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Discours / meetingManuel Bompard· 9 mai 2025 86 minAutoproduitActualité / polémiqueRetraitesTravail & emploiSolidarités & familleÉconomie & entreprises

🔴 Réunion publique : Montceau-Les-Mines

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 35 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:18Invité politiqueFait
    « Notre ennemi ne fait qu'à donc oui, nous voulons tourner la page de la Macronie qui impose une case sociale depuis 8 ans à notre peuple. »
  • 9:59Invité politiqueFait
    « Madame Le Pen, la main sur le cœur a dit qu'elle allait prendre des sanctions contre ses 15 députés. À notre connaissance, elle n'a pris aucun aucune sanction et il siège toujours dans le groupe parlementaire. »
  • 10:40Invité politiqueFait
    « chaque fois qu'il y a une mesure sociale à à taxer les riches, rétablir l'ISF, encadrer les marches de la de la grande distribution, il vote contre. »
  • 11:00Invité politiquePromesse
    « Nous voulons envoyer Fatima pour qu'elle vote l'abrogation de la réforme des retraites à 64 ans. Quelle vote le blocage des prix de première nécessité. »
  • 46:09Invité politiqueFait
    « le député du Rassemblement national, les députés du Rassemblement national à l'époque avaient voté contre le repas 1 € pour les étudiantes et les étudiants. »
  • 46:50Invité politiqueFait
    « il a manqué à l'époque neuf voix à cette motion de censure pour qu'elle puisse être adoptée. Alors s'il y avait eu neuf députés macronistes de moins et neuf députés de gauche de plus à l'époque, et ben aujourd'hui l'âge de départ à la retraite ne serait pas à 64 ans »
  • 49:31Invité politiqueFait
    « on entend ici ou là parmi les pistes envisagées que le gouvernement pourrait renoncer à l'indexation des pensions de retraite sur l'inflation »
  • 53:37Invité politiqueChiffre
    « Si la part des recettes dans le budget de l'État était aujourd'hui au même niveau que ce qu'elle était en 2017 quand Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, aujourd'hui en France, on aurait un déficit inférieur à 3 % du PIB. »
  • 14:10Invité politiqueFait
    « de tous ceux qui avaient fait des promesses d'aider de défendre les emplois Arsel orital et qui ont strictement rien fait. »
  • 1:04:51Invité politiqueFait
    « il a dit "On va augmenter nos dépenses militaires, on va acheter plus de chars, on va acheter plus de missiles." »
  • 1:06:10Invité politiqueFait
    « dans cette loi, on dit une chose simple. On dit bon, dans l'état actuel des choses, les hommes qui ont déjà suffisamment de médecins, bah faut faire en sorte qu'il y ait pas de nouveaux médecins qui s'installent, sauf si quelqu'un part. »
  • 1:08:11Invité politiqueFait
    « À chaque fois qu'on a proposé de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune à l'Assemblée nationale, ils ont voté contre. »
  • 1:09:33Invité politiqueFait
    « L'extrême droite, elle protège les puissants parce qu'elle divise le peuple pour maintenir la domination des puissants. »

Temps de parole

  • Manuel Bompard100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Manuel Bompard

Bonjour à tous et à toutes. Bonjour Bceau mais pas que. Je vois des gens de toutes les communes de Sonéloir. Donc merci à tous d'être là nombreux et nombreuses. Merci à tous les camarades qui ont rendu cette réunion publique possible et c'est beaucoup de travail. Donc je voudrais autour de moi voilà les candidats et Manuel Bompard qui va arriver que je remercie beaucoup qui nous fait le plaisir et [Applaudissements] l'honneur. Allez Marie ! [Applaudissements] Merci. Bon, c'est un grand franc succès déjà. Bon, un grand merci en effet à Manuel Bompard qui comme vous le savez un planning extrêmement chargé et contraint. Il était encore ce matin, je crois dans sa circonscription.

Il repart ce soir à Paris. Vous savez qu'il était, peut-être certains d'entre vous l'ont vu mardi soir sur BFM avec une meute médiatique, une meute de journalistes prêt à en découdre qui veulent clairement intensifier la chasse contre notre mouvement pour bien sûr maintenir leur système et leurs privilèges. Donc ce ne sont pas des journalistes, ce sont des propagandistes. Ce n'est pas du journalisme, c'est de la manipulation. Voilà, nous allons déjouer tout ça. Et Manuel en face de ce parterre de de journaliste propagandiste a gardé son calme et en plus avec le sourire. Ce soir-là, personne n'avait lu le livre parmi les les journalistes, mais mais tout le monde le commentait.

Et donc Manu est resté calme, souriant. Il a répondu à toutes les fausses accusations. À tel point qu'au bout d'un moment, ce sont les journalistes mêmes qui se sont énervés. Voilà, encore bravo et pour ce sang froid qu'il s'est gardé à tout moment. Et en principe, je dis bien en principe mais voilà ça ça va ça ça va se faire dimanche prochain 18h sur BFM encore un débat Manuel Bompard vousquier [Applaudissements] maintenant on va arriver à la législative partielle C'est ce qui nous rassemble. Euh traditionnellement, on dit que les législatives partielles ne passionnent pas les foules. Vous êtes la démonstration du contraire.

Vous êtes là nombreux parce qu'à Monso, on sait ce que sont les enjeux politiques et les luttes sociales. Mon saut avec Blan c'est une des deux communes du bassin minier de Sonéloire. Je vais dire quelques mots du bassin minier, non pas pour faire un cours d'histoire mais pour mettre en parallèle avec la situation du moment. Le bassin minier, il a commencé avec le charbon et avec l'ouverture depuis au milieu du 19e siècle. 1850 et 1870. À partir de là, toute la vie des habitants du bassin minier euh a été clairement dans les mains d'une famille, d'une seule famille, les Chagot. Alors qu'au Creuse par exemple, c'était les Chéir, ici c'était le Chagot.

Et cette famille a mis en place une politique totalement paternaliste, c'est-à-dire que elle a tout fait pour les ouvriers, non pas par souci de justice sociale bien sûr. Elle a construit des logements, elle les a construit très très près de la mine parce que vous comprenez, il fallait pas perdre de temps pour aller au fond au fond de la mine, hein. Elle a construit le premier hôpital parce que là, c'est pareil, il fallait quand même que ces gens qui qui vont au fond de la mine soient quand même à peu près en bonne santé.

Donc euh voilà, c'est les le bassin minier était au mal de cette famille et dans des conditions de travail extrêmement difficile comme vous pouvez l'imaginer à tel point qu'au début du 20e siècle, il y a eu une grande contestation sociale, des grandes grèves euh de mineurs qui ont marqué durablement les mémoires. Mais il faut savoir qu'en années des au milieu des années 30 40, il y avait encore 8800 ouvriers rien qu'à Monceau et Amanie qui descendaiit toutes les jours tous les jours à la mine. Puis à partir de 1950 donc on a commencé à extraire le chardon à ciel ouvert et en 2000 les mines ont fermé.

Donc vous imaginez bien la catastrophe sociale pour le bassin minier puisque des centaines de familles se sont retrouver d'un coup au chômage. On en a une illustration aujourd'hui avec ce qui se passe par exemple avec la sidérurgie. C'est le même problème. Là c'était la mine. Quant à ce petit hameau de manier où nous nous trouvons là aussi donc il a vécu sur la avec la mine hein. Le premier le premier puit était foré en 1854. Il ne compte aujourd'hui qu'à peu près 400 500 habitants alors qu'il a comporté 3500 habitants par exemple dans les années 60.

Mais ce quartier de Manie, il est connu aussi pour autre chose, c'est qu'il a été le lieu de l'emblématique campement des gilets jaunes pendant tout le mouvement et il était le haut lieu de [Applaudissements] lut. On est là. pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur. Même si Macron ne veut pas nous, on sera là, on sera là, on sera là. Même si Macron ne veut pas, nous on sera là. [Musique] En décembre 2018, il y a eu sur la commune de le quartier de Manie plus de 2000 personnes. 2000 personnes et plus que ça me dit-on.

Et c'est ici alors pas dans cette salle parce qu'elle était trop petite mais une salle un peu plus loin à Mceau Bois du Verne je crois que se tenu la première assemblée générale nationale le stade du Poulou des gilets jaunes. Alors l'une des leaders l'une des leaders des gilets jaunes ben c'était déjà une certaine Fatima Couriche avec F avec Fannie. J'allais j'allais citer aussi Fanny Morlet je sais pas où elle est. Elle est là-bas elle est là-bas. Bravo [Applaudissements] ! C'est dire aussi c'est dire que nous sommes ici sur une terre historique de lutte sociale. Pourtant en 2024, en juillet dernier, c'est le RN qui a gagné l'élection législative.

Mais Fatima a fait un score tout à fait honorable à Monceau, 32 % et à Chalon sur sa elle est arrivée en tant que candidat de nouveau Front populaire en tête à Chalon dans cette ville gérée par un maire on ne peut plus raciste et xénophobe. Fatima Courich était en tête de toi en fait. Mais il y a eu 36 % d'abstention. Parce que voilà, tout ce que j'ai raconté avant, c'était pas pour c'était pour situer le contexte et pour expliquer que il y a une grande désespérance, un grand découragement dans cette région parce que le taux de chômage à Monceau à voisine les 9 % et sur le PCI le Monceau le Creuse il avoisine 13 %.

Donc notre objectif là, il est clair pour le 18 mai, c'est d'abord et avant tout de remobiliser, retrouver nos électeurs de juin et juillet 2024. Et pour ça, il faut, mais je sais que on le fait à MAU, on le fait à Chalon, on le fait partout, tous les jours sur le terrain, du porte- à porte, du tracting rencontrer les gens à la porte des usines, à la porte des écoles et cetera. Il faut retrouver notre électorat de juin et juillet. Il faut aller rechercher les voies une par une. Et puis si au passage on peut récupérer un peu de des 36 % qui se sont abstenus, bah c'est parfait.

car nos adversaires, ils sont ici comme partout, toujours les mêmes, pourrait dire le même parce que de toute façon le RN, la droite et la Macronie, ils votent ensemble tous les mêmes tous les textes à l'Assemblée nationale. Donc notre ennemi ne fait qu'à donc oui, nous voulons tourner la page de la Macronie qui impose une case sociale depuis 8 ans à notre peuple. Oui, nous voulons battre le député Sans Vert qui, je le rappelle ou je l'apprends, ceux qui ne le sauraient pas, a fait partie d'une page privé Facebook qui comprenait, je crois 6500 personnes dont 15 députés. Et parmi ces 15 députés, nous en avons deux de sonnoir, sans verre et du tremble.

Et ce cette page privée Facebook diffusait des appels à la haine et des attaques racistes. Madame Le Pen, la main sur le cœur a dit qu'elle allait prendre des sanctions contre ses 15 députés. À notre connaissance, elle n'a pris aucun aucune sanction et il siège toujours dans le groupe parlementaire. Donc oui, nous voulons battre le député vert raciste. Nous voulons le battre aussi parce que il ne sert à rien sur la la circonscription. Il ne sert à rien. Il n'a aucune permanence ni à Chalon ni à Monceau. Il est totalement invisible et il est transparent. Donc ce député ne sert à rien.

Nous voulons battre le rassemblement national qui vote contre toutes les mesures sociales à l'Assemblée nationale. Je ne les détaille pas. chaque fois qu'il y a une mesure sociale à à taxer les riches, rétablir l'ISF, encadrer les marches de la de la grande distribution, il vote contre. Par contre, nous voulons envoyer à l'Assemblée nationale une députée qui défendra le peuple, les causes du peuple. Donc nous voulons envoyer Fatima pour qu'elle vote l'abrogation de la réforme des retraites à 64 ans. Quelle vote le blocage des prix de première nécessité. et je vais pas toutes les citer sur scène trop long.

La bifurcation écologique et le cesser le feu en Palestine et en [Musique] [Applaudissements] Ukraine. Je profite pour vous dire, vous avez trouvé des petits flyers sur vos chaises et il y a des panneaux là-bas. Donc nous en Sonir, nous avons créé un un comité local de l'association France Palestine solidarité et nous organisons, voyez, un grand festival, quelque chose qui ne s'est jamais produit en son Loire, un grand festival sur la Palestine le 8 juin chez nos amis Corine et Jacquy au mois de mai. Donc ce sera vraiment quelque chose d'important, c'est une cause qui nous tient à cœur.

Donc pour terminer jusqu'au 18 mai, tout le tout militants et les militantes, nous sommes sur le terrain, nous allons chercher toutes les voies une par une. Si nous faisons ce travail jusqu'au 18 mai, nous serons au 2e tour. Et si nous faisons ce travail entre le 18 mai et le 25 mai, et bien nous aurons la victoire le soir même. Donc je vais appeler Gérard qui fait partie de l'IHS CGT71 qui va nous dire quelques mots. Alors oui, j'interviens au nom de l'IS CGT71, c'est-à-dire l'Institut d'histoire sociale de la CGT en Sonéloire. Alors, pourquoi est-ce que j'interviens escaler avec cette casquette-là ?

parce que euh la CGT, vous vous en souviendrez, au mois de juin dernier lors du de de la législative, la première, s'était clairement positionné en faveur du soutien des candidats et du programme de de des candidats du NFP, du du Nouveau Front populaire. Et il y a pas de raison que nous ayons changé d'avis depuis cette époque-là euh puisque nos les candidat qu'on est appelé à soutenir cette fois-ci sur notre sur notre circonscription sont toujours sur les mêmes revendications.

Je vais pas aller bien loin dans nos revendications, mais simplement vous rappeler que si la CGT, elle avait fait ce choix-là, c'est parce qu'elle avait bien compris que dans ce programme-là, elle pouvait trouver des perspectives politiques pour mettre en œuvre les revendications que la CGT exprime depuis enfin tous les jours au quotidien et dans ces syndicats. Alors ça déjà été évoqué tout à l'heure mais il y a toute la problématique de la politique salariale, toute la problématique également de l'égalité alors salariale mais bien au-delà de ça de la lutte contre les discriminations.

Il y a la nécessité que les salariés puissent à nouveau disposer de CHS, CT qui ont été don qu'on a déshabillé et dont on a enlevé une bonne partie des prégatives sur les les premières mesures que Macron avait mis en place quand il est arrivé à à pas à Matignon à l'Élysée. Il y a également toute la nécessité que les salariés reprennent le pouvoir sur ce qu' les regarde, c'est-à-dire entre autres les caisses sociales, les caisses de retraite, les caisses maladies qui à l'origine étaient géré à 75 % par des des élus de représentant le salariat et 25 % par des représentants du patronat.

cette main sur ce qui est ce qui nous appartient puisque ce sont nos cotisations qui alimentent ses caisses, ça nous appartient. Donc c'est une des revendications majeures de la CGT. Je vais pas aller plus loin parce que la retraite à 60 ans a été évoquée. Il y a également les services la nécessité d'avoir des services publics avec les moyens qui leur permettent de remplir les objectifs qu'on leur assigne. Fatima m'avait demandé de d'intervenir pour évoquer un peu le contexte qui a déjà commencé été à être évoqué, le contexte social et historique du bassin minier d'une manière générale.

En fait, effectivement là ici, enfin ça c'est aujourd'hui le 80 ans de la fin d'une barbarie et ici à Monau comme ailleurs bien évidemment on l'a célébré le 8 mai 45. Ça a été une grande fête mais on n'oubliera pas que le bassin minier comme la sonné a été libéré non pas en 45 mais dès le mois de septembre 44 et ces territoires ont été libérés euh par l'intervention directe des Makisars qui sont ceux qui ont libéré tous les territoires sur lesquels on est. Alors cette cette problématique, elle a été euh honorée quelques mois après.

En avril 46, il y a eu un un arrêté du président de l'époque qui a listé un certain nombre de collectivités territoriales de communes et également la Nouvelle Calédonie comme étant des collectivités qu'on allait honorer en leur désignant, leur décernant la médaille de la résistance. Alors, c'est le général de l'âtre de Tassini qui à l'époque est venu déposer apporter cette médaille de la résistance et il en a profité pour honorer et expliquer pourquoi Monsoléine avait été désigné et médaillé et décoré pour honorer la résistance de sa population d'une manière générale.

Ça a été évoqué un peu tout à l'heure et l'engagement très important de l'ensemble de la population et en particulier de la population qui f qui constituait l'immense majorité de la populationne, c'est-à-dire les ouvriers qui travaillaient dans la mine. Un des précédents travaux qu'on a fait avec un de nos anciens historiens ici localement nous a permis d'identifier plus de 200 mineurs employés à la mine qui à un titre ou un nom ou un autre ont participé à la résistance et une une résistance très ancienne puisque on en a les premières traces à peu près perceptibles et et peu contestables dès la fin de l'année 40 dès le début des années de l'année 41.

Bien évidemment, ça ça s'explique par le contexte qui a été évoqué tout à l'heure, c'est le contexte social, le contexte industriel et un contexte géographique un peu particulier parce que peut-être que nous tout le monde ne le sait pas mais Monsau était à la limite de la ligne de démarcation. Le territoire monolien était occupé par les nazis bien évidemment puisque c'était là que se trouvait le la production industrielle et la partie plus rurale du secteur était dans la zone libre. Enfin dite libre.

Mais vous imaginez bien que cette ce contexte géographique a amené une multitude de passages de la ligne, une multitude de nos familles locales ici ont contribué contribué à faire passer des dizaines et des dizaines de réfugiés de l'époque qui souvent descendaient à la gare de Monseau, la garon connaît toujours hein, qui qui était souvent un lieu un lieu de ralliment, un lieu de rendez-vous. euh et on faisait passer la ligne de démarcation pour emmener ces gens dans la dans la zone libre. Alors bien évidemment ça a été aussi ça a eu comme conséquence des répressions terribles, des rafles très importantes. On se souvient de plusieurs rafles dans l'année 42 par exemple.

Ce sont des centaines de Montceliens qui sont arrêtés et déportés. La dernière a lieu qui concerne la population monolienne a lieu au mois de juin 1944 et là on a plus on a on a quasiment 200 mineurs et leurs familles qui sont déportées dont la plupart d'ailleurs ne reviendront pas hein.

On on évoque effectivement les 80 ans de cette date du 8 mai 45, mais on se souviendra aussi que à cette époque-là, c'était ça venait d'avoir lieu quelques jours auparavant au mois d'avril, ben c'était la première fois que les femmes ont pu participer à une élection, c'était l'élection municipale et droit de devenir de de pouvoir faire valoir leurs droites citoyennes qu'elles avaient conquis de hautes luttes. Alors si je fais juste cette parenthèse, c'est parce que plutôt que de vous citer des résistants mineurs masculins, ben je vais vous citer plutôt des résistantes des femmes qui à cette époque-là ont été ont participé très activement.

Les locaux seviendront d'Ivon et Morine qui a d'ailleurs une rue à son nom dans nos deux communes d'ailleurs. Yvon et Morine, Digid Charlot, Jeanne Laurence, Vladislava Grobelski, Denise Mazoyer, Émilienne Tvennet, Iian Débrière, mademoiselle Foreste. Tout ça ce sont des noms qu'on a fini par découvrir parce que la plupart du temps elles étaient actives mais peu connues et peu reconnu. On se souviendra quand même que sur l'ensemble du territoire de Sonir ce sont déportés EES qui qui ont subi les rafles que j'évoquais tout à l'heure et la plupart dont une bonne partie de celle que j'ai cité ne sont pas revenues. Ceux que ça intéresse et celles que ça intéresse.

Moi, je les invite à aller voir les à vous procurer les travaux d'une historienne régionale qui a qui a fait référence sur le sujet. C'est Jeanne Gillot voisin. Et je sais que dans la salle, il y a beaucoup de féministes. Moi, je les invite à aller voir les travaux de cette dame qui a beaucoup travaillé là-dessus. Et puis je voulais terminer simplement aussi en rappelant aussi un un sujet sur lequel notre institut travaille assez régulièrement qui est un autre 8 mai 45 dont on a peu dont on a beaucoup moins de raisons de se de se prévoir.

parce que le 8 mai 45 effectivement une multitude de de territoires de pays en Europe on ont célébré la fin de cette barbarie comme on l'a dit tout à l'heure mais le 8 mai 45 c'est aussi une date tragique dans un territoire qui était français à l'époque qui est l'Algérie. Ce jour-là, en effet, le parti du le parti du peuple algérien qui avait été fondé en 37 par Messaladge profite des célébrations qu'on évoque pour glisser au milieu des drapeaux alliés, brandi pour fêter la victoire, le tout nouveau drapeau algérien. Et des banderoles sont rédigées en arabe, en français et en anglais.

et elles disent par exemple abas le colonialisme libérer messie qu'on avait arrêté quelques jours auparavant revendication nationaliste et anticolonial qui sont insupportables bien évidemment pour les autorités françaises euh les autorités françaises dont qui et et et dans plusieurs villes de d'Algérie, les maires de l'époque ont fait en sorte qu'on évite les bans que ça que ça ne tourne pas en tragédie, sauf à Ctif par exemple où le jeune porteur du drapeau algérien est abattu et ça il est tu portant par la police et cette répression violente et injuste de mouvement indépendantiste va provoquer une série de révoltes une série de révoltes dans tout le Constantinois notamment autour des villes de cetif, je l'ai dit, de Gelma, de Karata et face à ces révoltes Les colons armés et regroupés en miles s'organisent.

Ils sont ils obtiennent le soutien de notre armée, l'armée française, l'armée la marine et l'aviation qui va pilonner et qui vont bombarder ces territoires et ses villages. L'escalade de la violence est telle que ça aboutira à un bilan effroyable. En quelques jours, c'est plusieurs dizaines de milliers de morts parmi les indigènes comme on les appelait à l'époque. On sait même pas bien d'ailleurs combien parce que les autorités françaises n'ont jamais commencé débuter ce décompte. On parle de 17000 morts, 30000 morts, peut-être 45000 morts et on on en connaîtra jamais vraiment le bilan. 102 tués parmi les Européens d'Algérie en métropole.

chez nous hein ici hein, censure, aveuglement raciste, accusation euh unanime contre ces ces insurgés algériens, sauf d'ailleurs, il faut le noter, Albert Camu qui est un des rares intellectuels qui se qui intervient et qui s'oppose à ce qui qui ce qui est en train de se passer. Euh c'est cette haine et ce mépris alimente euh ce qui amènera et ben la fameuse guerre d'Algérie qu'on connaît tous malheureusement et puis plus dans les années qui vont précéder euh la guerre d'Indochine et puis également la répression des mouvements malgaches. Et il me semble qu'on en est toujours aussi toujours à solder la sortie d'un autre empire colonial.

Il suffit de voir ce qui se passe et ben en Nouvelle Calédonie la Canakie. Il suffit de de voir ce qui se passe par exemple encore à Mayotte ou dans la plupart de nos territoires d'outre mer. Voilà, j'en ai assez dit. Je Donc je vais passer la parole maintenant à nos deux candidats vous feront populaire Fatima Courich et Daniel Salé. [Applaudissements] Merci Sylvie. Chers amis, chers camarades, chers concitoyens, nous célébrons aujourd'hui un tournant majeur de notre histoire récente, le 8 mai 1945, jour de victoire des alliés contre l'Allemagne nazie. C'est de ce 8 mai là dont je vous parlerai.

Mes chers amis, mes chers camarades, chers concitoyennes, nous avons hérité d'un monde bâti autour d'une volonté de paix après les traumatismes du 1er et 20e siècle. Aujourd'hui, cet édifice de paix semble extrêmement fragilisé. Donc moi, c'est du 8 mai 2025 dont je parlerai. 8 mai 1945, après plus de 5 années de combat acharné, l'Europe est enfin libérée du jou imposé par les nazis et les fascistes. La Rome de Mussolini est reprise depuis plusieurs mois et Berlin est prise et vaincue par les troupes soviétiques.

La victoire écrasante des forces alliées s'est faite au prix de lourd sacrifice dans tous les pays européens et notamment en URSS où le poids des morts a pesé lourdement de la motivation des soviétiques à en finir avec le nazisme. Le bruit des botes retentit à nouveau. Nous voici plongés dans une Europe qui de plus en plus perd son orientation humaniste et bascule dans la tentation de la haine de l'autre. du dédain vis-à-vis du malheur du monde, du repli sur soi.

Tout ceci est alimenté par des groupes d'extrême droite, nombreux qui s'organisent pour prendre le pouvoir ou qu'ils l'ont qui le détiennent déjà comme dans la triste Hongrie Victor Orban ou la non moins triste Italie de Georgia Mélonie. 8 mai 1945, l'Indag nazi est vaincu et ses pires représentants sont morts ou arrêtés pour être jugé à Nurberg en 1946. Hitler, Himler, Gobles, Ging, Kitle, Sper ont choisi laité ou ont dû subir répondre de leurs actes. Donc dans un procès organisé pour rendre justice au monde.

Derrière eux, des milliers de cadres obéissants, des hommes, des femmes engluées dans leur servitude volontaire ont été jugés et d'autres ont pu s'échapper pour un temps comme Mengélé, Barbie ou Aishman. La justice a rattrapé les deux derniers pour les juger et les condamner à la hauteur de ce qu'ils avaient infligé à l'ensemble de l'humanité à leur victime particulièrement. L'Allemagne d'Asie renaît de ses cendres, un parti qui revendique cet héritage, la FD et qui obtient la deuxième place au aux élections législatives, pardon, allemandes. Et le monde est reparti comme il va. Plus personne n'en parle alors qu'il s'agit d'un tourment majeur dans notre l'histoire récente de l'Europe.

Des néos nazis au Parlement allemand, des néofascistes au Parlement italien, des fanatiques d'Hitler dans les premiers cercles du pouvoir aux États-Unis qui n'hésitent pas à faire des salut nazis en public.

un rotaillot xénophobe et islamophobe dans les gouvernements français des représentants de l'extrême droite qui monte partout et les mêmes erreurs qui sont commises des médias aux ordres des plus riches qui se taisent ou soutiennent des idées d'extrême droite des contrepouvoirs faibles ou inexistant une justice malmenée et même contestée comme le montre le procès de Le Pen et des élus du RN 1945, alors que le monde est encore en guerre jusqu'à la capitulation du Japon en septembre, l'Europe souffle. Elle peut se reconstruire. Il faut reconstruire les corps et les esprits d'abord.

Redonner goût à la vie à des millions de personnes qui ont connu la violence, qui ont connu la faim, l'occupation, les pénuries et la mort. C'est difficile et les souffrances ne se sont pas arrêtées le 8 mai précisément, mais la paix a apporté ce soulagement que tout le monde attendait. L'économie de guerre a tout détruit. L'économie de paix va tout reconstruire. Route, pont, lign de chemin de fer, usine, logement vont être reconstruits par centaines de milliers et tout le monde s'est mis au travail pour rebâtir le pays et le continent tout entier.

Mais dans cette guerre, comme dans la paix, ce sont pourtant bien les mêmes qui ont tiré un bénéfice substantiel avec l'aide de gouvernement complice d'un capitalisme guerrier et destructeur. Mais où en sommes-nous en 2025 ? Le système capitaliste en crise provoque de nouvelles tensions partout à travers le monde. En Palestine et à Gaza surtout où se produit un génocide en direct. sous les yeux du monde entier et des pays occidentaux qui restent inentif et soutiennent encore la colonisation israélienne et son lot de mort atroce.

Quand quand nos gouvernements comptent-ils se réveiller et agir pour la survie du peuple de Gaza en République démocratique du Congo où la guerre civile est alimentée par la soif de richesse des pays voisins comme le Rwanda ? Là aussi, les massacres sont ignobles et ne donnent lieu à aucune réponse. Qu'attendons-nous ? Au sou où la lutte pour le pouvoir s'articule avec la lutte pour les ressources naturelles, toujours rien du côté des grandes puissances. Et n'oublions pas les Ukrainiens depuis 2022 qui subissent les assauts d'une Russie dirigée par un dictateur devenu milliardaire en pillant son pays.

Poutine qui se dit proche du peuple mais lui vole ses richesses et la vie de ses enfants depuis plus de 25 ans. Et maintenant l'Inde, le Pakistan qui réveille des conflits vieux près de 80 ans lui aussi, des échanges de tir entre deux puissances nucléaires nous fait craindre le pire dans cette région extrêmement peuplée. Et quelles sont les répercussions pour le reste du monde ? Plus que jamais, nous le disons, c'est la paix qu'il nous faut. C'est la paix que nous combattons.

C'est la paix qui souhaite les classes populaires qui savent qu'elles seront toujours les premières touché pendant les guerres alors que les riches restent planqués à faire des bénéfices dans la campagne électorale, je suis la seule candidate à défendre absolument la paix. La seule à dire non au réarmement massif de la France. La seule à dire non que nous voulons une armée qui nous défende et pas une armée pour attaquer partout. 1945. Il faut enfin reconstruire la démocratie aussi pour repartir sur de nouvelles bases. Et c'est d'abord avec un progrès majeur que ces nouvelles bases ont été mises en place.

Le droit de vote était enfin accordé aux Françaises qui ont pu voter et se présenter aux élections pour la première fois. Le suffrage était enfin universel et c'est bien la gauche communiste en tête qui a porté les premières femmes sur les bandes de l'Assemblée nationale avec Marie-Claude Vaillant Couturier, avec Denise Bastide, avec Madeleine Brône, toutes trois issus des rangs de la résistance et comment commémorer ce 8 mai sans rappeler le rôle majeur de la résistance dans la lutte contre le fascisme et le nazisme mobilisé dès l'annonce honteuse de l'armist En juin 1940, des femmes et des hommes se sont engagés corps et âmes pendant 4 années, donc dans la lutte au péril de leur vie.

Et ces combats acharnés menés quotidiennement ont pris une part importante dans la libération du pays à partir de juin 1944. Comment commémorer ce 8 mai sans rappeler la lutte des résistants de Sonéloir dont Gérard a parlé tout à l'heure et sans rappeler la libération de Monsoléine le 6 septembre 1944 ? après des combats acharnés là aussi contre les troupes allemandes et les troupes des SS particulièrement. Et c'est ce qui fait de Monaco une des sep communes médaillées de la résistance. Rare honneur qu'il convient aujourd'hui de mettre en avant.

Et à ce moment-là, si de Gaul avait été présent, peut-être aurait-il pu dire "Mon saut, mon saut outragé, mon saut martyrisé, mon saut brisé, mais mon saut libéré, libéré par lui-même, libéré par son peuple, libéré par sa résistance. Et cette résistance doit se poursuivre de nos jours avec autant d'acharnement à celles et à ceux qui disaient pour justifier il y a peu leur vote l'extrême droite on n'a pas essayé erreur on a déjà essayé ça s'appelait le régime de Vichi voilà 80 ans qu'il a pris fin et les témoins aujourd'hui sont bien moins nombreux pour en parler.

Mais souvenons-nous, souvenons-nous de ce que fait l'extrême droite quand elle gouverne et voyons ce que fait l'extrême droite partout dans le monde aujourd'hui. Confiscation du pouvoir, répression violente à l'encontre de toutes les minorités. Comment oublier les 75000 juifs déportés par le régime de Vichi ? Et on voudrait nous faire croire que l'estrême droite en 2025 souviendrait des juifs et les protégerait. C'est une horrible mascarade, un mensonge de plus pour faire oublier ce qu'elle est réellement. C'est à partir de la haine de tout ce qui est différent. Ma candidature, c'est celle de la concorde et celle de l'union, du respect de toutes et tous dans leur différence.

Les divisions n'ont qu'un seul but. affaiblir le peuple, réprimer ses revendications légitimes à une vi à vivre dignement, à partager des richesses nombreuses, même mal à réparti au profit de quelques milliardaires qui manipulent nos gouvernements. Il est temps d'en finir et je vous promets qu'avec Damien et tous mes camarades la plupart ici présent mes camarades, vous m'avez perdu dans mon texte. Mes camarades, où sont mes camarades ? Manu lutterons pour défendre. [Applaudissements] Ah nous lutons mes camarades. Oui mes camarades. Merci Manu. Merci Damien.

Nous lutterons nous lutterons pour défendre une démocratie réelle qui met le peuple au centre et les citoyennes et citoyens à la barre du navire. Je vous invite donc à soutenir les 18 et les 25 mai. La seule candidature qui dans notre territoire se soucie vraiment du peuple et de ses intérêts. Je suis fier d'avoir pu tenir ce discours ici dans cette salle d'Humani où a débuté mon engagement au côté des gilets jaunes avec avec et où j'ai pris conscience de la nécessité de m'engager pour lutter pour le peuple. Donc on compte sur vous pour battre le RN et son candidat de malheur. Soutenez la seule candidature d'une gauche de combat. Soutenez le nouveau Front populaire.

[Applaudissements] [Musique] On est là pour le meilleur meilleur mais si notre pas nous on est là on est là. Bonsoir. Merci pour votre accueil. Merci d'être venu nombreuses et nombreux et ça me fait toujours plaisir d'être dans un bassin minier pour la petite anecdote parce que il se trouve que moi je suis né à Firminie dans la Loire. Je sais pas si certaines personnes connaissent cet endroit et il se trouve que je suis issu d'une famille dans lequelle notamment mon grand-père était mineur. Donc je pense que cette histoire familiale, elle raisonne peut-être avec l'histoire familiale d'un certain nombre de personnes qui sont aujourd'hui aujourd'hui dans la salle.

Ça a été dit tout à l'heure effectivement ce matin, j'étais dans ma circonscription à Marseille et j'étais dans ma circonscription à Marseille puisque vous le savez le 8 mai partout en France s'organise des cérémonies de commémoration des 80 ans de la libération, des 80 ans de ce moment important où la France a chassé le fascisme, a mis un terme à la guerre et a ouvert une période qui a été très bien décrite avant moi, j'y reviendrai pas, qui était une période y compris de conquête sociale nouvelle.

Et c'est vrai dans certains points de vue le discours qui a eu lieu tout à l'heure d'un certain point de vue le discours qui a eu lieu tout à l'heure j'ai mis les micros à l'envers à montrer je crois à quel point ce moment qu'on se commémore aujourd'hui bien sûr quand on commémore un moment comme ça c'est un moment pour se rappeler se souvenir mais se souvenir c'est aussi pour que ça ne se reproduise pas donc je pense que c'est important de dire dans quel contexte Dans quel contexte ?

Nous sommes aujourd'hui dans un contexte de bouleversement à l'échelle internationale, dans un contexte d'une offensive d'une internationale fasciste à la tête de laquelle vous avez évidemment Trump et ses amis Mil en Argentine et que cette internationale fasciste, elle essaie petit à petit de déployer ses tentacules y compris en Europe. On a vu aux dernières élections législatives en Allemagne comment par exemple l'extrême droite américaine a essayé de s'insérer dans l'élection législative pour faciliter le travail de l'extrême droite en Allemagne.

Et donc d'un certains points de vue ces exigences qui ont été portées à l'époque par nos ancêtres et ben c'est une partie de la bataille que l'on doit reprendre aujourd'hui. Et la bataille qui va avoir lieu, que vous menez en ce moment ici dans cette circonscription et ben c'est une pierre amenée aussi à la lutte contre l'extrême droite.

Est-ce que si le 18 mai prochain et le 25 mai prochain vous faites reculer ici dans cette circonscription, l'extrême droite, si vous faites en sorte que l'extrême droite et un député de moins à l'Assemblée nationale, et ben vous enverrez un message qui va pas rester seulement un message ici ou dans le département de la sonné Loire, mais un message qui aura une répercussion nationale. Une répercussion nationale. C'est la rposte du peuple face à l'extrême droite. C'est le peuple qui se mobilise pour dire non, pour dire stop. Et donc ça sera un message évidemment très important.

Le 8 mai, c'est aussi une date de paix et bien sûr, ça a été décrit aussi tout à l'heure par Fatima, on vit aujourd'hui à l'échelle internationale un moment qui a un moment de grand bouleversement où la guerre revient aux portes de l'Europe et où on attend d'un gouvernement, d'un pouvoir en France, non pas comme il le fait qu'il vienne contribuer à la multiplication des discours guerriers et des discours militaires, mais plutôt qu'il porte une parole forte qui est une parole de paix, que la France pèse à l'esselle internationale pour ouvrir une voie diplomatique pour faire en sorte que s'arrête cette guerre aux portes de l'Europe pour faire en sorte que se retrouve la paix le plus rapidement possible pour faire en sorte que s'arrête les massacres qui ont lieu aujourd'hui à Gaza, pour faire en sorte que la France comme elle a souvent fait dans son histoire, soit la voix de la paix sur la scène internationale, soit la voix du respect des droits humains.

Je pense que un certain nombre de personnes dans cette salle est indépendamment des étiquettes politiques. Vous vous rappelez comment quand s'est déclenché la guerre en Irak, comment nous avions été fiers que la France dise que la France fasse entendre une voix qui était une voix différente, que la France refuse le chemin de la guerre et je crois que c'était un point de vue qui était très largement partagé dans la population française queles que soient les étiquettes politiques des uns et des autres. Et c'est cette voix là qu'on a envie de retrouver aujourd'hui. Cette voix qui est capable de se lever, de dire non.

Cette voix qui est capable de dire en toute circonstan la France prend le parti de la paix, prend le parti du respect des droits humains. Et c'est cette voix qu'on a envie de réentendre à nouveau. Et pour ça, on a besoin d'avoir plus de voix à l'Assemblée nationale qui défendent le camp de la paix. Plus de voix à l'Assemblée nationale qui dénonce le génocide en cours à Gaza. Plus de voix à l'Assemblée nationale qui dénonce les massacres dont tu as parlé en République démocratique du Congo. Pour ça, on a besoin d'être plus nombreux.

On a besoin d'avoir plus de force, plus de poids à l'Assemblée nationale et ça ça va dépendre de vous le 18 mai et le 25 mai prochain parce que si vous votez pour Fatima et Damien, alors vous pouvez voter pour une voix de plus pour porter la parole de la paix à l'Assemblée nationale. Ça va dépendre de votre décision. C'est une décision qui vous appartient et entre vos mots. Ça vibre un peu. Je crois qu'il faut éteindre le micro. C'est ça ? pour que ça vibre moins. Ah, c'est plus agréable comme ça. Bien sûr, on est Ça suffit pas, je crois. Bien sûr, on est le 8 mai aujourd'hui et donc il y a ces enjeux de paix et ils ont été décrits avant moi et je voulais commencer par ça.

Mais bien sûr, l'enjeu de l'élection législative dans cette circonscription ne se réduit pas seulement à cette question. Et bien sûr, la question que vous pouvez vous poser et que vous pouvez entendre autour de vous parce que notre principal adversaire, ça a toujours été la lutte contre la résignation, contre le sentiment que ça sert à rien, que de toute façon on peut pas y arriver.

Et donc peut-être que vous allez avoir des gens autour de vous qui vont vous dire "Mais de toute façon, un député de plus, un député de moins, qu'est-ce que ça va changer ?" Alors, je veux que vous sachiez que moi qui a été élu député en 2022, j'ai assisté par exemple à un vote à l'Assemblée nationale qui devrait intéresser tout le monde mais en particulier les plus jeunes qui sont dans cette salle. C'était un vote pour introduire la possibilité d'avoir un un repas à 1 € pour les étudiantes et les étudiants.

Vous savez les étudiantes et les étudiants dont on regarde parfois de manière attristée en colère les fils d'attente devant les banques alimentaires, ces étudiantes et ces étudiants qui n'ont pas assez à manger. et il y avait cette proposition que nous avions défendu de pouvoir introduire le repas à 1 € pour les étudiantes et les étudiants. Et je me rappelle que le vote sur cette proposition à l'époque depuis on a réussi à gagner à l'époque on l'avait perdu et on l'avait perdu à une voix une voix à l'Assemblée nationale sur les 577 députés qui composent l'Assemblée nationale.

Alors si quelqu'un dans la rue vous dit que ça sert à rien d'avoir une voix de plus ou une voix de moins, ben vous pourrez leur dire que si à l'Assemblée nationale dans la configuration qu'on connaît aujourd'hui extrêmement morcelée, il y a des votes qui se jouent à une voix. D'accord. Et le député du Rassemblement national, les députés du Rassemblement national à l'époque avaient voté contre le repas 1 € pour les étudiantes et les étudiants.

Alors si à la place d'un député du Rassemblement national, il y avait eu un député de la France insoumise ou un député de la gauche de manière générale, alors il aurait voté pour le repas 1 € pour les étudiantes et les étudiants et alors on aurait gagné cette bataille. Donc c'est important une voix de plus et une voix de moins. Peut-être vous vous rappelez que quand le président de la République et sa première ministre ont voulu passer en force la réforme des retraites et que ils ont utilisé l'article 493 puisqu'il y avait pas une majorité de députés pour voter cette proposition de loi de reporter l'âge de départ à la retraite à 64 ans. Nous avons déposé une motion de censure face à ce 493.

Et cette motion de censure, c'était la seule manière d'empêcher la retraite à 64 anson de voir le jour. et il a manqué à l'époque neuf voix à cette motion de censure pour qu'elle puisse être adoptée. Alors s'il y avait eu neuf députés macronistes de moins et neuf députés de gauche de plus à l'époque, et ben aujourd'hui l'âge de départ à la retraite ne serait pas à 64 ans parce que la motion de censure aurait été adoptée, le le gouvernement aurait été renversé et cette proposition de loi de retraite à 64 ans, elle aurait été balayée.

Alors, si vous croisez dans la rue, chez vos familles, chez vos amis, des gens qui vous disent que ça sert à rien d'aller voter le 18 mai ou le 25 mai prochain, alors vous pourrez leur rappeler qu'à 9 près, on travaillerait pas aujourd'hui jusqu'à 64 ans et on serait resté à l'âge de départ à la retraite à 62 ans. Donc ça compte, ça compte d'avoir moins moins de voix. Je change de micro pour voir si c'est plus agréable pour vous. Le problème c'est qu'il coupe. C'est pour ça que j'avais changé. On va essayer de changer. Moi ça va mais c'est pour vous c'est peut-être pas très sympathique. Je repasse avec ça. Je jongle entre les micros. Ah ah mais là il y a plus de sono.

Sinon je parle comme ça. Vous m'entendez [Musique] ? Allô ? Bon, je vais commencer comme ça. Continuez comme ça et je vais parler fort pour vous rappeler et c'est la démonstration que j'ai essayé de vous faire. À quel point c'est important d'avoir un député ou une députée de plus ou de moins à l'Assemblée nationale, que c'est pas un détail, que parfois il y a des choses aussi importantes que l'âge de départ auquel on va partir à la retraite qui peuvent se jouer par un vote à l'Assemblée nationale et on va avoir besoin de beaucoup de voix parce que ce qui se prépare pour les semaines et les mois qui viennent, c'est encore plus d'attaque, encore plus de souffrance. infligé au peuple.

Peut-être avez-vous entendu ces derniers jours que le premier ministre nous a dit que dans le budget qui va arriver l'année prochaine, il a l'intention de faire 40 milliards d'euros de coupe supplémentaire. Et alors, on assiste dans le débat public au concours l'épine des idées pour faire des économies. Et comme bien souvent ceux qui nous dirigent quand il faut faire des économies et ben ils s'attaquent toujours eux-mêmes. Alors je vois quelques retraités dans la salle et peut-être que vous vous posez la question de savoir si vos pensions de retraite elles vont continuer à être indexé sur l'inflation, c'est-à-dire sur l'augmentation des prix.

Parce qu'on entend ici ou là parmi les pistes envisagées que le gouvernement pourrait renoncer à l'indexation des pensions de retraite sur l'inflation.

que le gouvernement pourrait renoncer à un abattement pour les retraités et que ça ça va se jouer dans la discussion budgétaire qui va avoir lieu à l'Assemblée nationale à la fin de l'année et qu'à ce moment-là vous aurez intérêt sur cette circonscription d'avoir une députée qui dira pas touche au peuple, pas touche aux retraités, pas touche aux jeunes, aux étudiants, pas touche aux travailleurs, pas touche aux dépenses de santé parce que dans les autres pistes que l'on entend débat public, il s'agirait d'augmenter le prix des consultations médicales, de baisser les remboursement des médicaments et à ce moment-là, vous avez intérêt d'avoir une voix pour représenter cette circonscription, une voix de combattante, une voix de quelqu'un qui se laissera pas faire, une voix de quelqu'un qui une fois qu'elle sera à l'Assemblée nationale oubliera pas quels ont été ses premiers engagements, les batailles qu'elle a mené, faire entendre la voix des citoyennes et des citoyens.

défendre le peuple parce que ça va se jouer à l'Assemblée nationale. Et si le gouvernement décide de s'entêter et de passer par 493 des mesures comme celle-ci, alors vous aurez intérêt d'avoir une députée qui n'hésitera pas à appuyer sur le bouton de la censure parce qu'alors ça sera le bouton de la censure qu'il sera le seul bouton qui permettra d'empêcher ces mauvais projets.

Donc vous avez besoin de quelqu'un qui s'inscrira dans la continuité du travail qu'on a mené à l'Assemblée nationale avec mes collègues insoumis, avec mes collègues communistes, avec mes collègues écologistes et avec certains socialistes qui tous ont voté à ce moment-là la motion de censure contre le budget précédent du gouvernement Bairou. Un budget qui a déjà fait des coupes massives dans un certain nombre de ministères, coupe dans le budget de l'éducation nationale, coupe dans le budget de la santé, coupe dans le budget de l'écologie, coupe dans le budget de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Et sur ces thématiques là, je pense que ici vous êtes directement concerné parce que quand on coupe dans le budget de l'éducation nationale à la rentrée prochaine, c'est 5000 écoles qui vont fermer parce que quand on coupe dans le budget de la santé, alors c'est des urgences qui sont en grande difficulté. C'est une offre de soins qui est pas haut niveau. C'est des médecins qui ne s'installent pas et des déserts médicaux contre lequel il y a aucune réponse et aucune solution.

Quand on coupe dans le budget de l'écologie, alors on coupe par exemple dans les aides qui sont attribuées à la rénovation thermique des logements pour les gens qui ont des bâtiments qui sont des bâtiments mal isolés et qui veulent rénover leur logement alors qu'on sait que c'est un enjeu social et aussi un enjeu écologique de le faire. Et la bataille budgétaire qui va s'avancer à partir du mois de septembre et ben on l'amènera d'autant plus si on a une personne de plus pour nous aider à l'amener et si on a une voix de plus pour voter des amendements pour dire non c'est pas au peuple de payer la facture d'une mauvaise gestion budgétaire de Emmanuel Macron depuis qu'il est arrivé au pouvoir.

À la télé, on va vous rabattre les oreilles sur la nécessité de faire des économies sur le fait que le déficit est trop important en France. Oui, le déficit est trop important en France. La faute à qui ? Si la part des recettes dans le budget de l'État, la part des recettes en proportion de ce qu'on appelle le PIB, c'est-à-dire la richesse produite chaque année en France. Si la part des recettes dans le budget de l'État était aujourd'hui au même niveau que ce qu'elle était en 2017 quand Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, aujourd'hui en France, on aurait un déficit inférieur à 3 % du PIB.

Si on est en déficit aujourd'hui, c'est parce que depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, il a multiplié les cadeaux aux plus riches, aux multinationales, aux grandes entreprises. Il a supprimé l'impôt de solidarité sur la fortune. Il a mis en place des mesures par exemple de suppression de ce qu'on appelle la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises que payait en particulier les grandes entreprises et les multinationales. Il a multiplié les cadeaux aux plus riches du pays, aux très grandes entreprises.

Et donc il a aggravé le déficit de l'État et aujourd'hui il vient vous voir, il vient voir le peuple et il dit maintenant il faut payer la facture des cadeaux que moi, Emmanuel Macron, j'ai fait aux plus riches et aux grandes entreprises. Et dans ce débat là, ça va être la surenchère des économies. On dépense trop, il faut dépenser moins. Mais quand ils vous disent ça, ce qu'ils appellent dépenses, c'est des budgets qui sont nécessaires pour développer nos services publics. C'est des budgets qui sont nécessaires pour faire en sorte qu'on ait suffisamment d'enseignants dans nos écoles, pour faire en sorte qu'on ait suffisamment de moyens pour nos hôpitaux.

C'est ça qu'ils appellent baisser les dépenses. À la fin, c'est vous qui ont payé le prix. Et on va avoir besoin dans ce débat d'être plus nombreux que ce qu'on a été dans le débat précédent pour pouvoir dire qu'il y a une autre solution. Et l'autre solution, elle est simple, c'est de faire en sorte que si le déficit il est dû au fait que les recettes ont été diminuées, et ben si on veut lutter contre le déficit sans faire payer le peuple, alors il faut générer des nouvelles recettes.

Et pour générer des nouvelles recettes, il faut mettre à contribution les ultra riches de ce pays qui s'en sont mis plein les poches depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir et les grandes multinationales et les grandes entreprises qui ont atteint l'année dernière un record historique de versement des dividendes.

On a déjà pu dire sur un plateau de télévision à plusieurs reprises puisque monsieur Baï cherche 40 milliards d'euros d'argent qu'on a fait deux propositions, je parle pas de 40, deux propositions qu'on a mis sur la table qu'on a déposé sous forme d'amendement à l'Assemblée nationale qu'on a même réussi à faire voter l'année dernière dans le débat budgétaire par une majorité de députés parce que les macronistes comme souvent quand vous votez pour un macroniste à l'assemble assemblée nationale. Bah il est pas souvent là. Donc comme ils étaient pas là, ben on s'est retrouvé plus nombreux. On a réussi à faire voter ces mesures.

La première c'était d'introduire une taxe de 2 % 2 % sur le patrimoine des milliardaires. Alors je vous rassure parce que quand vous dites ça à l'Assemblée nationale, il y a le ministre qui dit "Mais vous de toute façon votre seule solution c'est d'augmenter les impôts." Alors il dit ça pour que les gens là ils pensent que ils vont être concernés et que c'est à eux qu'on va prendre plus d'argent. Donc comme je pense qu'il y a personne qui fait partie des 147 milliardaires dans cette salle, je veux vous rassurer en vous disant c'est pas vous qui êtes concerné, c'est les 147 milliardaires.

Et les 147 milliardaires, on peut peut-être les taxer à hauteur de 2 % sur leur patrimoine sans qu'on considère que ça soit excessif. Et si on taxe les 147 milliardaires à hauteur de 2 % sur leur patrimoine, alors c'est 14 milliards d'euros de recettes supplémentaires pour le budget de l'État. On a fait quasiment un tiers du chemin. Ensuite, la deuxième proposition qu'on a mis sur la table, c'est pour vous montrer que c'est pas des propositions excessives. C'est de dire une chose très simple.

Quand une multinationale réalise une partie de son chiffre d'affaires en France, donc à ses activités en France, mais qu'elle organise l'évasion de son chiffre d'affaires dans des paradis fiscaux pour payer moins d'impôts en France, et ben il faut pas la taxer à la hauteur du bénéfice qu'elle déclare réellement en France, mais à la hauteur du chiffre d'affaires qu'elle a réellement réalisé en France. C'est une mesure de lutte contre ce qu'on appelle l'optimisation fiscale. Et donc il y a une mesure très simple pour faire ça. C'est ce qu'on a appelé l'impôt universel.

Ça a été mis en proposé par Gabriel Zucman qui a un prix Nobel d'économie parce qu'il y a des prix Nobel d'économie qui soutiennent les propositions programmatiques que l'on fait. Et il dit une chose simple, il dit bah au lieu de regarder le bénéfice que déclare effectivement la multinationale en France, on va regarder le chiffre d'affaires qu'elle a réalisé en France et on va la taxer à hauteur de son chiffre d'affaires réalisé en France pour lui empêcher de tricher parce qu'aujourd'hui les entreprises elles trichent. Je vous donne juste une un exemple par exemple Arcelor Mital dont on parle beaucoup en ce moment dans le débat public.

Il y a eu une décision de justice au mois de décembre dernier dans lequel la justice a dit à Arcelor Mital, non ça vous avez pas le droit de le faire. Voilà ce que faisait Arcelor Mital. Ils ont des sites de production en France, il réalise un chiffre d'affaires en France et en fait il loue la marque Arcelor Mital pour avoir le droit de vendre leurs produits en s'appelant Arceloral. Il la loue à la Holding qui qui est propriétaire de la marque qui est basée au Luxembourg. Et le prix de la location, c'est 1 % du chiffre d'affaires produit en France.

Et donc quand vous regardez les résultats de harcelor mital France, ils ont un chiffre d'affaires qui est positif et ils ont un bénéfice déclaré qui est négatif. Et comme ils ont un bénéfice déclaré qui est négatif, et ben ils payent pas d'impôts en France parce qu'ils ont en quelque sorte de manière artificielle pris une partie de leur chiffre d'affaires. Ils l'ont envoyé au Luxembourg. Par contre au Luxembourg, ils vont déclarer un bénéfice très important. Mais ça tombe bien, la fiscalité au Luxembourg, elle est quasi nulle. Et donc, ils vont payer beaucoup moins d'impôts au Luxembourg que les impôts qu'ils auraient payé en France s'ils avaient pas fait cette forme de manipulation.

Donc la proposition qu'on met sur la table, c'est pour empêcher ça. Normalement tout le monde devrait être d'accord avec ça. Personne peut être d'accord avec l'idée qu'une multinationale qui réalise son activité économique en France ne paye pas son impôt en France. Bon, si cette mesure elle voit le jour, le chiffrage comme on dit de cette mesure c'est 26 milliards d'euros de recettes supplémentaires pour le budget de l'État. 14 milliards plus 26 milliards, ça fait 40 milliards. Et monsieur Baou, il veut 40 milliards. Donc on lui a proposé deux mesures qui permettent de faire 40 milliards.

Et si on adopte ces deux mesures et ben au moins, il y aura pas besoin de désindexer les pensions de retraite des retraités. Il y aura pas besoin de réduire le remboursement des consultations médicales et il y aura pas besoin de s'en prendre à nos services publics ou de réduire le budget de l'éducation nationale, de l'écologie ou de la santé. Et ben ces mesures là et ben on a intérêt d'être plus nombreuses et plus nombreux par les porters ensemble. Et pour ça, vous savez ce que vous avez à faire le 18 et le 25 mai prochain.

Et puisque j'ai parlé d'harceleur myital, je veux dire quelques mots sur ce sujet parce que je pense que évidemment dans un bassin minier comme ici cette question là, la question de la multiplication des plans de suppression d'emploi de ce long processus de désindustrialisation auquel on assiste en France depuis des années et des années est une question qui est une question centrale pour vous. Et là aussi, alors que les chiffres parlent de environ 100000 emplois qui sont menacés cette année, il y a des études qui parlent de 150000 à 300000 emplois déjà supprimés ou menacés depuis 2023 que on assiste à peu près chaque semaine à l'annonce d'un nouveau plan de suppression d'emploi.

On a eu Michelin, peut-être vous vous en rappelez, on a eu Auchamp dans le commerce et là on a eu Vancorex, entreprise de la chimie à côté de Grenoble. Et là, ces derniers jours, on a davantage parlé des plans de à peu près 600 suppressions d'emploi à Arcelor Mital et notamment sur le site de Derk. C'est pas le seul site mais le site qui serait le plus touché. Et je le dis parce que il y a eu le 1er mai dernier une mobilisation importante des salariés d'Arcela Mital à Dunkerk et mardi prochain, ils vont venir à Paris à l'Assemblée nationale et on sera à leur côté pour les soutenir et pour les aider à défendre leur emploi.

Et donc vous avez un secteur aussi stratégique, un secteur qui permet de fabriquer de l'acier. C'est ça harceloral. L'acier dont on a besoin par exemple tout le monde parle de transition écologique mais on a besoin de production de l'acier. L'acier on l'utilise à peu près partout dans notre vie. Et vous avez une entreprise harcelor qui outre de l'optimisation fiscale dont je vous ai parlé tout à l'heure a reçu l'année dernière 300 millions d'euros d'argent public. un plan de décarbonation qui normalement est sur la table que l'État va financer à hauteur de 800 millions d'euros d'argent public.

Donc une entreprise qui est largement financée avec votre argent et qui annonce tout en touchant de l'argent public, tout en à l'échelle internationale ayant des résultats tout à fait importants, versant des dividendes à ces actionnaires et qui vous dit je prends l'argent public, je verse des dividendes à mon actionnaire mais je vais supprimer 600 emplois.

Et vous avez face à cette situation alors qu'on parle d'emplois qui sont des emplois essentiels, de savoir-fa qui sont essentiels, de secteurs qui sont essentiels à notre souveraineté, vous avez un gouvernement qui fait rien, strictement rien, qui nous dit "On va voir, on va discuter avec l'entreprise Arcelor pour voir ce qu'il est prévu de faire pour eux." Vous avez un état qui fait strictement rien et sur Arcelor Mital, c'est pas nouveau. On se rappelle de Sarkozi, on se rappelle de Hollande, on se rappelle de tous ceux qui avaient fait des promesses d'aider de défendre les emplois Arsel orital et qui ont strictement rien fait.

Et là, on a besoin d'être plus nombreux à l'Assemblée nationale pour dire une chose très simple. Si Arcela Mital veut fermer les sites et partir de Dunkerk, qu'il s'en aille. Mais les sites, ils fermeront pas. Et donc il faut défendre une mesure simple qui est une mesure aujourd'hui de nationalisation d'harceleurs mithal pour garder les usines, garder les asyries, garder les emplois, garder les savoir-fair. Alors on me dit mais on n pas les moyens mais on n pas d'argent.

Et je me rappelle qu'il y a quelques jours, quelques semaines, le président de la République, il a pris la parole à la télévision et il a dit "On va augmenter nos dépenses militaires, on va acheter plus de chars, on va acheter plus de missiles." Alors moi je comprends pas. On a de l'argent pour acheter des chars et des missiles et on n pas de l'argent pour racheter une acierie pour faire en sorte qu'on puisse produire de l'acier en France et pas être dépendant de l'acier qui est produit de l'autre bout du monde. Faut pas nous prendre pour des imbéciles. On est capable. La nationalisation d'harceleur mital, ça coûte peut-être 2 milliards, peut-être 3 milliards.

On est en train de faire les chiffrages et on est capable de donner 300000 € d'argent public sans aucune contrepartie à cette entreprise pendant des années et des années de s'engager à financer leur projet de décarbonation à hauteur de 800 millions d'euros pour l'année prochaine et on n'est pas capable de mettre de ou 3 milliards d'euros sur la table pour faire en sorte que ces asses elles partent pas. Et ben ça c'est un mensonge et la vérité c'est qu'ils n'ont pas la volonté politique de le faire et que vous avez besoin d'envoyer à l'Assemblée nationale des gens qui auront la volonté politique de le faire. Et on a la volonté politique de le faire.

Alors certainement pas des macronistes évidemment, mais si vous croyez que le Rassemblement national va faire quoi que ce soit sur ce sujet, ces gens qui viennent dans les campagnes électorales vous faire des grands discours et des grandes promesses pour vous dire qu'ils vont porter la voix du peuple, qui vont défendre la voix du peuple, qui vont essayer de répondre à vos problématiques du quotidien.

avant-hier à l'Assemblée, hier soir à l'Assemblée nationale, on examinait une loi pour lutter contre les déserts médicaux et une loi dans lequelle il y a une mesure qui consiste à dire on a un problème aujourd'hui, d'abord on n pas suffisamment de médecins mais en plus on a 90 % du territoire national qu'on considère comme un désert médical et il y a 10 % de zones qu'on considère comme étant suffisamment doté en terme de d'installation de médecin. Et donc dans cette loi, dans cette loi, on dit une chose simple.

On dit bon, dans l'état actuel des choses, les hommes qui ont déjà suffisamment de médecins, bah faut faire en sorte qu'il y ait pas de nouveaux médecins qui s'installent, sauf si quelqu'un part. Et donc il faut faire en sorte que les nouveaux médecins, ils s'installent pas dans ces 10 % mais ils s'installent dans les 90 % restants. Faire en sorte que dans les endroits où on n pas suffisamment de médecins, mais on est des médecins qui viennent s'installer. On a eu ce débat à l'Assemblée nationale mercredi soir. Il y avait pas un député du Rassemblement national sur les banques. Un mois avant, on avait déjà eu une première discussion sur ce sujet.

Ils se sont mobilisés contre le fait qu'on régule l'installation des médecins pour permettre de lutter contre les déserts médicaux. Et mercredi soir, ils sont pas venus parce qu'ils ont compris qu'ils allaient perdre. Et ils ont commencé à comprendre que c'était totalement inassumable devant leurs électrices et leurs électeurs de s'opposer à une mesure aussi importante pour lutter contre les déserts médicaux.

Alors, si c'est des gens comme ça que vous voulez avoir à l'Assemblée nationale pour vous représenter, des gens qui viennent vous voir pendant la campagne en vous disant qui vont porter votre parole et votre voix, mais qui à chaque fois qu'on a proposé l'augmentation du SMIC à l'Assemblée nationale, ils ont voté contre. À chaque fois qu'on a proposé de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune à l'Assemblée nationale, ils ont voté contre. Et quand on a proposé de censurer le budget de Bairou, le dernier budget, ils ont voté contre la motion de censure.

Ils ont protégé le gouvernement en place et ils viennent se faire passer comme les grands opposants, comme ceux qui vont créer une alternative à Emmanuel Macron alors que ils sont responsables d'avoir maintenu le gouvernement de Bairou aujourd'hui au pouvoir. Ça c'est le vrai visage du Rassemblement national, pas celui qui viennent défendre pendant la campagne. Ça c'est les décisions qui prennent parce qu'on peut faire des grands discours, des belles paroles dans les campagnes électorales, mais à l'Assemblée nationale, il y a un moment où vous devez voter pour, contre, vous abstenir. Et c'est ça qui compte. C'est pas les grandes paroles qu'on a tenu dans la campagne.

C'est ce qu'on fait au moment où faut choisir la bonne décision. Est-ce que le SMIC on l'augmente ou est-ce qu'on l'augmente pas ? Les députés que vous avez ici et que vous aurez, j'espère, demain ici, ils vont pas hésiter. Ils vont voter pour les députés du Rassemblement national. Ils ont voté contre. Ça c'est simple, c'est pas des grandes phrases, c'est pas des grands discours, c'est des décisions simples. Et là, vous pouvez avoir pour votre circonscription quelqu'un qui va se battre pour défendre les enterrêts du peuple.

Pas quelqu'un qui va passer son temps à essayer de diviser le peuple en essayant de dire si tu as des difficultés, c'est parce que celui d'à côté qui a pas la même couleur de peau que toi, pas la même religion que toi, qui vient pas à la base du même pays que toi, c'est de sa faute à lui. Ça c'est la technique du rassemblement national. L'extrême droite, elle a toujours eu cette fonction dans l'histoire. L'extrême droite, elle protège les puissants parce qu'elle divise le peuple pour maintenir la domination des puissants. Ça, c'est le rôle historique de l'extrême droite. Et elle ment et elle embrouille et elle est hypocrite et elle fait croire aux gens qu'elle va défendre leurs intérêts.

Mais en vérité, elle elle est le diable du confort du système. Elle est elle est le dernier outil du système pour maintenir sa domination. Et je sais que dans ce territoire, vous devez entendre autour de vous des gens dire "Ah, il faut qu'on vote pour eux, c'est les seuls qui peuvent." Dites-leur ça. Dites-leur la vérité sur ce que fait le Rassemblement national au pouvoir. Ne comptez pas sur la télévision pour le faire. Ils le font pas. Faites-le vous. On a besoin que tout le monde le fasse.

On a besoin que tout le monde le fasse parce que comme ça a été très bien dit en introduction, une campagne législative partielle, c'est une campagne qui est toujours une campagne difficile parce que il y a pas de contexte national, il y a pas de dynamique nationale. Et donc déjà, on a un premier problème, c'est que les gens, ils sont même pas au courant que l'élection va avoir lieu parce que on en parle pas à la télévision, on en parle pas dans les médias et puis ceux qui sont installés aujourd'hui dans les municipalités, ils ont pas spécialement intérêt à ce que les gens aillent voter, donc ils en parlent pas. Et donc il y a quelques médias locaux, ils sont dans la salle aujourd'hui.

Je veux les en remercier parce que je pense que c'est important que ils font ils fassent le travail d'information sur le fait que l'élection existe. Mais vous savez bien que tout le monde va pas lire les médias locaux. Et donc je pense que chaque personne dans cette salle si elle elle est convaincue et j'espère qu'elle l'est, elle a un poids, elle a un pouvoir à faire valoir jusqu'à la date de l'élection parce que chaque personne dans cette salle pendant les 10 jours qui nous séparent de l'élection, elle va être en contact avec de la famille, avec des collègues, avec des gens qu'elle va croiser.

Tout le monde a un rôle à jouer d'informer que l'élection va avoir lieu, de dire en quelques mots, en quelques phrases quels sont les enjeux de cette élection. Vous savez quand on n pas les grands médias avec nous, quand on n pas ceux qui sont installés avec nous, on a par contre une force importante, c'est le nombre. C'est le fait que chacun en parle à une deux personnes, qui chacun voit en parler à une deux personnes, qui vont en parler à une deux personnes et ça ça fait beaucoup de gens à la fin.

Alors au moins si vous voulez et si vous pouvez faire quelque chose pour aider dans cette campagne, évidemment si vous voulez faire plus bah il faut rejoindre les groupes d'action qui sont engagés dans cette campagne. Mais si vous avez pas le temps, parce que parfois il y a des gens qui ont pas le temps, on beaucoup une activité professionnelle des difficultés familiales, ça peut arriver mais quand même vous pouvez contribuer participer à cette campagne en en parlant autour de vous, en rappelant à tout le monde la date de l'élection, les horaires de l'élection, en disant quels sont les enjeux de l'élection.

plus que toute autre élection, une élection partielle, c'est une élection qui se joue sur la différence de mobilisation entre les électorats des uns et des autres. Et donc, faut pas trop s'embêter, ça a été très bien dit tout à l'heure. Si toutes les personnes qui ont voté pour notre candidature en juin et en juillet dernier revote cette fois-ci, alors on gagnera tout simplement. Juste si les mêmes personnes viennent voter, on gagnera parce que tout le monde sait que dans une élection législative partielle, la participation va être plus faible. Donc c'est ça l'enjeu principal. L'enjeu principal, c'est d'aller chercher celles et ceux qui ont voté en juin et en juillet dernier.

Celles et ceux qui ont fait la démonstration d'ailleurs à quel point c'était nécessaire de se mobiliser parce que si on s'était pas mobilisé nombreuses et nombreux, plus nombreuses et nombreux qu'à l'élection législative de 2022 en 2024, si on s'était pas mobilisé plus nombreux, alors peut-être que le Rassemblement national serait au pouvoir aujourd'hui. Et si on a réussi à déjouer ce que disaient tous les sondages qui disaient que l'extrême droite allait gagner, c'est parce qu'il y a eu une mobilisation plus importante, en particulier dans la jeunesse, en particulier dans les quartiers populaires.

Et c'est ces gens qu'il faut aller voir dans les dernières lignes droites de la campagne pour leur dire "On a encore besoin de vous. On a encore besoin que vous vous mobilisiez." Et ça, je pense que tout le monde dans cette salle peut y contribuer. Il y a dans cette circonscription une situation de neuf candidatures qui fait que de toute façon tout est ouvert et celui qui va pouvoir se qualifier au deuxème tour et après celui qui va pouvoir gagner bah c'est celui qui aura ou celle j'espère qui aura réussi à mobiliser le plus ses électrices et ses électeurs.

Et ça bah évidemment ça dépend de nos candidats, ça dépend des militants, mais ça dépend aussi de toutes les personnes qui peuvent donner un coup de main, contribuer à la campagne. Je sais que dans cette circonscription, il y a une candidature de division et je veux rappeler que la candidature qui se trouve à mes côtés, c'est une candidature qui n'est pas qu'une candidature de la France assoumise. C'est une candidature qui est restée fidèle au programme du nouveau Front populaire, qui est resté fidèle aux accords du nouveau Front populaire qui avait été fait au mois de juin et au mois de juillet dernier.

À chaque fois qu'il y a eu une élection législative partielle partout en France, quel que soit l'étiquette du candidat qui avait été candidat du Nouveau Front populaire, nous la France insoumise, on l'a soutenu. C'était un candidat socialiste dans les Ardenes qui était candidat en 2024 au nom du nouveau Front populaire. Il y a eu une élection législative partielle, on a dit c'est normal, ça reste le même candidat et nous on le soutient et on l'appuie. Il y a eu une candidate écologiste dans les hautes scènes. On a dit c'est une candidature écologiste, c'est normal. C'était la candidate de 2024, on l'a appuyé, on l'a eu, on l'a soutenu.

Il y a eu une candidate du Parti communiste dans le Jura, c'était pas une insoumise mais on a dit c'était la candidate de 2024. C'est normal que pour cette élection, ça soit encore elle qui marche devant et qui est la candidature et les militantes et les militants de la France assoumise et se sont engagés derrière sa candidature. Alors pourquoi dans cette circonscription ? Pourquoi dans cette circonscription faudrait-il qu'il y ait une autre candidature que les candidats qui ont déjà fait campagne en 2024 et qu'on pas démérité, qu'on fait un bon score, ça a été dit tout à l'heure, qui ont fait une belle campagne.

Et donc si vous êtes hésitant peut-être dans la salle entre les différentes candidatures ou si vous rencontrez des gens qui comprennent pas pourquoi il y a différentes candidatures, je veux dire une chose simple. La seule candidature qui est restée fidèle au à l'esprit du Nouveau Front populaire, aux accords du Nouveau Front populaire, au programmes du nouveau Front populaire, c'est la candidature de Fatima et la candidature de Dan. C'est très important de le dire autour de vous, mais moi je le dirai sans propos désobligeant pour qui que ce soit. Chacun fait ses choix. Chacun fait ses choix mais chacun porte la responsabilité de ses choix.

Quand on est en train de parler d'une campagne pour battre l'extrême droite et pour et pour faire perdre un député à l'extrême droite, ajouter une candidature de division, c'est une décision qui est une décision irresponsable. Et donc les électrices et les électeurs, les électrices et les électeurs, ils doivent désavouer cette décision. Et pour désavouer cette décision, ils doivent voter comme en juin et en juillet dernier pour la candidature, la seule candidature qui peut se prévaloir de l'esprit du nouveau Front populaire, c'est cette candidature. Voilà. Et passer ce message aussi autour de vous. Je suis sûr que plein d'électrices et d'électeurs, ils seront sensibles.

Il vous reste quelques jours. Merci. Il vous reste quelques jours de campagne. Je pense que la présence de nombreuses personnes aujourd'hui dans cette salle, un jour férier, démontre que il y a une énergie pour aider à cette campagne. C'est important que tout le monde ressorte à mon avis de cette salle en ayant en tête quelques personnes à qui parlent de la campagne, à qui parlait de l'élection qui va avoir lieu.

quelques personnes à avoir en tête pour dire toi aussi parles-en à d'autres personnes, parles à d'autres personnes à la fin une campagne et encore plus une campagne des élections législatives partielles, ça dépend de la capacité de chacun à avoir irrigué son message par le réseau social humain. Le réseau social humain, c'est nous quand on parle autour de nous, quand on parle autour de nous, des gens qu'on rencontre, des gens qu'on croise et cetera. Je sais que vous aurez une réunion publique aussi la semaine prochaine avec ma collègue Manon Aubri. présidente de notre groupe au Parlement européen et j'espère que le 18 mai prochain, on aura une première bonne nouvelle.

C'est notre qualification au second tour. Et alors évidemment vous pourrez compter sur le mouvement de la France insoumise de manière globale, sur ses parlementaires, ses députés européens, sur les militants et les militants. Je sais qu'il y en a qui sont venus déjà aujourd'hui pour donner un coup de main. J'espère qu'il y en aura encore plus dans les jours dans les jours qui viennent. Mais vous pourrez évidemment compter sur nous au second tour. Je vous remercie d'être présent aujourd'hui.

Je vous remercie de votre invitation, de toute l'énergie que vous mettez dans la campagne et je compte sur vous dans cette salle pour aider nos candidates et nos candidats qui se démènent, qui manquent pas d'énergie dans cette campagne et qu'ils le font sans chercher autre bénéfice pour soi-même que le fait de porter les aspirations du peuple, de porter la parole du peuple, de répondre aux besoins du peuple, de répondre aux préoccupations du peuple et je pense que le parcours qui a été décrit tout à l'heure, je pense on atteste parce que quand on a commencé son engagement politique en venant sur un rond-point, c'est que on cherchait pas grand-chose pour soi, qu'on cherchait juste à se révolter contre une situation qui était une situation insupportable.

Inex inex non ça marche pas inex hein. La fatigue ça arrive aussi non mais une situation qui était une situation insupportable et finalement on pouvait prendre quoi ? du mépris comme on en a entendu beaucoup à la télévision de la répression de ceux qui voulaient nous faire partir et qui accepte pas l'idée qu'il y a des gens qui disaient "Ben non, ça suffit en fait cette situation elle est insupportable, elle va changer." Et donc je pense que si vous avez des doutes, parce que je peux comprendre que parfois on a des doutes en se disant "Mais pourquoi ces gens-là qui disent qu'ils vont faire différemment ?

Quelle certitude je j'ai qu'ils vont faire différemment des autres Alors, peut-être que là vous avez pas une certitude, mais je pense que vous avez quand même une indication. Vous pouvez faire confiance aux candidates et aux candidats qui sont engagés dans cette campagne. Vous pouvez faire confiance à leurs engagements sur le programme que nous défendons. Et je terminerai par ça. Je sais qu'on entend à la télévision beaucoup de choses déplaisantes sur la France insoumise qui est décrit comme étant responsable de tous les mots. Alors moi je veux vous dire une chose simple. C'est vrai, les insoumis se laissent pas faire.

C'est vrai, les insoumis parfois ils parlent un peu trop fort, ça peut arriver. Mais rien que cette semaine à l'Assemblée nationale, grâce aux insoumis, ils étaient pas tout seuls mais grâce aux insoumis a été voté une proposition de loi. J'en ai parlé tout à l'heure, pour lutter contre les déserts médicaux. Grâce aux insoumis. Il y a quelques semaines de ça, a été instauré une commission d'enquête sur l'affaire Betaram et sur le rôle du premier ministre sur ce sujet. À l'époque, personne voulait en parler. Personne voulait en parler.

On a posé une première question au gouvernement, une deuxième question au gouvernement, une troisème question au gouvernement et ensuite on a arracher la mise en place de cette commission d'enquête et mercredi prochain, le premier ministre François Baot va devoir répondre aux questions de cette commission d'enquête devant l'Assemblée nationale. Et cette commission d'enquête, elle n'aurait pas eu lieu sans le travail de la France assoumise à l'Assemblée nationale.

Et quand on a demandé cette commission d'enquête, on nous a dit "Oui, vous faites de l'instrumentalisation, de la récupération politique." Et on a dit "Mais en fait, on veut une commission d'enquête." Et maintenant plus personne ne dit que c'était de la récupération ou de l'instrumentalisation politique parce que depuis que cette commission d'enquête a été mise en place, on a eu des révélation partout en France de situation similaires à ce qui s'est passé là-bas dans un certain nombre d'autres établissements. Et cette parole, elle serait elle se serait pas libérée s'il y avait pas eu cette commission d'enquête mise en place grâce à l'entêtement de la France insoumise.

Alors que après notre première question sur les plateaux de télévision, on disait que la France insoumise, elle récupérait, elle instrumentalisait et cetera. Je pourrais prendre plein d'autres exemples, plein d'autres exemples comme ça de combats sur lesquels au début on a dit "Ah, c'est les insoumis, sont pénible, ils parlent trop fort, il ils sont pas sympas à chaque fois." Et puis après petit à petit, qu'est-ce qu'on nous a dit quand on a dénoncé les actions de l'armée de Netaniaahu à Gaza ? vous êtes antisémite et cetera alors que évidemment qu'on n'est pas antisémite. Précisément et précisément parce qu'on n'est pas antisémite.

On fait la distinction entre les personnes qui vivent en France, les personnes juives qui vivent en France et l'action de l'armée de monsieur Netaniaou et ceux qui ont un propos qui a un propos porteur d'antisémitisme, c'est ceux qui assimilent la critique du gouvernement de monsieur Néan ou avec de l'antisémitisme parce que ça revient à considérer que toutes les personnes juifes qui habitent en France seraient automatiquement solidaire de ce que fait le gouvernement de Monsieur Nétanier ou alors qu'évidemment ce n'est pas le cas. et on nous a craché à la figure pendant des semaines et des semaines, pendant des mois et des mois.

Et aujourd'hui, malheureusement, malheureusement malheureusement, qui avait raison de dénoncer les actions qui ont été commises par qui sont commises par l'armée israélienne à Gaza ? Je pourrais en prendre des dizaines des exemples comme ça. Alors, je veux vous dire maime sur ce sujet, ma sur ce sujet, c'est simple. Quand vous êtes calomni, bien sûr, il faut se défendre. Mais les insoumis, ils ont un principe clair. Bien faire son travail et laisser brè continue à porter la parole des gens qui nous ont élus.

ne pas les oublier et je suis sûr que si tu viens et j'espère que tu seras bientôt à nos côtés à l'Assemblée nationale, je suis sûr que tu es une combattante et tu te laisseras pas intimider par les intimidations médiatiques. Tu garderas ton cap, ta boussole, ton principe. Au début, ça coûte un peu cher. On se fait dénigrer, on se fait caricaturer, on se fait mépriser. Mais à la fin, ça rapporte beaucoup parce qu'on a été fidèle à la parole qu'on a donné. Ça c'est le plus important. Merci beaucoup d'être venu ici. Merci de votre présence. Populion populaire. La bataille continue. Populion populaire union populaire. Union populaire, Union populaire, Union populaire, populaire.

Union de Merci beaucoup. Merci beaucoup.