouts de mesures sociales imposé sans compensation hausse des prix de l'énergie ou encore alourdissement des cotisations du compte affectation spéciale pension pour ne citer que ces exemples les conséquences de ce manque de moyens sont désastreuses baisse des capacités d'accueil réduction de l'offre de formation fermeture de sites universitaires dégradation de servic proposés aux étudiants madame la ministre université fragilisée jeunesse oubliée recherche en péril avez-vous entendu les présidents de nos universités il serait bienvenu d'au moins reconnaître la difficile situation budgétaire de ces dernières et les efforts qu'elles font pour tenter de maintenir des conditions d'étude acceptables alors que le taux de réussite de étudiants est en baisse que le nombre de doctorant ne cesse de diminuer chaque jour la politique de votre gouvernement affaiblit notre système dans C et de recherche alors madame la ministre allez-vous continuer à sacrifier ainsi l'avenir de nos universités et de notre jeunesse merci beaucoup la parole est à Monsieur Philippe Baptiste ministre en charge de l'enseignement supérieur et de la Recherche merci madame la Présidente merci monsieur le député la semaine dernière le Sénat a adopté les crédits de la mission interministérielle recherche et enseignement supérieur qui regroupe h programmes mais votre question pose spécifiquement enfin ce concerne spécifiquement les trois programmes directement de mon ministère c'est-à-dire autour des universités des organismes de recherche et des chercheurs et des étudiants pour cela l'effort voté au Sénat ne pèse que 193 millions d'euros et je vais être très clair sur ce point nous avons préservé le budget des universités et nous avons préservé le budget de la recherche pour les universités le gouvernement a décidé de débloquer 100 millions d'euros supplémentaires afin de compenser le CASE pension des universités et le financement de l'État progressera donc en 2025 de 200 millions d'euros pour ces établissements universités et écoles traduisant ainsi l'engagement du gouvernement dans un contexte budgétaire difficile s'agissant des organismes de recherche les discussions budgétaires en cours n'auront pas d'incidence sur la mise en œuvre des budgets pour 2025 et donc sur la conduite des programmes de recherche qui sont en cours un effort supplémentaire de 100 millions de et demander au CNRS qui comptenu de sa trésorerie est en mesure de le faire je veux enfin souligner que la progression de la loi de programmation recherche intégrée au PLF 2025 est sanctuarisée et les mesures RH pour les personnels sont maintenu voici l'effort que nous faisons monsieur le député pour défendre la recherche l'université et les étudiants merci madame la Présidente ma question s'adresse à Monsieur le Premier Ministre les quartiers populaires se préparent à subir une véritable hémorragie sociale avec la suppression annoncée des 5000 postes d'adultes relais à Montpellier rouant Marseille et dans tant d'autres territoires ces emplois essentiels permettent de soutenir des projets d'accompagner les habitants de mobiliser des financement leur disparition entraînera un effet domino désastreux pour nos territoires ces emplois ne sont pas de simple lignes budgétaire ils incarnent une présence humaine indispensable dans des quartiers où la fracture sociale cesse de se creuser avec cette suppression vous portez un coup dur à votre propre stratégie quartier 2030 en effet depuis plusieurs années l'État a amorcé son désengagement de nos quartiers plan borlau aucune suite les engagements suites à la mort du jeune Naël aucune suite les propositions de la Commission Nationale participation citoyenne des quartiers en 2024 aucune suite pire encore les financements de l'Agence nationale de la cohésion des territoires et de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine sont eux aussi sous pression alors même qu'ils sont des outils essentiels pour améliorer le quotidien de millions de citoyens les socialistes demandent avec force que le gouvernement revienne sur ces suppressions d'emploi d'adultes relais ces postes sont indispensables pour renforcer la cohésion sociale dans nos quartiers populaires supprimer ces 5000 postes et non seulement affaiblir les associations et les collectivités déjà en difficulté mais c'est aussi désespéré les habitants qui ont encore foi en l'action publique malgré un fort sentiment d'abandon Monsieur le Premier Ministre allez-vous écouter les élus locaux les associations et les habitants allez-vous rétablir ces emplois maintenir les financements de la NCT de l'EN rue et respecter enfin les engagements de l'État envers nos quartiers populaires merci beaucoup la parole est à Madame Juliette madel ministre en charge de la ville madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée d'ombrecoste comme vous le savez le projet de loi de finance initial pour 2025 était particulièrement dur pour la politique de la ville et en particulier pour le programme 147 dont j'ai la charge comme vous le savez il avait été envisagé une diminution de 15 % mais François Baayou François repsamen et moi-même nous sommes mobilisés et avons souhaité redonner à ce programme les moyens de l'ambition porté c'est-à-dire une relative stabilité par rapport à la loi de finances initiale de 2024 et cette proposition que nous avons faite nous avons proposé de l'augmenter de 65 millions d'euros alors l'examen en lecture en première lecture au Sénat a permis d'ajouter 60 millions d'euros au 549 millions d'euros initialement prévu dont 50 millions d'euros de plus pour le npnru et dont 5 millions pour les cités éducatives ainsi que ainsi que 5 millions pour sécuriser le dispositif des adultes relais dans son format actuel soit en tout 60 millions d'euros de plus bien sûr j'ai confiance en vous mesdames et messieurs les députés pour dans votre grande sagesse vous allez siéger demain en CMP et donc j'ai confiance pour que vous confirmiez cette augmentation d'une part mais surtout que vous nous accordier les 5 millions d'euros supplémentaires dont nous avons besoin notamment pour permettre le déploiement des contrats de ville outr-em et en particulier à Mayotte concernant très directement les adultes relais je sais votre grande préoccupation et je peux vous dire que si la loi de finances en est adoptée en ces termes je confirme que les adultes relais continueront à œuvrer dans les mêmes conditions qu'en début d'année 2024 mesdames mieurs comme vous voyz le gouvernement est très engagé très investi la nomination d'un ministre de la Ville n que l'éclatante démonstration monsieur le Président mes chers collègues monsieur le ministre je ne peux rester silencieux après les propos tenu par le Premier ministre lundi soir et réaffirmé hier devant l'Assemblée nationale en réponse à Boris V des propos applaudis copieusement par les députés du rassemblement national le Gour sourire aux lèvres je ne peux me résoudre à ce qu'un premier ministre qui doit tout au front républicain se laisse submerger par le vocabulaire de l'extrême droite les étrangers représentent un habitant sur 10 dans notre pays ne vous laissez pas submerger par les fantasmes et les contre vérité non la France n'est pas submergée par l'immigration le rôle d'un Premier ministre ce n'est pas d'attiser les peurs c'est de dire la vérité au français cette question doit être abordée dans un climat apaisé sans tomber ni dans l'angélisme ni dans l'amalgame ce n'est pas un tabou socialiste nous regardons la réalité en face oui l'immigration doit être inclusive et raisonné oui il manque aujourd'hui de véritables politiques d'intégration il faut traiter cela sérieusement pas en stigmatisant celles et ceux qui ont fait le choix souvent contraint de s'installer sur notre sol diff fonder leur famille et d' construire une nouvelle vie celles et ceux sans qui les hôpitaux où nous faisons nous nous faisons soigner les aides à domicile qui prennent soin de nos parents les supermarchés où nous faisons le courses sans eux rien de tout cela ne pourrait fonctionner comme un français sur C d'origine étrangère le fils d'immigré juif polonais que je suis a été meurtri par ses propos comme la majorité des Français pour ma part pour ma part c'est la République qui m'a submergé ce sont les valeurs qui ont permis à ma famille de s'épanouir en France et à moi de la servir monsieur Barnier a été censuré pour s'être fourvoyé dans des négociations avec l'extrême droite alors Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs les ministres voulez-vous dépendre Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs les ministres voulez-vous dépendre aussi du rassemblement national parce que nous ne voulons pas que notre pays vive sous tutelle de l'extrême droite et parce que nous sommes responsables nous avons accept a nous attendons du Premier ministre qu'il soit clair sur l'aide médic et qu'il abandonne toute référence à la subversion [Applaudissements] migratoire pour vous répond la parole est au ministre délégué chargé des relations avec le Parlement monsieur le Président Mesdames et Messieurs les Sénateurs monsieur le Président can le Premier ministre vous prie d'excuser son absence car il est aux obsèques de son ami Jean-François canne évidemment il a observé les réaction que vous venez d'exprimer celle de vôtre et d'autres formation politiques c'est la raison pour laquelle il m'a demandé d'apporter en son nom cette réponse la question migratoire est source de tension qui met à l'épreuve toutes les sociétés occidentales et la nôtre n'y échappe pas la traitée par le côté passionnel c'est le meilleur moyen de ne jamais y répondre et j'ai entendu que c'est ai ai votre conviction les mots sont des pièges est-ce qu'il y a un sentiment de submersion dans les sondage les de/ers des Français expriment ce sentiment mais on ne retient dans cette expression que le mot de submersion et non celui de sentiment nous ne pouvons écarter ce que nos concitoyens éprouvent et expriment mais si nous regardons les choses en face nous serons en capacité de maîtriser et d'accueillir correctement ceux qui viennent dans notre pays comme c'est notre devoir la question c'est la panne de l'intégration l'intégration a été la dynamique singulière de la société française elle est vécue par des millions de personnes oui et en particulier par tous ces Français dont les ancêtres viennent de pays voisins ou lointains c'est la vie de celles et ceux qui accompagnent nos enfants nos aînés qui travaillent dans nos restaurants les médecins dans nos services d'urgence les informaticiens les entrepreneurs tous participent à la vie de notre pays et contribuent à sa richesse ce sont ai ces enfants qui vont à l'école les instruments d'une intégration réussie nous les connaissons le travail la langue les principes de la République le principe de l'icité c'est notre héritage commun humaniste c'est ce que nous devons transmettre mais tous ces instruments qui font notre fierté sont aussi dans la tourmente si nous améliorons notre éducation si nous sommes fiers de nos principes si nous sommes aussi plus rigoureux et efficaces pour faire respecter la loi alors l'intégration pourrait va être réussi mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le Président ce sont ces réponses que nous devons tous reconstruire ensemble merci monsieur le Président 1000 jours cela fait maintenant 1000 jours que Cécile coller et Jacques Paris nos compatriotes sont retenus comme otage d'État par la République islamique d'Iran 843 jours c'est le temps que notre notre compatriote Olivier grandeau est également retenu c'est un DRAM puisque la République islamique d'Iran sou prendre ces otages là pour faire pression sur autre pays je veux ici en profiter pour aussi saluer les comités de soutien à nos trois compatriotes qui sont retenu en otage aujourd'hui c'est plus d'ailleurs une un appel qui est lancé parce que nous sommes maintenant face à des otages qui sont au bout ils sont depuis maintenant je 1000 jours dans des cellules de près de 8 m Carr éclairés en permanence avec des codctus qui sont là à la fois pour les surveiller et pour veiller à leur maintenen et nous avons une république slamidiran qui a permis seulement trois visites consulaires c'est à l'encontre de la Convention de Vienne qui de temps en temps permet aux otages d'avoir des des échanges téléphoniques avec leur famille le dernier a eu le 25 décembre dernier et je crois que vu l'état de santé qui se dégrade très fortement de ccaire et de son compagnon Jacques Paris il nous faut maintenant aller beaucoup plus loin je sais Monsieur le Ministre nous en avons déjà discuté le Sénat nous avons nous-même écrit un courrier auprès de l'ambassade pour leur libération mais je crois que maintenant il faut aller beaucoup plus loin et faire en sorte que ils puisse dans un premier temps sortir de la section 209 cell où sont maintenus dans des conditions inhumaines les prisonniers en espèce des otages et puis qu'il puissent être libérés le plus rapidement possible nos trois otages retenus et donc la demande qui vous est faite c'est que on puisse maintenant agir vite je c'est une obligation est-ce qu'il faut mesurer ajouter des sanctions déjà la République islamique d'Iran est-ce qu'il faut aussi et c'est possible aller vers la cûte internationale de just parce que ça a déjà été le cas mais je crois qu'il est urgent d'agir sinon nous aurons malheureusement d'un moment très difficile pour nos trois otages je vous remercie la parole est au ministre de l'Europe des Affaires étrangères monsieur barreau monsieur le Président Mesdames et Messieurs les Sénateurs monsieur le sénateur merci d'appeler à par votre question l'attention du gouvernement celle de la représentation nationale sur nos trois otages détenus par la République islamique d'Iran a commencé par Cécile coler et Jacques Parry détenu arbitrairement depuis 1000 jours bientôt 1000 jours dans des conditions totalement inacceptaable et intolérable contraint à des aveux forcés sous la menace comme vous l'avez rappelé détenu dans des cellules éclairées en permanence et sans doute contraint à à dormir à même le sol privé de contact avec leurs famillees qui lorsqu'ils interviennent sont se font sous la pression de leur jolier privés de la visite euh de nos autorités ou de nos représentants consulaires sur place depuis plus d'un an maintenant je l'ai dit il y a quelques jours ces conditions de détention sont assimilables en droit international à de la torture merci d'appeler l'attention sur le cas d'Olivier grondeau détenu depuis plus de 800 jours maintenant et qui le 13 janvier dernier a eu le courage de s'exprimer à visage découvert alors même que ces conditions de détention ne sont pas tout à fait les mêmes que celles de Cécile CER et Jacques Paris et alors même qu'il prenaient le risque en les dénonçant de les voir se dégrader plus encore nous avons adressé des messages très fermes aux autorités iraniennes en leur expliquant que sans amélioration et sans libération de ces otages aucun dialogue bilatéral n'était possible aucune levée de sanction n'était envisageable j'ai moi-même reçu le 17 octobre dernier les familles de ces trois otages pour leur témoigner de notre mobilisation sans relâche pour les faire libérer ce que nous faisons et lundi dernier à Bruxelles lors du Conseil Affaires étrangères j'ai réclamé de la part de l'Union européenne des sanctions visant les responsables de cette détention arbitraire mais notre mobilisation collective ne devra pas s'arrêter à la libération de ces trois otages il faudra également les accompagner pour la suite puisque ceux qui ont déjà été libérés après des périodes de détention en République islamique d'Iran peineent encore à se reconstruire après ces épisodes ravageurs merci merci monsieur le Président mes chers collègues ma question s'adresse à la ministre de l'Éducation nationale la mobilisation des socialistes et notamment des sénateurs socialistes pendant le débat budgétaire à l'appui de la mobilisation intersyndicale a permis l'annulation de la suppression de 4000 postes d'enseignants dans l'éducation national dont plus de 3000 rien que pour le premier degré l'annonce du Premier ministre le 15 janvier dernier sur ce sujet a entraîné un immense soulagement dans les communautés éducatives et les déclarations de la ministre de l'Éducation nationale à l'appui de cette décision ont permis enfin de considérer que la baisse démographique allait être considérée envisagée comme une opportunité de faire baisser le nombre d'élèves par classe nos classes qui sont encore parmi les plus chargés d'Europe et pourtant après cet immense soulagement c'est l'incompréhension qui arrive avec les annonces des rectorats dans les territoires dans les villes comme dans les zones rurales malgré cette annulation de la suppression de 4000 postes des suppressions de classe dans les écoles dans les collèges sont annoncées aux communautés éducatives dans le plus grand chos ici des suppressions de classe dans des écoles dont les effectifs sont stables voire en hausse là des suppressions contestées par l'ensemble des communautés éducat car à contetemps des évolutions démographiques reconnu par tous on est bien loin des engagements présidentiels de ne pas fermer de classe sans l'avis du maire on est loin des engagements des nombreux ministres de l'Éducation nationale de construire des cartes scolaires pluriannuelles pour mettre fin à la gestion au jour le jour on est dans l'opacité des décisions à contrecourant des engagements pris par le Premier ministre cela entretient la confusion et ça alimente le désarrois des enseignants des parents des élus à Paris comme dans le Lot le gerse la somme la Nièvre le nord la Gironde la Moselle et la liste est longue c'est l'incompréhension qui prévaut alors madame la ministre ne laissez pas le désordre s'installer quand l'école a au contraire besoin d'un CAP et de stabilité pour vous répondre la parole est au ministre chargé de l'enseignement supérieur et de la Recherche Monsieur Philippe Baptiste merci beaucoup monsieur le président madame la sénatrice merci je tiens tout d'abord à excuser la ministre d'État qui est retenu en Conseil supérieur de l'éducation et je vous remercie pour votre question qui permet de clarifier quelques enjeux absolument essentiels vous le savez les moyens pour la rentrée 2025 ont été fortement revus à la hausse par rapport au projet de loi de finances déposé en octobre 2024 justement pour répondre aux enjeux éducatifs alors même que l'année scolaire 2526 sera marqué par une nouvelle baisse significative des effectifs scolaires il faut dire que 92 00 élèves en moins seront présents dans le système éducatif dont 80000 dans le prier degré nous avons proposer ainsi de maintenir les moyens de la rentrée dernière et de revenir intégralement sur les réductions de postes initialement prévu c'est notre objectif et nous espérons que la commission mixte paritaire conclura bien en ce sens comme vous nous pensons que la baisse démographique doit être un levier pour améliorer l'école et pour réduire les inégalités les inégalités entre élèves mais les inégal entre territoires et ce sera le cas concrètement à la rentrée 2025 les conditions d'apprentissage seront améliorées le nombre moyen d'élèves par classe ce qu'on appelle le taux d'encadrement atteindra un niveau inégalé historiquement bas depuis que cette indigateur est mesuré il y aura en moyenne 21,1 élèves par classe contre 23,2 en 2017 cette stabilisation des emplois nous permettra de consolider les brigades de remplacement et pour ce qui est la situation particulière je prendrai un exemple autour de Paris madame la sénatrice la rentrée sera marquée par une baisse de près de 3000 élèves dans le premier degré et à Paris le nombre moyen d'élèves par classe est l'un des plus bas de France et passera sous la barre de 20 élèves en moyenne à la rentrée 2025 je vous remercie vous avez quelques secondes si vous le souhaitez merci j'ai bien entendu votre réponse je ne suis pas sûre que vous ayez compris ni ma question ni mon interpellation

Le Zap'Parlementaire : politique migratoire, éducation et enseignement supérieur, ... — Boris Vallaud · Pourquijevote