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interviewSud Radio — L'invité politique· 26 mai 2026 14 min

L'invité politique Sud Radio - Avec Céline Imart, députée européenne et vice-présidente des Républicains

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:01
Présentateur

Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili. Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Céline Imar, vice-présidente des Républicains, députée européenne. Bonjour Céline Imar.

0:16
Céline Imart

Bonjour Jean-François Aquili. La canicule Sébastien Lecornu va présider, c'est jeudi, une réunion interministérielle consacrée à l'épisode que nous traversons. Qu'en attendez-vous précisément ? Je rappelle que vous êtes également agricultrice dans le Tarn.

0:30
Locuteur non identifié

Ce que j'attends de cette réunion, écoutez, pas grand-chose. Je pense qu'ils vont, une fois de plus, infantiliser les Français en leur rappelant qu'il faut bien s'hydrater, bien s'aérer et bien se protéger. Quand ce qui concerne l'agriculture, je pense que l'agriculture est une solution au problème du changement climatique. On l'oublie trop souvent. Quant au changement climatique, il a certes un impact sur la vie des Français, mais je pense qu'il ne faut pas être dans ce sujet de culpabilisation permanente. Aujourd'hui, les deux tiers des émissions de gaz à effet de serre proviennent de Chine et des USA. Et plus de 40% proviennent encore des centrales à charbon.

Donc, je pense qu'une des premières choses à faire au niveau de l'État et du gouvernement pour freiner le changement climatique, c'est d'abord d'encourager les énergies propres et le nucléaire, et non pas fermer Fessenheim, et promouvoir l'agriculture comme solution face au changement climatique.

1:18
Céline Imart

Infantiliser les Français, vous dites. Vous êtes sévère avec Sébastien. C'est plutôt positif de me faire provoquer une réunion et prendre à bras-le-corps les sujets quand ils viennent ?

1:27
Locuteur non identifié

À bras-le-corps, c'est très bien. Mais comme je vous le dis encore une fois, si on veut vraiment amener des solutions au français, il faut se prendre à la racine du problème. Donc, encore une fois, favoriser les énergies propres comme le nucléaire, favoriser les agriculteurs qui peuvent, par les terres et les sols, capter du carbone, c'est là qu'il faut agir. C'est bien de faire des réunions ministérielles, mais ce qu'on attend, ce sont des actes.

1:48
Céline Imart

Des actes. Il y a la loi d'urgence qui est en discussion, agricole, qui est en discussion à l'Assemblée nationale. Les députés qui ont rétabli deux mesures pro-agriculture, on va dire, concernant l'eau, Céline Imar, l'une qui assouplit la protection des zones humides, l'autre qui facilite, on va dire, l'accès, le stockage de l'eau pour l'irrigation. C'est une bonne chose, ce retour de ces deux dispositions ?

2:10
Locuteur non identifié

Alors là, on est vraiment sur la valse des amendements. Je salue les députés, notamment Julien Diff, qui font un super travail. Ça passera ensuite au Sénat, en CMP, c'est un processus très long. La véritable question, c'est aujourd'hui, de quelle urgence parle-t-on ? Est-ce que c'est l'urgence des agriculteurs qui se demandent est-ce qu'ils vont pouvoir passer l'année ? Est-ce qu'ils vont pouvoir semer à l'automne ? Ou est-ce que c'est l'urgence dans le sens du gouvernement, où on est sur un processus législatif, où chaque amendement est une bataille, et où on va encore devoir attendre sept mois, huit mois derrière, pour avoir des décrets d'application ?

Donc tout ça, tous ces jeux-là ne vont pouvoir s'appliquer sur le fond, éventuellement, que dans un an.

2:45
Céline Imart

Parce que la question se pose, c'est ce que vous dites là, semé à l'automne. Il y a vraiment une interrogation là-dessus ?

2:49
Locuteur non identifié

Il y a vraiment une interrogation là-dessus, parce que quand on sait qu'on a des coûts de production qui sont énormes, et on le voit notamment avec tout ce qui concerne les engrais, les appro, et quand on a des prix qui chutent, en fait, à chaque fois qu'on va semer un hectare, l'agriculteur potentiellement perd de l'argent. Donc il se demande tout simplement s'il ne vaut mieux pas qu'il reste chez lui. C'est ça l'urgence. Quand on a des viticulteurs qui disent, est-ce que je taille ? Est-ce que finalement je continue à cultiver ou pas ? Parce que je perds de l'argent. Elle est là l'urgence.

Et aujourd'hui, finalement, la vision que propose le gouvernement au niveau de cette loi d'urgence, encore une fois, n'est pas à la hauteur.

3:21
Céline Imart

Parce que cette question-là, vous vous la posez, Céline Nimard, à propos notamment du bilan que vous tirez du plan engrais de la Commission européenne qui impacte nos cultivateurs, nos agriculteurs.

3:33
Locuteur non identifié

Bien sûr, qui impacte nos cultivateurs. Et encore une fois, c'est l'accès aux facteurs de production qui est vraiment la question centrale. Aujourd'hui, on doit être dans une logique où on doit donner aux agriculteurs les outils de produire pour ne pas dépendre de l'extérieur. Et ça, c'est vraiment un sujet fondamental.

3:47
Céline Imart

Vous êtes agricultrice de métier, je le rappelle. La commission d'enquête du Sénat sur les marges des industriels et de la grande distribution a étrié, quand même. Il faut le dire. Les grandes surfaces et leur centrale d'achat, c'est grosso modo la dénonciation du manque de transparence, des prix négociés, du rapport de force, finalement, qui est établi. Qu'est-ce que vous dites quand vous entendez un Alexandre Bompard, patron de Carrefour, qui s'est dit estomaqué par ses conclusions de la commission et qui parle de caricatures inacceptables ?

4:16
Locuteur non identifié

Moi, ce que je dis, c'est que les anges, normalement, n'ont pas peur de la lumière. Et manifestement, la grande distribution, ce ne sont pas des anges. Prenez la chaîne de valeur, aujourd'hui, alimentaire. La grande distribution capte 40% de la valeur. Et les agriculteurs, seulement 8%. Donc, qu'est-ce qui se passe entre les deux ? Entre l'agriculteur qui travaille, qui vend sa matière première et la grande distribution ?

Et là, aujourd'hui, on voit que la grande distribution est beaucoup plus enthousiaste à l'idée d'afficher ses prix, le plus bas possible, pour essayer d'écraser la valeur de préférence, d'essayer de négocier la matière première agricole française en dehors de France, via des centrales d'achat européennes, pour contourner la loi. Mais là, ils sont beaucoup moins enthousiastes quand on leur demande un peu de transparence sur les marges.

4:55
Céline Imart

C'est vrai que ce que vous dites, c'est sur 100 euros, c'est 8 euros pour vous. Pour les agriculteurs, absolument. C'est 40 euros pour la grande distribution. Et l'industrie agroalimentaire, c'est 14 euros au milieu. Qu'est-ce que vous dites des Michel-Édouard Leclerc ou Thierry Cotillard, c'est le patron des mousquetaires, quand ils écument les 20 heures à la télévision ? Qu'est-ce que vous dites ? Qu'ils mentent aux Français ?

5:15
Locuteur non identifié

Moi, je dis qu'aujourd'hui, il y a un véritable problème de la grande distribution qui cherche toujours à se faire le chantre de la protection du consommateur avec le mantra du prix le plus bas. Ce n'est pas possible parce que le prix le plus bas, quand on cherche à échapper, à la loi française et d'aller négocier dans des centrales en Belgique ou ailleurs pour dire qu'on va encore écraser les industriels, écraser les agriculteurs et baisser les prix. Ça, il faut y mettre un terme ? Absolument. Il faut y mettre un terme avec une coopération renforcée et des sanctions beaucoup plus sévères à ceux qui cherchent à enfreindre la loi.

5:44
Céline Imart

Si la droite républicaine l'emporte l'an prochain, vous remettez à plat, vous supprimez ces lois dites égalimes ?

5:52
Locuteur non identifié

Non, il faut simplement les faire appliquer. Déjà, tout simplement, il y a beaucoup de lois, vous savez, qui ne sont pas appliquées en France. C'est un véritable drame. Aujourd'hui, il faut absolument faire appliquer la loi, avoir des sanctions et beaucoup plus réelles, tangibles.

6:04
Céline Imart

Céline Limard, je crois que ça vous a fait réagir. Qu'est-ce que vous dites des propos de Sandrine Rousseau ? Vous savez, quand elle s'exprime, la députée écologiste de Paris, elle dit, c'est une interview avec l'association Futur qui milite sur les animaux, l'écologie. Elle dit, j'aimerais bien un jour réussir à passer une loi où on appelle les steaks de la bonne manière, c'est-à-dire des cadavres d'animaux. Pourquoi est-ce que ça vous a fait réagir ?

6:27
Locuteur non identifié

Ça m'a fait réagir d'abord parce que c'est de la provoque. On est toujours dans cette sorte de... Et c'est dingue parce que les écologistes, en fait, aujourd'hui, c'est vrai que pour trouver une solution à la crise du pays, on va renommer l'entrecôte. Ben non, on va bientôt renommer une omelette, un projet de poussin contrarié. C'est absolument ridicule. Mais au-delà de ça, il y a deux choses qui sont inquiétantes. Même si on sait que les écologistes sont dans la provoque en permanence, derrière, il y a une véritable bataille pour les dénominations viande. Et moi, je l'ai portée au Parlement européen.

Par exemple, pour le terme steaks, dans le projet dont j'ai été rapporteur, qui est passé, ça devient une loi. J'interdis, nous interdisons à ce qu'un produit végétal, végétarien, puisse s'appeler steak. C'est une question à la fois d'intérêt financier, parce qu'il y a des offensives marketing très poussées sur le marché européen des alternatives végétales, mais c'est aussi un respect du travail des éleveurs. Et là, le véritable problème, c'est qu'on a cette petite musique, si vous voulez, d'ailleurs dans la stratégie nationale pour l'alimentation et le climat, qui est la feuille de route du gouvernement jusqu'en 2030. Heureusement que ça va s'arrêter en 2027.

En fait, il parle de faire baisser l'alimentation carnée des Français. Et cette petite musique qui consiste à dire que, sous couvert de protection du climat, il faut faire baisser la consommation de viande et l'élevage, c'est faux. Et c'est ça qui est inquiétant. Et c'est pour ça que j'ai réagi.

7:38
Céline Imart

Vous dites que les écologistes, ils jouent contre les agriculteurs en France ?

7:41
Locuteur non identifié

Oui, ils jouent contre les agriculteurs. De toute façon, tant qu'il y a encore une exploitation vivante dans ce pays, ou un élevage qui respire encore, ils se demandent toujours quelle est la nouvelle norme qu'ils vont pouvoir lui imposer, ou finalement, la nouvelle mesure qui va déconsidérer un petit peu plus le monde agricole. Et le monde agricole a aussi besoin de considération.

7:58
Céline Imart

Céline Imar, on va parler de la présidentielle à présent. Comment déterminer, choisir le bon candidat de la droite républicaine ? On va parler de ce sondage qui est sorti à l'instant. Mais tout d'abord, sur les idées qui circulent, Gérald Darmanin, t'il y a eu raison de demander, c'est une interview au JDD, un moratoire de trois ans sur l'immigration ?

8:16
Locuteur non identifié

C'est un peu faible, un moratoire. C'est un peu faible. Et techniquement, ce qu'il propose, c'est un petit peu une réforme du regroupement familial. C'est-à-dire, quand on a des titres de séjour accordés au travail... C'est une première mesure du moratoire. Oui, d'accord, mais attendez. Ça fait neuf ans que M. Darmanin est au gouvernement, dans les gouvernements successifs d'Emmanuel Macron. Peut-être qu'il aurait pu en toucher un mot au président. En neuf ans, il aurait eu le temps. Ou à Jean-Noël Barraud, au ministère des Affaires étrangères, qui se fait un malin plaisir d'ouvrir les robinets de délivrance des visas. C'est ça qui est quand même fou.

C'est qu'il va lancer ça comme ça, en plein débat, au début du débat sur les présidentielles. Ça fait neuf ans qu'il est au pouvoir.

8:51
Céline Imart

Il n'est pas candidat. Oui, mais il va soutenir un candidat. Il verra en fonction de... Il dit que c'est Édouard Philippe qui est mieux passé.

8:57
Locuteur non identifié

Oui, mais quand même, on est dans la sphère macroniste. Aujourd'hui, le véritable problème des macronistes sur l'immigration, c'est que pendant neuf ans, ils ont utilisé la stratégie de l'appel d'air. Et là, dès qu'on rentre un petit peu dans la phase des candidatures, ils utilisent la stratégie du frein d'urgence. Ce n'est pas sérieux, parce que sur l'immigration, on est déjà en sortie de route. On a déjà un problème réel. On ne peut pas le traiter comme ça, avec des petites phrases qui proposent des moratoires techniques.

9:20
Céline Imart

Ce qu'il faut, c'est renverser la table sur ce sujet. Chacun y va de sa petite proposition busclée. Regardez Édouard Philippe qui veut lutter contre le narcotrafic, en s'inspirant de la lutte contre le terrorisme.

9:28
Locuteur non identifié

Oui, en s'inspirant surtout des propositions de Bruno Retailleau, qui a déclaré il y a trois semaines... Écoutez, Bruno Retailleau... Je suis ravie qu'Édouard Philippe se range derrière les propositions de Bruno Retailleau, qui, il y a trois semaines, a fait un déplacement où il a annoncé la nécessité d'avoir un plan, un état d'urgence narcotrafic. Heureusement, ce qui aurait été bien, c'est qu'Édouard Philippe ait pu être Premier ministre, peut-être, de la France en trois ans.

9:50
Céline Imart

Plus musclé que moi, tu meurs. Bruno Retailleau, qui lui, dénonce l'entrisme des frères musulmans dans nos institutions. Vous avez relayé ce propos sur votre compte X. C'est un nouvel axe de campagne ?

10:02
Locuteur non identifié

Non, ce n'est pas un nouvel axe de campagne. Quand Bruno Retailleau était au gouvernement, rappelez-vous, il a insisté énormément pour déclassifier ce rapport qui montre aujourd'hui les dangers de l'entrisme pour notre jeunesse dans les clubs de sport, dans le blanchiment. Il y a aujourd'hui une tentative d'infiltrer les sociétés à travers l'entrisme musulman. Et Bruno Retailleau, contre l'avis d'Emmanuel Macron, a souhaité déclassifier ce rapport. Parce que pour agir, il faut aussi être transparent et dire la vérité aux Français.

10:27
Céline Imart

Mais qui va, Céline Limard, concourir l'an prochain ? Vous avez vu le sondage qui est sorti ce matin. L'écart se resserre. Alors, nous sommes loin derrière le Rassemblement national. Nous sommes aussi à quasiment moins d'un an de la présidentielle. Mais c'est encore loin, mais proche à la fois. Donc, l'écart se resserre entre Édouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon, selon ce baromètre d'Oxa pour Public Sénat et la presse régionale. Que dit-il ? Donc, vous avez Bardella à 32%, si c'est lui qui est candidat demain. Horizon, Édouard Philippe, 17%, intention de vote. Et Jean-Luc Mélenchon, 16%. Il y a le feu à la droite républicaine.

11:01
Locuteur non identifié

Ce sont des sondages, il faut les prendre comme ils sont.

11:03
Céline Imart

Oui, mais ils racontent quelque chose.

11:04
Locuteur non identifié

Ils racontent quelque chose, bien sûr. Mais on est à un an de la présidentielle. Les Français n'ont pas encore commencé à s'y intéresser. Ce qui montre aujourd'hui quand même qu'il y a quand même plusieurs points de vigilance. Et c'est vrai que la montée de la France insoumise de l'extrême gauche dans des sondages est un point qui doit être surveillé. Parce qu'aujourd'hui, la France insoumise est un danger pour la République.

11:25
Céline Imart

Elle est au seuil du deuxième tour, là.

11:27
Locuteur non identifié

Oui, mais on va attendre de voir si tout ça se confirme. Aujourd'hui, je pense que vraiment, le pays a besoin de solutions et d'une incarnation à droite. C'est très clair. C'est ce que Bruno Retailleau, en tout cas, propose et porte. Et je crois qu'il faut un petit peu laisser le temps au débat de se cristalliser. On est là dans la phase des candidatures. Il faut vraiment regarder ce que proposent les candidats et dans quelle direction ils vont amener le pays.

11:47
Céline Imart

Céline Imar, c'est la question que nous vous posons à chaque fois. Si tout le social se cristallise, vous savez, c'est la finale RN et LFI. Vous votez quoi, vous ?

11:53
Locuteur non identifié

Vous m'invitez le soir du premier tour et je vous réponds. Entre Jean-Luc Mélenchon et LFI ? Certainement pas Jean-Luc Mélenchon.

12:03
Céline Imart

Certainement. Ah, ça veut dire peut-être le RN, ça.

12:05
Locuteur non identifié

Ah non, ça ne veut pas dire peut-être le RN. Ça veut dire qu'aujourd'hui, je pense que le principal danger pour notre pays, il vient de l'extrême gauche et qu'il vient de LFI. Il cherche à cristalliser, à diviser.

12:15
Céline Imart

Surtout, là, c'est la dernière question, Céline Imar. Comment est-ce que vous choisissez votre candidat ? J'imagine à la rentrée. Parce qu'après, il sera trop tard. Comment est-ce que ça marche ? Bruno Retailleau dit « on verra à la rentrée » avec un petit sourire. Mais qu'est-ce que ça veut dire ?

12:30
Locuteur non identifié

Non, non, Bruno Retailleau, il ne dit pas « on verra à la rentrée ». Notre candidat, on l'a déjà choisi. Ça s'appelle la démocratie, ça s'appelle un vote. Ça s'appelle un vote des adhérents, un vote des militants. Et les adhérents et les militants de droite, ils ont été extrêmement clairs. Ils ont choisi leur candidat. Et c'est Bruno Retailleau à 75%.

12:44
Céline Imart

Et ça veut dire quoi ? Si il y a Bruno Retailleau, Édouard Philippe, voire d'autres sur la ligne de départ, vous n'êtes pas au deuxième tour ?

12:50
Locuteur non identifié

Nous ne sommes pas sur la même ligne de départ. Aujourd'hui, vous parlez d'Édouard Philippe qui a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans. Aujourd'hui, nous nous défendons une position de droite. Nous ne sommes pas macronistes. Et donc, nous porterons notre candidat jusqu'au bout.

13:01
Céline Imart

Merci à vous, Céline Imard.

13:02
Locuteur non identifié

Merci à vous.

13:04
Présentateur

Merci, Céline Imard et Jean-François Aquili. On va réagir. On va faire réagir les auditeurs à ce que vous avez dit. Et puis, à tous les sujets d'actualité dans un instant avec Elisabeth Lévy, Françoise de Gois. Notamment sur ce second tour, potentiellement explosif évidemment pour certains. Jean-Luc Mélenchon qui est bien placé d'après ce sondage au TOXA, 16%. Et Jordan Bardella, Marine Le Pen ou d'autres. J'aimerais vous entendre en fait à ce sujet. Est-ce que vous croyez à cette réalité de ce sondage de 16% ? Et puis même Jean-Luc Mélenchon qui pourrait être au second tour. J'aimerais vous entendre. L'adaptation aussi avec le changement climatique.

Les agriculteurs évidemment qui sont en première ligne. Mais aussi beaucoup d'autres. Les artisans, les maçons. Ce matin, nous avions effectivement beaucoup de monde en ligne. Là aussi, comment vous faites pour vous adapter ? Vous pouvez évidemment témoigner. Est-ce que vous croyez à une véritable électrification en France ? L'équipe de France de l'électricité est lancée par aujourd'hui. Est-ce que c'est trop tard ? Vous y croyez ou pas ? Et puis l'intelligence artificielle. L'appel lancé par le pape. Est-ce que vous craignez cette intelligence artificielle qui pourrait dominer un jour ? Qui pourrait peut-être nous dominer un jour. Hommes et femmes. 0 826 300 300.