1er mai, retraites, 2027... l'interview d'Alexis Corbière, député "Écologiste et social"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir Alexis Corbier. Bonsoir. Vous êtes député écologiste et social de la scène Saint-Donis et fondateur de la prè.
Bienvenue sur ce plateau et bonsoir Victor Hos. Bonsoir journaliste politique valeurs actuelles. Vous allez défiler demain Alexis Corbière ?
Oui. Avec qui et dans quel cortège ? Parce que visiblement ça va se faire un peu en ordre dispersé si j'ai bien compris.
Non, je trouve j'ai c'est c'est plutôt un premier mai unitaire. Vous évoquez le fait qu'il y a une date forte. Moi, je serai à Paris demain l'après-midi.
Je crois que c'est Place d'Italie pour ceux que s'intéresse, mais il y aura un gros une grosse manifestation. J'aurais aimé y aller puis c'est matériellement compliqué à Dunkerk où on va dire que les grands leaders syndicaux, des grandes personnalités de la gauche seront là. Je pense à mon ami François Ruffin, il y aura Olivier Fort, il y aura Marine Tonelier, enfin je vais pas en oublier et puis les leaders syndicaux parce qu'évidemment lié au dossier Arcelor qui est un dossier social lourd sur le territoire qui pourrait je sais pas on vous en avez parlé comment la puissance publique a été assez désarmée face à cette situation.
Bon, il y a il y a là et puis l'après-midi donc à Paris, je trouve que on est plutôt rassemblé. Euh tout à l'heure avec tout le respect que j'ai pour la confédération force, elle elle a l'habitude de faire une journée à part, c'est son histoire et cetera. Mais la CFDT aussi est à part donc il a la CGT mais euh la CFDT elle manifeste pas l'après-midi.
Il nous semble que la CFDT manifeste mais pas avec la CGT. Bon là vous me la prenez. Je crois que la CD sur vous parliez d'harceleur milital effectivement ça va être un moment à ce moment qu'on va suivre attentivement.
Vous pensez comme François Ruffin que l'État doit intervenir bien sûr pour sauver ses plus de 600 emplois. Oui, comme le dossier Vancorex aussi, il y a des entreprises qui sont des sujets d'indépendance énergétique, qui sont des sujets structurants. Je Il faut observer que la grande tendance a été la désindustrialisation du pays, hein.
Je veux dire ces derniè ces dernières décennies avec un paris autour de l'idée de l'Organisation mondiale du commerce. Nous, on va être un pays de service et puis ailleurs comme ils sont bêtes, ils savent uniquement fabriquer, on va produire là-bas et puis nous on va être les cerveaux et cetera. Puis on s'aperçoit que grande découverte les Chinois, quel que soit ce qu'on en pense ou d'autres pays, non seulement ils produisent, mais en plus ils ont des cerveaux et puis on se retrouve fort désarmé.
Donc si on veut avoir une forme de souveraineté, d'indépendance, de réactivité industrielle, on l'a observé à l'occasion du Covid, bah est-ce qu'on sait fabriquer des masques en France ? Est-ce que sur des dossiers de de médicaments et cetera ? Donc il faut, il y a des moments, je dis pas surtout, je suis pas pour l'économie administrée, mais il y a des situations où on dit bah ça nous on considère que ça doit rester sur le territoire national.
Une fois qu'on aura désamorcé, détruit cette entreprise, ce sera une capacité de production, un savoir-faire qui disparaîtra et cetera. Et ça, je pense que vous savez, le député que je suis a l'impression que tout ça est un grand théâtre, mais c'est des choses dont on devrait pouvoir discuter à l'Assemblée nationale. De quelle manière des sur des points stratégiques l'État, la puissance publique intervient.
C'est un débat qui nous intéresse. Je suis persuadé qu'on arrive même à trouver des majorités pas en discuter ce qui vous en empêche parce que on discute quasiment de rien à l'Assemblée nationale. Vous savez pour le coup c'est pas vrai.
On peut quand même considérer que ces derniers mois l'Assemblée nationale était plutôt un lieu de discussion et d'échange avec parfois des sujets. Je vais être très ironique et j'espère pas méprisant. Vous savez que l'initiative des lois en France c'est quand on est député de l'opposition, on ne l'a pas.
On l'a uniquement à l'occasion de ce qu'on appelle une niche une fois par an. Bah d'accord. Donc si on veut discuter d'un sujet parce qu'on on fait un projet de loi pour nationaliser telle ou telle chose, bon c'est le gouvernant, il y a eu la loi Mondebourg quand même pour ce type d'intervention exceptionnelle.
Il y a eu des choses, les outils sont là. Ah mais si j'ai si nous étions au gouvernement que nous utiliserions la loi Mondbour, elle a des elle a des des limites mais enfin elle permet quand même effectivement d'agir. Mais vous savez, je on n'est pas au gouvernement, on l'aurait souhaité, on est pourtant arrivé en tête.
Ça pourrait pas s'appliquer tellement enfin j'ai le sentiment sur Arcel non sur Arcel c'est pas dans d'autres cas évidemment mais c'est une très longue histoire en fait parce que par les après on avancera sur le premier mais ce qu'il faut quand même dire c'est qu'Arcital évoque la concurrence mais c'est quand même un groupe qui va plutôt bien. Les derniers les dernières informations qui ont été données par la direction sont plutôt positifs en fait. Oui.
J'ai envie de dire que la sidurgie ça met ça va jamais très bien si vous voulez. C'est pas Google ou ou Microsoft mais en terme de résultats financiers et d'endettement, ce groupe va plutôt bien. Ce ce dossier est assez complexe en fait parce que d'abord c'est les métal, ce sont des très grande puissance indienne que l'Inde est en train d'exploser et que dans un premier temps, ils avaient dit on va rapatrier en Inde toutes les les fonctions support, marketing et cetera.
Puis en fait là, ils sont en train dans une deuxième phase, c'est pour ça que les chiffres sont quand même très importants en terme de de suppression de poste. Ils sont en train de Oui, mais ça va peut-être pas s'arrêter là. Et puis des fermetures de suite, hein.
Vous voyez, c'est c'est ça qui c'est ça qui est assez essentiel parce que c'est structurant et que en fait là, ils nous sont en train de dire et ils ont raison, c'est regardez, on a ouvert les portes euh à l'acier chinois et donc ben nous on peut pas suivre. Nous on suit pas. Alors, il y a des mesures qui ont été prises par euh le commissaire français euh ces journées, mais euh c'est pas pour tout de suite.
Donc l'Europe est en train d'essayer d'accélérer. Mais donc vous voyez c'est là on est au cœur de toutes les les problématiques auxquelles on se heurte en ce moment sur le plan international sur plan du commerce international les Chinois qui débarquent l'Europe qui est trop lente et et puis en même temps des sites sur le territoire français où on a un coût du travail qui évidemment est plus élevé qu'en Inde ça c'est économie qui souffre emploi qui régressent le conclave sur les retraites qui prend quand même une tournure particulière dans donc quel comment vous qualifieriez le climat dans lequel va se dérouler demain ce 1er mai j'espère qu'il y aura du monde, il faut se se mobiliser. Avec quelle revendication pour vous, ça doit être quoi la revendication de demain ?
Bon, il y en a une déjà certaines organisations syndicales reprennent. Moi, je pense qu'il faut pas toucher à l'âge de la retraite et qu'il faudrait abroger la réforme borne pour dire les choses simplement. C'est ultra majoritaire dans le pays toutes les études d'opinion.
Il y a à la fois sur un scandale social et un scandale démocratique qui est assez intéressant et qui se maintient. Moi, je je suis assez indigné là vraiment de ce coup de force qui produira des effets différés électoraux d'un dégoût ou alors de vote qui risque de d'exprimer une forme de de violence. Mais après, il y a une attente très forte.
Vous savez, vous pourrez parler par un peu de de la souffrance. Non, mais si vraiment les gens ont l'impression en permanence d'être méprisé que le fait d'aller voter ne sert à rien, faut pas s'étonner après qu'il y a qu'on ait une dégradation du climat civique pour le dire simplement. Voilà.
Donc, je ne le souhaite pas. Moi, vous savez, je suis un républicain social à l'ancienne. On fait campagne et puis on essaie de gagner par les élections parce que tout le reste n'existe pas.
Mais même des gens peuvent avoir une tentation d'un vote énergique que peut incarner l'extrême droite, comme quoi tout ça ne sert à rien. Les députés sont des bavards de toute manière et on so choisit la solution où après c'est le concours l'épin de qui a la solution la plus énergique, la plus autoritaire et cetera. Bon et moi je pense qu'il faut cultiver euh le le goût de la démocratie.
Mais alors demain, il y a ça, vous savez. Après, on peut prendre un sujet parce que celui-là, je l'ai encore, je voyais encore des chiffres. En 20 ans, c'est 21000 travailleurs qui sont morts au travail.
L'année en 2023, c'est 735 travailleurs qui sont mort au travail. On discute des accidents du travail par exemple. Je dis ça à l'heure un peu dans le conclave normalement.
Bah, il n'y en sortira rien. J'ai encore vu qu'hier vous me parlez de ce qui se passe à l'Assemblée nationale à l'occasion du débat sur la simplification, bah a été adopté cette idée que maintenant les CSE, vous savez, c'est plus grand-chose peuvent même se tenir en visoconférence. C'est vous dire comment on a supprimé CHSCT, on a supprimé toutes les instances qui discutent parfois, je dis pas que ça règle tout mais quand même de protection du des salariés, c'est tout simple hein, pour pas que les gens se fichent en l'air sur euh sur un chantier et cetera.
Bon, on voit bien que là, il y a une dégradation, elles ont été regroupées pour être précisé, elles ont été regroupé et allégé et cetera et avec de moins en moins de possibilités notamment pour des des salariés protégés de pouvoir participer à ça. On sait très bien que ça dégrade y compris le climat syndical qui est nécessaire au sein d'une entreprise. Les syndicats, ils sont pas là pour casser les pieds.
Ils sont là pour vérifier que le code du travail soit respecté, quee effectivement l'entreprise se fonctionne avec le fait qu'on ait des salariés qui bénéficie d'ailleurs éventuellement de la richesse qui produit, qu'il produisent et cetera et cetera. Enfin, vous vous travaillez, j'espère que ça se passe bien, que vous êtes pas harcelé que et que vous avez aussi éventuellement une organisation syndicale. Je vous interpelle mais vous avez bien compris que mais c'est important, je veux dire, c'est important que si quelqu'un vous embête, que si vous êtes mal payé, que si vous êtes moins payé parce que vous êtes une femme qu'un homme, vous puissiez vous dépendre.
Notre dernier sondage est là pour BFM TV. Il disent que 70 % des Français sont satisfaits de leur travail. Beaucoup.
Oui. Alors moi je pense que que je l'ai pris comme ça ce sondage. Je pense que les gens ils aiment le travail.
Ils savent que c'est par le travail qu'on trouve la dignité et les gens ils sont fiers de leur travail même des travaux parfois qui nous semblent nous quand on les fait pas. Moi, j'ai discuté avec des gens. Moi je suis plutôt intellectuel, je suis prof he dans dans la vie, mais je vois des gens qui font des travaux nuus mais ils aiment ça et parce que les gens, il y a un lien par alors il y a des travaux que mais donc les gens si vous posez la question spontanément, les gens ils sont plutôt contents "Ouais, j'ai un boulot et puis ils essaient de lui donner une dignité." Par contre quand on va un peu plus loin dans votre sondage, non mais c'est intéressant parce que ils pensent malgré tout qu'ils sont pas assez rémunérés.
Ils pensent qu'ils travaillent à bloc et ils ont pas envie. En tout cas, beaucoup ne veulent pas travailler plus, une majorité 96% comprend. Je les comprends.
Je veux dire, il trouve que c'est déjà fatiguant. Je vous évoquer et puis je voulais dire tout à l'heure ce que j'écoutais monsieur Souillot, le débat sur la durée de ton travail parce que c'est souvent ça le débat. En gros, les 35 heures, c'est c'est aussi un débat un peu technique, c'est à partir de quel moment on déclenche le fait que si vous faites des heures en plus, ce sont des heures supplémentaires.
Parce que le problème, vous savez bien souvent les gens, ils travaillent pas 35h, ils peuvent travailler 36h, 37h30, mais les 2 heures en plus qu'ils font, elles sont mieux payées. Donc on a à gagner. Bah évidemment, je me place du point du point de vue des salariés, ceux qui disent il faut travailler plus souvent, qu'est-ce que c'est qu'ils veulent lever ?
Ils veulent lever le fait que vous allez travailler 37 38h mais pas payé dans les 2h en plus des 35 un heure supplémentaire. Donc en fait ils veulent gratter votre salaire. C'est souvent ça l'idée.
Vous voyez ? Ben moi je suis pas d'accord. Je pense pas que dans ce pays c'est la grande idée Nicolas Sarkozi.
Voilà donc je crois pas que dans ce pays les gens soient trop payés. Je pense quand même qu'il y a un problème et la rémunération c'est du soébuch champ mais ça exprime une dignité parce que les les gens sont prêts à à mettre les mains les gens ils sont prêts. Les travailleurs, ils savent que c'est avec leur mains qu' font le boulot. ils sont prêts à les user mais s'ils sont mal payés à l'arrivée ça il trouvent que c'est indig travailler plus pour gagner plus est un peu obsolète et on est plus sur une logique de travailler moins pour vivre mieux c'est quand même ça qui ressort aussi alors oui je il me semble qu'il y a aussi le souci là-dedans de comment dire de la charge de l'impôt absolument hein le travailler plus pour pour gagner plus ne marche pas parce que justement on travaille plus et on gagne autant ou en tous les cas on rend beaucoup à l'état et l'État ne nous rend pas beaucoup en échange c'est le sentiment qu'on beaucoup de français également.
Je je reviens simplement sur un constat que vous aviez tiré tout à l'heure qui me semble très juste sur le comment dire le fait que de voter de mettre euh son bulletin dans l'urne ne n'améliore aucunement la situation sociale. C'est un constat partagé par les électeurs du Rassemblement national du Nouveau Front populaire sans oublier ceux qui ne vont pas beauté qui ont déjà fait ce constat et qui ne vont plus dans les 50 % de la population toute même. Maintenant vous disiez très justement moi je continue le combat dans les élections parce qu'il n'y a que ça.
Et il y a une franche de la gauche aujourd'hui comme de l'extrême droite, la vraie c'estàd la plus dure qui considère que non le le comment dire la lutte peut se poursuivre dans la rue. On entendait récemment autour de Jean-Luc Mélenchon quelqu'un dire qu'il fallait par exemple construire une milice d'autodéfense, c'est-à-dire se se supplanter au au monopole de la violence légitime de l'État et cetera. C'estàd là des anépublicaines.
Est-ce que vous voyez- savez aujourd'hui mes relations avec Jean-Luc Mélenchon mais je vais défendre Jean-Luc Mélenchon. N'assimilez pas la parole mélanchonienne à ce que raconte un gamin de 20 ans qui raconte qui travaille qui travaille pour une député de Jean pardonnez-moi est quand même un peu plus complexe que non mais Rich Tibo travaille pour est une député le fond de votre question ce que vous voulez savoir c'est si Alexis Corvière sent une r mais je vous demandais pas de défendre les je plus une radicalisation sentez-vous ce glissement de la légitimation de la violence à gauche, le sentez-vous et vous vous en inquiétez-vous ? Je vais vous dire une chose, alors je vais faire le malin.
Moi, j'ai 56 ans, vous êtes un peu plus jeune que moi. Vous savez la violence dans dans le mouvrier, dans les manifestations Christophe Barvier m'appuyera, j'espère dans les années 7080, il y avait de la castagne, des manifestations où il y avait des moi, je viens du sud, vous savez, les viticulteurs quand ils étaient en colère, quand il cassait tout, d'accord ? dans le nord quand il y a eu des plans de industrialisation laissez-moi vous dire que quand ça descendait sur Paris donc le justement 47 réprimant li mineur et c'est un ministre de gauche cela dit c'est la violence de l'État qui reculait et heureusement non mais même le mouvement ouvrier s'organisait il y avait des gros services d'ordre et cetera bon ce que je veux dire c'est ne soyons pas impressionné aujourd'hui par le fait qu'il y aurait une forme de dès qu'il y a un manifestant qui est moins toléré aujourd'hui.
Oui. Puis je veux dire vous y êtes un peu mais pour le coup je vous remercie de faire le boulot mais à l'époque il y avait pas BFM TV en 1947 qui venait pour filmer. Donc on a un sentiment aujourd'hui.
Je ne dis pas qu'il y a pas une colère qui existe et que ça peut mal tourner, mais je dis attention quand même, ayant un peu de recul, je ne crois pas que la vie politique soit plus violente physiquement que ce qu'elle a eu été par le passé. Franchement, bon, il n'empêche qu'une fois qu'on a dit ça, là où je suis d'accord avec vous, dans ce pays, il y a 49 millions d'électeurs, c'est beaucoup en vérité. Et on parle quand même du fait que moi je suis content du score du Front populaire.
Il a fait 9,5 millions de voix et je trouve que le RER national progresse trop, il a fait 10 millions de voix. Il y a 49 millions de lecteurs. Ce que je a toute une marge de gens qui bien souvent, vous l'avez dit, ne vont pas voter et cetera.
Bon et sans eux, on changera pas les choses. Alors ce que ce que je là où je je vais après dans votre sens, c'est que je vois euh c'est un travail militant à faire de convaincre si on veut changer les choses, les gens doivent se mêler de politique, doivent faire le choix de quel candidat ou quel candidate ils font et qu'ils viennent voter. un peu je fais mon moment d'éducation civique mais ça je le dis d'autant plus à la veille d'une manifestation de 1er mai, c'est qu'il y a une articulation me semble-t-il tout à fait républicaine que de dire je manifeste, je fais grève même mais je le fais aussi dans une volonté de me dire que c'est quand même par les élections que je régèlerai le problème.
Moi je ne crois pas, j'ai cru quand j'avais 20 ans, je ne crois pas à la grande grève générale et qu'on va diriger le pays et cetera. Voilà, je crois que c'est dans une articulation entre mobilisation sociale et combats électoraux que les choses se passent tel que ça s'est en fait toujours passé dans l'histoire du pays. Parlons de notre économie, du travail de notre économie au ralenti, les signaux ne sont pas bons.
On le verra avec vous dans un instant et notamment la baisse de la consommation des médis Chevrillon. Mais juste un mot sur les les ponts du mois de mai, 16 jours non travaillés sur 31, c'est chouette. Est-ce que est-ce que notre économie peut se le permettre ?
Est-ce que la France n'est pas à l'arrêt en ce mois de mai ? Non. Bah écoutez, vous savez, c'est des acquis sociaux, hein.
Ça ça a jamais été donné. Ça existe pas ça. C'est des acquis sociaux.
Moi, je veux bien qu'après on dise qu'il y a un problème dans ce pays. C'est que les familles se réunissent moins. C'est que des familles monoparentales et cetera.
Mais les premiers mai, c'est les ou même les weekends, on va dire les choses simplement. C'est le moment où on se retrouve un peu. Oui, mais depuis on a créé les 35 heures, la RTT, on a redonné de la souplesse à cette vie familiale, à cette vie de loisir et de culture.
On aurait pu se dire compte tenu de la conjoncture économique sur certains ponts, sur certains jours fériers, on va reculer en terme d'acquis sociaux provisoirement dans 5 ans, dans 10 ans, on aura des croissances à 6 10 % et on les remettra. Vous l'avez dit tout à l'heure madame Chevrier, le problème qu'on a nous, c'est pas que la France a des ponts au mois de mai, c'est que nous sommes en concurrence avec des pays vous l'avez pointé où les salaires sont 15 20 fois et où il y a pas de pont. Voilà. où il y a pas de pont et c d'accord ou même la Chine qui est censée être un pays communiste, il y a pas de syndicat d'ailleurs.
D'accord. Bon donc c'est des dictatures en vérité qui ont une synthèse pas tout à pas vraiment pas heureuse entre le capitalisme et communiste. Voilà c'est pas l'idée que je me fais du communisme même si ça avait fait un bu pour moi il est démocratique mais fait une idé on se comprend sur ce qu'on est en train de de vouloir dire.
C'est un espèce de capitalisme autoritaire. Voilà le euh donc tout ça pour dire que là-dessus vous aurez beau supprimer des ponts du mois de mai, il y aura toujours ça suffira pas mais et mais je reviens quand même à la discussion, je l'ai vu tout à l'heure, je vous écouter car attention ce dont on parle quand on parle du fait que bien sûr il y a des gens qui disent ils veulent travailler le 1er mai souvent parce qu'ils trouvent que le salaire est trop petit et qu'après tout s'ils peuvent gratter une journée supplémentaire ça leur fera du bien. Mais mais c'est pauvre une société qui est en train de partir à la Attendez je vais vous faire écouter un boulanger.
Voilà vous allez me dire ce que vous en pensez. Il veut travailler. Ouais on ne peut plus juridiquement faire travailler nos salariés.
Donc ça veut dire qu'on est dans un pays où va falloir créer une loi pour avoir le droit de travailler en tout cas de le droit de faire travailler nos salariés. Moi je suis pas pour qu'on travaille des jours supplémentaires. C'est même l'inverse.
Par contre ça fait 38 ans que je fais le métier. Ça fait 38 ans que tout le monde travaille. Ça n'a jamais dérangé personne.
Les boulangers ont toujours été là. Ça fait 3000 ans qu'on mange du pain. Donc nous ce qu'on veut c'est pas créer un nouveau jour de travail, c'est juste continuer celui dont on bénéficiait, ce qui était le cas jusqu'à maintenant.
Mais qu'est-ce que vous lui répondez ? C'est pauvre ça. Non, c'est pas pauvre.
Mais pardon. J'ai alors je suis ignorant. Je pose une question pourquoi avant il travaillait le premier ma avant il toujour travaill je ne comprends pas je respecte ce monsieur qui c'est un des plus beaux métiers boulangers je Non mais attendez juste je veux comprendre les victimes de contrôle soudain alors qu' avant il y avait une tolérance avant pas respecté dans ce pays il y a ça alors iler mai on fer un jour par an parce que même le dimanche les boulangeries sont ouvertes mais il y a un jour par an où éventuellement et moi j'adore les boulangers je suis vraiment pour et les problèmes des boulangers je vais vous dire c'est pas le problème non à plus trop il faut même pas trop à manger mais j'adore ça.
Mais le problème des boulangers sa ce que c'est moi je prends chez moi, c'est que quand vous avez la grande surface à côté, je vais pas la nommer où il vend du pain et qui elle est ouverte sur des amplitudes horaires, beaucoup ça ça lui fait de la concurrence. Franchement les petits commerçants c'est pas vrai que c'est la libéralisation qui va les sauver, ça je n'y crois pas. Bon le 1er mai, lui veut travailler.
Moi, je lui dis pour le protéger et puis même même s'il est pas content, il va dire Corbia, franchement quelle tête de bois. Je pense que c'est bien que le 1er mai il ferme et que on se repose parce que lui il fait un métier en plus où souvent je vous dis le dimanche les boulangeries sont ouvertes, il travaille quasiment euh 7 jours sur 7 pendant toute l'année. Euh le fait qu'il arrête un jour et à travers lui si c'est le patron que ses salariés aussi puissent arrêter ça fait du bien.
C'est un acquis social. Je veux dire le toute l'histoire de l'humanité c'est le rapport que nous avons entre le le travail et la possibilité de se libérer à un moment donné du travail. C'est c'est comme ça qu'on s'est construit.
Non mais oui mais ne neinez pas c'est le fond du sujet ce boulanger ce qu'il soulève est-ce que c'est pas aussi ce qui agace beaucoup de gens c'est-à-dire le fait que ils disent attendez maintenant il va falloir qu'on crée une loi pour permettre à ceux qui le souhaitent de travailler ce jour-là alors qu'en fait nous ça fait des années qu'on fait et on emmerde personne. Je donne mon opinion. Premièrement je vais vous dire le 1er mai, je suis pour qu'on ne continue à ne pas travailler hormis les métiers fondamentaux, la police, l'hôpital et cetera mais qu'on vo ça on arrête.
Après, le reste du temps, c'est quoi la grande tendance qu'on voit aujourd'hui ? Vous le savez comme moi, c'est que même de plus en plus les grandes surfaces sont ouvertes le weekend, même le dimanche et cetera et cetera. C'est ça la tendance générale.
Est-ce que ça produit du bonheur ça ? Pour quelle raison souvent on a besoin, y compris il y a des consommateurs qui viennent euh consommer le weekend parce que la semaine comme le travail dur, il y a il y a moins de temps pour aller voir les commerçants et cetera. Vous voyez ce que je veux dire ?
Vous faites vos courses le weekend, c'est que vous bossez toute la semaine et après le grand ce que propose cette société capitaliste merveilleuse, c'est que en plus vous allez passer le samedi. Moi je fais mes courses le samedi, c'est-moi dire qu'avec les momes et tout c'est pas on s'éclate pas dans bon c'est ça la société qu'on veut que même on y aille le dimanche parce qu'on a bon moi je ne crois pas à ce pseudo modèle de liberté c'est pas ça la liberté telle que je me fais aujourd'hui on peut travailler le dimanche. Je suis pour que quand on travaille le dimanche ça déclenche des heures supplémentaires parce que le débat c'est le même débat que sur la durée de la semaine.
En vérité, ceux qui veulent libéraliser un peu plus, ils veulent créer les conditions que quand vous travaillez le samedi ou le dimanche, ça coûte moins cher pour le patron et ça rapporte moins pour le salarié. Aujourd'hui, je connais des salariés en particulier, je vois très très bien les jeunes, je suis très concerné par ça. Des fois, ils aiment bien bosser le weekend parce que c'est ça leur fait un peu plus d'argent.
Exactement. Puis ça étude. Quand tu as 20 25 ans, tu le fais.
Mais après, quand tu as quand tu as des enfants, c'est pas vrai. Moi je les vois les quand tu es usé, tu as envie un peu qu'au moins on est ça s'arrête. Et ce dont on discute là, je le dis avec verbe, c'est un vieux débat.
L'émancipation de l'homme par rapport à l'outil de production. Quand est-ce qu'on on s'en libère ? Et si le projet de société pour s'aligner sur des pays avec lequel nous n'arriverons jamais à nous aligner, ça veut dire j'ai un grand truc moderne pour la le 21e siècle, c'est qu'on va bosser les weekends et même le 1er mai.
Pour ma part, non. Vous avez entendu comme nous, Alexis Corbè que François Baou pour sauver les finances publiques, il a dit qu'il fallait faire travailler davantage les Français. Mais moi je vais dire je crois que Soy il a fait vous allez dire la même chose que oui parce que travailler plus travailler mais parce queil faut tous travailler.
Non c'est pas exactement la seule chose que disait François Baoure plus non mais produire plus moi enfin je moi je suis devenu travailler plus produire plus mais il faut plus que de gens qui travaillent en fait c'est surtout ça la démonstration mais pour quelle raison vous avez raison de vous moquez de moi mais quelque part un non mais non mais je veux dire non mais le fait qu'il faut à la limite qu' plus de gens qui travaillent moi je suis d'accord je suis d'accord pour que je quand je vais à l'hôpital avec ma gamine qui a de la fièvre je passe pas des heures à attendre et que il y ait plus d'infirmières et puis gens qui travaillent qu'on fait qu'on qu'on ouvre des des écoles que que l'on embauche. Je suis pour ça j'ai pris cet exemple, il y en a 50000 autres exemples. On comprend ce que je veux dire.
C'estd que si par contre c'est l'idée que le nombre de salariés qui travaillent, attention hein, le chômage a un peu repris euh ce trimestre, donc euh il y avait quelque chose qui avait stagné, ça repart un peu. Si l'idée c'est dire ceux qui ont la chance de travailler, en plus on va les faire travailler davantage. Bon ça donc travailler tous c'est d'abord ça ou travailler davantage parce que moi je crois que pour le coup comme le travail c'est la dignité, c'est l'émancipation.
Moi je suis pour une société mais avec un travail digne, bien rémunéré. que dans la tête du premier ministre Ville Chevillon, c'était plutôt mettre plus de gens au travail pour être plus productif. C'est ça.
C'est ce dont on parlait tout à l'heure avec Frédéric Souillot. C'est-à-dire que vous avez, si vous prenez les jeunes de 25 ans, ils trouvent pas de job chez nous en France, c'est extrêmement difficile. Et si vous prenez les les seniors, comme on dit, à partir de 55 ans et même moins pour les femmes, et ben vous trouvez vous trouvez plus de job et on a le taux d'emploi qui est le plus faible par rapport à nos aux grandes économies occidentales.
Donc, on a un vrai problème et on en parle depuis très longtemps et c'est toujours pas résolu. Voilà. Alors ça si il y a un accord qui a été signé donc il est un ça s'est un peu amélioré mais ça l'air ça reste la largement insuffisant et c'est là où en fait il faudrait qu'on puisse les les deux bouts de l'échelle il faudrait pouvoir les rassembler pour produire plus et avoir un taux d'emploi qui soit supérieur et là on aurait plus de problème de finances publiqu pour les jeunes on fait comment notamment selon vous l'extorbientage mais non mais la question des charges patronales aussi quand ça coûte cher dans mocher on Le coût du travail, c'est quelque chose qui revient souvent.
Non, mais déjà on peut avoir Non, mais le le coût du travail, vous pensez sincèrement que dans ce pays les salariés sont trop payés. Enfin, je veux dire, on est [Musique] d'accord. Là où le débat, il est intéressant ce que dis.
Non, mais c'est c'est ça la discussion. Moi, c'est Cyrilanouna. Il faut faire comme Cyril Lanouna.
Il a dit qu'il fallait que le salaire brut soit comme le salaire net. Et ben ça c'est la solution. Non, alors moi je suis radical je vais vous dire il a dit il a dit que c'était révolutionnaire contre révolution je vais vous dire ce que c'est c'est il a dit qu'il ne serait pas candidat à la présidentielle son parce qu'on on peuter son programme ce que je veux dire c'est typiquement donne-moi ta montre et je te dir le cur du sujet c'est je vous dis c'est typiquement donne-moi ta montre et je te dirai l'heure.
Madame Cabana gagne, je veux dire n'importe quoi, 30000 € 3000 € plus. C'est une salariée qui travaille pour pas cher parce qu'elle a le goût de du travail et de l'effort évidemment. Bon voilà, elle a 2000 € de de salaire net et 3000 bruts.
Bon bref, je prends ce chiffre là. Le mil brut ça reste du salaire parce que c'est des cotisations dans lequelles vous vous allez vous cotisez à des organismes sociaux qui fait que si vous cassez l'agent vous allez à l'hôpital ou vous attendez des heures comme vous me l'avez dit tout à l'heure ça je suis d'accord mais il y a quand même par rapport à d'autres pays malgré tout on est aujourd'hui dans une situation où la sécurité sociale on va fêter les 80 ans de la sécurité sociale acquis fondamental outil révolutionnaire une des plus belles sans aucun doute avancée social qu'on a pu faire mais qui permet que tous ces ce que je veux dire c'est que c'est du salaire bien sûr même si c'est du salaire indirect ceux qui disent Tout ça c'est des charges. Quand quand on vous dit si demain madame Cabana, je lui dis voilà ma grande idée c'est que vous allez toucher 3000, elle va dire "Ah super, on montre ça par contre vous cotisez plus à rien.
Qu'est-ce que c'est qui va se passer ? C'est que si vous êtes vous avez un arrêt maladie, c'est machin qui va de prenezle ailleurs. Mais non mais évidemment, on parlait tout à l'heure de la TVA sociale avec Frédéric Soyot.
Ça peut être une piste la TVA sociale, c'est de décaler justement la charge, ce qu'on appelle la charge du salaire vers la consommation de biens importé. On peut penser aussi à l'attaque sur les robots. Plutôt de gauche.
Attendez, moi je vais vous dire une chose parce que vous m'avez un peu posé, c'était le débat que vous aviez tout à l'heure. Dans les années 70, les aides publiques dans la part du PIB, c'était 3 % d'aides public aux entreprises. Les années 79, c'était pas l'Union soviétique hein, c'était le capitalisme à la française avec Giscard destin 3 %.
Aujourd'hui, on est à 7 % du PIB, c'est trop d'aide publique. Bah oui, parce que je veux dire aujourd'hui, c'est 200 milliards chaque année d'aide publiqu, d'argent public qui sont donnés notamment aux entreprises. J'observe qu'en même temps qu'il y a ce mouvement, on a un capitalisme financier de plus en plus important qui reverse de plus en plus de dividendes à leurs actionnaires.
Moi, je veux dire, je veux bien défendre l'entreprise, mais si c'est une entreprise qui produit des richesses dont une part repart aux actionnaires, l'actionnaire il est parasite. Je le dis tel que je le pense. Oui, d'accord.
Mais s'il y a pas de travailleur, il y a pas d'entreprise. Si la richesse produit si la rich ou mais donc oui mais c'est la même chose. On est d'accord pour constater qu'on a eu un capitalisme qui a évolué avec je parle bien sûr des grandes entreprises pas du boulanger mais vers le fait que de plus en plus cet argent public est parti vers des entreprises qui font des bénéfices records qui reversent au dividend et qui ne le donnent qui n'investissent pas des gens dans l'outil de production parce qu'on est quand même en vérité quand même les salair il l'intéressement.
Ce que ce que j'appelle l'outil de production, c'est c'est que j'avais fait j'ai fait un rapport récemment sur le crédit impôt recherche. Le crédit impôt recherche aujourd'hui ça coûte Oui, mais ce que je dire donc il n'y a pas d'investissement sur des aides publiques pour améliorer l'outil de production tel que nous en avons besoin et surtout les salaires ne suivent pas. J'espère que ma démonstration était peu près compréhensible, mais ce que je suis en train de dire c'est que de plus en plus il y a des aides publiques et on voit bien que cette richesse est de moins en moins partagé.
C'est ça le fond du problème. Moi, je veux bien aider le petit boulanger par des aides publics. Lui, il en a besoin.
Mais il y a des grands groupes qui bénéficient des publics significatives. Honnêtement, non, je suis pas d'accord. Je suis pour conditionner les aides publics.
Et c'est pour ça que je dis que la tendance, on a un patronat, je parle d'un grand patronat pleureur en permanence qui a l'impression qu'il est étranglé tous les quat matins. On a même eu le principal patron qui est venu nous dire que Donald Trump c'était formidable. Enfin, je veux dire, c'était assez édifiant dans un moment où Donald Trump déclarait la guerre au pays.
Bon, moi je dis franchement, on les on les aide beaucoup. On a un patronat subventionné qui nous coûte cher. Voilà, ça nous coûte trop cher.
Et vous voyez, moi je pense que c'est 200 milliards chaque ano chaque année d'argent public, on pourra investir tout voire même une partie significative pour avoir je reviens à mon à à mon hôpital. L'actif n'envoie pas toujours pas la couleur. L'actif n'envoie toujours pas la couleur.
Je suis en train de vous dire que par ailleurs cette richesse, moi je suis pour flécher, vous savez pour le coup c'était une proposition, je vais reciter le programme que nous portions avec Jean-Luc Plonchon pas d'écart supérieur de salaire dans l'entreprise de à 20 et si les patrons veulent s'augmenter, tout le monde s'augmente. Tout le monde c'est donc ça fait deux fois que vous le citez en l'espace d'une demiheure je pense quelque chose mais parce que je pense qu'il faut prolonger son peut-être quelque chose à nous annoncer ce soir. Je pense qu'il faut prolonger son œuvre, faire mieux en créant les conditions par une candidature comm 4 milliards d'euros à trouver pour faire passer le budget 2026.
On a assister quand même à tout un tas d'idées là qui ont été au concours les pin on peut dire. Voilà, il y a eu le retour de la taxe d'habitation et finalement ça a été dément rétro pédalage la niche fiscale pour une partie des des retraités. Est-ce que vous pensez, Alexis Corbière, que malgré ce que dit et ce qu'affirme le gouvernement, il faut s'attendre à de nouveaux impôts.
La tentation de la nouvelle contribution est belle et bien là et on va pas y échapper. Bah, c'est ce qu'il semble direin. Je je vois non, c'est pas ce qu'ils disent justement.
Non, mais il a dit qu'il faut y aller vers 40 milliards. Enfin, je dire c'est un choc qui nécessairement va prendre la forme que les uns et les autres. La pente, c'est faire contribuer davantage vous et moi quoi.
Plutôt que là encore, je vais pas revenir sur ma démonstration et surtout il y a c'est comme vous savez dans c'est quoi ? C'est Harry Potter le film celui dont il ne faut jamais dire le nom. Là il y a une chose dont il ne faut jamais parler, c'est qu'éventuellement on demande à ceux qui ont accumulé des fortunes d'avoir un impôt plus important.
Mon ami Clémentine Autin avait porté avec EVAS à l'Assemblée l'attaque Zucman. on l'avait même adopté qui permettrait de faire entrer dans les caisses de l'État plusieurs milliards en reprenant seulement 2 % pour les les 1600 personnes les plus fortunées du pays. Bon voilà, il y a des solutions qui ne signifient pas demain que c'est la Corée du Nord, la France tranquille qui amène seulement à être vers des modèles qui sont même pas ce qui étaient les années 70 de Giscar en terme de fiscalité mais on nous dit tout ça c'est une folie, on veut pas en entendre parler.
Oui, maintenant regardez, je sais pas si vous avez vu les chiffres là, je les ai découvert tout à l'heure. Le les le les frais de personnel de l'État là en 2024, ça augmenté de 7 milliards. Ça continué à augmenter.
Donc quand on parle d'austérité notamment, on voit bien quand même que l'État continue en fait à dépenser plus. Mais alors moi je que je vous fais créer une chose, je sais pas de quoi on parle parce que moi vous savez dans mon quotidien les dépenses courantes de l'État donc les frais personnel mais moi dans mon quotidien je je vois pas d'école dans la circonscription où il y a trop de profs je suis encore mobilisé parce que depuis le mois de janvier il y a un instituteur CM1 qui est même pas remplacé bon bref il y a des tas on les conna des fonctionnaires qui parce que il progressent en carrière avec chaque année dans l'âge bah pousse devant elle une énorme inflation de de coûts et en plus le coût masqué de leur retraite parce que tous ces fonctionnaires vont vivre très longtemps et c'est très bien. On est ravi pour eux pour le pays mais c'est une masse financière qui pèse sur la France pour les années à venir.
C'est extrêmement inquiétant. Et qu'est-ce que vous proposez de la retour D'abord d'abord qu' on est moins de fonctionnaires moins de fonctionnaire d'accord en centrale et qu'on fasse ce que Barni avait suggérer qui me semblait être une idée de gauche qu'on embauche des fonctionnaires de terrain votre école le gendarme l'infirmière mais plus du tout plus du tout dans les administrations centrales ouais ceux qui doivent prendre le relais c'est le numérique c'est l'intelligence artificielle vous êtes un homme alors je suis pas d'accord avec vous mais vous êtes un homme fin en vérité vous croyez sincèrement que les administrations centrales c'est ça qui coûte trop cher au pays vous pensez sincèrement si non mais non les millions mais il travaillent très bien vous créez un fonctionnaire qui fonctionne ce n'est peut-être pas que ça mais est-ce que ce n'est pas un bon moyen effectivement un parmi d'autres de faire des économies oui non parce que je pense moi je connais pas de gens qui sont payés à rien fiche mais non il travaillent c'est ça le problème ils produisent de la norme et de la paperace ils sont bon ils méritent leur salaire mais il faut supprimer à la fois la norme salari Moi j'aime pas c'est bon il vous voyez pardon on va revenir sur mais je on a le débat sur la simplification actuellement à l'Assemblée nationale. Je sais pas si si vous le suivez c'est je vous dis c'est la miléisation de de la vie politique française.
Je pense à Miley le président de l'Argentine savez la tronçonneuse voilà c'est un texte de loi blacked quoi ou je sais pas quelle marque de tronneuse ils veulent tout supprimer alors les entendre qu'est-ce que c'est qu'il y a derrière ça bien souvent c'est en fait toute forme de réglementation c'est c'est dès qu'on touche tout ce qui est environnemental il faut tout balancer tout des bonnes normes de protection mais essayez de créer votre entrepris essayz de créer votre entrepris non mais s'il y a des choses je je je sais pas vous savez par exemple monsieur Berou qui était à la tête de je sais même plus le haut commissariat la planification je sais pas comment ça nous coûte Mais franchement que ça disparaisse ou que ça reste de toute façon il n'a pas fait grand-chose. Le même donc il y a beaucoup de leçons qui sont données. J'ai eu monsieur Voket vous savez qu' a trop de dépenses publiques.
Ah il est juste épinglé dans une histoire un peu délicate vous savez de près de plusieurs centaines de milliers d'euros sur des frais de bouche. Il y a souvent derrière ça des gens je veux dire c'est pas vrai quoi. Enf moi je et puis surtout on en revient à la discussion de tout à l'heure affaiblir l'état moins de capacité de l'État et de puissance publique d'intervenir.
Par quoi côté ? On est 200 milliards chaque année d'argent public qui part vers des entreprises sans aucune condition et cetera. Bon, moi je suis pour évidemment enfin je veux dire revenant à des choses simples quoi, le partage.
Est-ce qu'on peut partager un peu les richesses ? Est-ce qu'on peut faire en sorte d'une idée toute simple on vivra bien en vivant tous mieux ? C'est pas vrai que et les inégalités c'est pas seulement une question morale.
On a le droit de les dénoncer sur le plan moral mais même on ne peut pas faire société dans une société un slogan de campagne. On vivra bien si on vit tous mieux. Si on vit tous mieux.
Oui. Non mais je veux dire, vous savez, vous et moi euh en plus on a tous un cœur mais quand même donc déjà c'est important une société morale dans lequel il y a vous savez le le plus beau de notre triptique républicain, le mot le plus beau c'est celui de fraternité en vérité. C'est-à-dire le fait que je ne suis pas indifférent au sort d'autrui.
Dans les grandes convictions spirituelles, ça peut être dit différemment. J'ai rien de ton prochain. Bah moi je suis d'accord avec ça.
C'est-à-dire que celui qui est allongé par terre dans la rue, je veux dire même si je le connais pas et ben ça m' ça m'ennuie et ça me fait mal dormir et bon bref. Donc soit il y a la solution caritative, je le prends à la maison, soit il y a la solution service public et je fais en sorte même si je paye mon impôt que bon et cetera. Attendez, vous avez fait ça par exemple, vous l'avez déjà fait le côté caritatif d'accueillir quelqu'un que vous croisez dans la rue ?
Non mais je sais pas, vous en parlez. Non en fait, j'ai déjà mangé avec des gens comme ça que j'ai invité et tout. Non, je honnêtement j'ai des enfants, je prends pas des gens moi que je rencontre dans la rue.
Mais ce que je veux dire c'est que quand même c'est un très beau geste si les gens le font. Mais je veux dire la solution c'est pas celle-là. Vous voyez ce que je veux dire ?
Soyez honnête. Vous une femme seule qui vit, on va pas héberger un type chez soi qu'on connaît pas. Par contre ce que je suis en train de démontrer, c'est que d'où l'intérêt du service public.
Et je vous répondais à votre de dire que vivre mieux tous, c'est pas l'idée de de l'égoïsme à savoir je m'en sors individuellement et je me fiche du sort d'autrui. On on ne fait pas société comme ça. On n'est pas heureux dans une société de viant.
Ce que je veux dire donc la question du partage et donc de l'impôt elle vient de faut qu'on avance faut qu'on avance désolé parce que vous parliez de Clémentine tout à l'heure. Parlons justement votre ami de la course à la présidentielle. Ça y est, elle aussi est dans les startin blog apparemment.
On va écouter sa déclaration aujourd'hui. C'était à la radio ici Drome Hardèche. Ah, je serais sans doute si nous avons une une démarche commune candidate à représenter l'ensemble de la gauche avec la gauche et des écologistes.
Mais le moment pour l'instant est de savoir qui dit OK. Et j'ai entendu euh un certain nombre de responsables politiques répondre positivement à l'appel lancé par Lucy Casté à se retrouver le 2 juillet pour entamer ce travail et je souhaite que vraiment tout le monde tout le monde s'y mette et qu'on puisse ouvrir nos cadres sur le qui dit "OK, on va en parler dans un instant avec Raphaël Grabli. Venez Raphaël parce que ça fait un petit moment que que vous attendez quand même.
L'œil de Raphaël évidemment ce sera dans quelques instants mais avec votre petite jingle évidemment. Bonsoir rebonsoir Raphaël. Mais juste parce que je vous voyais, vous aviez les yeux qui brillaient en l'écoutant Clémentin.
C'est c'est la bonne personne. C'est c'est potentiellement Oui. Enfin, moi je suis ami avec Clémentine, je trouve formidable qu'elle se prépare, qu'elle dise qu'elle est candidate.
Il faut remercier toutes celles et tous ceux qui à gauche sont se créent les conditions, travaille, c'est c'est une tâche terrible pour être candidat. Mais Clementine qui est mon ami, on est très aligné. Elle donne aussi une stratégie.
La stratégie que je propose, que nous proposons avec Lucas et beaucoup d'autres, c'est la stratégie d'un candidat commun. du nouveau Front populaire et peut-être que vous allez en parler. Non seulement il se passe bon pour tout ça pourquoi ?
Parce que c'est le chemin à l'heure actuelle potentiel d'une victoire de créer des conditions d'avoir un candidat au second tour et de pouvoir l'emporter. Et je le dis là aussi à l'heure où je vois la tentation qui revient de part et d'autre de dire on s'en fiche on retourne à la division le rassemblement national est très haut quel que soit son candidat les études d'opinion nous montre qu'il sera autour de 30 %. On va en parler mais moi je veux gagner je veux vous avez été avec Clémentine notin ce qu'on appelait les frondeurs de de la France insoumise et les purgés les purgés aussi oui fondeurs et ensuite purger vous avez raison c'est important il y a un ami qui a forgé le mot d'insurger c'est un mix entre insoumis purg ça vaut ce que ça vaut mais du coup vous ça fait vous vous préparez en coulisse tous les deux avec les mentinotins justement cette candidature c'est quelque chose sur lequel non seulement bah coulisse on peut même c'est publiquement avec la direction du PS, avec la direction des vers, je le souhaite avec la direction du Parti communiste, avec du sicasté, nous discutons du fait que Et vous pensez que elle a les qualités pour Ah ben je pense que elle est utile.
Oui. Oui. Elle pourrait les avoir.
Oui. Oui. Moi Clémentine, je soutiens le fait qu'elle se elle crée des conditions pour être Vous savez, je connais bien Clémentine et c'est une fille intelligente et déterminée.
Elle-même, elle sait que ça dépend après de beaucoup de conditions. Il faut que tout le monde les égos dégonflent et le sien est à la bonne taille. si je puis dire, à la fois elle fait le pas et elle s'avance et elle a besoin de travailler à ça et à la fois elle elle travaille aussi pour pour l'intérêt général.
Donc Clémentine ferait une excellente candidate mais il y en a peut-être d'autres. Vous savez aussi que j'ai une certaine proximité avec François. plus la méthode qui manque que les talents à ce stade ce que de dire Christophe Barbier, moi ce qui m'intéresse après on verra celles et ceux qui participent, c'est est-ce qu'on est d'accord pour dire que si on veut éviter une défaite hm h je parle d'un point de vue d'un homme de gauche, il est bon qu'on se présente pas à nouveau divisé à l'occasion de la prochaine élection présidentielle.
La question n'est pas de savoir qu'il y aura la plus plus belle tombe de notre cimetière. Il y a des gens qui pouront peut-être des tombes magnifiques à 15 %. Moi, je propose que nous essayons tous d'avoir de gagner et je ne connais pas d'autres méthodes.
C'est une stratégie difficile, hein. Euh Alexis Corber, est-ce que ce scénario finalement du NFP- LFI, c'est le scénario qui tient raisonnablement la corde par rapport à la personnalité de Jean-Luc Mélenchon ? Moi, je suis venu pour sortir de ça justement parce que je sais plus enfin beaucoup veulent sortir de ça.
Je vais dire les choses telles que moi je les je les vois. C'est un petit désaccord que j'ai avec Olivier Fort que j'aime bien et je souhaite vraiment qu'il gagne son congrès. Je le dis s'il y a des socialistes dans la salle, votez pour lui au Congrès parce que sa ligne me semble être la plus claire.
Mais une fois qu'on a dit ça, je suis pas à ce stade d'avis de borner ce que nous voulons faire à gauche. Moi, je suis sans sans exclusif ni sectarisme. La France insoumise est un courant politique de la gauche.
Jean-Luc Mcchon est une personnalité qui a jou un rôle historique important. Il devrait aider là-dedans à ce que voyez, moi je suis pas d'accord pour dire non la gauche s'en vous av en diabolisant F. Vous savez bien qu'il ne le fera pas.
Alors quand même attendez attendez si je peux me permettre. Non mais oui mais c'est je voudrais qu'on l'écoute Jean-Luc Mélenchon parce qu'il était là hier à votre place quasiment la même place. Ça sent encore le On va écouter ce qu'il disait justement sur la présidentielle.
Si c'était si contreperformant on aurait vu à ma place surgir les belles personnes. Madame Hidalgo en 67. Monsieur Jade si raisonnable à peine 4 ou bien monsieur Roussell si fréquentable puisqu'il est sur tous les plateaux 2 % et c'est moi qui fait 22.
Pourquoi ? Parce que les gens savent qu'un homme politique sans défaut ça n'existe pas. Mais des hommes politiques sans conviction, il y en a plein.
Donc il préfère celui qui a des défauts et des convictions que ceux qui n'ont pas de défaut et aucune conviction. Donc lui, on a compris que il a quelques défauts mais qu'il a beaucoup de conviction et donc qu'il va falloir encore faire avec lui. Comment vous vous allez faire ?
Déjà, il l'a pas dit à la fin, c'est vous qui lui faites dire. Non, mais moi la dernière discussion que j'ai eu avec Jean-Luc Mélenchon, les yeux dans les yeux, il m'a dit "Je ne vais pas y aller Alexis." Est-ce que vous l'avez cru Alexis Corbia ?
Ah ben des fois moi je a des moments je doute mais pourquoi il Ah c'était quand nous nous parlions encore. Oui. Ah oui oui.
Il y a un petit moment quand même. Non mais soyons sérieux. So sérieusement.
C'est un combattant. Je vais vous dire une chose, c'est un gladiateur. De ce point de vue, je j'admire le c'est pas rien ce qu'il dit quand même plus sérieusement.
C'est ce qu'il dit, c'est en gros euh moi certes, je suis pas parfait, j'ai des défauts, parfois je m'emporte un peu mais en gros je suis encore le meilleur pour réunir la gauche. D'accord. Alors pour réunir la gauche, pour faire gagner la gauche, pour faire un gros score à gauche, sans doute.
Mais Jean-Luc, il doit comment dirais-je ? Moi je je pense que malgré tout Jean-Luc a fait des campagnes magnifiques mais il a pas été au second tour la dernière fois et pourtant j'ai pas usé mon énergie avec d'autres pour créer les condition qu'il soi qu'il y soit il n'y est pas arrivé. Deuxièmement, aujourd'hui, j'invite Jean-Luc Mélenchon qui est comme moi un homme de gauche à voir la situation notamment la puissance de l'extrême droite et je demande à Jean-Luc de réfléchir en son fort intérieur.
Est-ce qu'il pense qu'au second tour la stratégie qui est la sienne depuis 2 ans, s'il est face à l'extrême droite, est-ce qu'il est convaincu Jean-Luc qui gagne de l'emporter ? Moi je ne crois pas à ça. Je crois que la stratégie à l'heure actuelle de Jean-Luc, je parle du second tour, il aurait pu faire un autre choix, mais depuis un an et demi est une stratégie qui amènerait à ce que il arriverait pas à emporter avec lui toute une série de gens qui sont un peu centristes et tout.
Ils veulent gagner par la rue. Il veut que l'élection de l'extrême droite pourqu un choc dans la société. quand il en appelle à la France nouvelle, celle des quartiers de l'Islam, quand il se met derrière une avant-garde, il est dans un processus et c'est cohérent avec son parcours révolutionnaire, on va pas gagner par les urnes, les élections sont faites par la société bourgeoise, mais quand il serait droit de ça au pouvoir réai pas dire ça.
Jeanchon, l'homme que je connais, j'ai passé des soirées entières à discuter, n'est pas un homme qui pour prendre le pouvoir par la rue, il est pour prendre le pouvoir par les urnes. Maintenant, ce que je attendez deux choses. D'abord le message que je veux faire passer, c'est que moi je suis pour que ce processus de rassemblement à l'heure où nous parlons, il s'adresse à tout le monde.
Si des gens nous disent on veut pas y aller, qu'il le disent. Mais je donc je m'adresse à mes amis insoumis à Jean-Luc Plenchon. Jean-Luc, créons les conditions de refaire à l'échelle présidentielle ce que tu as fait à l'échelle législative, de rassembler tout le monde de Philippe Poutou à François Hollande.
C'est c'est pas dire. Quand je dis ça, il y a des gens un peu des sectaires qui disent "Ah, tu parles d'Hollande ?" Je j'ai aucune sympathie pour la politique d'Hollande, mais j'observe qu'on a réussi à faire au nouveau Front populaire un arc de force qui a créé une dynamique.
Est-ce qu'on peut pas le refaire à l'occasion de l'élection présidentielle là-dedans ? Que que que Jean-Luc défende lui ses qualités, bah s'il le fait pas lui, ce serait dommage. Mais je dis qu'il y a peut-être d'autres personnes, on a évoqué des noms qui peuvent aussi rassembler.
Justement, et c'est la limite d'ailleurs du sondage dont on vient de parler, euh c'est qu'il pose la question essentielle l'Agenc Mélenchon, c'est l'incarnation. Effectivement, c'est pas un am un agrégat de force politique. Un moment, il faut qu'il y a une incarnation qui sorte.
Donc la question c'est aussi sans Luc Mélenchon, qui peut y aller et qui peut gagner sans Luc Mélenchon ? Alors en terme d'incarnation, ce que nous dit le sondage c'est que s'il y avait une candidature insoumise à côté d'un processus de dynamique, je crois qu'elle est à 8 % parce que la candidature de Jean-Luc Lenchon, j'ai été au premier rang pour voir, elle a quand même bénéficié du vote utile en 2022 et même en 2017. Faut pas me raconter d'histoire, je l'ai vécu de près hein.
On était à 12 % dans les sondages et on prendre 10 points à la fin parce qu'effectivement les candidats qu'il a nommé, je veux pas être cruel, arrivent pas trop à se faire entendre. C'est le moins qu'on puisse dire et que Jean-Luc faisait une campagne magnifique et dynamique. Mais ça c'est du vote utile qui qui amené à ce que les gens la dernière fois le récit de la campagne la dernière fois était qui va être au second tour face à Emmanuel Macron.
Le récit de la prochaine présidentielle sera qui va être au second tour face à l'extrême droite et qui battra les centres. Ça n'est pas le même récit et ça n'est les gens donc voyez la dernière fois Jean-Luc Mélenchon était un excellent bulletin de vote pour éventuellement créer les conditions que Marine Le Pen ne soit pas au second tour. Cette fois-ci si des études d'opinion et puis une ambiance générale et à laquelle moi aussi je crois la la stratégie de Jean-Luc est celle qui ne permet pas de battre Marine Le Pen.
Vous verrez qu'il y a un vote utile qui risque de se tourner vers question. Est-ce que vous par exemple vous seriez favorable à une primaire qui départagerait tous les candidats choisis par chaque composante du Nouveau Front populaire ? Moi, je suis pour écoutez, je j'ai même écrit un livre, j'ai même écrit un livre contre les primaires.
Je suis pour une méthode qui arrive à un candidat commun. Écoutez, le Vatican qui n'est pas en soit un état démocratique à ma connaissance, mais ils vont quand même se réunir les cardinaux pour choisir qui va être le prochain que eux ils font, on peut quand même faire la même chose. Pourquoi nous on se réunirait pas ce les autorisés divin je suis pour que ce soit je suis pour que ce soit ouvert on dit au cor actuellement même dans la gauche c'est des vacances le siège est vide mais à nous de de choisir donc on a juste un mot là-dessus pourquoi ça jamais vraiment venu avec insistance dans les discussions cette idée de primaire avec voilà quelqu'un de désigné par chaque composant du nouveau front populaire et ensuite On les départage.
Mais vous les imaginez dans un conclave. Regardez regardez la scène on ferme la porte et on attend et on attend. Peux rajouter une dernière chose parce que vous avez dit tout à l'heure toute l'histoire de la gauche, on est fouetté par les événements pour s'unir.
C'est jamais des grandes histoires d'amour. Mais en 34, vous savez, il y a le 6 février 34 et la gauche et les communistes et socialistes se détestaient un point très important et il y a le nouveau Front populaire. Là, aux dernières européennes tout le monde s'est dit des méchancetés mais quand il y a eu la menace l'extrême droite, on s'est réuni.
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a aussi la gravité du moment qui peut entraîner les choses. Moi, c'est le message que je fais passer sur votre plateau. Je dis à tous les amis, actuellement, on risque de subir une défaite.
Alors, je veux bien qu'on trouve même moi je vous dis, j'ai écrit un livre contre les primaires il y a 9 ans, j'ai changé d'opinion. Pas pareil de choisir un C'est pas pareil de choisir un candidat à une présidentielle. Vous en conviendrez.
C'est pas c'est pas la même histoire que pardon, c'est pas la même histoire que de passer d'acord. On est d'accord. On est 1 fois d'accord.
C'est le problème que nous avons s'appelle le bonapartisme, le présidentialisme. Ça pourrit la vie politique mais il faut aussi surmonter ça. Merci beaucoup Alexis Corbière.
Oh.
Alexis Corbière