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InterviewFrance Inter (sur YouTube)· 15 octobre 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & élections

Ukraine : Jean-Noël Barrot appelle à ne pas "se laisser intoxiquer" par la "propagande russe"

Au micro : Benjamin Duhamel Source d'origine 1 locuteur

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Jean-Noël Barraud, est-ce que les Etats-Unis sont en train de lâcher définitivement l'Ukraine ?

  • 1:23RelanceRéponse partielle

    Quand Volodymyr Zelensky parle de trahison de Donald Trump, est-ce que ce mot de trahison, vous le reprenez à votre compte ?

  • 2:00RelanceRéponse directe

    Pour bien comprendre ce que vous dites ce matin Jean-Noël Barraud, au fond c'est quoi ? C'est un non-événement que les Américains aient décidé de priver l'Ukraine d'un certain nombre de renseignements ?

  • 2:44RelanceRéponse directe

    Est-ce que selon vos informations, les Etats-Unis ont effectivement baissé ou diminué ou coupé le renseignement apporté aux Ukrainiens ?

  • 3:50OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous réagi Jean-Noël Barraud quand vous avez entendu Donald Trump expliquer qu'il était temps que l'Ukraine soit dotée d'un nouveau président ?

  • 4:32RelanceRéponse partielle

    Est-ce que quand on met tout ça bout à bout, on arrive à la conclusion que tout simplement Donald Trump n'est plus un allié ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:57PrésentateurChiffre
    « Nous avons transféré 6 milliards d'euros à l'Ukraine. »
  • 1:10PrésentateurFait
    « Et avant-hier, nous avons littéralement arrêté, arraisonné un navire de la flotte fantôme russe. »
  • 1:50PrésentateurChiffre
    « Deux tiers du renseignement qui est fourni à l'Ukraine, l'est aujourd'hui par les Européens et singulièrement par la France. »
  • 3:15PrésentateurFait
    « Nous continuons notre stratégie qui produit des effets considérables, permet à la résistance ukrainienne de tenir le front. »
  • 3:50PrésentateurFait
    « La France, l'Europe, les Ukrainiens. On est mobilisés notamment pour protéger le ciel ukrainien avec des projets de collaboration pour développer au plus vite des missiles, intercepteurs de missiles, beaucoup moins chers et beaucoup plus rapidement produits que ça n'était le cas jusqu'à présent. »
  • 5:27PrésentateurFait
    « Tout ça ne va entamer en rien la détermination des Ukrainiens et des Européens à résister contre le dessein impérialiste et colonial de Vladimir Poutine. »
  • 6:25PrésentateurFait
    « C'est une brève échéance puisqu'il est nécessaire que nous puissions protéger les infrastructures énergétiques de l'Arabie Saoudite. »

Temps de parole

  • Présentateur64 %
  • Présentateur 232 %
  • ?3 %

≈ 13,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

17h49 sur France Inter et Benjamin Diomel, vous recevez le ministre des Affaires étrangères. Bonjour Jean-Noël Barraud. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter. Je voudrais commencer bien sûr par la situation en Ukraine et ce mot lâché par Volodymyr Zelensky qui dit s'être senti trahi par Donald Trump. Je rappelle qu'à l'occasion de frappe russe dans la nuit de mardi à mercredi, l'Ukraine n'aurait pas bénéficié du renseignement américain pour prévenir les attaques. Le président ukrainien qui a également dénoncé la coupure de Starlink, le réseau de satellites d'Elon Musk utilisé par l'armée ukrainienne pour se défendre.

Jean-Noël Barraud, est-ce que les Etats-Unis sont en train de lâcher définitivement l'Ukraine

0:33
Locuteur

?

0:33
Présentateur

Benjamin Diomel, ne nous laissons pas contaminer par la propagande de Vladimir Poutine. Ça fait 20 fois depuis le début de la guerre d'agression russe en Ukraine qu'on nous annonce que l'Ukraine va chuter, que les Etats-Unis abandonnent l'Ukraine. Qu'est-ce que c'est la vérité ? La vérité c'est que ça fait bien longtemps que l'Europe, que nous assumons l'essentiel du soutien à l'Ukraine et de la pression sur la Russie. Regardez ce qui s'est passé ces derniers jours. Nous avons transféré 6 milliards d'euros à l'Ukraine.

Nous avons pris, j'y étais moi-même à Luxembourg, 1600 sanctions, gel d'avoir interdiction d'accès au territoire européen contre des responsables russes du complexe militaro-industriel. Et avant-hier, nous avons littéralement arrêté, arraisonné un navire

1:14
Locuteur

de la flotte fantôme russe.

1:15
Présentateur

Jean-Noël Barraud, on va parler dans un instant de la stratégie des Européens, mais là, il ne s'agit pas de la propagande de Vladimir Poutine, il s'agit de mots utilisés par le président ukrainien. Quand Volodymyr Zelensky parle de trahison de Donald Trump, quand est-ce que je viens d'évoquer, à savoir le renseignement et la question des satellites, est-ce que ce mot de trahison, vous le reprenez à votre compte ?

1:33
Locuteur

Est

1:33
Présentateur

-ce que vous le comprenez ? Mais on a régulièrement entendu Volodymyr Zelensky exprimer avec beaucoup de franchise son opinion sur l'attitude des alliés, et il n'a pas toujours épargné d'ailleurs les Européens. Mais il ne faut pas sortir la chose de son contexte, Volodymyr Zelensky a également exprimé son souhait de poursuivre sa collaboration avec les Etats-Unis. Et s'agissant du renseignement, puisque vous me relancez sur ce sujet, rappelons-le, deux tiers du renseignement qui est fourni à l'Ukraine, l'est aujourd'hui par les Européens et singulièrement

1:58
Locuteur

par

1:59
Présentateur

la France. Pour bien comprendre ce que vous dites ce matin Jean-Noël Barraud, au fond c'est quoi ? C'est un non-événement que les Américains aient décidé de priver l'Ukraine d'un certain nombre de renseignements ? Que les réseaux de satellites d'Elon Musk aient vu leur débit diminuer ? C'est quoi ? Ça n'a

2:13
Locuteur

aucun

2:14
Présentateur

impact sur la situation en Ukraine ? On mène une guerre sur le champ de bataille mais aussi dans les esprits. Et chaque fois que l'occasion se présente, le Kremlin et ses trolls sur les réseaux sociaux exploitent, amplifient un certain nombre de phénomènes ou d'événements pour nous décourager. Décourager les Ukrainiens, mais ça ne fonctionne pas de toute évidence puisque chaque fois qu'on est arrivé à l'automne, on nous a dit que l'Ukraine ne tiendrait pas l'hiver. Et chaque fois l'Ukraine en est sorti en tenant le front. Et pour nous décourager, nous, nous dissuader de poursuivre notre soutien à l

2:44
Locuteur

'Ukraine.

2:44
Présentateur

Alors je vais essayer de poser la question différemment. Est-ce que selon vos informations, les Etats-Unis ont effectivement baissé ou diminué ou coupé le renseignement apporté aux Ukrainiens ? Il y

2:52
Locuteur

a

2:53
Présentateur

dans le domaine public une information

2:55
Locuteur

qui

2:56
Présentateur

semble suggérer que le débit de Starling a été ralenti. Mais je le redis. Et vous avez entendu Elon Musk expliquer que c'était la responsabilité du gouvernement fédéral puisque, sans être trop technique, il parle de Starshield qui est la déclinaison militaire de son réseau de satellites.

3:10
Locuteur

Et

3:11
Présentateur

alors, le renseignement qui est apporté à l'Ukraine aujourd'hui, il est essentiellement par l'Europe et par la France. Nous continuons notre stratégie qui produit des effets considérables, permet à la résistance ukrainienne de tenir le front. Bien évidemment, ça n'est pas parfait puisque on voit, comme vous l'avez rappelé, les bombardements très cyniques, très meurtriers sur les villes de l'arrière. On travaille activement.

3:31
Locuteur

Donc

3:31
Présentateur

la France et l'Europe sont en mesure de pallier cette défaillance américaine ? La France, l'Europe, les Ukrainiens. On est mobilisés notamment pour protéger le ciel ukrainien avec des projets de collaboration pour développer au plus vite des missiles, intercepteurs de missiles, beaucoup moins chers et beaucoup plus rapidement produits que ça n'était le cas jusqu'à présent. Comment avez-vous réagi Jean-Noël Barraud quand vous avez entendu Donald Trump expliquer qu'il était temps que l'Ukraine soit dotée d'un nouveau président

3:55
Locuteur

? Que

3:56
Présentateur

c'est à l'Ukraine qu'il appartient de choisir son dirigeant. Vous savez, l'autodétermination des peuples.

4:01
Locuteur

Est-ce que vous avez été

4:02
Présentateur

choqué par cette phrase du président américain ?

4:04
Locuteur

Non, à nouveau,

4:04
Présentateur

ça fait depuis le début de la guerre plusieurs fois qu'on entend cette question-là ressurgir des élections en Ukraine. Et d'ailleurs, les Ukrainiens y sont prêts. Le président Zelensky a dit qu'il était prêt à des élections, mais à condition qu'un cessez-le-feu puisse intervenir. Il l'a redit ces derniers jours. Que la Russie cesse ses bombardements constants et désormais journalier sur les villes de l'Ukraine. Et dans ces cas-là, des élections pourront se tenir.

Quand on ajoute à cela l'accord passé entre Vladimir Poutine et Donald Trump sur le diesel russe, avec l'importation massive de diesel russe aux États-Unis, alors même, et vous l'évoquiez au début de cet entretien Jean-Noël Barraud, que l'Europe a pris des sanctions cette semaine, est-ce que quand on met tout ça bout à bout, on arrive à la conclusion que tout simplement Donald Trump n'est plus un allié ?

4:51
Locuteur

Non mais là encore,

4:54
Présentateur

ne nous laissons pas intoxiquer. La production de diesel et même d'hydrocarbures par la Russie s'est effondrée depuis le début de la guerre et singulièrement depuis le début de

5:03
Locuteur

l

5:03
Présentateur

'année. Sous le double effet de quoi ? Eh bien des frappes menées avec beaucoup de talent par les Ukrainiens. Et puis, sous l'effet des sanctions très lourdes que nous avons prises. Ce ne sont pas quelques dizaines de milliers de barils de diesel qui vont changer les

5:16
Locuteur

choses.

5:16
Présentateur

C

5:16
Locuteur

'est un peu plus que ça dans l'accord qui a été

5:18
Présentateur

conclu. Oui,

5:18
Locuteur

mais

5:18
Présentateur

les recettes pétrolières de la Russie se sont effondrées, malgré la hausse des prix, malgré tous les événements au Proche-Orient. Donc tout ça ne change rien

5:24
Locuteur

dans

5:25
Présentateur

la relation entre la France, l'Europe et Donald Trump ? Tout ça ne va entamer en rien la détermination des Ukrainiens et des Européens à résister contre le dessein impérialiste et colonial de Vladimir Poutine. Un peuple qui aspire et qui se bat pour sa liberté et son indépendance, rien ni personne ne peut lui résister. Jean-Noël Barraud, vous serez la semaine prochaine au Proche-Orient avec Emmanuel Macron. Le 24 septembre, le président annonçait l'envoi de moyens militaires pour protéger le site de Yambou en Arabie Saoudite. C'était il y a trois semaines. Est-ce que vous pouvez nous donner des nouvelles des moyens militaires qui étaient censés être envoyés ?

Ou est-ce que c'était un effet d'annonce puisqu'on n'a pas eu de nouvelles de ces moyens militaires

6:02
Locuteur

? Les

6:03
Présentateur

discussions se poursuivent avec l'Arabie Saoudite pour bien mesurer ce que sont ses besoins. Nous avons dès le départ annoncé que nous étions prêts à déployer des militaires, des capacités de détection, des radars, mais aussi du matériel de défense. Ces choses-là prennent un peu de temps. Il faut acheminer

6:22
Locuteur

aussi les matériels. Mais c'est quoi l'échéance ?

6:23
Présentateur

Est-ce que c'est une question de semaine, une question de mois ? C'est une brève échéance puisqu'il est nécessaire que nous puissions protéger les infrastructures énergétiques de l'Arabie Saoudite pour que ce corridor puisse fonctionner et que ne vienne pas s'ajouter à la hausse des prix que nous connaissons actuellement une complication supplémentaire. Vous dites brève échéance parce qu'il faut rappeler qu'on parle d'un pays, l'Arabie Saoudite, qui est frappé quasi quotidiennement par la milice yéménite Houthi. Il y

6:52
Locuteur

a

6:52
Présentateur

un besoin d'aller vite, visiblement, pour aider les Saoudiens

6:55
Locuteur

? Bien

6:56
Présentateur

sûr, puisque ces attaques odieuses qui ont visé récemment l'aéroport de Riad, qui ont fait un grand nombre de victimes, parmi lesquelles une Française, je voudrais dire que nous sommes aux côtés de sa famille et de ses proches, à ses côtés, après l'épreuve qu'elle a subie. Tout cela nous conduit évidemment à apporter à l'Arabie Saoudite les moyens nécessaires pour protéger notamment les infrastructures énergétiques dont nous avons nous aussi besoin pour faire baisser la pression sur les prix. Avant de dire un mot de la situation politique intérieure, Jean-Noël Barraud, est-ce que vous avez vu le film NASA

7:29
Locuteur

? Je

7:29
Présentateur

n

7:30
Locuteur

'ai

7:30
Présentateur

pas vu ce

7:30
Locuteur

film.

7:30
Présentateur

Bon, rappelons ce film réalisé par deux documentaristes, artistes israéliens qui dénoncent les procédés de l'armée israélienne. Il a été projeté pendant deux jours en France, lundi et mardi, avec un immense succès. Lundi,

7:41
Locuteur

il y

7:41
Présentateur

a notamment 40 000 spectateurs qui ont pu le voir. Qu'est-ce que cela dit, l'intérêt des Français pour ce film

7:49
Locuteur

?

7:50
Présentateur

Je n'ai pas vu le film, donc je ne peux pas tellement le commenter. Vous avez envie de le voir ? Ce que je peux dire, c'est de déplorer, je l

7:56
Locuteur

'ai

7:56
Présentateur

vu encore une fois à

7:57
Locuteur

l

7:57
Présentateur

'Assemblée nationale hier, qu'un conflit qui n'est pas toujours très bien compris par les forces politiques dans notre pays soient importées constamment, systématiquement, pour servir des fins politiques. Mais vous irez le voir ou pas, ce film ? Vous avez une curiosité

8:14
Locuteur

? Ce

8:15
Présentateur

n'est pas spécialement de curiosité pour ce film en particulier. Vous savez,

8:19
Locuteur

il

8:19
Présentateur

y

8:19
Locuteur

a

8:19
Présentateur

beaucoup de films qui ont été faits sur ce conflit, qui méritent d'être vus. Mais surtout, je crois que ce dont il faut se garder, c'est d'importer ou de projeter ce que peuvent être les souffrances ou les inquiétudes des Juifs de France, des musulmans de France sur un conflit qui n'est pas le leur. Ce qui n

8:38
Locuteur

'est

8:38
Présentateur

pas le même sujet. On peut avoir envie de voir ce film, penser encore une fois ce qu

8:41
Locuteur

'on

8:41
Présentateur

veut de ce film et vouloir

8:43
Locuteur

qu

8:43
Présentateur

'il y ait une étanchéité entre la question de la communauté

8:46
Locuteur

juive en France et

8:47
Présentateur

le

8:48
Locuteur

conflit au prochain. Pardonnez-moi, mais

8:48
Présentateur

la polémique entourant ce film a été très largement provoquée par des forces politiques et la France insoumise en particulier, pour faire comme elle le fait habituellement, c'est-à-dire utiliser ce conflit à des fins politiques, à des fins électorales. Un dernier mot, Jean-Noël Barraud. Je m'adresse aussi au responsable du Modem. Vous n'avez toujours pas affiché votre soutien pour un candidat, ce qu'on appelle le bloc central, ni Gabriel Attal, ni Édouard Philippe, quoi vous n'allez pas choisir ? Il n'y

9:16
Locuteur

a

9:16
Présentateur

pas de préférence pour 2027 ? Bien sûr que nous le ferons, nous le ferons en temps utile.

9:20
Locuteur

Il

9:20
Présentateur

y a désormais 28 candidats où une 28e candidate s'est déclarée.

9:24
Locuteur

À votre

9:24
Présentateur

place hier, Natacha Poligny, oui. Nous avons d'ailleurs proposé une méthode pour faire converger les candidatures de l'espace central, de l'espace démocrate, la primaire. Donc vous défendez une primaire ? Bien sûr, nous la défendons. François Bayrou l'a proposé. Il est encore temps de passer par là.

9:41
Locuteur

Mais elle va jusqu

9:42
Présentateur

'où cette primaire, Jean-Noël Barraud ? Est-ce que Raphaël Glucksmann, qui vient d'être désigné candidat, vous le mettez dans cette grande primaire ? La grande primaire, elle est très ouverte. Elle vise à permettre à ceux qui refusent le double poison, si je puis dire, de l'extrême droite et de l'extrême gauche, de se rassembler.

9:55
Locuteur

Mais est-ce que vous mettez Raphaël Glucksmann dans

9:56
Présentateur

cette grande primaire

9:57
Locuteur

?

9:58
Présentateur

Elle est ouverte jusqu'à Raphaël Glucksmann, bien évidemment, dans la manière dont nous l'avons conçu. Mais vous savez, il faut se débarrasser de cette obsession pour l'élection présidentielle. C'est toujours la même chose. On espère que l'élection présidentielle va résoudre tous les problèmes. Et puis systématiquement, on est déçu. Il y a une autre élection qui sera au moins aussi importante, sinon plus l'année prochaine, ce sont les élections législatives. Car le ou la présidente élue n'aura pas de majorité à l'absolu à l'Assemblée. Il faudra donc former une coalition pour emporter ces législatives. Et c'est aussi à cela que nous, au Modem, nous travaillons.

Merci beaucoup Jean-Noël Barraud d'être venu ce matin sur Inter. Et

10:31
Locuteur

merci

10:31
Présentateur

Benjamin Duhamel. On se retrouve dans 20 minutes pour le grand entretien.