Budget: nombre de choses votées sont inopérantes", estime Roland Lescure, ministre de l'Économie
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On essaie d'exporter notre problème. On dit "On va taxer les multinationales dans le monde entier qui font des affaires en France. On va à l'encontre de 125 conventions fiscales qu'on a signé avec 125 pays différents. »
- 0:15Invité politiqueFait
« En gros, on taxe deux fois les entreprises, y compris des entreprises française qui gagnent de l'argent ailleurs. Ça ça saute. »
- 0:25Invité politiqueChiffre
« Ben écoutez, mais ça saute comment ? Vous en avez les moyens de faire sauter ça ? »
Temps de parole
- Roland Lescure100 %
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Ça fait 3 semaines qu'on a déposé ce budget. Moi, j'ai parlé d'une course de haie. On a passé les trois premières, il en reste sep. Le Premier ministre quand il a choisi de ne pas faire appel à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, il a mis tout le monde devant ses responsabilités. Ça veut dire que toute la liste que vous venez de faire là, si elles sont votées, elles risque de se retrouver infin dans le texte. Je dis elle risque parce qu'après l'Assemblée, on passera au Sénat. Ensuite, il y aura ce qu'on appelle une commission mix paritaire qui permettra de rassembler les deux. Ensuite, on retournera à l'assemblée. Donc, on est à la 3e il en reste 7.
Mais moi, j'ai parlé de sorcellerie fiscale, hein, vous le savez. Euh, je considère qu'il y a un certain nombre de choses qui ont été votées qui sont inopérantes. Je vous donne un exemple très concret. On essaie d'exporter notre problème. On dit "On va taxer les multinationales dans le monde entier qui font des affaires en France. On va à l'encontre de 125 conventions fiscales qu'on a signé avec 125 pays différents. En gros, on taxe deux fois les entreprises, y compris des entreprises française qui gagnent de l'argent ailleurs. Ça ça saute. Ben écoutez, mais ça saute comment ? Vous en avez les moyens de faire sauter ça ? Ben bien sûr, d'abord le Sénat, ensuite la CMP.
Moi mon job c'est d'expliquer l'effet pervers de cette taxe. Pourquoi ? Parce que si cette taxe s'applique demain, c'est le contribuable français qui la p. On devra rembourser. devra rembourser.
Roland Lescure