Bruno Retailleau : « Il ne reste rien de cette réforme des retraites, elle n’a rien d’universelle »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Bruno RetailleauFait
« il ne reste plus rien de cette réforme cette réforme on nous l'avait promis universelle elle n'a rien d'universel »
- 0:10Bruno RetailleauFait
« ce sera une réforme à la carte puisqu'il ya au moins une dizaine de régimes qu'on appelle plus des régimes spéciaux »
- 0:30Bruno RetailleauFait
« c'est une réforme qui sera juste mais cette réforme elle est profondément injuste »
- 0:50Bruno RetailleauFait
« plus vous allez gagner d'argent plus vous avez un gros salaire vous avez cotisé par définition »
- 2:30Bruno RetailleauFait
« moi j'ai toujours rejeté le terme de violences policières »
- 3:20Bruno RetailleauFait
« la france est en train de perdre la bataille contre le communautarisme contre l'islam radical »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
quarante-deux jours de grève justement pour eux rien c'est extraordinaire pour rien la devise emmanuel macron c'est semblait faire mais faire semblant bien sûr parce que il ne reste plus rien de cette réforme cette réforme on nous l'avait promis universelle elle n'a rien d'universel ce sera une réforme à la carte puisqu'il ya au moins une dizaine de régimes qu'on appelle plus des régimes spéciaux moi je suis contre les régimes spéciaux mais qu'on appelle maintenant des rimes spécifiques donc c'est une universalité à la carte ensuite il avait dit voilà c'est une réforme qui sera juste mais cette réforme elle est profondément injuste bon bien sûr je vous donne un exemple vous soutenez les grévistes et les odieux tenant compte non pas du tout normal monsieur martinez moi c'est différent c'est pas la même chose et simplement je le dis y compris à notre électorat c'est pas parce que monsieur martinez promène sa moustache dans les rues de paris que la réforme elle est fabuleuse non elle est injuste et le est pourquoi on est bien je vous donne un exemple est ce que vous savez que plus vous allez gagner d'argent plus vous avez un gros salaire - vous avez cotisé par définition le chef c'est celui qu'il commande voilà il faut des consignes claires maintenant ce que je veux dire c'est que moi j'ai toujours rejeté le terme de violences policières parce que certains dans les mouvements très activistes ont voulu faire une sorte de symétrie entre l'ultra violence des black blocks et la soi-disante violences policières non je pense que les policiers de gendarmes sont là pour nous protéger quand il y a quand il ya les comportements individuels absolument injustifiable la main ne doit pas trembler elle doit sanctionner de façon la plus claire pour protéger ce corps qui protègent la république et si on n'avait pas eu nos policiers et nos gendarmes qui sont plus épuisé et donc quand on a des hommes ou des femmes qui sont épuisés bien sûr qu'il peut y avoir des comportements qui peuvent franchir un certain nombre de frontières faut pas l'accepter mais faut tout faire pour ne pas en venir là et c'est aussi la responsabilité du chef de l'état d'arrêter d'hystériser les français une otarie ce ne devait être content d'avoir bien sûr j'avais déposé mais qu'est ce qu'ils font qu'est ce qu'ils font ils vont faire juste on a des enfants de choeur qui nous gouvernent là dessus malheureusement on est en train je le dis solennellement devant vous gérard leclerc la france est en train de perdre la bataille contre le communautarisme contre l'islam radical pourquoi nous la perdons pour deux raisons la première parce que nous ne venons pas les choses villejuif on n'a jamais voulu dire que c'était un nice la miss radicaliser regardez sarah halimi n'y aura pas de procès on ne veut même celui de la justice mais il ya eu instruire il ya une excuse il ya une excuse il ya une excuse qui devient psychiatrique il ya eu d'abord l'excusé sociale on disait oh c'est pour rejoindre dans les banlieues ils connaissent le chômage on va les excuses et maintenant 10 ans psychiatre is le radicalisme non nous je pense qu'il faut d'abord le nommer
Bruno Retailleau