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Interviewyoutube.com· 9 avril 2025 50 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

"Éloignons les OQTF dangereux" | Laurent Wauquiez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:57FerméeÉludée

    Est-ce que vous voulez réinventer le bagne Laurent Voquet ?

  • 15:54RelanceRéponse directe

    Est-ce que ce serait pas plus simple et peut-être plus efficace d'essayer de changer la loi et de faire passer le délai de 90 jours à 1 an et demi ?

  • 19:02OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez que les Français croient encore à ce genre de proposition issue de votre famille politique ?

  • 28:39OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous craignez d'ici quelques années un phénomène de grand remplacement ?

  • 37:12OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça vous choque quand vous voyez des prières dans la rue pendant l'Aïd ?

  • 41:05FerméeRéponse directe

    Quel est le premier danger politique pour la France ? Est-ce que c'est la France insoumise ou le Rassemblement national ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:57Fait
    « On va continuer à avoir des débats, on continuera à avoir des polémiques, il n'y aura aucun résultat, on aura des beaux discours mais rien derrière. »
  • 1:41Chiffre
    « Moins de 10 % des OQTF sont exécutés en France. Emmanuel Macron promettait lors de son premier mandat d'atteindre les 100 %. »
  • 2:26Chiffre
    « Prenons un exemple très précis. Bruno Retaillot a indiqué qu'il y avait 60 algériens extrêmement dangereux et dont il faut tous qu'on sache que si rien n'est fait, si ma proposition n'avance pas, dans 90 jours et même moins, ils seront dans la nature. »
  • 6:57Fait
    « Nous ne sommes pas la poubelle de la France. »
  • 7:37Fait
    « C'est la poubelle de la France. »
  • 8:15Fait
    « En Allemagne, on est sur un an et demi. En Italie, on est sur un an et demi. En Grande-Bretagne, on est sur une durée qui est maintenant quasi illimitée. »
  • 13:23Fait
    « On a envie que nos territoires d'outre d'outre mer, nos collectivités d'outre mer puissent s'en sortir. »
  • 15:15Fait
    « L'Australie est une politique qui est extrêmement efficace en terme de contrôle de son immigration. »
  • 22:11Promesse
    « Je suis vigilant, je jugerai sur pièce. Au résultat, si Boem son salle est libéré, si les Algériens réadmettent leur ressortissant dont ils doivent avoir la charge sur leur sol, je le dirai. »
  • 23:40Fait
    « Il y a aucune chance qu'on se fasse respecter dans ces conditions. »
  • 26:43Fait
    « On peut avoir à la marge des résultats, mais pas de l'ampleur qu'attendent les Français. »
  • 27:24Fait
    « Il n'a même pas inscrit une loi sur l'immigration à l'agenda de l'Assemblée nationale. »
  • 30:00Chiffre
    « Quand vous avez 7 % d'étrangers dans notre pays euh qui a une démographie française qui s'effondre et une démographie des familles étrangères qui explosent. »
  • 38:26Fait
    « Le Coran précise très clairement que quand on est dans une terre qui n'est pas une terre musulmane, il faut adapter la pratique de l'islam à la terre dans laquelle on est. »
  • 44:24Promesse
    « Vous les fusionnez toutes avec une seule aide sociale que vous plafonnez dans tous les cas de figure à 70 % du SMIC pour que vous ne puissiez plus jamais dans notre pays gagner plus d'argent en restant chez vous qu'en allant travailler. »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Non speech

[Musique]

0:16
Locuteur

Bonsoir à tous. Très heureux de vous retrouver pour un nouveau numéro de 100 % politique. Envoyez les OQTF les plus dangereux à Saint-Pierre et Miclon. Voilà la proposition choc de Laurent Voquier qui ajoute cette à proximité du Canada. Il fait 5 degrés de moyenne pendant l'année. Il y a 146 jours de pluie et de neige. Je pense qu'assez rapidement ça va amener tout le monde à réfléchir. Fin de citation. Être dissuasif à la manière d'un Donald Trump. Voilà la stratégie de celui qui fait face à Bruno Rotaillot pour la présidence des Républicains. Résultat, une pluie de réaction. Manuel Vals, le ministre des outremères, Marine Le Pen, Priscat Evennau, tous condamnent cette proposition.

Le député de Saint-Pierre et Miclon ajoute : "Nous ne sommes pas la poubelle de la France. Il n'en reste pas moins une réalité. Moins de 10 % des OQTF sont exécutés en France. Emmanuel Macron promettait lors de son premier mandat d'atteindre les 100 %. Alors que faire ? Laurent Voquier veut-il réinventer le bagne ? Il est assurément l'homme politique du jour après une telle déclaration à ses risques et périls. Bonsoir Laurent Voquet. Bonsoir. Est-ce que vous voulez réinventer le bagne Laurent Voquet ? Non. Ce qui m'intéresse, c'est pas de réinventer les solutions du passé.

Par contre, ce qui m'intéresse, c'est de mettre sur la table des propositions pour qu'enfin on sorte de l'impasse dans laquelle on est. Parce que il faut qu'on dise la vérité à ceux qui nous écoutent et au français. Il n'y a aucune chance, aucune que nous reprenions la maîtrise de l'immigration si on ne change pas le cadre légal et si on ne va pas chercher des solutions différentes. On va continuer à avoir des débats, on continuera à avoir des polémiques, il n'y aura aucun résultat, on aura des beaux discours mais rien derrière.

Et donc ce que j'ai cherché à faire, c'est réfléchir sérieusement avec mon équipe sur une solution qui soit compatible avec le cadre existant et qui permett de remédier à ce scandale que vous avez pointé qui est une grande hypocrisie aujourd'hui de notre système. Nous mettons des étrangers dangereux, délinquants, dans des centres de rétention administrative où on sait très bien que pour 90 % d'entre eux, 90 jours plus tard, on va les relâcher dans la nature avec tous les dangers que ça représente pour la sécurité des Français. Et donc l'idée, bah c'est tout simplement de se dire voilà, est-ce que on ne peut pas réfléchir de façon plus intelligente ? Pourquoi Saint-Pierre et McLon ?

D'abord, la première chose parce que ça va permettre d'avoir immédiatement un effet dissuasif. Qui est-ce que je veux cibler ? Je veux cibler les OQTF les plus dangereux. Hm. Prenons un exemple très précis. Bruno Retaillot a indiqué qu'il y avait 60 algériens extrêmement dangereux et dont il faut tous qu'on sache que si rien n'est fait, si ma proposition n'avance pas, dans 90 jours et même moins, ils seront dans la nature. Vous prenez ces OQTF dangereux et vous les mettez face à un choix qui est très clair. C'est soit vous rentrez chez vous, soit vous partez à Saint-Pierre et Miclon à 4000 km de la métropole. Parce que aujourd'hui, pourquoi ça ne marche pas ?

Et vous les mettez où à Saint-Pierre à Miclon ? Je vais y venir, mais je voudrais juste qu'on s'arrête un instant. Pourquoi ça marche pas ? Mais parce que les OCUTF savent très bien qu'ils ont juste intérêt à jouer la montre et que si jamais ils attendent que dans 90 % des cas, ils seront relâchés et qu'ils pourront tranquillement rentrer dans les quartiers et continuer à faire les dégâts qu'ils ont fait. C'est ça l'hypocrisie du système. Alors pourquoi Saint-Pierre et Miclon ? Bah tout simplement parce que si vous êtes là-bas, premier effet dissuasif, vous êtes amené à choisir. Première étape, soit vous rentrez chez vous, soit c'est Saint-Pierre et Micelon, pas la France. C'est fini.

Pas la métropole. 146 jours de pluie, vous dites, et de neige. Oui, parce que c'est à côté des côtes canadiennes. 5°gr. Oui, tout au long de l'année. Il fait froid, je vous le confirme. Euh et de la deuxième le deuxième phénomène, quel est-il ? C'est qu'après vous n'êtes pas dans l'espace Schengen à Saint-Pierre et Mclon, ce qui veut dire qu'on peut contrôler. Ça veut dire qu'ils n'ont plus la possibilité de revenir en sur le territoire métropolitain.

Ça veut dire que au lieu d'avoir ce système qui est extrêmement dangereux où en réalité vous les relâchez dans la nature, vous avez la possibilité de les contrôler et là encore le choix pour eux ce sera le même c'est soit vous rentrez chez vous soit vous restez à Saint-Pierre et Miclon. Et là, je pense qu'avec cette proposition qui est compatible avec le cadre existant, c'est-à-dire qu'on n pas besoin de faire un changement de constitution, on n pas besoin de faire adopter une grande loi. On peut juste si on a de la détermination, il s'agit de quoi ? De créer un centre de rétention administrative à Saint-Pierre et Micelon. Qu'on s'y mette tout de suite.

Mais ils seront dehors 90 jours plus tard. Et oui. Alors, deux choses. D'abord, ils seront à Saint-Pierre et Micon donc seront loin de la métropole. D'abord, vous êtes dans un archipel à taille humaine que vous pouvez contrôler. Vous les relâchez pas sur le territoire métropolitain où ils peuvent aller partout. avec tous les dangers que ça et où on ne contrôle rien. Vous êtes dans un archipel où vous pouvez les contrôler. Ça suppose évidemment de mettre des moyens. Ça suppose de protéger, ça suppose de sécuriser, ça suppose de les mettre sous contrôle. C'est ce qu'on veut.

Non, parce que vous ça vous dérange pas que dernière il soit relâché dans la nature, sur la métropole et queil y ait aucun contrôle. Là, on peut contrôler parce qu'on est sur une île, parce qu'on a la possibilité de contrôler, parce qu'on peut mettre les effectifs pour sécuriser. Enfin, j'aimerais je peux vous dire pour les habitants de Saint-Pierre et Miclon, ils sont 6000. Vous les livrez donc à des OQTF dangereux qui seront dehors au bout de 90 jours. Qu'il soit contre. Non, pas du tout. Parce que si jamais évidemment que ça doit s'accompagner par des moyens, tiens, vous faites pas ça comme ça. Ça signifie qu'on met les moyens de police et de gendarmerie là-bas pour contrôler.

Ça veut dire qu'on renforce les effectifs de paf. Mais je vais vous poser une question. Vous savez qu'il y a des centres de rétention administrative à Magnotte ? Ça vous dérange pas qu'on les libère dans la nature à Magotte ? Vous savez qu'il y a des centres de rétention administrative tout autour de l'Île-de-France ? Ça vous dérange pas ? Et donc et donc ce qu'il faut qu'on se pose, c'est aujourd'hui notre système ne marche pas. Je connais par cœur toute la corde des bienpensants qui vont trouver toutes les bonnes raisons pour que rien ne change.

Mais vous serez tous d'accord avec moi sur un point sur ce plateau, c'est qu'aujourd'hui ça ne marche pas, ça ne fonctionne pas, ça c'est sûr, et que notre lâcheté et nos silences aboutissent à nous rendre couplice de ça. Je mets sur la table une proposition. Je suis convaincu qu'elle peut marcher, qu'elle peut avoir une vraie efficacité mais qu'au moins qu'on l'expérimente. Alors, je voulais vous donner la parole tout de suite. Je vous je salue quand même Rachel Can, Johannes UA, Eric Tegner et Jean-Claude Dacier qui seront avec moi pendant cette heure pour vous interviewer. La voqué le député de Saint-Pierre Amiclon a réagi. Je vous propose de l'écouter.

Ça traduit un méti pour notre population. Je rappelle que le territoire de Saint-Pierre Miklan a été le premier en France à rejoindre le général de Gaulle. on s'est engagé et on a des morts pour la patrie. D'avoir cette ce genre de proposition euh c'est hallucinant et triste. Et ce soir, je suis extrêmement en colère contre Laurent Voquier et sa famille politique. Faire venir les OCTF, c'est à mon sens quelque chose qui est inadmissible. Ensuite, on n'est pas la poubelle de la France. Donc non, ça ne peut pas être absolument d'aucune façon une solution. Le député de Saint-Pierre Milan vous dit que ce n'est pas la poubelle de la France. Vous lui répondez quoi ?

Il y a un centre de rétention administrative en Guadeloupe. C'est la poubelle de la France. Vous avez un centre de rétention administrative en Sémarre. J'y suis allé moi-même. C'est la poubelle de la France. Pardon le renvoyer. On n'envoie pas les OCUTF de métropole dans les centres de rétention administrative de Guadeloupe. Ah bon ? Parce que vous croyez que ceux de Saint-Emarne qui sont au centre de rétention administrative de Saint-Emarne sont tous de Saint-Méarnes. Ils viennent au moins de métropole. Ah et alors ? C'est-à-dire que là, les amis, on cherche juste à trouver des solutions. On cherche juste à avoir un système qu'on peut protéger.

Je propose pas de lâcher des individus dangereux. Ce que je souhaite aussi, c'est qu'évidemment ce soit couplé avec un changement de la loi. Aujourd'hui, en France, c'est 90 jours dans les centres de rétention administratif. En Allemagne, on est sur un an et demi. En Italie, on est sur un an et demi. En Grande-Bretagne, on est sur une durée qui est maintenant quasi illimitée. Qu'est-ce qu'on attend ? Et donc ce que je souhaite, c'est qu'on couple les deux. D'abord un effet dissuasif. Je suis convaincu que la plupart des Oqutf refuseront de partir là-bas et que donc ils reprendront le chemin de leur pays. C'est ce qu'on cherche.

Deuxièmement, ensuite, quand vous êtes là-bas au moment où ils sortent, je suis convaincu qu'au lieu de rester à Saint-Pierre et Miclon, ils partiront. Deuxème effet. Et troisème effet, évidemment, je suis bien conscient que ça suppose que ce soit accompagné par des moyens de renforcement, mais enfin vous rendez compte du débat qu'on a ? En gros, ce qu'on propose, c'est que rien ne change. Laurent Vier, je vous écoute et en vous écoutant, je me dis après tout, pourquoi pas ? On a tellement attendu, peut-être qu'il faut une solution radicale. Mais est-ce que vous pensez que les Français croient encore à ce genre de proposition ? Je m'explique.

Est-ce que vous n'êtes pas tombé dans le piège habituel de la droite ? C'est-à-dire quand on est en campagne, on fait une campagne très à droite. C'est votre cas, vous êtes en campagne. On veut montrer qu'on est plus à droite que son adversaire. Et puis finalement, quand on arrive au pouvoir, on gouverne au centre. Alors, ma question est la suivante. Est-ce que vous pensez que les Français croient encore aux propositions, à ce genre de proposition issue de votre famille politique ? Mais ce que je propose surtout, c'est que ce soit mis en œuvre tout de suite. Je vous propose pas d'attendre 2027 pour le faire. Je propose que ce soit mis en œuvre tout de suite.

Quelle est la force de ma proposition ? C'est que vous avez la possibilité dans le droit existant de créer immédiatement un centre de rétention administrative à Saint-Pierre et Micelon. Ensuite et et et je répondrai évidemment avec plaisir à toutes les questions que ça pose. Je suis conscient que ça crée du débat. Mais deuxième chose, ne me reprochez pas ça. J'ai toujours été constant sur les propositions que j'ai faites. Que je sois en compagne ou non. J'ai toujours eu face à moi toute cette corde de bienpensant qui vont tous être déchaînés pour surtout éviter qu'on fasse quoi que ce soit.

Souvenez-vous à l'époque, j'avais proposé, on était pas en campagne, j'avais proposé qu'on mette en place des peines de rétention de sûreté pour les fichiers S radicalisés. Si jamais on avait seulement suivi ça, combien d'attentats on aurait évité ? Je vais vous dire moi ce que je pense qui choque les Français, c'est tous ceux qui veulent que rien ne change. C'est tous ceux qui dès qu'on met une proposition sur la table ne font rien. Moi, je propose pas un débat, je propose des résultats. Je propose qu'on expérimente. Ce qui tue la politique. Et là-dessus, je suis pas d'accord avec vous. Ce qui tue la politique, c'est que on ne fait que des débats. Il y a que des beaux discours.

Il y a rien à l'arrivée qui change. Là, moi ce que je propose, c'est quelque chose de très efficace, on le met en place. faisons l'expérimentation et puis si ça marche on en sera tous satisfaits je pense. Alors Laurent Vier a Manuel Vals, le ministre des outresemères qui a aussi réagi et qui dit quelque part que vous êtes un colon. Il dit l'exil forcé c'est une méthode de colon, pas d'élu de la République. Je rappelle que vous êtes évidemment député LR. Le b de Cayen c'est loin et tant mieux. Quand on méprise un territoire, on risque de mépriser la France tout entière.

Aucune campagne interne ne doit conduire un responsable politique qui a exercé de hautes missions gouvernementales et dont je connais le talent à mépriser un territoire de la République. Il dit que ce sont des méthode de colon et pas d'élus de la République. Manuel Vals. Oui. Bah très classique. Euh j'ai pas souvenir que quand Manuel Vals s'occupait des fonctions de ministre de l'intérieur ou de premier ministre, la situation de l'immigration se soit considérablement renforcée dans notre pays. Donc je ne prends pas de leçon de républicanisme de la part de Manuel Vas. C'est la République et on est au contraire amené tous à réfléchir à comment on la préserve.

On voit pas comment la France lézarde en ce moment. On ne voit pas ce que donne cet afflu d'immigration qu'on ne contrôle pas. Il faut quoi Emmanuel Vals pour réaliser ce que fait aujourd'hui le communautarisme ? Ce que fait l'explosion de l'intégrisme dans notre pays ? Qu'est-ce qu'il propose pour donner autant de leçons ? Quelle idée met-il sur la table ? Qu'est-ce qu'on fait ? Moi, au moins, j'essaie de faire avancer les choses et je mets une proposition sur la table. Je continue avec les réactions et après vous pourrez tous réagir. Marine Le Pen. Marine Le Pen vous dit le voquier la place des Oqutf c'est dans leur pays sûrement pas dans un territoire français.

Les habitants de Saint-Pierre et Micelon ne sont pas des sous-citoyens. Ben voilà c'est vous allez avoir tout ce genre d'argument. Quel est à l'arrivée l'impact de tout ça ? On ne fait rien. Comme d'habitude on ne fait rien. Bah moi, au moins ce que je propose c'est qu'on teste. Ce que je propose c'est qu'on sorte de l'impuissance. Ce que je propose c'est qu'on sorte au fond de quoi ? Qui peut croire que vous allez arriver à remettre la main sur l'immigration si vous restez dans le même cadre ? C'est un mensonge. On ment au français quand on dit ça. La seule possibilité de remettre la main sur l'immigration, c'est d'aller chercher des propositions. Peut-être qu'elles sont audacieuses.

Peut-être que ça change les cadres de pensées auxquels on est habitué. Mais je suis convaincu que c'est la seule façon d'y arriver. Si vous ne portez pas un projet de rupture avec la situation existante, rien ne se passera. Est-ce que Est-ce que vous pensez que c'est véritablement audacieux ou est-ce que c'est pas un peu provocateur ? Parce que moi dans mes cours de droit, je lisais la la France est indivisible. On a envie que nos territoires d'outre d'outre mer, nos collectivités d'outre mer puissent s'en sortir. Et là, au fond, vous les stigmatisez en quelque sorte.

C'est-à-dire que d'envoyer ces populations qui sont dangereuses dans une collectivité d'outre mer alors même qu'on sait à quel point avec Mayotte, avec ce qui se passe en Guyane, ce qui se passe en Guadeloupe aussi, ce qui se passe en Martinique encore plus de les pointer du doigt alors même qu'elles sont dans une situation de fragilité. Est-ce que c'est pas une provocation de votre part ? Mais je vais vous dire ce qui me choque un peu parce que je comprends l'interrogation. Je dis pas que ça suscite pas des débats et je les accepte et je respecte vos interrogations. Mais ça me laisse quand même un petit peu songeur.

Quand on met un centre de rétention administrative en Sémarne, les habitants de Sainémarn l'ont pas demandé. Les gens qui arrivent là ne viennent pas de Sainmarne, ils viennent de l'étranger et ça n' ça n'a indigné personne. Ils ont rien demandé hein. Ils ont rien demandé les habitants. Pas proposé la Corse. C'est c'est insulaire aussi. Vous n'avez pas proposé. Oui mais enfin désolé mais aujourd'hui vous avez un centre de rétention administrative à Guadeloupe. Bah oui vous ne vous en êtes jamais indigné. Si. Vous avez un centre de rétention administrative qui est à Mayotte. Mais là ce qui change c'est d'envoyer les OQTF qui sont en métropole vers l'OTRE.

Enfin, vous pensez que tous les OCUTF qui sont à en Guadeloupe viennent de Guadeloupe. Vous pensez que tous les Oqutf qui sont en Saint-Emmarne viennent de Saint-Emarne ? Qui croit à ces fables ? Non. Et en revanche, moi ce qui m'intéressait pas ça. Je n'ai pas envie de les laisser là-bas. Ne vous trompez pas. Ce que je veux, c'est qu'au contraire, ça les amène à repartir chez eux. Parce que je suis convaincu que si vous laissez l'option de vous êtes à 4000 km de la métropole où vous rentrez chez vous, ils choisiront de rentrer chez eux. Est-ce qu'il y a un peu de Trumpisme dans cette proposition ?

Est-ce que le modèle de Donald Trump ultra dissuasif qui menace de vous envoyer au Salvador dans les prisons du président du Salvador si vous venez aux États-Unis, est-ce que vous vous inspirez de la méthode Trump ? Non, par contre, il y a un pays qui que j'ai regardé qui m'a permis de d'aller dans cette direction, c'est l'Australie. L'Australie est une politique qui est extrêmement efficace en terme de contrôle de son immigration. Alors, c'est pas exactement la même proposition, mais que fait l'Australie ?

Quand il y a des étrangers illégaux, clandestins qui viennent à leur frontières, au lieu de les installer sur le territoire australien, ils les mettent sur une île qui est au large de l'Australie pour contrôler et éviter qu'ensuite ça aboutisse à s'installer sur tout leur territoire. Et dernière, ça permet d'amener ces étrangers à se refouler et l'effet dissuasif a été colossal parce que qu'est-ce qui va se passer aujourd'hui ? Évidemment que tous les OCUTF ont intérêt à rester en France. Dans 90 % des cas, vous gagnez. Évidemment que c'est extrêmement attractif.

Vous êtes sur le territoire métropolitain, vous attendez 3 mois, vous êtes relâché, vous pouvez rentrer dans les quartiers et à nouveau pratiquer les trafics et les délis que vous vouliez faire. Mais on est d'une permissivité. C'est ça qui devrait vous choquer. Pardon de vous le dire, mais aujourd'hui là tout le monde s'indigne de ma proposition et le reste ne vous choque pas. Vous avez plusieurs fois pointé Vous avez plusieurs fois pointé le scandale de ces OQTF. Mais c'est ça ce qui doit nous indigner aujourd'hui et ce qu'on doit tous chercher, c'est des solutions. C'est quand même ça notre impératif.

Emuel je sais pas si la la la notion de de QTF dangereux n'est pas ne sera pas relativement difficile à préciser. Il y a un peu de tout sur les Non parce que Bruno Rota a fait une liste récemment. Les ocf dangereux ont sa ciblé. Ça viendrait après un refus du pays qui en principe serait censé les accueillir. Et je pose tout de suite ma question. Est-ce qu'au fond ce serait pas plus simple et peut-être plus efficace d'essayer de changer la loi si c'est possible et de faire passer le délai au lieu de 90 jours à vous le disiez tout à l'heure 1 an et demi ? Je propose les je propose les deux.

Vous l'avez bien compris ce que je propose c'est qu'on allonge le délai et qu'en même temps cette option soit très clairement mise sur la table pour les plus dangereux. Est-ce qu'on sait qu'ils sont les plus dangereux ? Le ministre de l'intérieur lui-même a ciblé 60 individus ultra dangereux qu'il voulait renvoyer en Algérie. Suite à ces humiliations catastrophiques de ce weekend sur lesquelles je ne reviens pas et vous les avez suffisamment commentés, tout le monde a bien compris que l'Algérie ne les reprendra pas. Bon mais ça ça devrait tous nous interpeller.

Ça veut dire que dans le cadre existant, vous allez avoir sur le territoire métropolitain sans possibilité de contrôle sur un territoire où on sait ce qui est devenu la déliquaisscence de la sécurité pour toutes nos familles. 60 individus ultra dangereux qui vont être relâchés. Votre proposition, elle concernerait combien de personnes ? Vous avez évalué le nombre de personnes qui pourraient effectivement aller dans un centre de rétention à Saint-Pierre et Mhlelon. Bah j'ai envie de dire ouvrons ce travail. On peut déjà commencer parce que moi je suis pour une expérimentation. Vous voyez bien là tout ce qui va se passer. Tout le monde va expliquer qu'il y a rien à faire, qu'il faut rien.

Donc d'abord les 60 ciblés par Bruno Rotaillot par exemple, on peut commencer par ouvrir un centre qui ferait 150 personnes et avoir cette première expérimentation et qu'on voit si avec cette proposition qui est la question de Rachel Cam, est-ce qu'avec cette proposition on a un meilleur taux de retour dans son pays ? Parce que moi ma conviction c'est que si vous faites ça, je pense que au mieux vous allez aboutir à 50 % de retour direct dans le pays d'origine à partir du moment où tout le monde aura compris que maintenant c'est fini. On arrête de faire semblant. On arrête de faire cette comédie. qui ont parfaitement compris lesf.

Le choix, il est simple, c'est soit vous rentrez chez vous, soit c'est à 4000 km de la métropole. Alors, un soutien à cette proposition parce que on a senti un peu de scepticisme ici et là, Éric Tegner qui demande plus de fermeté en matière migratoire tous les jours est très content de la proposition de Lauren VO. Oui, moi ce que je trouve déjà fascinant, c'est à quel point dès qu'on parle d'immigration tout de suite on est diabolisé. On peut voir en fait, on parlait pas beaucoup de la campagne des républicains et d'un coup vous mettez les pieds dans le plat et tout le monde en parle, pas seulement chez les républicains à gauche et cetera. Ça montre quoi ?

Ça montre que c'est le véritable sujet aujourd'hui de clivage. Voilà. Et moi ce qui m'amuse beaucoup quand j'écoute quand même ce député Liot de Saint-Pierre Micelon, c'est qu'il dit quoi ? Il dit "On ne veut pas être une poubelle." Ça veut dire quoi ? les migrants sous EQTF sont des déchets. Si on avait dit ça en France, on aurait considéré qu'il était d'extrême droite, voir d'ultra droite. C'est quand même intéressant tous ces gens qui à l'Assemblée nationale vont être pour la régularisation des sans papiers mais effectivement dès qu'on propose qu'il soient chez eux vont s'en plaindre.

Vous savez, c'est un petit peu la phrase qu'on connaît bien qui va vous dire que les éoliennes tout le monde en veut sauf devant chez soi. Ben, c'est la même chose parce que pardonnez-moi pour venir à quelque chose de plus sérieux, moi je pense quand même à la famille de Philippines. Philippine qui était dans le 16e arrondissement et qui a été assassiné par un clandestin sousf marocain. Je pense à la jeune Lola à Paris qui a été assassinée par Dabia, une algérienne sous occutèv dont on vient d'apprendre qu'heureusement elle aurait son procès en novembre prochain.

Oui, aujourd'hui l'Île-de-France pour le coup et d'autres territoires de France parce que quand même on est effectivement sur une répartition sur le territoire de ces différents centres de rétention administratif sont devenus des poubelles sont devenus des endroits extrêmement dangereux. Mais la vérité c'est quoi et vous l'avez dit c'est qu'en fait tous ces gens horis Marine Le Pen qui critiquent votre proposition ils sont promigrants, ils sont ravis même Bruno Rotaillot dire oui effectivement on va passer de 90 jours à 180 jours mais on voit toujours pas ça et c'est ça la vérité. La vérité c'est que le vrai sujet aujourd'hui c'est Schengen.

Effectivement qu'aujourd'hui quelqu'un qui va rentrer même en Espagne qu'on n' pas autorisé chez nous peut franchir euh la frontière et venir sur notre territoire. Et c'est ça le le grand problème que je trouve quand même très intéressant sur cette proposition. Une dernière réponse de le renvoquer après je veux qu'on passe au dossier algérien. Jeis juste rebondir sur un point qui est très important dans notre proposition, c'est que Saint-Pierre Micelon n'est pas dans l'espace Schengen et donc ça nous offre une possibilité de contrôle qui est bien plus importante. Ça signifie qu'on a la possibilité de s'assurer que pour eux il n'y a pas d'autre destination que le retour dans leur pays.

Et ça aussi ça change tout dans la dimension. Donc avec ça, on a enfin une capacité à avoir une réponse rapide. On n' pas besoin d'attendre une loi. On peut l'expérimenter. Bien sûr, ça suppose de protéger le territoire de l'archipel de Saint-Pierre Micelon, mais pardon, c'est quand même beaucoup plus facile à faire que sur un territoire métropolitain où on ne contrôle plus. Oui, parce qu'il faut protéger les 6000 habitants de Saint-Pierre Niclon quand les OCUTF les plus dangereux de France sortent de centre de rétention.

Mais vous avez bien compris, vous avez bien compris que l'objectif c'est de mettre ses OCUTf à une seule alternative, c'est maintenant ses retour chez vous ou à 4000 km de la métropole française. On a bien compris le dossier algérien. Vous avez commencé à l'évoquer puisque Jean-Noel Barreau était ce weekend à Alger. Certains ont cru qu'il allait revenir avec Bolhem sans salle dans son avion. Il est absolument pas revenu avec Bolhem sans salle. La France s'est quelque part mise ventre à terre face à monsieur Teboun. Et ce matin, Bruno Rotaillot semblait embêté par cette politique d'aplanissement des relations entre Paris Alger.

Donc écoutez le ministre de l'intérieur et après vous allez pouvoir nous dire ce que vous en pensez. La renvoquier j'ai assumé euh dans ce dialogue et dans cette crise un rapport de force parce que je pense que à un moment donné on peut pas seulement être gentil mais il faut montrer un peu de muscle. Mais est-ce qu'il paye ce rapport de force ? Est-ce qu'il y a des conséquences concrètes ? a fait bouger des lignes. Vous dites pas, il a fait bouger des lignes. Non, parce que dans ce genre d'affaires, il faut à la fois le rapport de force et il faut aussi la diplomatie. Quand on veut sortir d'une crise, il faut discuter. C'est ce qu'a fait Jean-Noël Barreau dimanche à Alger.

Simplement, je suis très vigilant et si ça fonctionne, je souhaite de tout mon cœur que Bohème sans salle soit libéré, que demain des ressortissants dangereux qui sont en France, qui devraient être en Algérie soient réadmis par l'Algérie. Vous avez des garanties là-dessus ou pas ? Pour l'instant, je n'en ai aucune et je serais extrêmement vrai, si j'ose dire. C'est-à-dire que je suis vigilant, je jugerai sur pièce. Au résultat, si Boem son salle est libéré, si les Algériens réadmettent leur ressortissant dont ils doivent avoir la charge sur leur sol, je le dirai. Mais je dirais aussi si c'est un échec. Et si c'est un échec, vous partez. Non, si c'est un échec, je le dirai.

Bruno Rot est-il désavoué par Emmanuel Macron ? Laurent Voquet. Bah ce qu'il y a de très clair, c'est que Bruno Retaillotou a défendu une ligne de fermeté et qui n'a pas été écouté. C'est très clair. C'est pas un désaveux pour Bruno Rotaillot, c'est une humiliation pour la France. Enfin, on a tout donné, nous n'avons rien obtenu. On est allé en Algérie, on s'apprête donc à rétablir le fonctionnement à la normale et à l'arrivée, il n'y a même pas un engagement du gouvernement algérien de reprendre sans condition ces OQTF. C'est lamentable. C'est lamentable. Pren au doit démissionner. Pour moi, c'est pas le sujet.

Le sujet c'est que nous au niveau des Républicains et c'est pour ça que j'ai choisi de garder une parole libre et de ne rien devoir à Emmanuel Macron François Baou que c'est lamentable. Je peux vous dire que c'est un échec. Je peux vous dire que pour la France c'est une honte parce que qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a aucune chance qu'on se fasse respecter dans ces conditions. Voilà un gouvernement algérien qui a mis dans son hymne un couplet qui humilie la France. Voilà, un président de l'Algérie qui a expliqué en comparant la France au régime nazi qu'on avait fait un génocide en Algérie.

Voilà un gouvernement qui n'a pas repris ses individus dangereux, qui s'est rendu coupable de l'attentat terroriste de Mulous. La semaine même où nous allons là-bas, un OQTF algérien a été condamné après des vols à des attouchements sexuels. Et nous, on va là-bas pour dire, je cite Emmanuel Macron, le président Teboun est remarquable de clairvoyance. Mais qu'est-ce que c'est que tout ça ? Comment ne voulez-vous pas que les Français soient scandalisés ? Vous avez pas envie de quitter le socle commun dans ces cas-là de dire à François Berou c'est terminé. Moi, je veux me battre pour qu'on les fasse bouger. Je veux me battre pour qu'on ne se résigne pas à ça.

Oui, enfin c'est cette bataille là, c'est celle qu'on doit mener parce que soyons clair, il n'y a pas eu de repost gradué. Il y a rien eu. Ni gradué ni repost. C'est ce que dit aussi. Je je il dit je veux rester au gouvernement précisément pour les faire évoluer vers ma ligne pour faire bouger les choses. Il dit on a plus d'influence dans le gouvernement qu'à l'extérieur. Je vais vous dire aujourd'hui moi je suis très content d'avoir une parole libre. Je suis très content de ne rien devoir à Emmanuel Macron et François Veotou.

Et je suis très content quand j'ai besoin de dire avec clarté comme je le fais ce soir qu'Emmanuel Macron son comportement est inacceptable et incompréhensible sur le dossier algérien. Parce que la réalité c'est qu'on se fait piétiner. En plus, c'est nous qui sommes allés en Algérie. Vous ne rétablissez un dialogue que quand vous avez obtenu quelque chose. Si vous voulez une négociation, c'est pas pour tout donner avant d'avoir obtenu quoi que ce soit. Nous n'avons rien obtenu et vous le savez parfaitement. Et donc euh mais ça veut dire que ça veut dire que Bruno Rotaillot ne sert à rien dans ce gouvernement. Non, ça veut dire qu'aujourd'hui n'a pas été entendu.

Ça veut dire que très clairement le choix d'Emmanuel sert à rien s'il n'a pas été entendu. À quoi sert-il ? Pourquoi reste-t-il au gouvernement s'il n'est pas entendu ? Dire ça veut dire que sur le dossier algérien, il n'a pas été écouté. Et ça veut dire que moi mon devoir c'est de mettre la pression pour faire en sorte qu'on lui donne les moyens de réussir parce qu'aujourd'hui il n'a pas les moyens de réussir. La réalité c'est que Emmanuel Macron et François Bairou ne lui donnent pas les moyens d'avoir des résultats. C'est ça la réalité de ce qui s'est passé sur le dossier algérien. Et c'est pour ça queil y a besoin euh d'une parole à droite qui ne soit pas noyée dans la macronie.

Je n'ai aucune intention est noyé dans la macronie. Non mais ce que moi je ne veux pas, c'est que je ne veux pas me retrouver sous la tutelle de François Beou. Vous êtes très heureux de pas être au gouvernement. Bah oui, parce que il y a quand même un fonctionnement et qu'on comprend. Je critique pas Bruno Rotaillot quand il ne critique pas François Baou Emmanuel Macron. Pourquoi ? Bah, quand vous êtes dans une équipe gouvernementale, il y a ce qui s'appelle la solidarité gouvernementale. Vous ne critiquez pas le Premier ministre, vous ne critiquez pas le président de la République.

Moi, j'ai choisi cette liberté et donc elle me permet de dire quand je considère que ce qu'ils font et que ce qu'il propose au pays est une erreur et je suis convaincu, pareil que le débat qu'on a eu précédemment, que notre pays a besoin d'une politique de rupture. Je viens pas pour sauver la Macronie parce que je pense qu'elle a fait beaucoup de dégâts. Je viens pour proposer une politique de rupture qui permettent de refonder la France. Et ma conviction profonde, c'est que dans le cadre de ce gouvernement, on peut avoir à la marge des résultats, mais pas de l'ampleur qu'attendent les Français. Que si on ne change pas le cadre législatif, on n'y arrivera pas.

Euh regardez à quoi ressemble maintenant tout ce débat politique et et vous en êtes souvent euh les décrypteurs. On vous fait des bz et à l'arrivée, il y a rien qui bouge. On a vu dire pareil sur Sainton. Sauf que moi, je veux qu'il y a un centre qui se fasse et que c'est faisable tout de suite. Mais regardez, le premier ministre a parlé de submersion migratoire. Il n'a même pas inscrit sentiment sentiment de submersion migratoire. Les mots les mots ont malheureusement une valeur dans la langue faut pas oublier le mot sentiment. Les mots ont malheureusement une valeur dans la langue française. Il n'a même pas inscrit une loi sur l'immigration à l'agenda de l'Assemblée nationale.

La seule qui a été votée, c'est celle des républicains pour limiter le droit du sol à Mayotte. On nous a parlé de l'interdiction du voile dans les pratiques sportives. On pensait que c'était réglé. J'ai débusqué la semaine dernière. Oui. Le fait que le Premier ministre en réalité m'a expliqué qu'il était défavorable à une loi d'interdiction du voile dans le sport parce qu'il considérait que c'était stigmatisant. Il n'est pas inscrite à l'agenda du de l'assemblée du Parlement à l'œuvre on se parle et il a évidemment rien inscrit même ne serait-ce que sur les compétitions sportives. Et donc c'est pour ça que je me bats. Je ne veux pas que la parole des républicains devienne inutile.

Je ne veux pas qu'on soit spectateur de cet immobilisme et de cette impuissance. Il faut qu'on vienne en aide à nos ministres. Il faut qu'on exerce le maximum de pression pour faire changer les choses. On sait pourquoi on a fait ce choix là. parce qu'on voulait pas le chaos pour le pays mais ça veut pas dire se rendre complice de l'immobile. Alors Laurent Voquier, vous avez des propositions choc. Éric Techner lui a des questions choc. Une sur l'immigration et l'autre sur l'islam. Posez d'abord votre question sur le risque de grand remplacement. Éric Tegner. Oui. Moi ma question elle concerne la démographie.

On a quand même été tous choqués hein en début d'année de voir que le taux de fécondité il était complètement il avait chuté. En France, on est à 1,6 enfants par femme. Et de l'autre côté, on constate qu'aujourd'hui, c'est d'ailleurs porté en principalement par les familles d'origine immigrée. On voit un taux de fécondité bien supérieur chez les étrangers et les gens d'origine immigrée. Je pense notamment aux femmes algériennes qui ont un taux de fécondité de 3,5 enfants par femme, c'est-à-dire le double d'une femme française. Est-ce que vous craignez d'ici quelques années l'voquer justement un phénomène de grand remplacement ?

Parce que je crains c'est cet effondrement démographique français. Ce que je crains oui, c'est cet effondrement de notre politique familiale que vous avez parfaitement décrit mais qui est pas une surprise. François Hollande et Emmanuel Macron ont tout fait pour ça. Tiens, on avait une politique familiale. J'avais cet échange hier avec Nadine Morano. J'étais à Lunéville et Nadine Morano qui s'était toujours battu pour la politique familiale me rappelait que à l'époque nous avions une politique familiale qui faisait que la France était le pays qui avait la meilleure démographie et la meilleure politique de natalité. Elle a été démembrée en deux étapes.

Première étape François Hollande, deuxième lâ Emmanuel Macron. Et donc pour répondre à votre question, si on veut éviter ce grand remplacement, vous vous pensez que c'est possible parce que beaucoup de gens aujourd'hui pourraient vous accuser de complotis, de fake news en en accrédit. Vous pensez pas que c'est une théorie conspirationniste ? enfin qui a un risque non c'est tout simplement la question c'est une réalité démographique. Quand vous avez 7 % d'étrangers dans notre pays euh qui a une démographie française qui s'effondre et une démographie des familles étrangères qui explosent. Euh ça s'appelle une réalité démographique, c'est tout.

Et il faut là-dessus queon puisse être tous vigilants et qu'on essaie d'inverser les choses parce que moi, je suis pas là pour commenter. Ce qui m'intéresse, c'est qu'est-ce qu'on peut faire. Il y a deux volets. Le premier bah c'est celui dont on parle, c'est le redressement d'une politique familiale qui permettompagner les familles, qui permettent de réaccompagner une politique de natalité. C'est indispensable, ça marchait. Et la deuxième chose à mes yeux passait évidemment une bien plus forte et ferme régulation de l'immigration. Les propositions que je fais sur le QTFI participent.

Ce que je souhaite, c'est qu'on puisse transposer ce qu'on a fait à Mayotte sur la métropole, c'est-à-dire la limitation du droit du sol. Je veux qu'on puisse avoir une politique de réduction drastique du regroupement familial et que on arrive à réinfléchir la proportion d'étranger dans notre pays. Est-ce que ce qui vous inquiète en fait dans grand emplacement, c'est uniquement des raisons économiques ou est-ce que c'est une raison aussi culturelle cette idée en fait que quand vous êtes un peuple originel, vous avez le droit de conserver votre culture qui est millénaire. Vous savez, j'étais à Carcasson.

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Carcasson, ville extraordinaire, emblématique de ce qu'est notre pays. Le film de Louis Funess, tout le monde s'en souvient. Vous avez à Carcasson une école coranique dans laquelle vous avez des gamines qui ne sont même pas adolescentes, auxquelles on impose le port de Uvoile quand ça n'est pas celui de la Burkaa. Ça n'est même pas dans les règles de l'islam. Est-ce que ça c'est ce que j'ai envie de voir dans mon pays ? Non. Pour autant, je vais vous faire quand même une réponse aussi sur ce qui me tient à cœur. Il y a une assimilation qui marchait en France et qu'on a perdu.

Il y avait une assimilation qui fonctionnait sur une immigration très réduite qui était une immigration de travail et qui reposait sur une règle simple. À Rome, tu vis comme les Romains. En France, tu vis comme les Français. C'était la règle de la romantique. Et ça ça marchait. Et moi, c'est ce que je veux qu'on retrouve. Et pour ça, et ça nous amène à d'autres débats, ça suppose qu'il n'y ait aucune compromission dans le fonctionnement de la République française. Et pourquoi ce débat pour moi sur le voile dans le sport est fondamental ? Parce qu'en réalité l'approche de François Baïou, c'est en fait surtout pas trop clarifier les choses sur ces sujets. Restez dans l'ambiguïté.

Quand vous ne clarifiez pas, c'est là où vous permettez aux frères musulmans d'aller le plus loin. J'ai connu ce débat, c'est le tout début de mon engagement politique. Mon premier engagement politique, ça a été le vote de la loi sur l'interdiction du port du voile dans les écoles, les collèges et les lycées. Souvenez-vous, à l'époque, il y avait une circulaire de François Baou qui avait laissé les chefs d'établissement totalement démunis et il fallait apprécier cas par cas. J'étais moi à l'époque simple rapporteur de la commission qui a porté à l'arrivée le vote de cette loi.

C'est le seul domaine où on a imposer une règle qui était claire et en imposant cette règle qui est claire depuis en France vous n'avez pas de voile dans les collèges et les lycées. C'est sans doute un des seuls domaines où on a réussi. Pourquoi ? Parce que la loi était claire. Moi mon approche, elle est simple. Aucune compromission. Quand le maire de Grenoble a proposé le port du Burkini dans les piscines municipales, j'ai supprimé toutes les aides de la région au Verdronalpe au maire de Grenoble. Aucune compromission. Alors, on va faire une pause. Éric Tegner pourra évidemment poser sa question sur l'islam. Je sais que Jean-Claude Dacier veut parler d'assistana.

Vous voulez lutter contre l'assistana. C'est là aussi une sacrée pieuvre. Et puis euh j'ai une petite surprise pour vous Lauren VO. On est allé chercher dans les archives et on a retrouvé l'une de vos premières télé et on va pouvoir en parler parce que les Français ont sûrement envie de nos téléspectateurs de vous connaître un peu mieux de de fendre l'armure. Donc dans un instant, Laurent Vquier face à l'une de ses toutes premières télé. À tout de suite sur C News.

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68 millions de gaulois fêtes leur anniversaire 40 ans que le gaulois élève ses volail en France près de chez toi pour toi et toi et nous aussi le gaulois on lui dit merci les 40 ans le gaulois c'est l'anniversaire de tous les gaulois pour fêter ça 40 promos pendant 40 semaines

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parce que Paris est la ville de l'amour Parce que c'est à Berlin qu'on vibre sur ce son et que ce silence mérite d'être écouté. Quels que soient vos envies, nous vous offrons jusqu'à 8 ans de tranquillité avec la garantie àurcaire. Peugeot 3008 disponible en hybride à partir de 360 € par mois. Tom m'a dit que tu étais dans une banque sans patron maintenant. C'est sérieux ce truc ? Mais tu as rien compris. C'est une banque sans actionnaire. C'est toi qui comprends rien. Ça n'existe pas une banque sans actionnaire. Si ça existe ma banque, le Crédit Mutuel, c'est nous les clients qui avons un droit de regard sur ce que la banque fait de notre argent. Ma petite sœur, j'adore.

Crédit Mutuel, une banque qui appartient à ses clients, ça change tout. Oh non, j'ai oublié de prendre les lardons. Chérie, va vite me prendre les les nouveaux Topis prix là, les mini chic prix, les prix mini mimi. Bon, peu importe là, les les lardons vraiment pas chers. Ah ok. Les petits prix Lidl, une chose est sûre, vous allez retenir leur prix comme celui de ses lardons à seulement 1,33 €. Lidl, le vrai prix des bonnes choses. En mars, C News est la première chaîne info de France et a creusé un écart historique avec ses concurrents. Vive la liberté d'expression. 19,90 € le mètre carré de la Mambis. Vu le prix, autant repartir avec toute la terrasse. Aurais dû se faire livrer.

Mais non, ça va. Désolé. Tu vois bien que j'ai tout le monde ? Pas du tout. Regarde, on aurait dû survivrer. Ça va, c'est bon. Bricot dépôt, voyez plus grand avec nos prix dépôts.

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De retour dans 100 % politique le renvoqué notre invité exceptionnel pendant 1 heure et on était sur les questions d'Éric Tegner. Eric Tegner, vous avez une question sur l'islam et sur la célébration de la fin de l'aï. Oui, il le invoqué, vous savez, durant les fêtes de Laï, euh les Français, beaucoup de Français ont été quand même marqués de voir sur les réseaux sociaux des images, des vidéos euh de Français musulmans qui faisaient des prières dans la rue, parfois dans des stades, donnés par des prêtés par des par des maères. On a vu également pendant le Ramadan de nombreux élus, notamment des élus locaux qui sont allés dans les mosquées.

On pourrait parler de clientélisme et même y compris d'élus locaux de droit de telle sorte que certaines parfois ont pu sortir ce nom d'islamo droitisme. Alors déjà moi la question que j'ai pour vous c'est est-ce que vous ça vous choque quand vous voyez ce genre de chos ou est-ce que vous pensez tout simplement qu'il faut s'adapter au fait que l'islam aujourd'hui est de plus en plus important et donc il faut faire un petit peu ce qu'on appelle les accommandements raisonnables ? réponse de le renvoquer. Non, je pense que c'est exactement l'inverse. C'est l'islam qui doit s'adapter à notre pays et c'est d'ailleurs inscrit dans le Coran.

Le Coran précise très clairement que quand on est dans une terre qui n'est pas une terre musulmane, il faut adapter la pratique de l'islam à la terre dans laquelle on est. Moi, j'ai vécu en Égypte. À l'époque, l'Égypte que je connaissais n'était pas une Égypte qui était gangrainée par l'intégrisme et par l'islamisme. Et donc, on a laissé petit à petit chez nous se mettre en place des pratiques dont on veut nous faire croire qu'elles sont dans la pratique d'un islam régulier. Ça n'est pas vrai.

Et je voudrais aussi, enfin vous savez que j'adore l'histoire, qu'on se rappelle que on a demandé à la religion catholique de faire un gros effort pour s'adapter au cadre de la République au début du 20e siècle et le catholicisme l'a fait. Et bien aujourd'hui, je pense que c'est exactement la même chose qu'on est en droit de demander à l'islam. C'est pas stigmatisant. On a un cadre républicain. Ce cadre, c'est celui de l'assimilation. Ce cadre, c'est celui de la laïcité. Moi objectivement la pratique qui est devenue maintenant ordinaire de gigantesques ruptures de l'ftar de laï et cetera qui sont en plein jour dans des espaces publics ne me correspond pas.

Ça veut dire que vous considérez aujourd'hui que l'islam est trop une religion de conquête. Mais c'est c'est c'est l'histoire. L'islam est historiquement une religion de conquête. Mais nous la question qui nous est posée c'est est-ce qu'on fixe les règles ? toujours les mêmes. J'étais en échange ce matin avec ce professeur de Lyon I qui a eu le courage de dire qu'il était inacceptable que dans le cadre d'une université française, on fasse un iftar. Oui. Voilà. Mais il m'a très bien expliqué en fait il y a une volonté de tester la République. La volonté à chaque fois c'est d'aller le plus loin. Et ce qui est coupable, ce sont nos soumissions et nos lâchetés.

À partir du moment où vous fixez un cadre qui est défini d'avance, tout le monde peut le respecter. Justement, si vous êtes président des Républicains, est-ce que vous veillerez à ces élus de droite qui vont justement faire du clientélisme parfois dans les mosquées en plein Ramadan ? La meilleure garantie, c'est pas les propos que je peux vous tenir, c'est les actes qui ont été les miens pendant 8 ans à la tête de ma région Vernp. Je n'ai jamais eu la moindre compromission sur ce dossier, ni à l'égard du maire de Grenobe quand il a fait ses pratiques, ni quand on m'avait demandé de financer un soi-disant institut musulman dit culturel qui en réalité été financé par l'Arabie Saoudite à Lyon.

Je n'ai pas mis 1 € de ma collectivité. Je n'ai jamais eu là-dessus la moindre compromission et ça fait partie de points sur lesquels je suis extrêmement vigilant. Laurenquier, il y a eu euh une nouvelle scène de la France insoumise aujourd'hui à l'Assemblée nationale en brandissant des portraits d'enfants tué euh à Gaza, en instrumentalisant euh évidemment cet horrible conflit. J'ai envie de vous poser une question. Quel est le premier danger politique pour la France ? Est-ce que c'est la France insoumise ou le Rassemblement national ? Mais vous savez, j'ai toujours répondu à cette question. Pour moi aujourd'hui, le premier danger pour la République, c'est la France insoumise.

Le premier danger pour la France, c'est Jean-Luc Mélenchon. Quelqu'un qui n'hésite pas à accepter des propos antisémites à l'intérieur de son parti, qui ne sait pas excuser, même pas l'ombre d'un remord avec cette affiche contre Cyril Lanouna qui reprenait tous les codes de l'antisémitisme h qui compare régulièrement nos policiers, nos gendarmes et des criminels dans le parti les républicains que je veux refonder. Je veux que nous soyons le premier rempart face à la France insoumise. Mais vous me permettrez quand même de dire quelque chose.

Le RN a fait tomber Michel Barni en votant avec la France insoumise et quand je suis dans l'hémicycle, je constate souvent que le RN vote avec la France insoumise sur les questions économique. Est-ce que si un jour vous avez devant vous un second tour RN LFI, vous appelez à voter RN ? Vous ne m'avez jamais entendu appeler à voter pour la France insoumise. Je ne fais pas partie de ces élus dit de droite qui ont appelé à voter pour le Parti communiste ou la France insoumise. Jamais. Xavier Bertrand Édouard Philippe. Pour autant, vous connaissez mon comportement. Moi, je ne donne pas de consigne de second tour. Quand vous êtes disqualifié, vous êtes disqualifiés.

Je considère que les Français sont adultes. Mais c'est pas le Nini, c'est pas ni RN ni LFI. Vous mettez pas ça sur un pied d'égalité. J'ai été très clair. Je n'ai jamais appelé de ma vie à voter pour la France insoumise ou le Parti communiste. Jamais. Voilà, je ne fais pas partie de ces politiques qui ont des ambiguïés sur ces questions. Alors, Jean-Claude Dacier, vous voulez vous interroger sur l'assistana. L'assistana qui, à mon avis occupera une place importante lors de la prochaine campagne présidentielle.

Je pense que ça soucie énormément pas tous les Français mais que vous avez plusieurs millions de français qui échangent d'échecs qui sont donnés par l'Élysée, qui sont donnés par le gouvernement qui sont donnés par la région. J'en passe. Plutôt que de travailler, on préfère s'arranger avec un peu de travail au noir et cetera et cetera. La question est comment vous allez faire vous et les autres candidats, pour rendre cet état de fête qui au fond convient à beaucoup de beaucoup d'électeurs, beaucoup de Français.

Comment vous allez faire pour essayer d'annoncer ce que vous allez vouloir faire, changer les choses et en même temps constater que c'est férocement très antipopulaire, très impopulaire ? comment on est élu quand on dit je j'arrive et je vais changer beaucoup de choses notamment notamment certaines choses qui pourtant vous intéressent. Comment on met fin l'assistanale à le renvoquer ? Bon d'abord je pense que c'est pour moi le deuxème problème majeur du pays. Le problème c'est sécurité immigration le deuxième c'est le travail par rapport à l'assistana.

Oui, on a aujourd'hui un système social dans lequel vous rémunérez trop l'assistana, pas assez le travail et j'ai tellement de gens dans ce Tour de France que je suis en train de faire qui me disent "On est écœuré de travailler pour que d'autres touchent les aides sociales." J'avais encore ce témoignage en haute marne d'un silleur qui avait embauché un demandeur d'emploi et qui au bout de 2 jours était venu le voir en lui disant "Je vais pas continuer, je gagne plus d'argent en étant au chômage et on ne peut même pas le reprocher à ce demandeur d'emploi." Alors qu'est-ce qu'il faut faire ? Vous avez 140 milliards d'aides sociales.

Vous savez, monsieur Dacier, ce pourquoi je plaide depuis 10 ans. En contrepartie du RSA, systématiquement des heures de travail. Partout où ça a été expérimenté, le RSA baisse d'un/ers. Deuxième proposition que je fais, vous avez 30 aides sociales en France. Vous les fusionnez toutes avec une seule aide sociale que vous plafonnez dans tous les cas de figure à 70 % du SMIC pour que vous ne puissiez plus jamais dans notre pays gagner plus d'argent en restant chez vous qu'en allant travailler. Et l'argent qu'on économise dessus, je considère qu'on peut à peu près économiser la moitié, c'est-à-dire 70 milliards d'euros. Vous le consacrez à baisser les charges sociales, salariales et patronales.

On doit pouvoir arriver, si on tient cette politique sur la durée, une augmentation de 10 % du salaire net en le rapprochant du salaire brut. Et là, vous changez tout dans le pays. Parce qu'on a maintenant un pays où nos jeunes quand ils commencent, le message qu'il leur a envoyé, c'est surtout calculez bien vos heures de travail parce que si vous travaillez une heure de trop, vous allez vous retrouver à changer de catégorie de fiscalisation et donc c'est travailler plus pour payer plus. Je veux retrouver un pays où les gens qui ont envie de bosser, qui ont envie d'y aller et ben ils soient encouragés et que la récompense ce soit pas des impôts et des charges.

Bon Laurent Voquet, je vous ai promis une séquence, l'une de vos premières télévisions. But de cette émission, c'est aussi que les téléspectateurs de C News f'est-ce que vous avez sorti des archives que vous avez sorti, vous allez voir, c'est le Laurent V. C'est le Laurent Voquet sportif. On va voir. Donc je vous propose cet archive de Laurent Viery. À 29 ans, Laurent Voky est le plus jeune député de France comme Jacques Barot il y a 30 ans était le Benjamin l'hémicycle. Marié un enfant, ce jeune diplômé maître des requêtes au Conseil d'État a commencé ses études au collège Sevenol au Chambon sur l'ignon en Haute Loire avant de les poursuivre à Lyon, Paris et Strasbourg.

Il est entré en politique en 2002 comme suppléant de Jacques Barreau. Pour cette première journée, en tant que député, l'Oquier n'a pas sacrifié sa traditionnelle course à pied dans les subois du Vivar et l'Uignon. C'est important d'avoir une bonne condition physique ? Ouais, c'est très important. Ça permet de garder l'équilibre. Son équilibre, il le trouve aussi auprès de ses amis, des gens qu'il aime rencontrer. Une attitude qui ressemble à celle de son prédécesseur. C'est sûr que Jacques Barot m'a énormément importé. Il m'a donné le sens du service, de l'efficacité et puis de la tolérance par rapport aux autres. Mais en même temps, je suis pas là pour être un héritier.

Je suis là pour proposer un avenir. Après des semaines de campagne, c'est une nouvelle vie qui commence, il faut réaliser. Fatigué, c'est sûr, mais en même temps, très heureux de la confiance que me fait la Hauteloire et puis qu'elle m'est suivi sur ma campagne de terrain sans attaque personnelle. Maintenant bah il va falloir s'organiser. J'ai du mal à réaliser que je deviens député et faire en même temps le travail ici et puis faire remonter à l'Assemblée nationale. Est-ce que vous croyez que vous avez réussi à garder ce lien voilà avec les Français le voquer ? Vous vous subissez un procès en insincérité ?

Ça d'abord mais enfin à ce reportage il m'a touché parce que la dame qui est là c'est Madame Badère. Pour moi, ça a été comme une grand-mère et elle est décédée. C'était une femme qui travaillait comme une folle du matin au soir, qui était venue de Suisse, qui s'était installé là-bas et qui avait un petit centre qui était au Chambon sur Lignon, là où vit ma mère. C'est quelqu'un que j'adorais et bah qui était toute modeste mais une travailleuse acharnée et c'est quelqu'un qui m'a beaucoup apporté. J'avais pas revu ces images depuis longtemps et voilà, ça me ça me touche parce que je lui je lui dois beaucoup.

Euh après voilà, pour le reste bah oui, ça fait partie des choses sur lesquelles j'ai fait des erreurs, je le sais. Euh parfois les gens se sont dit "Mais voilà, est-ce qu'il pense vraiment ce qu'il dit ?" "J'ai eu ces attaques." D'autres ont connu avant moi. J'ai essayé d'y réfléchir. Mais voyez quand même dans les débats qu'on a eu le RSA, vous pouvez reprendre à vos archives de télé. Vous verrez ça fait quoi ? 15 ans que je dis la même chose. Quand j'étais à la tête des républicains, j'avais alerté sur le sujet en disant pour que la France reste la France. Vous savez toutes les attaques que j'ai eu à l'époque. Vous me disiez que j'étais trop à droite. Ces news n'existaient pas à l'époque.

Vous étiez pas là pour porter cette parole qui était à droite sur les chiquers républicains. Bah moi je on donne la parole à tout le monde bien entendu. L'ARCOM vous aura entendu. Euh institution dont il faudrait d'ailleurs se débarrasser. C'est inacceptable que les autorités administratives indépendantes aient un droit de vie et de mort comme ça sur le débat public. Voilà. Après bah ce que j'essaie c'est de mettre sur la table ce que j'ai au fond de moi. Et je vais vous dire ce qui me met en colère. Ce qui me met en colère c'est qu'en fait on est dans une espèce de fatalité où on a tous accepté que rien ne change.

On fait semblant, on n'est pas prêt à changer le cadre, on n'est pas prêt à le bouleverser. Voilà. Et donc bah oui, bien sûr ça secoue. Oui, ça peut créer des débats, mais je suis convaincu que sinon il y a pas de salut pour notre pays. C'est le même défi que le général de Gaulle quand il arrive en 58, il comprend qu'il faut d'abord changer la Constitution. lui au moins, il avait cette flamme. Nous maintenant, on se contente de débats médiocres en faisant croire aux Français que en changeant rien, on va avoir des résultats. Il y aura pas de résultat si on va pas au bout. Et donc voilà, cette flamme-là, j'essaie de l'avir.

Euh j'ai mes cicatries, j'ai fait mes erreurs, j'ai essayé d'apprendre. Bon et après clin d'œil pour clin d'œil, euh bah je suis toujours sportif et ce dimanche, je m'apprête à faire le marathon de Paris. Euh donc vous voyez, ne serait-ce que sur ce plan-là, je suis resté fidèle à moi-même. Merci Laurent Voquier, merci d'avoir été avec nous euh pendant 1 heure. Candidat en 2027, je fais tout pour. Ah très bien, je fais tout pour. Une dernière question en 10 secondes. Vous avez prévenu pour une Rota de votre proposition concernant Saint-Pierre et Miclon parce que si elle doit être mise en œuvre rapidement, c'est lui qui sera chargé au ministère de l'intérieur de la mettre en œuvre.

Il a été prévenu. Justement, ce que je souhaite, c'est pour en discuter avec lui, pour lui proposer et qu'il puisse la reprendre. Vous pour l'instant il vous n'en avez pas discuté avec lui. C'est j'ai je n'ai pas voulu griller la priorité de JD News qui m'avait demandé l'exclusivité. Je respecte vos collègues et merci d'avoir participé à 100