"Je suis certain que Marine Le Pen sera la prochaine présidente" Nigel Farage|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous l'avènement de Réforme UK face aux partis traditionnels ?
- 2:23FerméeRéponse directe
Êtes-vous d'accord avec l'étiquette d'extrême droite ?
- 3:08OuverteRéponse directe
Pensez-vous que le Brexit était une bonne idée vu la situation économique ?
- 3:52OuverteRéponse directe
Suggéreriez-vous à la France un Frexit ?
- 4:37OuverteRéponse directe
Avez-vous encore des alliés en Europe ?
- 5:21OuverteRéponse directe
Qui sera le prochain gouvernement français selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:28Chiffre
« En 2008, l'économie américaine était de la même taille que l'économie européenne. Exactement la même taille. Aujourd'hui, l'économie américaine est deux fois plus puissante que celle de la zone euro. »
- 3:08Fait
« Le Brexit c'était deux choses. Un, être une nation souveraine et démocratique. »
- 3:52Fait
« Si on était dans la zone euro, je doute que le Brexit aurait pu avoir lieu. J'en doute fort. »
- 5:21Promesse
« Je suis certain que Marine Le Pen sera la prochaine présidente et Jordan Bardella sera son premier ministre. »
- 7:31Chiffre
« Sous Joe Biden, pendant 10 ans, environ 6 millions d'immigrants illégaux sont entrés aux États-Unis et tout le monde le sait ça en France et ici aussi. »
- 8:15Chiffre
« Notre population a augmenté de 10 millions de personnes. 6 millions de ces étrangers sont arrivés sous le dernier gouvernement conservateur. »
- 8:15Chiffre
« 80 % d'entre eux ne travaillent pas. »
Temps de parole
- ?100 %
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Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Nous sommes ici à votre congrès de rentrer. Très clairement la l'aspect politique au Royaume-Uni était d'avoir deux partis travaillistes parti conservateurs et maintenant vous avez l'avènement de réforme UK sur la scène politique britanne. Comment vous l'expliquez ? Vous avez raison. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a très longtemps, on a toujours eu une alternance de gouvernement travailliste ou conservateur, un système à deux parties. Mais voici ce qui s'est passé. Le vote du Brexit a été le début d'une déconnexion entre ces deux parties majoritaires et le pays parce que les travaillistes ont dit il faut qu'on reste dans l'Europe. Les conservateurs
ont dit la même chose et le pays a dit non, on va voter le Brexit pour quitter l'Union. Il y a une vraie rupture entre le peuple et ce que j'appelle des politiciens de carrière, les professionnels de la politique. Les deux partis travaillistes et conservateurs ont gagné les élections générales avec chacun leurs promesses, mais qu'ils n'ont jamais tenu. En fait, dans de nombreux cas, ils ont même fait l'opposé de ce qu'ils avaient dit. Donc le pays a cherché quelque chose de neuf, des gens plus déterminés et il a voté pour des gens qui allaient faire ce qu'ils avaient promis. Et vous savez, les gens m'apprécient ou ne m'apprécient pas, ça fait trois
décennies que je fais de la politique et ils savent que quand je dis quelque chose, je le fais.
Regardez, nous avons un nouveau premier ministre. On en a eu seps. Avant, on se moquait des Italiens, mais on en est là crise politique après crise politique. Il y a eu un léger regain, vous savez, avec l'arrivée du nouveau premier ministre travailliste. On a constaté un petit rebond. De notre côté, en tant que parti, nous avons subi des attaques incessantes tout au long de l'été. Mais cela ne m'inquiète pas outre mesure. Je suis en train de structurer le parti, de le professionnaliser et de lever des fonds. Je prépare les prochaines élections et puis vous savez, les sondages n'évoluent jamais de manière linéaire. Dans l'ensemble, nous nous en sortons bien. Est-ce que vous êtes d'accord avec cette étiquette de l'extrême droite ? Absolument.
Absolument pas. Non. Je n'ai jamais appartenu à l'extrême droite. En fait, je l'ai même combattu plus que n'importe qui. On avait bien en Grande-Bretagne un parti d'extrême droite, le British National Party. Je l'ai combattu frontalement et franchement, j'ai réussi à l'éliminer du paysage politique. Il n'y a absolument rien chez nous qui puisse être qualifié d'extrême droite. Est-ce que vous pensez toujours que le Brésit était une bonne idée vu la situation économique du Royaume-Uni ? Absolument. Oh oui, absolument. Le Brexit c'était deux choses. Un, être une nation souveraine et démocratique. Je sais que ce concept de souveraineté, les Français le comprennent parfaitement. Il est juste de pouvoir décider de vos propres lois ou de décider des accords
commerciaux que vous signez à travers le monde. D'un point de vue économique, l'Union européenne est un modèle qui a beaucoup trop de règlements. Pensez-y. En 2008, l'économie américaine était de la même taille que l'économie européenne. Exactement la même taille. Aujourd'hui, l'économie américaine est deux fois plus puissante que celle de la zone euro. Donc en terme économique, j'ai vu le Brexit comme un moyen de nous échapper, de nous évader et de s'éloigner d'un modèle qui ne marchait pas. Mais malheureusement, nous n'avons pas tiré tous les avantages de cette situation, mais je continue de penser que c'était
une formidable opportunité. Est-ce que vous nous suggérez à la France de faire un frxit par exemple ? La situation est très compliquée pour la France parce que la France a abandonné sa monnaie le franc. La France a adopté l'euro et ça rend la chose beaucoup plus difficile. Si on était dans la zone euro, je doute que le Brexit aurait pu avoir lieu. J'en doute fort. Donc je pense que ce que doit faire la France, c'est de travailler avec les autres gouvernements en Italie ou en Espagne pour tenter de changer le modèle européen. Ça ne va pas être facile. Est-ce que vous avez toujours des alliés au sein de l'Europe ? Et qui sont-ils ? Beaucoup de changements ont lieu en ce moment en Europe. On a eu de très bons
contacts avec le gouvernement hongrois, avec le gouvernement polonais, les Italiens et on aura de très bonnes relations [raclement de gorge] avec le prochain gouvernement français. Pour vous, c'est c'est quoi le prochain gouvernement français ? Je n'ai absolument aucun doute. Je suis certain que Marine Le Pen sera la prochaine présidente et Jordan Bardella sera son premier ministre. J'y crois vraiment. Est-ce que vous avez plus de contact avec Jordan Bardella, Marine Le Pen plus de points similaires qu'avec Éric Vour ou Nicolas du Cignan qui sont plus eurosceptiques peut-être ? Je les connais tous. Enfin, j'étais au Parlement européen pendant plus de 20 ans. J'ai fait de nombreuses allées et retour à Strasbourg. Donc oui, je
connais du Poignan. J'ai connu deux villers avant. J'ai rencontré de nombreux politiciens français qui étaient eurosceptiques. Mais Marine est celle qui a pris le parti. Le Rassemblement national, un parti avec lequel personnellement je ne voulais pas m'associer. En 2014, j'avais refusé de vous allier avec le Fond National. J'ai simplement pensé qu'il fallait un peu plus de temps pour certaines raisons. Ça a été difficile pour elle. Vous savez, l'ombre de son père et certains propos qu'il avait tenu rendaient toute association difficile. Mais regardez, elle a prouvé au fil du temps qu'elle a fondamentalement changé ce parti
et je l'applaudis d'avoir fait cela. Est-ce que vous pensez par exemple qu' un style banon qui a voulu créer movement qui était donc une sorte de l'Union des droites européenne devrait avoir une position être impluté dans les affaires ? Je connais Steve Bon depuis des années. C'est un sacré personnage. Il y a 10 ans, il avait un idéal, c'était de rassembler en Europe tous les partis eurosceptiques. Mais l'Europe, c'est très compliqué. Donc non, Steve n'est pas impliqué dans la campagne de notre parti. Pas plus qu'il ne l'est en France. Il est très occupé en Amérique avec ses podcasts à
succès. C'était la grande idée de Steve mais elle ne s'est jamais concrétisé. Est-ce que vous pensez toujours que Donald Trump est un bon président ? C'est une grande personnalité. Je connais très bien Donald Trump. C'est une immense personnalité et il a réussi à fermer sa frontière avec le Mexique. Sous Joe Biden, pendant 10 ans, environ 6 millions d'immigrants illégaux sont entrés aux États-Unis et tout le monde le sait ça en France et ici aussi. Et aujourd'hui, trop de gens se déclarent comme réfugiés, mais en réalité, ils sont impliqués dans la criminalité, les gangs et plus encore. Vous savez, vous ne pouvez pas être un pays souverain si vous ne contrôlez pas
votre frontière et décidez qui peut entrer. Trump a littéralement fermé sa frontière avec le Mexique. C'est son plus grand succès dans son second mandat. Et j'applaudis. Vous voulez une immigration net zéro ? Comment vous comptez le mettre en place ? Il y a des gens qui voudront venir vivre et travailler au Royaume-Uni, des gens de talent. Un peu comme vous avez des Britanniques qui vont travailler à Hong Kong ou en France. Ça c'est normal. Mais notre population a augmenté de 10 millions de personnes. 6 millions de ces étrangers sont arrivés sous le dernier gouvernement conservateur.
80 % d'entre eux ne travaillent pas. Cela représente donc un fardeau économique net pour le pays et ce sera encore le cas pour les années à venir. Nous sommes une petite île très surpouplée. L'objectif zéro immigration signifie donc que nous ne poursuivrons pas cette explosion démographique massive dû au sol migratoire. Nous sommes une nation commerçante d'envergure mondiale. Nous l'avons toujours été. Nous le serons toujours. C'est l'une des raisons pour lesquelles l'Union européenne était pour être francop étroite pour nous au regard de notre vision du monde. Les gens vont et viennent certes, mais nous ne pouvons pas supporter une augmentation massive de la population dû à l'arrivée de
personnes qui pour parler franchement sont improductive sur le plan économique et dont l'intégration dans nos grandes villes pose un problème. Merci F d'avoir donné cette exclusive
Marine Le Pen