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interviewEurope 1· 25 août 2025 5 min

Gabriel Attal veut légaliser la GPA : « on a des priorités plus urgentes» estime Jean-Michel Sal

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

19h 21h Pierre de Villau et on reviendra bien sûr en 2e heure sur cette confiance que sollicite François Baot devant l'Assemblée. Ça sera le 8 septembre prochain. Je voudrais qu'on parle de cette autre proposition, celle de l'ancien premier ministre Gabriel Atal qui veut légaliser la GPA.

Euh écoutez ce qu'on pense la ministre déléguée euh chargée de l'égalité femme homme. Elle était euh Aurore Berger l'invité de Sonia Mabrook ce matin sur Europin et sur ces news. Je considère euh que le corps des femmes, la dignité des femmes et la dignité humaine est totalement contraire à la question de la gestation pour autrui.

Je ne nie pas le désir puissant d'enfant qui peut exister. J'ai désiré puissamment devenir mère. Je suis devenue mère et je peux totalement comprendre la douleur de celles et ceux qui n'arrivent pas à être parents.

Donc jamais je ne remettrai ça en cause. Par contre, je ne souhaite pas que pour répondre à ce désir d'enfant sincère qui peut exister, on mette en balance la question du corps des femmes et de la dignité humaine. Jean-Michel Salvator, est-ce que cette proposition de Gabriel Atal d'abord sur la GPA vous a surpris quand elle est sortie ?

Ah oui ! Ah oui, ça m'a surpris parce que bon, c'est un débat bon, ça existe dans de nombreux pays donc c'est pas c'est un débat qui peut se justifier. C'est pas un c'est pas un débat médiocre.

Euh mais ce que je trouve bizarre, si vous voulez, c'est de faire cette cette proposition alors que euh on a des priorités qui sont beaucoup plus euh euh beaucoup plus importantes euh plus urgentes en tout cas plus urgentes. Et donc, on voit bien la grosse ficelle, c'est-à-dire euh bah la volonté de de se démarquer euh de certains parties euh du socle commun pour gauchir un petit peu le le discours et pour et pour préparer l'élection présidentielle. Donc, j'ai trouvé que c'était finalement assez maladroit euh de faire cette proposition à ce moment-là.

Ouais. Alors, vous dites gauchier, c'est quand même le même homme qui a interdit euh les abaillards par exemple à l'école. Donc euh un coup à droite, un coup à gauche, sachant qu'on sait que Gabriel Atal vient du Parti socialiste.

Oui. Alors, c'est vrai que lui ce qu'il essaie de faire, c'est de se positionner sur les questions sociétales pour se distinguer à la fois d'horizon et évidemment des des républicains. Donc, d'une certaine façon, il est un petit peu dans son rôle.

C'est aussi l'essence du macronisme que d'être à la fois libéral sur le plan économique et puis sur le plan des mœurs. Donc ça, on peut tout à fait le comprendre. Ce qui est ce qui est même si Emmanuel Macron a été quand même assez muet sur ces sujets là.

Oui, mais sur la PMA par exemple, il et c'est vrai que Gabriel Atal a pris des positions assez courageuses sur la défense des des homosexuels et cetera. Donc bon, évidemment que il est vraiment dans son rôle et dans je dirais dans son dans sa zone de confort, mais on ne comprend pas cette prise de position à ce moment-là. Joseph Messcaron, sur ce sujet-là, est-ce que c'est le bon timing comme le dit Jean-Michel Salvator, est-ce que c'est d'abord une question de timing ou est-ce que c'est un tremplin pour une élection que tout le monde attend, celle de 2027 ?

Il pensent tous à 2027. Il il y pensent tous en permanence. il ne pense qu'à ça.

Euh Gabriel Atal ne pense qu'à ça et euh d'ailleurs la l'annonce arrive à peu près au même moment où il annonce aussi que sa formation politique va changer de nom pour la 1è fois. C'està-dire que c'était En marche et puis la République en marche et puis Renaissance et puis obsolescence. Enfin, je sais pas comment il va choisir hein.

Mais euh donc très très franchement ou déliquence, voilà. Mais euh mais c'est les les deux le le mouvement est tout à fait en effet avec beaucoup de cynisme et choisi. Voilà, c'est ce moment-là parce que très franchement je la plupart l'immense majorité des Français, d'accord, c'est une question qui est une question secondaire.

Mais quand je dis secondaire, c'est très très très très loin de leur préoccupation, hein. Là, on a vu, je crois que c'est JD News qui faisait ça une sur l'état mais de délabrement total de l'éducation nationale, la catastrophe de l'éducation nationale, mais il y a par exemple aussi une question dont on ne parle jamais même dans les présidentielles, c'est la question du logement qui est dramatique pour les Français. C'est une question dramatique.

Casse Barian qui avait quand même réussi à en parler un peu avant d'être dégagé et avant d'être dégagé. Non, tout ça. Voilà. et et madame madame Berger aussi intervient avec beaucoup de virulence sur cette question également parce que elle c'est un secret de polichinelle elle se verrait bien en candidate en 2027 ils pensent tous être candidats en 2027 intéressant que c'estd que là on oublie le sujet au combien sensible et au combien préoccupant pour certains de la GPA et euh d'ailleurs dans les deux sens euh et on oublie ça comme si c'était euh euh tout à l'heure j'entends des François Boyou disait on nditionne pas les carottes et les sèche-cheveux mais ça ça pourrait être n'importe quel item comme on dit euh euh dans le langage commercial peu importe ce qui les intéresse, c'est leur ambition politique.

C'est ça que vous dites la seule chose, il y a là il y a une course voilà qui se précipite. Ça c'est la la course à l'échalotte présidentielle. Ils ne pensent qu'à ça matin, midi et soir et tous y voi tous. tous.

Voilà. Et et comme le niveau, pardonnez-moi, mais le niveau politique a baissé, a baissé baissé baissé à l'inverse de la dette qui monte monte monte monte et bien il baisse et bien tout le monde s'y voit. tout le monde, pourquoi pas

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