Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 18 juin 2025 6 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleInstitutions & élections

Bruno Retailleau lance une vaste campagne d'adhésion aux Républicains, avec le slogan «La France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Bruno RetailleauFait
    « Il faut faire la politique de la majorité nationale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] 13h 14h Europein 13h et à 13h46 sur Europe Europein 13h dernière partie vous écoutez Céline Groy et aujourd'hui avec vous Céline l'écrivain Nathan de vert et Ophélie Rock professeur de français et chroniqueuse. Et on va revenir sur l'intervention de Bruno Retaillot le ministre de l'intérieur président des Républicains qui était l'invité de Sonia Mabrou ce matin sur Europé premiers visuels de campagne et d'adhésion et les slogans de ce parti qu'il préside. Le slogan, c'est la France des honnêtes gens.

Écoutez-le. C'est un message important et qui prend toute son importance aujourd'hui. Nous sommes le 18 juin avec l'appel du général de Gaulle et nous sommes ses héritiers.

Il avait dit un jour, il faut faire la politique de la majorité nationale. Beaucoup d'hommes et de femmes politiques françaises français ont fait la politique des minorités. Voilà.

Moi, je veux m'adresser à la majorité. Cette majorité pour moi, c'est précisément la France des honnêtes gens. C'est euh ces honnêtes gens qui travaillent dur, qu'en ont marre de voir que d'autres abusent du système, qui vivent au crochet de la société.

Je veux que nous puissions créer une un plafonnement, une allocation sociale unique pour qu'il y ait une différence entre le revenu du travail et le revenu de l'assistance. Ils en ont marre de voir des familles qui touchent des allocations familiales et qui laissent des gamins de 11 ans, de 12 ans traîner dans les rues après minuit le soir. Et pour nos auditeurs hein, je précise que ces affiches mettent en avant des visuels qui représentent des pompiers, des policiers ou encore des des soignants, des agriculteurs, des cuisiniers.

Il dit "Je veux parler à des gens qui travaillent dur, qui en ont marqu d'autres profitent du système." C'est la France des honnêtes gens. Qu'est-ce que ça vous inspire au filero ?

Le message est méritoire. Ça c'est incontestable. En revanche, moi je je trouve que le slogan sent un peu sa naftaline quand même.

On on a l'impression que c'est un titre d'une pièce de Molière. On a l'impression que c'est un peu le bourgeois gentil homme. Ceci dit, en effet, quand vous dites la naftaline, vous trouvez ça et je trouve que c'est pas très Ouais, je trouve que c'est pas très dynamique le slogan.

Moi il en tout cas je pense que pour une partie de de voilà de de la jeune génération les trentenair alors c'est pas forcément son cœur de cible he peut-être mais mais quand même je trouve que on peut tenir le même message on peut vouloir rassembler fédérer mais moi je trouve que ça manque un peu de punch quand même. presse. Ceci dit, voilà, mon avis importe finalement assez peu là-dessus, mais mais c'est vrai que moi je je trouve pas que ça va déchaîner des vagues d'enthousiasme.

Après, vous pensez pas dans un contexte d'ultra violence, d'auvagement ou il y a quelque chose. Ça dépend si si les gens enfin sont s gens qui écoutent ça arrivent à le reprendre à leur compte. C'est-à-dire est-ce qu'on va avoir des gens qui vont alors sans doute une partie va s'identifier à ce message là.

Une partie c'est rassurant. Enfin, pour les gens qui travaillent, oui, c'est rassurant. Mais est-ce que est-ce que c'est ça qu'on demande à une à un slogan campagne ?

Juste d'être rassurant parce que là, en effet, il y a une volonté de dire je pense à vous et ça ça je pense que c'est méritoire, hein. Il y a pas de Mais oh c'est quand même ça manque de punch quoi. Honnêtement, je suis pas sûr qu'il restera dans les anales celui-là.

H Nathan de vert derrière le slogan, qu'est-ce que vous y voyez ? Moi je trouve le slogan plutôt intelligent, correspond une réalité. Je reviens dans une seconde, mais il y a quelque chose qui me qui me je peux qui me fait, c'est la comparaison entre ce slogan et l'appel du 18 juin parce que c'est littéralement le contraire l'appel du 18 juin quand Bruno Rotaillot dit la majorité nationale, les Français.

Non, l'appel du 18 juillet c'est une intuition géniale métaphysique du général de Gaulle selon laquelle l'amour et perdu qu'il avait pour la France était différent de l'amour ou de l'affection qu'il pouvait avoir pour les Français qui était pas d'ailleurs que de l'amour et de l'affection. Il y avait aussi parfois un peu de mépris et euh que l'idée de la France était supérieure à sa réalité physique. C'est ça l'appel du 18 juin.

C'est quelqu'un qui dit même au moment où les Français leur état est en train de se compromettre et bien je déplace la France en dehors de la France. On parlera du 18 juin dans quelques instants. Revenons en Brunetaillo.

Quelle ambition a-t-il en en en dévoilant ce slogan sur les hê de gens ? Je pense que il s'appuie sur quelque chose qui est quand même une réalité sociologique, c'est qu'il y a une partie importante aujourd'hui du peuple français qui estime que entre ce que les individus font pour la France et ce que la France leur amène, c'est-à-dire en matière d'insécurité, mais aussi il faut en parler, je pense que ça va ensemble, des gens qui payent énormément d'impôts et qui quand ils sont confrontés au retour sur investissement, c'est-à-dire aux services publics, par la sécurité et cetera, par les transports, par l'éducation, voit une France qui se détériore avec la responsabilisation des parents. Ça aussi c'est important et ça c'est ça c'est les Français l'entendent ça.

Et là je crois qu'il y a quelque chose où il il s'adresse de façon assez astucieuse, de façon assez intelligente à une partie du peuple de droite euh qui saura très bien entendre ce message. Ça me fait penser un peu, vous savez ces derniers temps, le Figaro a inventé ce concept du Nicolas. Nicolas, c'est euh le l'idéal type du français qui paye énormément d'impôts, euh qui a l'impression que la France se dégrade, euh queil ne sa situation personnelle se dégrade, qu'il y a de l'insécurité, qu'il a peur pour ses enfants.

Et bien, je crois que ça Bruno Rotaillot, c'est assez astucieux par rapport à l'électorat qui peut être le sien. Ophélique, ouais, j'essaie d'être convaincu. Je dans ma tête là, je suis en train de faire tourner la phrase en fait avec un Oui, bien sûr.

Ça il lance une dynamique qui en effet de toute façon 2027 est encore bien loin dans pos de quelque chose. Il pose les jalons. Ça c'est bah c'est sûr que je pense qu'il a envie d'y aller.

Là je pense que si les gens avaient encore le moindre doute ils sont ils sont quand même relativement dissipés. Mais en c'est c'est voilà après je moi je j'arrive pas à être convaincu. Je pourrais pas vous dire pourquoi.

Je trouve que ça manque de punch. Mais ceci dit quand il demande à responsabiliser les parents en faisant référence justement ce que je veux dire c'est que comment dire moi ce qui me gêne peut-être un petit peu dans dans ce slogan c'est la France des hon c'est que après vous pouvez toujours demander aux parents des faillants de responsabiliser leurs enfants. De toute façon, il s'adresse pas à eux avec ce slogan.