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InterviewINA (sur YouTube)· 23 décembre 2020 63 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

1977 : Jacques Chirac dans "Cartes Sur Table" | Archive INA

Au micro : Alain Duhamel Source d'origine 1 locuteur

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 26 %Défensif 14 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:02OuverteRéponse partielle

    Le président de la République n'est plus le chef de la majorité ? Ce sera vous qui conduirez la majorité ?

  • 1:30RelanceRéponse directe

    Pourquoi cette querelle est-elle une fausse querelle ?

  • 2:14OuverteRéponse directe

    Qui incarnait la coordination de la majorité lors des campagnes législatives passées ?

  • 2:58RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce qui a changé par rapport au passé ?

  • 3:43OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas révéler à l'avance la stratégie présidentielle ?

  • 4:25RelanceRéponse directe

    Le président Giscard a indiqué qu'il maintiendrait les institutions en cas de victoire de la gauche. Cela affaiblit-il la majorité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46Jacques ChiracFait
    « le président de la république n'est plus le chef de la majorité »
  • 0:50Jacques ChiracFait
    « ce n'était pas monsieur bart qui conduirait la majorité pendant la campagne électorale »
  • 1:30Jacques ChiracFait
    « il ya dans la majorité certains nombre de partis et de mouvements et chacun a sa personnalité représente un courant de pensée qui existent sur le plan national »
  • 2:14Jacques ChiracFait
    « dans le passé nous avions dans le cadre nos institutions et c'était de droits non écrit en fait c'était une réalité politique une option qui étaient des prises qui était prise par les présidents de la république »
  • 3:43Jacques ChiracFait
    « le général de gaulle ni monsieur bidou pourrait envisager de rester et de présider un conseil des ministres qui soit composée de socialistes et de communistes »
  • 4:25Jacques ChiracFait
    « monsieur pompidou et même année si vous vous en souvenez bien jusqu'à s'engager entre les deux tours des élections de 1973 avec d'autres phrases ne l'indiqué clairement et publiquement dans une autre conférence de presse »
  • 5:04Jacques ChiracFait
    « le président de la république a une autre conception de nos institutions qui est d'ailleurs parfaitement légitime et que personne ne peut contester puisque seuls détenteurs de la légitimité par son élection il est seul à même écart tient de la constitution »
  • 5:46Jacques ChiracFait
    « le fait d'indiquer clairement que son option est de rester comme président de la république si la gauche gagne s'il y avait une majorité à l'assemblée nationale et donc un gouvernement et un premier ministre de l'union de la gauche transforme complètement les données du problème »
  • 6:25Jacques ChiracFait
    « la majorité n'est plus supportée par le président d'agir ça change tout »
  • 7:05Jacques ChiracFait
    « le président de la république a été parfaitement clair il avait effectivement qu'à la veille des locaux avant les élections il a indiqué le bon choix c'est à dire ce qui lui semble souhaitable et on ne peut pas douter du fait qu'il se prononcera contre le choix du programme commun »
  • 7:46Jacques ChiracFait
    « je ne suis pas favorable au système des partis je ne considère plus qu'aujourd'hui nous soyons dans le système de la vème république tel que nous l'avons connu dans le passé »
  • 8:27Jacques ChiracFait
    « j'ai proposé dans un premier temps de faire un pacte majoritaire qu'est ce que cela veut dire ça veut dire ça plante n'est pas naturellement un impact de deuxième tour »
  • 9:09Jacques ChiracFait
    « nous avons j'ai proposé dans un premier temps de faire un pacte majoritaire qu'est ce que cela veut dire ça veut dire ça plante n'est pas naturellement un impact de deuxième tour je sais quelles alliances électorales de deuxième tour »
  • 10:28Jacques ChiracFait
    « je suis moi même tout à fait très naturellement pour déterminer quel est l'intérêt global de la majorité dans ce domaine »
  • 11:11Jacques ChiracFait
    « je travaille son souhait de l'artiste peut parfaitement regretté que le président de la république n'est pas éprouvé le besoin de conforter sa majorité en s'engageant totalement à sa tête »
  • 11:56Jacques ChiracFait
    « le président de la république a été investi la légitimité populaire il est le gardien de vos institutions le garant de la constitution »
  • 12:40Jacques ChiracFait
    « le choix en 1974 à mes yeux pour la majorité et à partir du moment où il y avait une multiplicité de candidatures n'était pas un choix d'hommes »
  • 13:23Jacques ChiracFait
    « le problème pour moi était celui ci et comme monsieur giscard d'estaing était manifestement mieux placé que monsieur chaban delmas pour le premier tour des élections présidentielles »
  • 14:06Jacques ChiracChiffre
    « le rpr connaît un accroissement de son impact politique qui ne fera que continuer jusqu'aux c'est jusqu'à ces élections jusqu'à atteindre un niveau que je situe aux alentours de 30% »
  • 15:29Jacques ChiracFait
    « je considère que pour un certain nombre de raisons sur lesquelles je suis tout près d'ailleurs vous donner des détails normalement la majorité doit gagner en 1978 »
  • 16:09Jacques ChiracFait
    « nous avons naturellement les mêmes reproches de forme d'ailleurs beaucoup plus que de fonds à l'égard de nos partenaires »
  • 16:53Jacques ChiracFait
    « la différence entre la majorité et l'union de la gauche c'est que la majorité est une famille alors elle peut de temps en temps ce que révélait avoir des divergences d'intérêts »
  • 17:31Jacques ChiracFait
    « l'union de la gauche n'était pas du tout une famille c'est un club c'est une association est constituée de gens qui sont profondément différents »
  • 18:51Jacques ChiracFait
    « le parti socialiste est le premier parti électorale maintenant nettement la vue aux municipales on l'a vu aux cantonales »
  • 19:33Jacques ChiracFait
    « la fraction crs la fraction gauchiste est une fraction extrêmement forte et extrêmement dynamique et qu'elle existe on ne peut pas le contester »
  • 20:17Jacques ChiracFait
    « le parti communiste en réalité et la partie forte de cette association »
  • 21:01Jacques ChiracFait
    « la force le poids politique ne se pose pas en termes de voix aux élections c'est évidemment important d'avoir beaucoup de voix »
  • 21:44Jacques ChiracFait
    « le parti communiste a une homogénéité mais vous voyez une discipline une solidité une capacité qui n'existe pas dans le parti socialiste »
  • 22:24Jacques ChiracFait
    « si françois mitterrand gagné aussi la bourgogne et élections si françois mitterrand par hypothèse était premier ministre ce serait quelqu'un qui se laisserait facilement manoeuvre par ses alliés »
  • 23:02Jacques ChiracFait
    « le parti communiste a affirmé depuis un mois de façon beaucoup plus précise que par le passé quel était son objectif et son ambition qui est de gouverner »
  • 23:44Jacques ChiracFait
    « le parti communiste a pris la décision qui à mon avis a marqué un tournant fondamental dans la situation l'union de la gauche de chiffrer les conséquences du programme skoda »
  • 25:05Jacques ChiracFait
    « il n'est prévu aucune espèce d'indemnisation pour les nationalisations ce qui n'aurait peut-être pas beaucoup d'importance aux yeux de l'opinion publique »
  • 26:26Jacques ChiracFait
    « les communistes ont d'excellents politique mais hélas de très mauvaises économistes »
  • 27:04Jacques ChiracFait
    « si on écoutait monsieur mitterrand le programme commun était un programme d'illusions un programme purement électorales »
  • 27:48Jacques ChiracFait
    « nous voulions simplement revenir à une notion fondamentale du gaullisme et qui est celle du rassemblement »
  • 28:30Jacques ChiracChiffre
    « nous sommes maintenant à près de 500 mille adhérents »
  • 29:09Jacques ChiracFait
    « le rpr comme vous l'avez dit tout à l'heure assurée en grande partie la victoire c'est une victoire de la majorité »
  • 29:54Jacques ChiracFait
    « nous sommes aujourd'hui dans une période de crise mondiale sur le plan économique avec les conséquences sociales »
  • 31:16Jacques ChiracFait
    « le premier ministre et désigné par le président de la république il détient sa légitimité du président de la république et de rien d'autre »
  • 31:58Jacques ChiracFait
    « dans notre système politique il ne peut pas y avoir de divergences de vues entre le président de la république et le premier ministre »
  • 32:43Jacques ChiracFait
    « j'ai fait une entorse à ce principe qui est le mien à l'occasion du débat sur l'europe »
  • 34:05Jacques ChiracFait
    « les relations entre la france et l'union soviétique compte une importance capitale toute notre politique étrangère depuis longtemps »
  • 34:49Jacques ChiracFait
    « nous tenons à ce que la france reste indépendante dans toute la mesure du possible cette indépendance suppose compte tenu de la situation d'allier atlantique de la france qu'elle et d'excellentes relations avec union soviétique »
  • 35:33Jacques ChiracFait
    « je me suis réjoui de leur nature et de leur teneur notamment celui sur la détente et je trouve que c'est un pas de plus dans la bonne direction »
  • 36:14Jacques ChiracFait
    « nous sommes profondément européen je les dis à l'entreprise nous voulons la construction d'une europe »
  • 37:59Jacques ChiracFait
    « nous craignons que le scrutin proportionnel nous nous fasse revenir à une certaine instabilité de parlementaires que nous avons connue sous la iiième sous la quatrième république »
  • 39:18Jacques ChiracFait
    « je suis profondément attaché au scrutin uninominal soudain gt1 actuelles actuelle profondément attachés pour des raisons de fond et donc je suis hostile à la proportionnelle »
  • 39:58Jacques ChiracFait
    « si l'on veut rester fidèle certain idéal démocratique il faut qu'il y ait des contrepoids nécessaire et notamment qu'il y ait un parlement »
  • 40:42Jacques ChiracFait
    « dans le scrutin proportionnel elle les candidats sont désignés d'abord dans une circonscription beaucoup plus grande et ce paquet le département et sont désignés par les états majors des partis »
  • 41:21Jacques ChiracFait
    « nous sommes effectivement actuellement en train sous la responsabilité et l'autorité de monsieur yves guéna de déterminer quels seront nos candidats dans chacune des circonscriptions »
  • 42:05Jacques ChiracFait
    « j'ai proposé un pacte majoritaire nos partenaires de la majorité ne m'ont pas encore répondu »
  • 42:49Jacques ChiracFait
    « j'ai invité fait clairement que j'étais tout à fait ouvert à des discussions ayant pour objectif l'intérêt de la majorité »
  • 43:34Jacques ChiracFait
    « nous serons nous prêts à mettre un candidat par circonscription dans les deux mois qui viennent »
  • 44:11Jacques ChiracFait
    « il s'agit d'un problème je dirais de cartes électorales de candidature dans un système dont plus personne n'imagine qu'il puisse se faire avec un arbitrage »
  • 45:35Jacques ChiracFait
    « nous soutenons le gouvernement de monsieur bah il ya aucun problème »
  • 47:00Jacques ChiracFait
    « nous sommes à la veille d'élections législatives et qu'il est impossible réalité de conduire une action de redressement sans s'appuyer sur une expression politique sur une nouvelle volonté politique nationale »
  • 47:42Jacques ChiracFait
    « ce qui me préoccupe ce n'est pas du tout ce qui se passe aujourd'hui et c'est la raison pour laquelle je vous dis je n'ai aucune critique à formuler sur l'action du gouvernement et je la soutiens »
  • 48:24Jacques ChiracFait
    « il fallait faire une nouvelle politique de l'économie fondée d'abord et avant tout sur une priorité à donner à l'emploi »
  • 49:06Jacques ChiracFait
    « la majorité peut se passer d'avoir un programme commun qui explique aux français avant le vote ce qu'elle veut faire après les élections »
  • 49:47Jacques ChiracFait
    « la france est dans une période de crise naturellement elle en sortira comme tous ses partenaires »
  • 51:13Jacques ChiracFait
    « le programme commun de gouvernement de l'union de la gauche aujourd'hui qui est manifestement totalement inadapté à la situation actuelle »
  • 51:57Jacques ChiracFait
    « il est beaucoup plus sage beaucoup plus correct beaucoup plus honnête sur le plan démocratique que nous disions chacun quels sont nos ambitions »
  • 52:40Jacques ChiracFait
    « les différents objectifs qui sont définies par les différents mouvements et partis politiques de la majorité sont très proches les uns des autres »
  • 53:22Jacques ChiracChiffre
    « quand vous avez quitté le gouvernement il y avait neuf cent mille chômeurs recensés »
  • 53:22Chiffre
    « quand vous avez quitté le gouvernement il y avait neuf cent mille chômeurs recensés »
  • 54:03Chiffre
    « il ya deux millions de travailleurs immigrés »
  • 54:45Promesse
    « il faut d'abord faire en sorte que l'emploi par les actions notamment d'investissements nécessaires soient ramenés à sa situation normale c'est à dire une situation de plein emploi »
  • 56:43Fait
    « il n'y a pas de volonté politique »
  • 57:21Fait
    « il ya eu dans la majorité et nous en sommes tous responsables certain nombre de maladresses qui ont été commises »
  • 1:00:33Fait
    « il n'y a qu'un seul souverain que je reconnaisse que nous reconnaissions et qui est le peuple »
  • 1:01:17Fait
    « la démocratie est un régime de tolérance mais c'est aussi un régime d'autorité »
  • 1:01:58Fait
    « il y a incontestablement crise d'autorité y compris en france »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Locuteur

bonsoir la vocation de cartes sur table et vous le savez déjà et d'essayer d'aller au delà du simple entretien nous allons essayer ce soir avec alain duhamel et surtout l'invité de ce soir que je remercie monsieur jacques chirac ancien premier ministre et président du rpr alors monsieur jacques chirac vous venez de répéter au point ça fait un certain bruit que le président de la république n'est plus le chef de la majorité vous avez dit aussi que ce n'était pas monsieur bart qui conduirait la majorité pendant la campagne électorale alors ce sera vous jeudi également je suis là mais les scoops assez bien informés vous avez pu l'observer ou le noter j'ai dit également qu'il s'agissait là en réalité d'une fausse querelle il ya dans la majorité certains nombre de partis et de mouvements et chacun a sa personnalité représente un courant de pensée qui existent sur le plan national expriment une sensibilité politique la caractéristique de ces différents mouvements et partis c'est de défendre chacun à sa manière les mêmes valeurs essentielles d'avoir une idée commune sur le type de société qui correspond le mieux aux françaises et aux français et qui est une société de responsabilité de liberté alors à partir de là naturellement chacun a aussi certain nombre de convictions qui les conduisent à avoir entre des divergences de vues mais rien sur l'essentiel mais pourquoi est ce une fausse querelle parce que à partir du moment où vous avez cette situation politique vous pouvez difficilement imaginer que l'un ou l'autre ou quelqu'un monsieur duhamel me demande si j'ai la prétention de conduire la majorité pouvait difficilement imaginer que l'une des parties s'impose aux autres c'est tout à fait inimaginable de surcroît ce serait sans aucun doute mauvais pour l'ensemble car chacun à son type d'électeurs présente son type de sentiments politiques et par conséquent ce qui est important c'est la coordination entre ces différents partis et mouvements de façon à se présenter unie pour la bataille des saisies alors justement jusqu'à présent la coordination c'était le premier ministre dans la campagne législative et puis au dernier moment celui qui l'incarnait c'était le président de la république oui dans le passé monsieur duhamel dans le passé nous avions dans le cadre nos institutions et c'était de droits non écrit en fait c'était une réalité politique une option qui étaient des prises qui était prise par les présidents de la république c'était vrai du général de gaulle c'était vrai de monsieur pompidou au terme de laquelle il ne faisait de doute pour personne qu'ils assumer personnellement la responsabilité de leur majorité ce qui les conduisait à s'engager eux mêmes dans le combat politique au moment des élections législatives s'étaient rue du général ça a été vrai de monsieur pompidou à partir de là naturellement il en tirait un certain nombre de conclusions et notamment il excluait la possibilité de rester dans le cas où leur candidat aurait été battue global 6 il s'engageait l'année l'autre législatives aucun d'envisager de rester si il envisageait de rester si la majorité étaient battus nous avons vérifié nous avons vérifié et jamais général de gaulle pompidou ont annoncé à la veille des législatives qu'il se retirerait dans l'opposition gagné ni en 58e 62e néant 60 cents à 90 80 73 et vous savez que le texte le plus connu est celui de la conférence de presse le monsieur pompidou du 21 septembre 72 qui disait à peu près au lendemain des élections et quels que soient ces élections je serai amené à former un gouvernement il faudra que ce gouvernement ne soit pas renversé par l'assemblée et s'il est renversé j'aurai la possibilité si je le veux de dissoudre et de faire appel au pays mais vous dites c'était valable dans le passé qu'est ce qui a changé aussi c'est une seule canne et permettez moi de vous dire tout d'abord qui n'a jamais fait de doute pour personne et le général les illustrer alors qu'il n'était absolument pas obligés lorsque le référendum de 1969 n'a pas été positif pour lui c'est fait un référendum bien sûr il ne fait de doute pour personne que ni le général de gaulle ni monsieur bidou pourrait envisager de rester et de présider un conseil des ministres qui soit composée de socialistes et de communistes d'ailleurs veille des élections de la façon la plus claire il s'était engagé monsieur pompidou et même année si vous vous en souvenez bien jusqu'à s'engager entre les deux tours des élections de 1973 avec d'autres phrases ne l'indiqué clairement et publiquement dans une autre conférence de presse de quel droit monsieur mitterrand prétend qu'il me gardera s'il gagne et c'est tout ceci était à l'époque tout à fait claire naturellement ça n'a jamais été exprimée de façon aussi nette pour une raison simple c'est qu'un homme d'état ne fait pas connaître à l'avancé la position qui sera la sienne dans une conjoncture qui n'est pas encore arrivé qu'il ne connaît pas mais c'était tout à fait naître vous faites allusion à une phrase que vous détacher de son contexte du président pompidou il ajoutait même si vous voulez avoir la réalité et la vérité historique bien que vos confrères ont entendu de sa bouche il ajouté même et ce gouvernement que je nommerais je le ferais présidée par michel debré ce qui en réalité exprime est de sa part une sorte d'ironie sur des événements qui n'avait rien de plaisant mais pourquoi si c'est en lui tout juste l'assocation aujourd'hui est tout à fait différente le président de la république a une autre conception de nos institutions qui est d'ailleurs parfaitement légitime et que personne ne peut contester puisque seuls détenteurs de la légitimité par son élection il est seul à même écart tient de la constitution il est seul à même de l'interpréter comme il le souhaite et dans le cas particulier il interprète tout à fait au pied de la lettre rien n'oblige le président de la république a assumé sa majorité rien ne l'obligé à démissionner si cette majorité est battu mais le fait d'indiquer clairement que son option est de rester comme président de la république si la gauche gagne s'il y avait une majorité à l'assemblée nationale et donc un gouvernement et un premier ministre de l'union de la gauche transforme complètement les données du problème interne d'abord ça affaiblit la majorité incontestablement car nombreux sont celles ou ceux qui ne seront pas très bien compte de ce qui va se passer parce que la fois ils sont un peu éloignés des réalités politiques et qui se disent au fond c'est très bien on mettra monsieur giscard d'estaing à l'elysée monsieur matignon monsieur mitterrand à matignon et tout ça sera pour le mieux dans le meilleur des mondes là ça ne se passera évidemment pas du tout comme ça la majorité n'est plus supportée par le président d'agir ça change tout vous disiez tout à l'heure à propos de monsieur pompidou et à propos des présidents de la vème république qu'il ne s'agit pas de révéler à l'avant sa stratégie pourquoi ne pas penser que le président giscard d'estaing ne révélera pas à l'avant toute sa stratégie étant donné qu'il a tout de même dit qu'il indiquera le moment venu c'est le bon choix oui pour le pays laissez donc vous êtes une sorte d'engagement officiel gavach le président de la république a été parfaitement clair il avait effectivement qu'à la veille des locaux avant les élections il a indiqué le bon choix c'est à dire ce qui lui semble souhaitable et on ne peut pas douter du fait qu'il se prononcera contre le choix du programme commun mais il a indiqué aussi de la façon la plus claire que qu'en cas de victoire de la gauche il maintiendrait les institutions et resterait à l'elysée ce qui a pour conséquence qu'ils n'assument pas politiquement sa majorité actuelle et donc qu'il ne veut pas et d'ailleurs il n'a pas exprimé le désir de le faire la conduire au combat politique et s'il ne le fait pas contrairement à ce qu'ont fait ces prêts nécessaires personne ne peut le faire par délégation et nous en revenons à la nécessité de trouver entre les différents partis et mouvements de la majorité les moyens que nous trouverons car nos divergences de vues sont très modestes mais vous vous qui êtes profondément gaulliste ça ne vous choque pas de voir que les leaders de la montée des partis qu'ils aient la majorité auront à définir eux mêmes et entre eux qui conduira on ne revient pas à plonger prochaine grâce islam nova c'est que nous révisions ont critiqué non je ne suis pas favorable au système des partis je ne considère plus qu'aujourd'hui nous soyons dans le système de la vème république tel que nous l'avons connu dans le passé mais en revanche je ne permettrai certainement pas de critiquer l'interprétation que donne de la constitution le président de la république il est seul à même de le faire et je ne me permettrais aucun critique sur ce point et sl majorité peut se passer d'un chef pendant la campagne et c'est les jo de pékin mais je répète que là encore c'est un faux problème comment va se passer la campagne électorale je ne parle pas de la gauche si ce n'est pour dire qu' elle même à des problèmes internes importants et qui se manifeste actuellement de façon je dirais criante dans la mesure où les partis qui la composent eux ont des divergences de vue sur l'essentiel ce qui n'est pas le cas des partis et mouvements de la majorité sur le plan de la majorité nous avons j'ai proposé dans un premier temps de faire un pacte majoritaire qu'est ce que cela veut dire ça veut dire ça plante n'est pas naturellement un impact de deuxième tour je sais quelles alliances électorales de deuxième tour ça veut dire simplement que les partis et mouvements de la majorité prendrait l'engagement de ne donner leur investiture dans chaque circonscription cas des candidats ayant préalablement accepté de signer et de rendre publique une déclaration selon laquelle ils appartiennent à une certaine famille politique qu'il défend d'un certain type de société et qu'en conséquence il exclut toute polémique entre eux à partir du moment où il représente la même majorité et que celui qui sera le mieux placé par le scrutin par le suffrage populaire au premier tour restera seul mais avec l'appui militants des autres le cas échéant pour défendre nos options face au candidat unique de la gauche au deuxième tour saxe est une c'est un accord clair qui n'est pas et qui permettrait d'avoir une certaine détente dans la majorité qui est parfaitement conforme aux règles républicaines et démocratiques si vous voulez nous y reviendrons mais de toute façon ça donne une prime à celui qui a le plus grand nombre de sortants de toute façon je ne suis pas je connais cet argument je n'en suis pas du tout convaincu c'est d'abord une affirmation claire sur le plan politique tout le monde peut la comprendre elle est conforme aux règles de la démocratie au jeu de la politique telle qu'on la conçoit dans notre vie tel qu'on le conçoit dans notre république mais ensuite je n'ai jamais dit qu'il fallait qu'il y ait des primaires sur le bal des primaires c'est-à-dire des candidats représentant les différentes forces de la majorité dans chaque circonscription on peut parfaitement estimé j'ai appelé ça la procédure d'entendre si vous voulez on peut l'appeler comme on veut j'ai indiqué très clairement qu'il y avait un certain non deux circonscriptions un certain nombre de cas dans lesquels l'intérêt général de la majorité suggéré qu'il y ait un candidat unique et qu'il appartenait au mouvement est parti de la majorité de s'entendre je suis moi même tout à fait très naturellement pour déterminer quel est l'intérêt global de la majorité dans ce domaine chirac nous y reviendrons si vous m'aimez vous êtes vous êtes souvent exprimé sur votre attachement aux règles démocratiques de fonctionnement des institutions et ses thermes est essentiel pour les gaullistes est ce que vous ne pensez pas que le respect du suffrage universel impose même à un président un président en exercice de conserver ses fonctions et de l'exercer avec tous les moyens de redresser le gavage je n'ai pas à porter de jugement sur les options qui ont été prises par le président de la république me semblait regretter qu'il n'ait pas et je travaille son souhait de l'artiste peut parfaitement regretté que le président de la république n'est pas éprouvé le besoin de conforter sa majorité en s'engageant totalement à sa tête ce qui aurait réglé tous les problèmes de chef de la majorité cher à monsieur duhamel et en indiquant que naturellement il ne pourrait pas continuer à exercer la mission qui lui a été confié par le peuple à partir du moment où ce même peuple lui enlever les moyens de l'exercer je peux effectivement le regretter mais ce n'est pas à le juger le président de la république a été investi la légitimité populaire il est le gardien de vos institutions le garant de la constitution et c'est à lui de juger de l'interdiction qui lui donne mais c'est un fait politique qui applique naturellement certain nombre de conséquences alors justement à propos du président de la république en 1974 vous avez joué un rôle important pour l'aider à être élu bon depuis que vous avez quitté le gouvernement et vous êtes arrivés plusieurs reprises d'être en désaccord avec lui pour de l'europe en tout cas certaine banalité à propos quelquefois de la politique économique de son gouvernement ou de certaines de ses modalités à propos de sa conception des institutions où certaines de ses modalités ce que vous regrettez de l'avoir aidé comme vous l'avez fait efficacement en 74 e mail si nous revenions par un coup de baguette magique au jour triste et pénible qui ont été pour moi parmi les plus durs que j'ai vécu de 1974 c'est à dire ceux qui ont vu le départ de georges pompidou jeu reprenait exactement la même position politique et ceci pour une raison simple c'est que le choix en 1974 à mes yeux pour la majorité et à partir du moment où il y avait une multiplicité de candidatures n'était pas un choix d'hommes car les différents candidats exprimé en réalité la même ambition fondamental en ce qui concerne l'avenir de la nation et l'avenir de notre société c'était un choix consistant à permettre que l'un d'entre eux se trouve au premier tour placé un niveau tel qu'il puisse battre monsieur françois mitterrand au deuxième tour et l'expérience constante en matière politique prouve que si l'on est en dessous d'un certain niveau au premier tour on ne remonte pas le handicap et on ne peut pas franchir la barre haut au deuxième tour et donc le problème pour moi était celui ci et comme monsieur giscard d'estaing était manifestement mieux placé que monsieur chaban delmas pour le premier tour des élections présidentielles il était essentiel de faire en sorte que monsieur giscard d'estaing arrive un niveau qui lui permettent de franchir la barre c'est l'autre mexpé merci au deuxième tour le problème se reposera d'ailleurs dans les mêmes conditions en 1978 pour les élections législatives les élections législatives seront probablement gagné par la majorité qu'en 1978 pour une raison simple c'est qu'actuellement le principal mouvement politique de cette majorité c'est à dire le rpr connaît un accroissement de son impact politique qui ne fera que continuer jusqu'aux c'est jusqu'à ces élections jusqu'à atteindre un niveau que je situe aux alentours de 30% et qui lui permettra au premier tour d'être situé de façon telle qu'il entraînera l'ensemble de la majorité à franchir la barre ça veut dire qu'il faut que le rpr soit sensiblement plus fort que ses partenaires pour que l'ensemble de la majorité gagne j'en suis pour ma part persuadé et de toute façon ce n'est pas une question de choix ou de credo c'est tout simplement une question de réalité dans l'état actuel des choses et on n'imagine pas le mal qu'elle puisse se transformer considérablement d'ici neuf mois dans les tacles des choses le fpr est le plus important des mouvements de la majorité ce qui n'enlève rien à la qualité au dynamisme des autres mouvements de la majorité c'est un fait politique et il est important pour la majorité d'avoir un élément solide puissant qui sera et qui nous ne peut pas ne pas être un élément d'entraînement et qui lui permettra de franchir cet obstacle au deuxième tour et c'est la raison pour laquelle je suis très optimiste vous savez on may a fait un procès certains moments en indiquant que je pouvais penser à une stratégie de recours c'est à dire considérer que nous serions battus aux élections législatives de 78 ce qui était important cette semaine dans une situation politique et qui permettent au rpr et éventuellement ceux qui pourraient le rejoindre ou leurs alliés d'être fort est bien placé pour un éventuel recours après les élections c'est une thèse absurde et en tous les cas qui n'a jamais ni de près ni de loin était la mienne je contraire fait une analyse tout à fait différente je considère que pour un certain nombre de raisons sur lesquelles je suis tout près d'ailleurs vous donner des détails normalement la majorité doit gagner en 1978 et c'est après avoir fait cette constatation après avoir acquis c'est toute la majortié on le lance un ensemble de la majorité de la majorité naturellement et c'est après avoir acquis cette conviction et avoir fait cette constatation que j'ai arrêté une stratégie pour le mouvement que je préside et qui n'est pas piqué le contraire d'une stratégie de recouvre et qui est une stratégie offensive immédiate et vous voyez que c'est celle que conduit actuellement et qui consiste à mettre toutes ses forces dans la bataille et immédiatement de façon à avoir le maximum de chances de gagner dès le premier tour de table est-ce que c'était ce que ce qui met la majorité aujourd'hui en position difficile ça n'est pas le fait qu'elle a eu des divisions affichées est ce que dans ses divisions affichées chacun des partenaires n'a pas eu son rôle vous avez d'abord quand il y a dans une famille querelle l'expérience prouve que les torts sont toujours partage donc qu'attendre autres je n'aurai pas du tout et bien et nous et nous il est manifeste que certaines nos partenaires ont trouvé que nous avions au trop tendance à prendre des distances à l'égard du chef de l'état que nous avions trop tendance à affirmer certaines de nos conceptions sans prendre suffisamment garde à ceux qui étaient les leurs ce tout ça est possible que nous avions parfois une certaine agressivité tout ça est possible et nous avons naturellement les mêmes reproches de forme d'ailleurs beaucoup plus que de fonds à l'égard de nos partenaires le problème n'est pas de savoir où sont les auteurs quand il ya une querelle ils sont je répète toujours partagé c'est la même chose dans les familles ce qui est important c'est de savoir qu'il n'y a rien de fondamentalement différent par la différence entre la majorité et l'union de la gauche c'est que la majorité est une famille alors elle peut de temps en temps ce que révélait avoir des divergences d'intérêts avoir des réactions un peu passionnel être un peu agressive à l'égard des uns ou des autres et lorsque l'essentiel est en jeu la famille en général se regroupent c'est la caractéristique de la famille c'est celle de la majorité alors que l'union de la gauche n'était pas du tout une famille c'est un club c'est une association est constituée de gens qui sont profondément différents et qui sont liées par un simple souci qui est celui de prendre le pouvoir alors naturellement leurs querelles sont beaucoup plus profondes elles sont également plus masqué dans la mesure où cette ambition de prendre le pouvoir les conduit naturellement à prendre le moins de risques possibles par l'affichage de ces querelles encore qu'en ce moment ça prenne une certaine allure dans la mesure où l'on voit bien que le parti communiste en réalité et la partie forte de cette association mais enfin ça fait une différence fondamentale avec les no qu'est ce que vous trouvez que le parti communiste et la partie fort de l'association jure françois mitterrand au congrès de nantes vient de montrer qu'il était m au parti socialiste le parti socialiste est le premier parti électorale maintenant nettement la vue aux municipales on l'a vu aux cantonales on l'a vu dans les élections partielles duhamel je ne conteste pas que monsieur mitterrand soit le maître de son parti pas du tout encore que j'observe que la fraction gauchistes de ce parti et la faction crs est de plus en plus dynamiques de plus en plus c'est un peu ma femme là où il me recevait ce coup mais très facile dans un congrès politique chacun le sait ne nous faisons pas d'illusions d'organiser les choses sont ce que globalement le parti s'en tire le mieux possible et non on avait à faire et je n'ai pas oui avant il s'adresse aux lycéens tout ceci naturellement il n'en reste pas moins que la fraction crs la fraction gauchiste est une fraction extrêmement forte et extrêmement dynamique et qu'elle existe on ne peut pas le contester c'est ainsi vous savez on à l'histoire se reproduisent souvent même de façon lointaine je me souviens qu'en 1970 on parlait beaucoup de l'expérience de monsieur aliens des celi a élu un président de la république qui était un socialiste mais qui était disant modérés parmi les socialistes et qui a eu à cet égard l'apport d'un certain nombre de voix modérées et quatre mois après qu'est ce qui s'est passé est bien la tête du parti a été prise par ceux qui étaient les minoritaires c'est le monsieur chevènement chilien et qui s'appelait monsieur altamirano qui a pris la tête du parti et on a vu ce que ça a donné ça s'est terminé dans l'aventuré et enfin naturellement dans la dictature ce qui arrive elle a souvent dans ce genre d'aventuré non il ne faut pas sous estimer la puissance réelle d'une fraction du genre de celle du crs regarder quand il s'est agi d'un combat important sur le plan politique celui de paris pour la mairie de paris se souvient de la réunion du jury autour de cette même table pendant la campagne qui est-ce qui a été désignée comme candidat à la mairie de paris par le parti socialiste c'est l'un des membres les plus éminents du crs mais l'uci lui bah oui j'entends bien qu'il est chez lui d'autres socialistes qui sont également chez eux n'est ce pas un pari le seul socialiste de paris non monsieur fédération crs whipple oui naturellement une cp des rations crs mais c'est également tout à fait significatif que le parti des et été obligé d'accepter la candidature nomme du crs pour poste qui manifestement faisait partie des plus importants de cette campagne est des plus contestées de cette campagne municipale enfin peu importe ce point non mais pourquoi je le dis que le parti communiste et le plus c'est ça votre crise aux dimensions vous avez en politique la force le poids politique ne se pose pas en termes de voix aux élections c'est évidemment important d'avoir beaucoup de voix ces mêmes déterminants sont au moment des élections en démocratie c'est même déterminant mais ensuite quand il s'agit d'exercer le pouvoir ce qui est important c'est la volonté c'est la capacité de l'exercice ce sont les moyens que l'on peut mettre au service de cet exercice or où se trouve cette volonté cette capacité ses moyens il se trouve dans le parti communiste est uniquement le parti communiste a une homogénéité mais vous voyez une discipline une solidité une capacité qui n'existe pas dans le parti socialiste ait beaucoup s'en fout chirac s'était il a démarré hier et les soins et les moyens qui sont extraordinaires et notamment le moyen syndicats la cgt est un instrument considérable ou demander si ça peut servir encore et vous imaginez que l'on va gouvernement mais on l'a beaucoup des cantonales et des mines aussi mal à empêcher mais ça n'a effectivement rien à voir je ne dis pas que c'est un argument qui est orale c'est pas du tout ce que je veux dire tadic c'est une réalité politique la réalité politique c'est que quand on dit que le parti socialiste est le premier parti de france dans le goulot premier parti d'union de la gauche censée hâtivement c'est vrai ça n'a pas de sens c'est vrai en pro c'est probablement vrai nous le verrons prochaines élections c'est probablement vrai en termes de voix ce n'est certainement pas vrai en terme de puissance politique et ce n'est en aucun cas vrai en terme de puissance de gouvernement et c'est ça qui est important donc donc à notre avis si françois mitterrand gagné aussi la bourgogne et élections si françois mitterrand par hypothèse était premier ministre ce serait quelqu'un qui se laisserait facilement manoeuvre par ses alliés facilement certaines n'ont pas compétent et justement c'est pour ça que vous l'avez ville gens stressés qu on avait déjà dit oui oui mais alors justement fait tout à fait ma conviction seulement la réalité du pouvoir la capacité ou l'intelligence d'un homme est une chose mais la réalité du pouvoir c'est autre chose et la réalité du pouvoir ce sont les communistes qui en ont les moyens et qui ont les moyens de l'affirmer et c'est un problème qu'il convient aujourd'hui d'apprécier qui doit faire l'objet d'une réflexion d'après vous dans cette hypothèse en 1977 s'appuyant sur la cfdt que monsieur mitterrand va gouverner en 77 d'après vous dans cette hypothèse est ce que vous voyez des ministères tabou que les communistes ne peuvent pas voir parce que par exemple a vraiment du mitterrand a dit très justement que le problème n'était pas de savoir si on allait partager l'émotion d'organiser le monde ici rien c'est peut-être la tâche de monsieur marché le parti communiste a affirmé depuis un mois de façon beaucoup plus précise que par le passé quel était son objectif et son ambition qui est de gouverner il a affirmé en disant qu'elles étaient les exigences du parti communiste en matière de participation au gouvernement elles ont d'ailleurs été à mon sens modeste et il a toute chance davout de voir croître ses exigences sans aucun doute à mon sens quand même si me terrel a surtout affirmé mais il a surtout affirmé en termes d'application du programme commun et c'est ça qui est le plus important lorsque le parti communiste a pris la décision qui à mon avis a marqué un tournant fondamental dans la situation l'union de la gauche de chiffrer les conséquences du programme skoda c'est à dire de dire bien derrière les mots sur lesquels nous nous sommes mis d'accord derrière les illusions qu'entretiennent les orateurs socialistes sur toutes les tribunes sur toutes les estrades d'ailleurs toutes les promesses vagues et non précisées dans le temps il y à une réalité économique et une volonté de l'appliquer et ceci se traduit par un certain nombre de conséquences humanitaires l'oeuf une pleine page disant voilà ce chiffrage je vous cache pas que naturellement nous l'avons étudié avec beaucoup d'intérêt et que nous l'avons également soumis à nos experts et aux ordinateurs n'a pas donné envie de chiffres est votre programme ça n'a aucun rapport je voulais toujours dit que je n'étais pas favorable nous y reviendrons tout à l'heure à des programmes en revanche nous n'avons aucune critique à faire au chiffrage de l'humanité il est exact ce chiffrage aux nuances près bien entendu aux virgule près et un détail qui est important prêt qui est qu'il n'est prévu aucune espèce d'indemnisation pour les nationalisations ce qui n'aurait peut-être pas beaucoup d'importance aux yeux de l'opinion publique s'il s'agissait uniquement des grosses nationalisation mais comme la situation se traduira par une très importante vague de nationalisations alors ça peut poser un problème mais peu importe ce point ce chiffrage est exact mais qu'est ce qu'ils indiquent ces problèmes tout à fait extraordinaire que le parti socialiste et ceux qui se prétendent ces économistes ne disent rien à ce sujet ils indiquent très clairement que nous allons avoir une société d'un type totalement différent avec une diminution sensible de l'investissement avec une augmentation importante de l'action des administrations avec une remise en cause fondamentale de notre commerce extérieur avec la nécessité de nous isoler du monde extérieur avec la certitude que nous serons obligés de quitter l'europe etc pourrait vous en parler naturellement longuement j'aurai l'occasion de le développer pendant les communistes ont marqué très clairement la limite de ce qu'ils laisseront faire aux socialistes ils leur ont dit très clairement vous tenez un certain nombre de propos vous donner un nombre de formules tout ça et électorale c'est très bien mais la réalité est celle qui sera mise en oeuvre si nous gagnons est totalement différente il est bon ça aussi que je peux donner tous les socialistes ont déjà un premier pas c'est un chiffrage du parti communiste suivi du hamel ça ne les engage pas ça aussi ça montre à quel point le parti socialiste n'est pas sérieux dans ses affirmations le je crois que un je crois que c'était lénine qui disait les communistes ont d'excellents politique mais hélas de très mauvaises économistes ce n'est plus vrai pour les communistes en tous les cas pour les communistes français actuel mais c'est resté vrai hélas pour les marxistes socialiste car cela ne veut rien dire de dire que ça ne les engagent pas c'est une réalité ils ont signé un programme ne peuvent pas en permanence rester dans le vague est dans le flou et se contenter de dire qu'ils donneront tout à tout le monde et tout de suite dans des conditions qui ne sont pas précisés qu'ils ne peuvent pas être chiffrée les communistes sont logiques avec mobilise la signature du programme commun impliquent un certain nombre de conséquences les voilà et c'est la réalité personne ne peut la contester hier les socialistes qui entretiennent une illusion général et monsieur bart a eu raison avec tout son talent lorsqu'il a eu son face à face avec monsieur mitterrand d'indiquer que si on écoutait monsieur mitterrand le programme commun était un programme d'illusions un programme purement électorales et qui effectivement avait pas beaucoup de chances d'entrer en vigueur mais j'ajouterai que si c'est un programme de gouvernement alors ça ne peut être que le programme communiste monsieur chirac vous disiez tout à l'heure et on notait propos de l'attitude que vous avez au niveau du rpr que c'est une attitude maintenant plus offensive plus battante dès maintenant pour les élections 1978 est-ce que c'est pas un peu le contraire vouliez faire en décembre 67 vous cherchez surtout à ouvrir et à élargir en franc créant précisément de rassemblement mais quelques vaches nous avons fait ce que nous souhaitions faire en 1976 qu'est ce que nous voulions faire nous voulions simplement revenir à une notion fondamentale du gaullisme et qui est celle du rassemblement c'est-à-dire de l'adhésion de toutes celles et de tous ceux qui acceptent certain nombre de principes que vous connaissez bien et que nous avons actualisé en définissant notre manifeste qui a été approuvé par nos assises du 5 décembre dernier depuis qu'est ce qui s'est passé nous avons considérablement augmenter le nombre de nos adhérents considérablement nous sommes maintenant à près de 500 mille adhérents nous en étions bien loin le sac de sang vous ne direz que les noms des dix ans de cotisants vous me direz que le nombre des militants n'est pas significatif de la force politique d'un parti ce qui est important c'est bien sûr d'avoir des militants mais c'est aussi d'avoir des électeurs mais je vous dirais que de plus en plus nous avons le sentiment et la certitude et nous le voyons dans tous les départements que de plus en plus nombreux sont ceux et celles qui ne s'étaient jamais engagés indépendamment de ce qui nous avait quittés par mécontentement et qui nous rejoignent maintenant qu'ils ont adhéré au rpr ou plus exactement qui se dispose à voter pour nous les autres elle importe donc donc le rpr comme vous l'avez dit tout à l'heure assurée en grande partie la victoire c'est une victoire de la majorité alors est-ce qu'il sera en soixante dix huit celui qui en quelque sorte imposera aux proposera avec beaucoup trop de force peut être à la fois son premier ministre et les choix ou les orientations volet économique au format c'est une question qui se pose de communaux ne confondons pas tout n'est ce pas le ce qui est important nous avons aujourd'hui une représentation pop et populaire qui est une représentation finissante et rien ne peut être fait dans un pays est dans une démocratie rien ne peut être fait sur le plan de la république s'il n'y a pas une expression politique qui a reçu un mandat du peuple et qui soit je dirai tout à fait illustre réellement ce peuple or notre pouvoir législatif actuel incontestablement et c'est normal dont le batteur des élections l'assemblée qui termine son mandat elle a été élue dans un contexte politique totalement différent c'était monsieur pompidou qui était président de la république monsieur messmer qui était premier ministre elle a été élue dans un contexte économique totalement différent nous étions en période d'expansion nous sommes aujourd'hui dans une période de crise mondiale sur le plan économique avec les conséquences sociales il est aujourd'hui indispensable pour faire face aux difficultés que nous connaîtrons dans les prochaines années pour que la france puisse sortir et sortir bien de la crise qu'elle connaît qu'il y ait d'abord l'expression d'une nouvelle volonté politique nationale sur laquelle pourra être appuyé une action de redressement qui sera d'ailleurs une action d'efforts il ne faut pas lui aussi trompé nous pourrons y revenir car situation de la france sera différent à partir de là si ce que je pense ce produit si ce que j'ai ce conte se produit c'est à dire que la majorité gagne ils étaient dix langues au sein de cette majorité le père aura une place importante au moins aussi importante que celle que connaît actuellement probablement plus est cela le permettra au niveau qui est le sien c'est-à-dire du pouvoir législatif d'être vigilants cela ne l'autorisera pas imposer quoi que ce soit dans nos institutions le premier ministre et désigné par le président de la république il détient sa légitimité du président de la république et de rien d'autre c'est au président de la république qu'il appartiendra à ce moment-là de choisir son premier ministre certainement pas au rpr d'imposer quoi que ce soit alors pour savoir justement jusqu'où va l'unité de la majorité vous avez révélé à l'occasion du débat sur l'europe à l'assemblée nationale que vous n'étiez pas d'accord avec les prisons de la république au moment où vous étiez premier ministre sur l'attitude de la france sur le problème européen loyer question extrêmement simples mais importantes qu'on se pose est-ce qu'ils avaient d'autres points importants sur lesquels vous n'étiez pas d'accord avec lui quand vous étiez premier ministre soutient mais je vais vous dire que dans notre système politique il ne peut pas y avoir de divergences de vues entre le président de la république et le premier ministre bly court erick naturellement il ne peut pas y en avoir égard si l'hiver chances de vue le premier ministre doit s'en aller ce n'est pas la lettre de la constitution mais c'est son esprit le premier ministre doit s'en aller soit qu'il est remercié par le président de la république soit ce qui a été mon cas qu'il décide de mettre lui-même fin à ses fonctions à partir de là je ne vous dirais certainement pas et quelles pouvaient être les divergences de vue que j'avais avec le président de la république lee deux jeunes les élèves et je ne les avais jamais dit à qui que ce soit même à mes collaborateurs les plus étroits devait arriver bien souvent de dire certain nombre de choses aubry dans la république mais quand je sortait de son bureau c'était sa décision qui s'imposait et qui était la mienne mais maintenant que sans cela sans cela il n'y a pas de gouvernement possible avec les institutions les irish banks plc j'ai fait une entorse à ce principe qui est le mien à l'occasion du débat sur l'europe c'est simplement parce que j'étais 2 choqué par le fait d'avoir été systématiquement mise en cause par plusieurs ministres du gouvernement dont un d'ailleurs j'ai beaucoup d'amitié et d'estimé mais qui ne siégeait pas à ce chaos différents conseils auxquels il faisait allusion je n'avais pas observé qu'il était caché sous la table pour entendre ce qui s'y disait et d'autre part par le porte parole de l'elysée et qui tendait à faire accroire que j'avais changé d'avis et que je dis plein jour et moins un autre alors j'ai donc un look et non je dormais total total ainsi que j'ai donc indiqué région il est indiqué que j'avais eu effectivement des divergences de vues et que sur ce point je n'avais pas changé d'avis je n'en donnerai aucun autre exemple j'ai simplement la répondu mais je ne pourrai certainement pas l'initiative de donner d'autres exemples de cette nature est ce que vous étiez déjà démissionnaire et d'autre part rien vu si je me rappelle bien parce qu on a relu beaucoup de textes avant de vous voir est ce que vous êtes manifester lorsque par exemple il ya eu un après le conseil des ministres un communiqué disant qu'il veut un accord unanime du gouvernement sur la question européenne va gérer bien sûr ce point de la tribune de l'assemblée nationale je ne reviendrai pas sur cette affaire je n'ai rien d'autre à dire parce que je dirais de l'assemblée nationale pour changer de thème tout en restant proche de l'ordre si on veut est ce que vous êtes d'accord avec la façon dont le président de la république maintenant on connaît le premier ministe donc que vous exprimer d'accord avec la façon dont il a défini les relations de la france avec une hausse des tic mme subra jeunesse vient de partir ces questions qui se posent vous savez pour les gaullistes et je crois pour l'avenir de la france que les relations entre la france et l'union soviétique compte une importance capitale toute notre politique étrangère depuis longtemps et toujours aujourd'hui est fondé sur l'affirmation de notre indépendance nationale affirmation difficile dans le monde que je connais sont devenus des interconnexions constante qui existent entre les différents pays ont tenu les pressions des crises ou les difficultés que connaît le monde moderne mais enfin nous tenons à ce que la france reste indépendante dans toute la mesure du possible cette indépendance suppose compte tenu de la situation d'allier atlantique de la france qu'elle et d'excellentes relations avec union soviétique et que par conséquent l'effort de coopération avec l'union soviétique tant sur le plan culturel qu'économique que politique soit approfondie en permanence c'est la raison pour laquelle je me réjouis du voyage c'est fait monsieur vrai génie havas paris me suis réjoui je pris connaissance rapidement des communiqués juste avant de venir ici et je me suis réjoui de leur nature et de leur teneur notamment celui sur la détente et je trouve que c'est un pas de plus dans la bonne direction c'est à dire celle d'une entente franco soviétique est un élément permanent de notre diplomatie est dans notre intérêt donc vous êtes d'accord tout à fait là dessus je vais présenter en public tout à fait est ce qu'il ya des points en dehors de l'europe sur lequel les en politique étrangère vous êtes en désaccord mais non coûteux je ne vais pas essayer de les énumérer rechercher quels sont les points d'accord ou désaccord chaque homme et chaque mouvement politique a naturellement ses aspirations ses alter et qui l'amène avoir des divergences de vue mais qui sont souvent de détails sur tel ou tel point nous en avons eu 1 sur l'europe chacun l'a connu nous sommes profondément européen je les dis à l'entreprise nous voulons la construction d'une europe nous militons pour la construction d'une europe qui soit à la fois indépendante et confédéral tout le monde en a bien d'accord nous avons une divergence de vue sur une procédure mais qu'ils ne touchaient rien l'essentiel on l' a grossi pour des raisons de politique intérieure mais ça ne touche à l'essentiel vous avez refusé toute évolution du mode de scrutin monsieur jacques chirac est ce que c'est une position définitive ou est-ce que vous accepteriez qu'on peut voir le mode de scrutin qui éventuellement en le révise après les élections 78 particulier sur la représentation proportionnelle c'est le clash le scrutin ce n'est pas les votes dessous la loi électorale ce n'est pas un dogme c'était un homme pour personne et chacun sait que au rpr il y à de nombreuses personnalités notamment que moi députés qui seraient favorables à un changement de scrutin est favorable à un scrutin proportionnel

37:14
Non speech

[Musique]

37:16
Locuteur

d'autres y sont hostiles je me suis prononcé pour ma part et nous nous sommes unanimes in an aussi bien aux parlementaires du rpr comme venant prononcé contre une modification de la loi électorale pour deux raisons fondamentales la première c'est que nous craignons que le scrutin proportionnel nous nous fasse revenir à une certaine instabilité de parlementaires que nous avons connue sous la iiième sous la quatrième république car il risque de multiplier les petits partis degré des partis charnières qui à ce moment là ont des exigences politiques souvenez-vous de certains petits partis qui avec 15 membres exigeait d'avoir six ou sept ministres tout ceci n'était absolument pas dignes ni efficace il ya une deuxième raison c'est que lorsque l'on est sorti il faut le dire amoindri de deux consultations électorales successives la consultation cantonales et la consultation municipal et que l'on est à la veille d'une autre consultation électorale eh bien on ne change pas la loi électorale c'est une question je dirais de morale et d'éthique on conserve la même règle du jeu sinon on donne l'impression que l'on veut truqués pour ne rien vous cacher je pense que la loi proportionnelle ne seraient pas défavorables à la majorité qui lui serait même probablement favorables et notamment qu'elle serait probablement favorable au rpr j'observe d'ailleurs que les socialistes qui ont toujours été partisan de la loi proportionnelle ils sont en fait aujourd'hui hostile parce qu'elle leur serait l'embryon et ne l'ont pas dit ils ne l'ont pas dit mais parce qu'elle leur serait probablement défavorable ils ne l'ont pas dit musulman bien laissé entendre qu'il leur serait probablement des fables donc loin des paillettes que c'est important maintenant colonisation bloque nous sommes en tous les cas opposés à toute modification avant la législation repose ma question mais après j'ai écouté après nous verrons vous êtes ouvert à la discussion nous verrons vous tenez à la discussion après oui enfin vous savez pour ce qui me concerne personnellement je ne veux pas sur ce point qui est important engagé le mouvement par une déclaration prématurée vous pouvez aller pour cet e-mail est bien leur à titre personnel je vous dirais que je suis profondément attaché au scrutin uninominal soudain gt1 actuelles actuelle profondément attachés pour des raisons de fond et donc je suis hostile à la proportionnelle et pour une raison simple c'est pour des raisons qui tiennent à l'idée que je me fais de la démocratie nous sommes dans un monde où le l'exécutif t2 le gouvernement quelles que soient les régimes deviennent de plus en plus fort parce que les problèmes sont de plus en plus complexe et qu'il faut une autorité forte pour les régler maman france même en france le c'est une c'est un si vous voulez aller leur historique d'une constatation historique les gouvernants sont de plus en plus forts nécessairement parce que les problèmes sont complexes et qu'il faut les régler qu'il faut une autorité pour cela si bien que si l'on veut rester fidèle certain idéal démocratique il faut qu'il y ait des contrepoids nécessaire et notamment qu'il y ait un parlement et que dans ce parlement siège des hommes qui soit aussi proche que possible de leurs électeurs et qui exprime aussi bien que possible les préoccupations quotidiennes et la sensibilité des électeurs et des électrices dans le scrutin uninominal le député est forcément une expression aussi bonne que possible de ses préoccupations car il est au contact permanent il doit connaître ses électrices et électeurs s'il fait bien son métier naturellement et au parlement on a une sensibilité très direct et par conséquent un contrepoids très démocratique dans le scrutin proportionnel elle les candidats sont désignés d'abord dans une circonscription beaucoup plus grande et ce paquet le département et sont désignés par les états majors des partis ils sont donc beaucoup plus liées pour leur désignation et pour leurs intérêts aux états majeurs de parti qu'au peuple réellement et c'est donc vôtre - geely non dans le scrutin majoritaire 110 - désigné par le nom beaucoup moins parce qu'ils sont il s'impose davantage quand candidat est bien implanté comme on le dit on le dit pour un scrutin majoritaire on le dirait pas de la même façon comme au scrutin proportionnel il représente beaucoup mieux la population parce qu'il la connaît notre scout et on ne pas rester trop dans la trop longtemps sur ce terrain de la théorie politique et puis revenons à des questions qui peuvent être d'actualité par exemple on nous dit que vers le 15 juillet vous allez annoncer la liste des 500 candidats du rpr alors on ne vous a jamais dit ça on l'a lu un enfant nous mais oui je ne suis pas responsable de tout ce qu'on écrit mais nous sommes effectivement actuellement en train sous la responsabilité et l'autorité de monsieur yves guéna de déterminer quels seront nos candidats dans chacune des circonscriptions et je pense effectivement que vers la mi juillet le travail sera donc ces départs frais engagés s'était propagé à dire nous ne publierons pas de liste le 14 juillet alors vous vous en prévoyez un parent c'est conscription jeu monsieur duhamel je vous ai dit tout à l'heure on a effleuré ce problème touche 51 il est important dans l'état actuel des choses j'ai proposé un pacte majoritaire nos partenaires de la majorité ne m'ont pas encore répondu alors il est de la responsabilité des responsabilités de prévoir un candidats par circonscription mais j'ai indiqué très clairement que dans la mesure j'ai appelé ça un processus de détendre d'entente et de coopération j'ai invité fait clairement que j'étais tout à fait ouvert à des discussions ayant pour objectif l'intérêt de la majorité et qui permettrait de dégager les circonscriptions il est souhaitable d'avoir un candidat unique et donc certaines circonscriptions où le rpr n'aurait pas d'autre candidat combien c'est 1,2 et combien de nos qu'une idée connaissez bien la carte électorale je connais la carte électorale mais enfin je n'ai encore aucune idée ça dépendra des discussions que nous pouvons avoir avec nos partenaires nous serons nous prêts à mettre un candidat par circonscription dans les deux mois qui viennent ça c'est une chose claire à partir de là nous serons également prêts à discuter mais vous ne pensez pas que ce soit à venir pour ça c'est une question pratique importante vous pensez que le plus efficace pour la majorité c'est d'avoir le maximum d'entente ou d'avoir le maximum de primaire vous savez on ne peut pas répondre à cette question la politique électorale c'est pas de la théorie c'est en réalité quelque chose qui est très proche du terrain et qui doit être examinée circonscription par circonscription quand vous dites que j'ai j'aurai un candidat pas circonscription c'est une position mais il est évident qu'il ya un certain nombre de circonscriptions dans laquelle il est souhaitable qui est un candidat unique il faut l'apprécier cas par cas qui me suit à 82 millions aujourd'hui eh bien ce sont les représentants des différents partis et mouvements de la majorité qui discuteront ensemble et qu'ils s'entendront ou qui ne s'entendront pas eh bien s'ils ne s'entendent pas y aura des primaires et c'est pourquoi je demande un pacte majoritaire préalable et s'ils s'entendent ce que je souhaite et croyez bien que nous y mettrons d'une autre à ce moment là il y aura un candidat unique de 2,2 question monsieur soissons pour le père vous a demandé et a demandé à tous les partenaires et responsables de la majorité une sorte de rencontre au sommet problème deuxièmement cette discussion deuxième question est ce qu'elle est faite en l'absence totale du premier ministre monsieur bart pas ce qui n'apparaît pas j'aurais sans aucun doute l'occasion de parler de ses problèmes avec monsieur marc je lui en ai déjà parlé et j'ai l'intention de le revoir prochainement pour lui en parler mais là il s'agit d'un problème je dirais de cartes électorales de candidature dans un système dont plus personne n'imagine qu'il puisse se faire avec un arbitrage et vous par conséquent il s'agit de discussions entre les représentants alors monsieur monsieur barre pendant la campagne électorale c'est quelqu'un qui interviendra beaucoup à votre avis qui doit intervenir beaucoup je le souhaite vous le souhaiter beaucoup de durban et quelle quelle sorte de responsabilité de prérogatives politiques vous pensez que vous pourriez lui reconnaître au niveau du rpr pape dansant une majorité mais connaît monsieur elkabbach monsieur bart qui est un premier ministre que nous soutenons un bon premier nous respectons pas toujours voulu nous lé pas toujours que nous soutenons tous quand il faut ouvrir excellent dans toute la mesure quand il faut voter et dans toute la mesure où ce qu'il nous propose n'est pas contraire à nos options à nos croyances ce que nous estimons nécessaire pour la france mais notre soutien ne lui a pratiquement jamais fait défaut nous n'avons pas accepté de soutenir la sphère de l'europe telle qu'elle nous était présentée parce qu'elle nous paraissaient dangereuses pour la france mais nous n'avons pas pour autant déposer une motion de censure et je me suis expliquée sur ce point mais quelle bouillie zouk et l'impressionnant nous soutenons le gouvernement de monsieur bah il ya aucun problème c'est mais monsieur bart n'est pas à ma connaissance membre du rpr et par conséquent je ne lui reconnaît pas effectivement le droit de trancher pour ce qui concerne le rpr bien sûr pas pour le rpm il faut être l'animateur le coordonnateur de la majorité comme l'avait été par exemple mais je ponds pidoux en son temps mais vous méritez tout à l'heure c'est la nation aucun a changé monsieur pompidou quand il était premier ministre était effectivement le l'animateur le coordinateur de la majorité et personne ne lui contester un droit de décision et d'arbitrage mais pour une raison simple c'est que ce pouvoir lui été délégué par un président de la république qui assumer totalement sa majorité vous venez de prononcer le nom de monsieur bart c'est votre successeur voudrait que c'est un bon successeur écoutez j'ai proposé au président de la république monsieur bart entre au gouvernement et je ne trahirai trahir et aucun secret en vous disant que lorsqu'il a été nommé premier ministre je m'en suis beaucoup réjouie et je n'ai aucune espèce de raison d'avoir changé d'avis à cet égard il conduit une action extrêmement difficile qui est difficile pour des raisons politiques qui tiennent ce que nous avons évoqué tout à l'heure et qui est très difficile sur le plan technique en raison de la crise et de ses conséquences et qui est également très difficile pour une autre raison que l'on apprécié passer c'est que nous sommes à la veille d'élections législatives et qu'il est impossible réalité de conduire une action de redressement sans s'appuyer sur une expression politique sur une nouvelle volonté politique nationale et c'est la raison pour laquelle j'avais demandé que des élections législatives soit faite l'année dernière car je savais qu'on était obligé de conduire une politique de redressement et je savais que cette politique de redressement de pouvait avoir de chance d'être vraiment conduite avec l'ensemble des réformes qui sont nécessaires qu'à condition de s'appuyer sur un pouvoir politique nouveaux et nouvelles menthe exprimer ça signifie concrètement dsm a réussi en larmes et ce n'est des décennies surtout ses racines on vend pas du tout qui ne peut pas même sir ça signifie simplement et c'est pourquoi nous soutenons son action que cette action fondée sur une expression politique qui est à venir et qui n'est pas encore exprimés ne peut être qu'une action de gestion ce qu'il fait le mieux possible mais ce qui m'intéresse moins ce qui me concerne ce qui me préoccupe ce n'est pas du tout ce qui se passe aujourd'hui et c'est la raison pour laquelle je vous dis je n'ai aucune critique à formuler sur l'action du gouvernement et je la soutiens mais ce n'est pas mon problème mon problème c'est de savoir au lendemain de l'élection en 1978 avec la nouvelle majorité qui sera sorti des urnes avec une expression démocratique nouvelle qui aura été donné par les électrices et les électeurs avec le nouveau mandat qu'ils auront confié une majorité parlementaire la politique qui pourra à ce moment là est reconduit et qui est une nouvelle politique j'ai essayé d'expliquer dans le récent discours vous le savez que le considérer mais seulement après les élections qu'il fallait faire une nouvelle politique de l'économie fondée d'abord et avant tout sur une priorité à donner à l'emploi qu'il fallait faire une nouvelle politique sur le plan social mais tout ceci que j'ai exprimés que j'exprimerai tout au long de la campagne électorale n'est concevable qu après que le peuple ait donné un mandat à une majorité nouvelle et donc dynamique est forte et capable de la confusion car ce sera un grand effort elle avait répliqué quelque chose que je ne comprends pas très bien vous dites vous venez nous dire vous d'être répété qu' après les élections il faudrait qu'ils une nouvelle politique qui soit déterminé dans laquelle vous mettez des espoirs mais alors cette nouvelle politique est ce qu'il faut pas l'expliquer avant les élections français autrement dit est-ce que en pratique la majorité peut se passer d'avoir un programme commun qui explique aux français avant le vote ce qu'elle veut faire après les élections si elles gagnent phénomène qu'elle est actuellement le problème de la france telle que moi je le vois et la france est dans une période de crise naturellement elle en sortira comme tous ses partenaires et tout le problème c'est de savoir si j'ose m'exprimer ainsi dans quel état est d'en sortir est ce que la france sortira de la crise mondiale actuelle forte respecter et au niveau de ceux qui en sortiront le mieux dans lesquels on trouvera sans aucun doute les états unis le japon l'allemagne fédérale ou est-ce qu'au contraire elle sortira de cette crise diminués et par conséquent affaibli c'est ça le grand défi actuel de notre temps c'est une situation qui par bien des côtés est identique à celle que nous avons connu cette période de l'histoire celle contre laquelle a essayé de réagir un homme comme pierre mendès-france c'est une situation un peu identique nous avons maintenant les moyens institutionnels d'en sortir ce qu'il faut c'est avoir la volonté politique pour le faire et tout notre problème aujourd'hui c'est de l'exprimer nous allons donc pour notre compte le dire pour votre compte en a vraiment pour le rpr nous avons commencé et nous allons dire clairement ce que nous souhaitons l'arrondi d'un programme commun de la majorité vous savez nous ne sommes pas favorables à la notion de progrès et ceci pour 273 et ceci pour deux raisons non ce n'est pas un programme en série ces virements des gens c'était une série d'engagements de réalisation par un nous sommes solidaires nous sommes hostiles à la mission programme pour deux raisons la première c'est lorsqu'un programme forcément devient très rapidement inadapté on le voit avec le programme commun de gouvernement de l'union de la gauche aujourd'hui qui est manifestement totalement inadapté à la situation actuelle puisqu'il a été fait dans une pleine période d'expansion et au moment où les données intérieur/extérieur économiques et politiques et sociales étaient complètement différent nous ne voulons pas courir ce risque qui est en réalité je dirais qu'ils expriment même en réalité un certain mépris à l'égard de l'électeur c'est vraiment de l'électoralisme au sens le plus le plus modeste du terme et puis il ya une deuxième raison c'est que pour faire un programme commun il faut trouver naturellement des compromis sur tout et si on trouve des compromis surtout eh bien on perd un peu de son âme et aussi on perd de ses électeurs alors il est beaucoup plus sage beaucoup plus correct beaucoup plus honnête sur le plan démocratique que nous disions chacun quels sont nos ambitions ce que nous pensons nous avons un système qui est à deux tours et qui donc permettent au premier tour de se prononcer en faveur de telle ou telle appréciation dans la majorité d'autant n'affichant très clairement quelles sont nos convictions communes sur l'essentiel et qui seront celles qui seront défendus par le candidat unique de la majorité qui est au 2e tour affrontera le candidat du de l'union de la gauche chaque formation de la majorité par hypothèse à son programme explique ce qu'elle veut oui il pas quelque chose qui s'objectent c'est sympa mais chaque formation de majorité elle explique à ses électeurs pour essayer de les convaincre bon il ya les élections hypothèse la majorité gagne dont à ce moment là le parti de la majorité qui aura le plus de députés le plus de voix doit souhaiter que ce soit ses objectifs à lui qui leur a expliqué à ses élites oui vous observerez monsieur duhamel que ceci est tout à fait exacts mais que les différents objectifs qui sont définies par les différents mouvements et partis politiques de la majorité sont très proches les uns des autres il appartiendra ensuite que son au président de la république au gouvernement de faire la synthèse de ces objectifs et aux députés de faire de s'exprimer de façon telle que naturellement il ne trahissent pas le mandat qui leur a été confiée ni à cet égard pas de problème dans nos institutions la chance d'avoir des institutions qui permettent de gouverner a l'impression que tout va commencer demain je trouve que tout a commencé déjà depuis un certain temps vous ne vous disais par exemple récemment en france le chômage n'est pas inévitable or quand vous avez quitté le gouvernement il y avait neuf cent mille chômeurs recensés est ce qui vous aviez une recette que vous n'avez pas pu appliquer ou quelqu'un vous empêcher le jeu vous aider je vous ai dit je le cas match que d'une part je ne reviendrai pas sur des hypothèses de divergences de vue que j'ai pu avoir avec le gouvernement je vous dirais également que si j'ai pris moi même la décision de mettre fin à mes fonctions c'est probablement qu'il y avait des raisons de fond parce que vous aviez là vous aviez la réponse ou la zolie simplement on n'a jamais de réponse ou de solution qui soit certaine disons que j'ai en tout les cas des ambitions à cet égard je considère de façon simple qu'un pays dans lequel il y a le nombre que nous avons de chômeurs je veux prononcerai pas sur ce nombre car il ya des contestations des divergences de vue sur ce point et mais où il ya deux millions de travailleurs immigrés et qui a heureusement d'ailleurs je témoigné cet égard l'importance qu'ils ne sont à nos yeux pour notre économie et où il ya la richesse que nous avons et bien il y à une solution au problème de l'emploi et cette solution elle doit être recherchée mais elle ne peut l'être la condition qui est une volonté politique de le faire ce sera l'un des thèmes de notre programme qu'à condition de sortir ce que l'on ne peut pas faire aujourd'hui et c'est pour ça que nous approuvons la politique de gouvernement mais ce qu'on pourra faire demain si nous en recevons le mandat la condition de sortir je dirais des chemins battus de la pensée économique traditionnel je suis persuadé pour ma part qu'il faut d'abord faire en sorte que l'emploi par les actions notamment d'investissements nécessaires soient ramenés à sa situation normale c'est à dire une situation de plein emploi qu'ensuite on constate que cette politique conduite un certain nombre de déséquilibres sur le plan des finances extérieures sur le plan de la monnaie sur le plan des prix etc enfin dans un troisième volet on prenne des dispositions qui permettent de réduire ces déséquilibres s'ils seront des dispositions des fleurs et des dispositions contraignantes ne nous y trompons pas et c'est pour ça que ça exige une vous ferez ce que vous n'avez pas pu faire c'est parce que nous faisons rien fait si vous n'avez pas vu que je souhaiterais le faire oui mais mais chronologiquement si c'est si j'ai bien compris ce que vous me dire cette vous mettez un petit peu les choses dans l'ordre inverse lombard mais je ne me trouve pas du tout dans la même situation monsieur raymond barre et confronter avec la réalité quotidienne du gouvernent c'est plus haut c'est extrêmement sérieuses et même par à 109 pas je sais de quoi je parle mais monsieur bart est confronté aux réalités quotidiennes dans un système de données il le fait il le fait avec notre appui moi ce qui m'intéresse ce n'est pas ce qui se passe aujourd'hui ce qui m'intéresse ce qui me concerne ce que je veux proposer aux françaises et aux français c'est que ce qui doit se passer demain c'est le veulent et pour cela je leur indiquerai clairement quels sont vos objectifs et ils se prononceront démocratiquement s'il se prononce sur notre faveur je ne doute pas que nous ayons le poids politique qui nous permettra d'entraîner les choses dans la direction que nous estimons souhaitable pour la france et des français mais concrètement pour l'instant raymond mardi rétablissons d'abord les équilibres et le problème du chômage sera je ne vois pas ce qui pourrait faire d'autre aujourd'hui est dans la situation actuelle et vous vous dites pour demain après les élections vous dites pour demain après les élections réglons le problème du chômage et puis on verra après pour les grands équilibres et vous dites vous dites nous sommes partisans nourrir père de la majorité est en tout cas de l'unité mais il n'y a pas de volonté politique vous l'avais répété quatre à cinq fois vous le dites crise très souvent et l'autre par nos alliés de la majorité pas de volonté politique j'ai des kills il promet qu'il fallait une nouvelle volonté politique nationale qui ne peut sortir que des urnes pour faire face aux grands défis qui est le nôtre actuellement c'est à dire sortir la france dans de bonnes conditions de la crise que connaissent tous les pays industriels actuels c'est tout à fait différent parce que vous parlez de l'unité ce qu'on croyait pas mal de français qui vit un monde vous croient pas ou ont du mal à vous croire sur l'unité de la majorité oui certainement car il ya eu dans la majorité et nous en sommes tous responsables certain nombre de maladresses qui ont été commises vous savez on ne fait pas de politique sans faire de maladresse et mais je suis certain que par le mouvement naturel des choses par le fait qu'il n'y ait rien de fondamental qui sépare les mouvements et partis de la majorité il apparaîtra clairement et bien avant les élections que cette majorité va où électorale unis donc il y aura des initiatives probablement pacifique et peut-être amicale de votre part dans les semaines qui viennent c'est la période de tension ainsi on est très déterminé j'ai déjà fait un geste qui me paraît un geste politiquement important en proposant qu'il y ait d'un pacte majoritaire et qu'à partir de la signature de ce pacte majoritaire qui est vite bien notre volonté d'être unis et associés dans le même combat on est à une entente qu'on est des discussions qui nous permettent de définir très clairement la façon dont nous irons unie au combat il ya eu l'europe après oui mais ça ne change rien non je veux dire on a toujours un petit peu le sentiment quand on regarde la majorité point de vue nos observateurs on a toujours le sentiment que qui est des moments où on dit il faut s'unir on va faire un pacte de majorité et a aperçu le premier problème politique un peu important qu'est posée top on se mêle c'est elle c'est le dernier je travaille à mon avis de se passer tout à fait le dernier dire qu'elle ne le rappelle dernier le dernier vous divisez avant les élections qu'ils pouvaient introduire au sein de la majorité des appréciations différentes ce qui est classique séance mais si vous voulez mon sentiment je suis persuadé que c'est le dernier car je n'en vois pas d'autre le seul acte politique important qui reste à accueillir le légendaire proches oui et puis le seul acte politique important qui reste à accomplir c'est le péché le budget je ne doute pas un seul instant que groupe parlementaire rpr sera conduit bien sûr a demandé des modifications à proposer des amendements mais qu'il sera conduit à le voter et d'ailleurs je dirais que ça n'a plus beaucoup d'importance car au lendemain des élections la nouvelle majorité qui exprimera la nouvelle politique qui sera conduite sera bien sûr amené à en tirer des conclusions sur le plan budgétaire et que l'une des premières choses qu'elle fera que ce soit la gauche où que ce soit nous qui gagnons la première chose qu'elle fera c'est de faire un collectif budgétaire pour réadapter le budget aux exigences nouvelles qu'elles apparaîtront à la nouvelle majorité est perçu à l'opposition nous je n'ai donc ceci est une fausse querelle trois minutes il aura même pas de problème sur le volet la question du fonds monétaire international on va pas en parler longtemps mais voudra vous deviendrez alors je ne pense alors et vous n'aimez pas parler de sous bon je n'aime pas parler de votre vie privée vous un avenir tout à fait le droit mais en même temps les gens aiment bien un juge et les hommes politiques qui sont amenés à avoir des responsabilités alors avec vous on a toujours un petit peu le sentiment que la politique prend un parfum est un guerrier si vous voulez que tout ça est belliqueux cas des controverses musclé est ce que est ce que vous êtes un homme tolérant des jeunes et il faudra lire le contrat que je ne crois pas le voorpost contraire et c'est la raison pour laquelle je n'aime pas répondre à ce type de questions qui n'ont en réalité pas de sens ce n'est pas à moi qu'il faut demander si c'est ce que tous les ans les questions qu'on se pose pas moi oui ça ne sais pas moi qu'il faut demander si je suis tolérant c'est à ceux qui me connaissent je n'ai pas eu le sentiment de faire dans ma vie publique des actes d'intolérance je suis en tous les cas je peux vous le dire profondément respectueux de la tradition républicaine et de la transition démocratique pour moi c'est tout à fait essentiel et cela me conduit à affirmer très clairement qu'il n'y a qu'un seul souverain que je reconnaisse que nous reconnaissions et qui est le peuple et d'où la nécessité de sanctions européennes et son gisement qui en toute hypothèse doit être suivi ça c'est une chose qui est claire quand la tolérance je n'ai pas du tout le sentiment de vous quelqu'un de tolérant si je l'étais je ne serai pas élu en corrèze qui est un vieux pays républicain où la tradition je dirais la grande tradition française de la révolution française est restée profondément vivace et qui comporte un double aspect qu'on oublie trop souvent c'est d'une part celui de la tolérance et le respect d'autrui sans aucun doute et d'autre part c'est le respect de la nécessaire autorités dans la démocratie car la démocratie est un régime de tolérance mais c'est aussi un régime d'autorité dans la mesure où c'est un régime qui est fondée sur la souveraineté populaire laquelle s'exprime par ses représentants et c'est la loi mais à partir du moment où le peuple s'est prononcé par la loi la loi doit être respectée et pour la faire respecter il faut de l'autorité c'est la raison pour laquelle lorsqu'il ya crise d'autorité dans une démocratie lorsqu'il y a laissé aller lorsqu on les conduit à laisser faire ou dire n'importe quoi à ce moment là on court un grave un grave danger c'est la démocratie qui court un grave danger sachez bien que il n'y a pas de contradiction entre la démocratie et l'autorité oublier quand l'une des deux va pas sans l'autre didier quentin crise d'autorité ya crise d'autorité en ce moment aux militants contestent pas en france dont la plupart non parce que j'imagine qu'ils adressent de l'histoire des démocraties actuelles il y a incontestablement crise d'autorité y compris en france y compris en france et cette crise d'autorité qui se traduit par un certain nombre d'éléments qui peuvent paraître des éléments de libéralisme sont des éléments qui sont profondément dangereux pour la tradition républicaine et démocratique car je le répète la démocratie c est aussi à l'origine d'autorité c'est également un régime de tolérance est ce que vous croyez que les français peuvent partir tranquilles en vacances à gauche je ne vois vraiment pas en dehors des prévisions météorologiques dont j'ai appris qu'elle n'était pas très satisfaisante je souhaite que pour une fois les experts se soit trompé mais en dehors de cela je ne vois pas ce qui pourrait provoquer des difficultés aux français pendant les vacances compte non tenu naturellement des problèmes sociaux et notamment de ceux de l'emploi sont au point des rangs des préoccupations de tous monsieur chirac je vous remercie d'avoir passé cette heure avec nous pour cartes sur table la prochaine émission de cartes sur table aura lieu le mois prochain le 13 juillet avec alain duhamel à 20h30 comme ce soir merci bonsoir

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Non speech

[Musique]