David Lisnard at FDDay 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:06OuverteRéponse directe
Quel serait le fil conducteur de l'innovation pendant votre quinquennat ?
- 7:59OuverteRéponse directe
Comment une coopération européenne pourrait aider les start-ups et scale-ups ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:02David LisnardFait
« au 21e siècle sur les sciences dures, on doit être meilleur que les autres. Aujourd'hui, on est devenu plus faible. »
- 4:28David LisnardPromesse
« il faut absolument cette retraite par capitalisation que je plaide depuis des années. »
- 8:43David LisnardFait
« l'Union européenne ne doit pas se sbaudir s'étourdir de la gloire d'avoir créé la première réglementation. »
Temps de parole
- ?100 %
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Bonjour tout le monde. Merci d'être avec nous au FIDDID. On est ravi d'accueillir David Lisnard qui est donc prés qui est donc président de Nouvelle énergie, maire de Cann à la tête de l'association des maires de France et évidemment candidat à la présidentielle. Donc aujourd'hui, on est là pour poser des questions sur l'innovation et la tech et également peut-être avant que je commence, je me présente. Je suis Jad Francine, condatrice de Womenin et board member de France digitale. Bienvenue. Merci Jade. Voilà. Donc on a trois questions. Je me lance parce que le le temps est compté. Alors première question, c'est la question qu'on pose à à tous les gens qui sont sur scène aujourd'hui.
Est-ce que vous pourriez nous dire quel serait le fil conducteur de l'innovation pendant votre quinquena ? On se retrouve en 2032. Qu'est-ce qui est la France de la tech et de l'innovation de David Lissard ? Alors celle d'abord merci à vous, merci de votre invitation, merci à vous d'être aussi nombreux. Euh je je peux vous dire ce que j'espère et ce que j'aimerais construire, c'est-à-dire que la France ne soit plus craintive à l'égard de l'innovation.
qu'on se contente pas de discours sur l'innovation, sur la tech qui flatte des catégories, mais qu'on ait un environnement fiscal, juridique, capitalistique qui fait que non seulement on continue de de créer de magnifiques start-up, mais on assure une fluidité entrepreneuriale sur toutes les étapes qui mènent et pourquoi pas des hyperscalers à à des très très grandes boîtes. La tech, c'est bien sûr l'IA, c'est pas l'IA, c'est la robotique, c'est la nanotechnologie, c'est le spatial, enfin bref, ça renvoie à tout.
et donc d'avoir une approche, j'y reviendrai bien sûr, qui tient à la singularité et aux enjeux stratégiques souverains de la tech, mais qui cesse de considérer la tech aussi comme un secteur euh qu'il faudrait traiter toujours différemment. La la tech française et la tech européenne fonctionneront bien si on a un système fiscal social qui fonctionne. Donc on peut faire tout ce que l'on veut ici. On peut vous dire que l'on va créer des nouveaux des nouveaux véhicules financiers pour avoir du capital patient pour dans la durée assurer le financement et cetera.
Si on ne restructure pas totalement totalement l'appareil d'État, si on ne comprend pas que l'État providence qui reposait sur des cotisations larges parce qu'il y avait beaucoup de naissance et mort, on sera on deviendra une dépendance, une colonie encore plus des États-Unis et de la Chine. Donc il faut trois choses. Il faut des entreprises prospères et pour cela, il faut quoi ? des talents, il faut de l'argent, il faut des clients. Des talents, c'est évidemment enfin un système d'enseignement qui comprend qu'au 21e siècle sur les sciences dures, on doit être meilleur que les autres. Aujourd'hui, on est devenu plus faible.
Donc mathématique mathématique mathématique qui comprend enfin que à l'heure de la quantique et de l'IA, on a besoin de développer la raison critique, donc les humanités. Donc c'est déjà créé les vocations. Ensuite les talents, c'est faire en sorte que les participations d'entreprises, les les distribution de part d'entreprise soient beaucoup soient très sécurisé dans la durée. Euh les talents, c'est faire en sorte qu'il soit pas surfiscalisé. Euh les talents, et c'est le lien avec l'argent, c'est faire en sorte que euh l'IS en France ne soit pas le plus élevé pour alimenter un état qui est un état archaïque. L'argent, c'est quoi ? L'argent, c'est deux choses.
C'est d'abord faire d'avoir un vrai marché de capitaux, notamment le fameux marché des capitaux européens devient une ardente nécessité. les 6550 milliards de de d'euros d'épargne latente dont une part infime revient aux entreprise d'innovation doit enfin euh enfin voilà cette épargne elle elle doit être encouragée non pas pénalisée. Or tous les débats, les gens qui viennent ici qui vous disent euh c'est formidable, on va mettre tel fond d'investissement, on va faire c faire ça. C'est les mêmes qui ont saordé la réforme des retraites. Ce sont les mêmes qui ont voté l'augmentation de l'impôt sur la société. Donc ils sont dans une approche schizophrénique totale.
Donc évidemment évidemment on va baisser les dépenses publiques de façon considérable pour qu'il y ait un état performance. Et c'est cet état performance qui va faire en sorte que le marché des capitaux soit libéré. Et l'état performance, c'est forcément un état qui ne reste pas sur le le système de retraite par répartition. Vous voulez l'innovation dans en 2032 2035 en 2040, il faut absolument de l'épargne retraite. Donc il faut absolument cette retraite par capitalisation que je plaide depuis des années, maintenant d'autres la plaident.
il faut et et qui va nous permettre de d'arriver euh euh lorsque l'on sera euh en séri, enfin lorsqu'on sera dans les les différentes phases de capitalisation, de ne plus avoir ces départs d'entreprise euh vers les États-Unis ou vers la Chine ou ailleurs. Euh que vous dis-je de plus ? Oui, si on veut de l'argent, c'est pas de la subvention d'un état surendetté. C'est qu'il faut que l'État lui-même devient devienne usager. Je vais apporté ici les exemples que j'ai mis en place dans dans ma commune parce que je crois que c'est c'est important et intéressant. et et donc qui passe commande.
On doit on n pas un on n' pas besoin d'un état qui fait du capitalisme de connivance et qui sélectionne les entreprises qui doivent être aidées. Ça, on connaît ça par cœur. En revanche, il faut que l'État soit lui-même consommateur parce que il va aller vers les meilleures solutions et des solutions qui lui assureront son indépendance et sa souveraineté. Donc des solutions françaises et européennes. Donc il faut passer commande et c'est vrai dans le secteur de l'armement. C'est c'est totalement vrai dans le secteur de l'armement.
Donc des talents, garder les talents, entretenir les talents, embrasser les aimer les talents, encourager les talents, de l'argent, des clients et puis sur et puis surtout un environnement intellectuel des des comportements qui ne vous considèrent pas le risque comme quelque chose de négatif. Ce qui est négatif, c'est l'incertitude. C'est les changements fiscaux incessants qui de toute façon font que les prélèvements obligatoires augmentent. En revanche, quand on constitutionnalise la peur de l'avenir, comment voulez-vous que l'on soit conquérant sur la tech, sur l'innovation qui est le moteur de la de l'économie, qui est le moteur de la prospérité, qui est le moteur de la croissance.
Il faut de la croissance. Donc, il faut évidemment supprimer de la Constitution le principe de précaution et le remplacer par euh un principe de responsabilité. Ça sera superfateur superfatoire en droit, mais c'est indispensable. et et surtout de comprendre que ces risques qui qui qui entourent la robotique, qui entourent l'intelligence artificielle qui qui font la une des journaux depuis quelques jours et qui sont réelles. C'est une révolution anthropologique. C'est pas simplement un outil, c'est pas simplement un un prolongement de l'humain, c'est une révolution anthropologique. On ne les maîtrisera pas par des lignes maginaux.
Là les de même que les chars allemands les ont contourné par les Ardenes, toute l'être humain qui est un être prométéen qui qui se développe et les entreprises étrangères, elles elles contourneront toutes les lignes maginaux qui ne font qu'entretenir du capitalisme de connivance et qui ne font qu'empêcher les entreprises françaises européennes de grandir. C'est c'est vraiment la révolutionnicienne qui on appelle ça la subsidiarité, ça fait toujours un peu pompeux mais partons du terrain et que l'État régule mais après mais qu'il cesse d'entraver l'innovation et les entreprises qu'on arrête d'avoir la trouille. Voilà. Très bien. Merci.
Alors je sais pas si j'aurais le temps de poser toutes mes questions du coup mais il y a c'est une tactique de ma part. Oui j'ai j'ai bien compris. Bien joué. Bien joué. Du coup, il y a une une question qui concerne plutôt la coopération européenne parce qu'en effet, il y a beaucoup de de start-up, de scalup qui se rendent compte que en effet euh l'échelon européen est une nécessité. C'est pas si simple dans les faits. Euh et donc vous dans votre programme, vous appelez à une coopération européenne de projets, notamment dans les secteurs technologiques.
Est-ce que vous pouvez un peu nous détailler qu'est-ce que cela signifie en réalité et comment est-ce que cela pourrait aider les start-ups et les scaleup ? de façon très très schématique. D'ailleurs, tous les mots sont importants. C'est une coopération, donc c'est pas une obligation.
C'est une coopération européenne, donc c'est pas une supranationalité hein, c'est une coopération entre et qui doit se passer par lorsqu'on a besoin d'atteindre une taille critique à la fois notamment en recherche, mais ensuite lorsqu'on doit passer au processus de d'expérimentation et d'industrialisation, on que l'on puisse avoir les réseaux de coopération privé public sans distinction à la fois dans la recherche fondamentale, dans la recherche appliquée et ensuite dans les premières commandes qui doivent bah je salue Rent Jedi d'ailleurs qui qui est ici présent que je crois bien l'apercevoir malgré les il m'ébloui voilà mais qui doit qui doit permettre d'atteindre les tailles critiques que l'on atteint pas aujourd'hui.
Donc ça signifie quoi ? Ça signifie que l'Union européenne ne doit pas se sbaudir s'étourdir de la gloire d'avoir créé la première réglementation. On ce qu'il faut c'est qu'on produise qu'on produise et qu'on produise d'abord parce que c'est un enjeu de revenu, de pouvoir d'achat et ensuite c'est un enjeu de de liberté, de dignité, d'indépendance, de souveraineté. On a eu la première réglementation qui qui dans certains aspects sont tout à fait légitimes, mais et on s'en est en orgueil. C'est comme si on avait si on s'était enorgueilli d'avoir écrit le code de la route avant tout le monde mais qu'on avait jamais construit une bagnole, quoi. Hein ?
Je je caricature un peu mais c'est quand même un petit peu ça quoi. Donc l'enjeu, il est de faire cette DARPA européenne que j'appelle de mes vœux depuis longtemps sur les technologies de rupture. C'est-à-dire que c'est pas à l'État et aux États associés au pars. Donc on part de la finalité, on on réunit les États volontaires autour de cette finalité. Tel ou tel programme. Je n'ai pas qualifié moi homme politique la technologie qui doit être retenue. Ça c'est la grande erreur aussi à faire.
et ensuite les outils de l'Union européenne dont la Commission sont au service de ces projets pour trouver des financements, pour faire tomber les barrières réglementaires infraeuropéennes qui bloquent l'émergence de champion et cetera. Ça c'est une vraie ambition européenne. C'est tout le contraire de machin technocratique descendant, il m'arrive de dire condescendant, vous mettez un mot ou deux mots et euh qui qui dans laquelle on est aujourd'hui. Et et surtout de faire ce marché des capitaux, quoi. La la le la guerre des capitaux est essentielle. Je juste pour ce que je disais tout à l'heure, c'est qu'on qu'on considère que la tech en fait, elle est transversale, elle est partout.
Si on veut l'innovation ne concerne pas que la tech. La tech est présente partout mais moi je je j'ai j'ai eu des commerces dans le textile. Je pense qu'on peut vraiment avoir, contrairement à ce que j'ai entendu encore récemment de certains économistes sur certaines chaînes d'info, on peut retrouver des filières de production de textile que l'innovation ça peut concerner un rythme de travail, ça peut concerner enfin différents domaines et que quand on voit le la la baisse du prix du robot aujourd'hui, on va avoir un robot qui sera moins cher comme facteur de production, ça sera du capital et du travail mélangé.
C'est c'est une évolution essentielle de la théorie économique hein qui sera moins cher qu'un qu'un ouvrier chinois en France. Donc un robot à doué sera plus compétitif qu'un qu'un qu'un ouvrier chinois qui est déjà d'ailleurs beaucoup moins compétitif qu'avant hein. Donc là-dessus cette donc il est évident que cela n'est possible que si on atteint des tailles de production. En 2050 on devrait on pourrait avoir c'est une hypothèse qui revient souvent. On a écrit un livre avec Romain Marcilli qui va bientôt sortir, je vous invite à acheter, qui s'appelle parce qu'on a les droits tous les deux hein, donc qui s'appelle les les robots, le pape Lia et nous.
Et euh et donc on cite ce chiffre de 50 millions de robots euh dans en 2050 en France. Donc 20 millions de robots dans l'industrie et les services, 20 millions dans les dans dans les ménages et 10 millions pour les personnes qui ont en difficulté et cetera. Donc à un prix de revient, imaginons moyen de 5000 € vous êtes sur un marché de 250 milliards. C'est cin fois le marché des hydrocarbures. On fait des guerre pour ça, hein, pour les hydrocarbures. Donc soit l'Europe se dit on achète tous nos robots ailleurs et on est totalement dépendant dans tous les domaines y compris et notamment sera en militaire en armée.
Soit on décide nous-même par la la possibilité d'atteindre des tas critiques, de laisser les technologies de rupture s'expérimenter, de réduire le temps et les et donc de supprimer les contraintes entre l'expérimentation et la entre la conception, l'expérimentation et la commercialisation. Ça l'Europe elle doit servir à ça. L'énergie là la je parlais des mathématiques mais on peut on peut ergoter tant qu'on veut si on si on ne gagne pas la bataille de l'énergie de tout temps. L'énergie et la vie et l'absus révélateur l'énergie et l'eau sont les facteurs de vie. On ne peut pas vivre sans énergie et sans eau de tout temps. La bataille industrielle cétait une bataille énergétique.
Nous avions un avantage compétitif phénoménal, fantastique grâce au général de Gaul et à George Pompidou avec le nucléaire civil et l'hydroélectrique. On a on a détruit malheureusement ça à cause de François Hollande et et d'Emmanuel Macron et de et de et de ceux qui l'ont servi. On a détruit ces avantages. Bon, on est en rame maintenant, c'est l'énergie manuelle. Ça c'était renvient là-dessus. Mais je vous donne un exemple. dans le mix énergétique stupide que l'Europe a imposé en faisant des choix technologiques. Moi, je suis pour la neutralité scientifique du politique. C'est pas au politique de de décider.
Nous, on donne des objectifs de décarbonation, de progrès, enfin ce que ce que donc les les habitants choisissent à travers des élections. Mais à cause de cela, on a un je n'ai rien contre les énergies renouvelables, j'en développe chez moi, mais ça va être en subsidiarité. L'architecture énergétique qui va nous permettre de relever le défi des des supercalculateurs et cetera. Elle doit être massive, conséquente, décarbonée, abondante, pilotable, bon marché. On a voulu injecter dans le mix deux forces du de renouvelable entre guillemets. C'est fait ce qui fait que l'année dernière, comme il y a des ruptures de de d'alimentation, on a lâché perdu dans la nature de mémoire 77 TWh.
C'est la consommation annuelle annuelle de l'Autriche. Et on a indemnisé les producteurs à hauteur de 9 milliards d'euros. absurde, stupide. Donc l'Europe, elle est pas là pour ça. L'Europe, elle est là pour en soutien aux États selon le principe de suffisarité, voir où il y a des trous dans la raquette ou si on ne développe pas, si on ne passe pas commande sur telle et telle euh technologie à telle et telle entreprise locale, on risque d'être sous dépendance chinoise, américaine, japonaise, vous mettez qui vous voulez ou turc parce que je pense que la Turquie va être des grands acteurs des prochaines années. Et donc c'est c'est ça cette coopération.
C'est une coopération volontaire autour de projets qui accompagne les révolutions et les technologies de rupture. Personne ici n'est capable de dire quelle sera la révolution technologique de 2040. Personne. Mais vous êtes plus à même de le dire que les politiques. Voilà. Merci beaucoup. Alors je je crois que c'est la fin. Ben je commençais à m'échauffer là. Il il me semble. On a le temps pour une dernière question ou pas ? Non, on me dit que on me dit que on me dit que non.
une dernière et peut-être est-ce que vous voulez nous parler de ce que vous avez mis en place à Cann concrètement voilà on est là pour parler d'innovation et de Non mais j'avais apporté d'exemple parce que oui je vois bien le petit rapport alors ça fait longtemps que sur alors ça s'appelle une feuille de papier c'est un c'est génial c'est un écran qui ne se décharge jamais super léger vous pouvez emporter chez vous pouvez écrire avec un stylo. C'est un truc super hightech grosse révolution et et porteur d'avenir.
Non mais je vous donne des exemples parce que c'est c'est peu su mais on est déjà on l'utilisait depuis longtemps en fait il a sans le savoir on était des madame ou monsieur Jourdin de de l'intelligence artificielle. J'ai bien compris qu'il fallait dire madame mais je vous donne par exemple des tech on travaille on a 610 agents qui travaillent avec Prism 250 qui sont occupés de Lexi Lexi c'est sont des Français qui sont qui sont à Bruxelles et et qui donc sur tout ce qui est procès verbaux de de réunion.
Euh on a une une boîte une qui est une boîte locale qui s'appelle Vialyx et donc les véhicules de la mairie de quel que soit le service sur les téléphones portable film et avec des espèces de radars. Moi je comprends rien le le la voirie et ça nous et ça fonctionne ça nous donne une cartographie des travaux de voirie à faire. Donc c'est ça objective les choses à faire. Ça nous permet de rationaliser les travaux, donc de mieux répondre aux besoins en dépensant moins d'argent parce que le but c'est de mieux satisfaire l'usager, c'est de mieux satisfaire le contribuable et c'est d'améliorer les conditions de travail des agents.
On a réduit la masse salarielle de 22 %, je l'ai dit au passage, mais ça a été orienté vers d'autres activités, notamment on a baissé la dette et la fiscalité. Euh on les [raclement de gorge] les rapports de délégataires, on a des obligations de reporting débiles. J'ai vécu ça en entreprise, je revis ça en mairie, mais personne ne lit tous ces rapports. Donc ces trucs, mais on est obligé de le faire. Donc mais comme dans les boîtes hein, comme tous les les services qualité tous ces trucs qui servent à rien. Et donc on a on a c'est une c'est un prompte euh donc on fait la synthèse des rapports annuels de délégataires.
C'est un prom sur Mistrral A qui donc c'est Mistrral ça nous a divisé par 10. On économise je crois 40 semaines de travail en cumulé rien que là-dessus. Sur les marchés publics sur la commande publique sur la commande c'est hyper performant. C'est un éditeur français solution, je sais pas si je prononce bien MAI. M voilà. Bon, sur l'analyse juridique, on s'est fait donc on a construit nous-même nos propres agents avec Gouvernail. Sur les retranscriptions audio, c'est Clara Net. Sur les retranscriptions de textes, alors la surveillance des arbres sensibles, c'est une boîte américaine. Là, on n pas trouvé français, c'est Gre Hill. Donc depuis octobre, ça va faire un an dans un mois.
Donc ça nous a permis d'avoir une connaissance totale de tout le parc arboré. C'est c'est plus d'un tiers de la commune et avec des analyses de l'état sanitaire parce qu'on a créé un jumeau numérique de tous les de tous les jardins et de tous les par carburé. Donc on a un jumeau numérique en 4D. On adapte tout le suivi phytosanitaire sur les espaces verts. Donc on soigne mieux les arbres, on a mieux et ça nous coûte moins cher à la fin. l'analyse des déchets collecté par la la donc c'est quantitative qu c'est à la fois les tournées de collecte avec des des puces sur le tonnage pour éviter de passer aux endroits inutiles.
Donc on a réduit l'impact carbone, les dépenses de fonctionnement et en plus on a une analyse qualitative des déchets ce qui nous permet ensuite de mieux parler aux gens pour pour faire le tri. C'est quelques exemples mais on ça va très très vite et nous la ville de Cann a reçu a remporté le prix de la relation citoyen 2026 pour son usage pragmatique, c'est le titre et performant de l'intelligence artificielle. Et on a reçu aussi le prix territori d'or pour le déploiement de l'IA génératif dans l'administration. Voilà. Bah bravo. Donc on passe commande. Bravo. Très bien. Excellent. On espère que ça pourrait être déployé à plus au niveau national. Bravo en tout cas.
Ça ne dépend que de vous maintenant. Voilà. [rires] Merci à vous. Merci beaucoup. Merci. Voilà. Vive la France.
[applaudissements] [musique]