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InterviewRTL (sur YouTube)· 26 mars 2025 10 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJusticeNumérique

Valérie Pécresse : réseaux sociaux, "Je suis absolument contre l'anonymat"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Valérie Pécresse est donc votre invitée. Bonjour et bienvenue.

  • 0:22OuverteRéponse partielle

    Sept personnes en garde à vue après la mort d'un jeune de 17 ans. Qu'est-ce qui cloche dans notre pays ?

  • 2:07RelanceRéponse directe

    Faudrait une brigade devant chaque lycée ?

  • 3:09RelanceRéponse directe

    On a l'impression que vous êtes impuissants tous. Qu'est-ce qu'il faut faire ?

  • 4:28RelanceRéponse directe

    Francis Piner dit que la comparution immédiate pour mineurs ne sert à rien. Qu'en pensez-vous ?

  • 5:56OuverteRéponse directe

    Quel moyen pour la justice ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:33Invité politiqueChiffre
    « Neuf jeunes tués en quatre ans, rien qu'en Essonne. »
  • 0:36Invité politiqueChiffre
    « À Paris, le nombre d'affrontements entre bandes rivales a doublé en un an. »
  • 0:40Invité politiqueChiffre
    « Six morts au cours des douze derniers mois. »
  • 1:56Invité politiqueChiffre
    « On a multiplié par 4 les effectifs. On est 100, ils sont 100. »
  • 2:15Invité politiqueChiffre
    « Elles ont fait 1000 interventions cette année depuis septembre. »
  • 3:46Invité politiquePromesse
    « La sanction des familles défaillantes. Quand des parents ne se rendent pas à une convocation d'un juge, il faut une amende. »
  • 3:58Invité politiquePromesse
    « Il faudrait que les conseils des droits et devoirs des familles, qui étaient obligatoires avant, soient à nouveau obligatoires dans toutes les villes. »
  • 5:43Invité politiquePromesse
    « Il faut oser des sanctions vraiment dissuasives. Il faut oser des courtes peines de prison pour les délinquants les plus violents, y compris mineurs. »
  • 7:05Invité politiqueFait
    « Je suis absolument contre l'anonymat sur les réseaux sociaux. »
  • 9:14Invité politiquePromesse
    « Il faut bannir les signes religieux dans le sport. »
  • 9:31Invité politiqueFait
    « Teddy Riner est en train de devenir l'idiot-utile des frères musulmans. »

Temps de parole

  • Valérie Pécresse71 %
  • Présentateur22 %
  • ?4 %
  • Présentateur 22 %

≈ 16,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
Présentateur

Il est 8h16, l'interview d'Amandine Bégaud au cœur de l'actualité. Trop, c'est trop. Après la mort d'un ado poignardé devant un lycée en début de semaine, la présidente LR de la région Île-de-France a décidé de prendre la parole. Valérie Pécresse est donc votre invitée. Amandine, bonjour et bienvenue à vous. Bonjour. Bonjour Valérie Pécresse et merci d'être avec nous en studio ce matin. Sept personnes sont toujours en garde à vue ce matin après la mort de ce jeune de 17 ans tué. Thomas le rappelait lundi lors d'une rixe devant un lycée à Yer dans l'Essonne. Des rixes qui sont de plus en plus violentes. Neuf jeunes tués en quatre ans, rien qu'en Essonne.

À Paris, le nombre d'affrontements entre bandes rivales a doublé en un an. Six morts au cours des douze derniers mois. Et à chaque fois, Valérie Pécresse, les politiques montent au créneau, réclament plus de fermeté, disent qu'il est temps que ça change. Et pourtant, la liste ne cesse de s'allonger. Qu'est-ce qui cloche dans notre pays

0:51
Locuteur

? Il

0:52
Valérie Pécresse

faut qu'on tire un signal à l'arme, il faut surtout qu'il y

0:55
Locuteur

ait

0:55
Valérie Pécresse

une vraie prise de conscience. Ça n'arrive pas qu'aux autres et ça n'arrive pas qu'ailleurs. Et c'est ça que je suis venu dire aujourd'hui. Parce que rien que la semaine dernière, vous avez cité le nombre de morts dans des rixes, mais

1:07
Locuteur

ça

1:08
Valérie Pécresse

va beaucoup plus loin que ça. Aujourd'hui, on est face à une violence des jeunes qui est hors contrôle. Elle est hors contrôle. La semaine dernière, on a eu à Paris, je dis bien à Paris, on a eu un jeune qui a étranglé, tenté d'étrangler un assistant d'éducation. Un autre qui a fait une clé de bras à un improviseur. On a un collégien qui a lancé un cocktail Molotov dans son collège parce qu'il avait une phobie scolaire. Il était contre l'institution. On a eu un jeune qui est venu avec un sabre pour régler ses comptes à la sortie d'un lycée avec un autre de ses camarades.

On a, nous la région, mis en place des brigades régionales de sécurité qui se déplacent pour prévenir les intrusions, les violences lorsqu'il

1:54
Locuteur

y a

1:54
Valérie Pécresse

des rixes.

1:55
Locuteur

Il

1:55
Présentateur

y

1:55
Locuteur

a

1:55
Présentateur

20 brigades aujourd'hui

1:56
Valérie Pécresse

en Ile-de-France. On a multiplié par 4 les effectifs. On est 100, ils sont 100. Il y

1:59
Locuteur

a

1:59
Valérie Pécresse

20 brigades. Aujourd'hui, j'en ai 19 qui ont été réquisitionnés en urgence absolue dans 19 lycées d

2:06
Locuteur

'Ile-de-France. Mais ça veut dire qu'il en

2:07
Présentateur

faudrait une devant chaque lycée ?

2:09
Locuteur

C'est ce qui est la caricature. Quand je vous

2:10
Présentateur

écoute, j'ai l'impression que la marmite est en train d'exploser. La vérité aujourd

2:15
Valérie Pécresse

'hui, c'est qu'elles ont fait 1000 interventions cette année depuis septembre. 1000 interventions dans tous les lycées d'Ile-de-France, les 500 lycées. Et qu'effectivement, j'ai des dizaines, je dis des dizaines de lycées qui me demandent de les laisser à l'année.

2:29
Locuteur

Parce

2:29
Valérie Pécresse

qu'en fait, elles viennent plusieurs semaines pour ramener le calme. Ça marche. Et dès qu'on les retire, c'est des brigades où il y a 3 à 5 personnes. Ce

2:39
Locuteur

ne sont pas des policiers.

2:41
Valérie Pécresse

Ce sont souvent des anciens policiers municipaux, des anciens agents de sécurité, mais qui ont été formés à la médiation en milieu scolaire par le rectorat. Donc, ils sont extrêmement professionnels pour ramener le calme et la sérénité.

2:53
Présentateur

Valérie Pécresse, j'entends tout ça. Et effectivement, vous essayez d'agir. Ça fait un peu plus de 9 ans que vous êtes présidente de la région Île-de-France. Plus de 20 ans au conseil régional. Et ce que vous nous dites ce matin, il faut agir, il faut qu

3:08
Locuteur

'on

3:08
Présentateur

prenne conscience, ça n'arrive pas qu'aux autres. On l'entend tout le temps, mais qu'est-ce qu'il faut faire ? On a l'impression que vous êtes impuissants tous. Non,

3:14
Locuteur

mais

3:14
Valérie Pécresse

c'est simple. Il faut arrêter de détruire toutes les figures d'autorité et il faut arrêter l'impunité. L'impunité. Parce que c'est cette impunité qui fait qu'aujourd'hui, nos jeunes n'ont plus de repères, ils n'ont plus de limites. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Là, c'est en ce moment, au moment où on se parle, et c'est pour ça aussi que je viens, il y a une loi, la loi Attal, qui a été déposée au Parlement. Elle ne va pas assez loin. Elle part de bonnes intentions.

3:37
Locuteur

Elle

3:37
Valérie Pécresse

ne va pas assez loin. Il faut la durcir. Cette nuit, les sénateurs ont réintégré dans ce projet toute une série de dispositions cruciales. La sanction des familles défaillantes. Quand des parents ne se rendent pas à une convocation d'un juge, il faut une amende. Il faut aller rechercher les pères, qui sont aussi responsables des actes de leur fils. Il faudrait que les conseils des droits et devoirs des familles, qui étaient obligatoires avant, soient à nouveau obligatoires dans toutes les villes, que les mères puissent convoquer les familles et voir avec elles ce qui ne va pas prendre

4:09
Locuteur

des mesures.

4:09
Valérie Pécresse

Il faut

4:09
Locuteur

des sanctions

4:10
Présentateur

plus rapides, des comparutions immédiates. Tout le monde n

4:15
Locuteur

'est

4:15
Présentateur

pas d'accord, y compris au sein des Républicains. Je vous cite Francis Piner, qui est sénateur des Républicains, et qui est avocat, je le rappelle. Lui, il dit que ça ne sert à rien, la comparution immédiate pour les mineurs. Il ne faut pas confondre justice et justice expéditive. Qu'est-ce que vous lui dites ce matin ?

4:29
Valérie Pécresse

Je lui dis qu'il se trompe. Aujourd'hui, nous avons besoin

4:34
Locuteur

de

4:35
Valérie Pécresse

sanctions immédiates. Il

4:36
Locuteur

n'y a

4:36
Valérie Pécresse

pas seulement de comparution immédiate. Nous avons besoin que les jeunes soient jugés immédiatement quand ils commettent un acte et qu'il y ait une sanction immédiate. Aujourd'hui, non seulement il n

4:46
Locuteur

'y a

4:46
Valérie Pécresse

pas de comparution immédiate, mais il

4:47
Locuteur

y

4:47
Valérie Pécresse

a la césure.

4:48
Locuteur

C'est

4:48
Valérie Pécresse

-à

4:49
Locuteur

-dire que vous

4:49
Valérie Pécresse

avez plusieurs mois entre le moment où vous êtes pris en train de violenter un professeur, en train de violenter un de vos camarades. Il y a des mois qui se passent avant que vous soyez convoqués par le juge. Et ensuite, il y a des mois qui se passent avant la condamnation à la sanction. Qu'est-ce qui s'est passé lors du meurtre du petit Elias à Paris ?

5:09
Locuteur

Oui,

5:09
Valérie Pécresse

mais c'est ce que j'allais vous dire. Le voyou qui l'a poignardé avait été jugé coupable. Il n

5:19
Locuteur

'y avait

5:19
Valérie Pécresse

pas

5:20
Locuteur

encore de sanctions, mais il avait

5:21
Présentateur

interdiction, par exemple, de fréquenter l'autre jeune homme qui était avec lui au moment où ils ont poignardé Elias. S

5:28
Locuteur

'ils

5:28
Présentateur

n'auraient pas dû être ensemble, et pourtant ils étaient ensemble. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de sanctions.

5:34
Valérie Pécresse

Parce qu'il n'y a pas de

5:34
Locuteur

sanctions

5:37
Valérie Pécresse

de l'interdiction de paraître. Aujourd'hui, le sujet, c'est qu'il faut oser des sanctions vraiment dissuasives. Il faut oser des courtes peines de prison pour les délinquants les plus violents, y compris mineurs. Il faut des peines de privation de liberté, dans des centres spécifiques pour mineurs, bien sûr. Mais on fait

5:56
Locuteur

ça

5:56
Présentateur

avec quel moyen, Valérie Pécresse

5:57
Locuteur

?

5:57
Présentateur

Quel

5:57
Locuteur

moyen pour

5:58
Valérie Pécresse

la

5:58
Présentateur

justice

5:58
Valérie Pécresse

?

5:59
Locuteur

Quel

5:59
Valérie Pécresse

moyen pour les prisons ? Vous avez tout à fait raison, madame Léveau. Moi, je pense que protéger son peuple, c'est la première urgence d'un pays. Et je pense que l'État, aujourd'hui, il doit faire des choix.

6:10
Locuteur

Mais vous aviez dit qu'on a cramé la

6:11
Valérie Pécresse

caisse. Oui.

6:12
Locuteur

On a plus les moyens de faire

6:14
Valérie Pécresse

ça. J'ai dit qu'on a cramé la caisse, mais j'ai dit aussi qu'il y a trois missions essentielles de l'État. Trois. Pas quatre, pas cinq, pas six. Protéger, éduquer, soigner. Aujourd'hui, le président de

6:24
Locuteur

la

6:24
Valérie Pécresse

République se rend compte que la défense est prioritaire, c'est protéger. La justice est prioritaire, c'est protéger. Quand je me suis présentée en 2022, j'avais demandé un plan d'urgence pour la justice. On doit y aller. Par ailleurs, il y

6:35
Locuteur

a

6:35
Valérie Pécresse

la loi narcotrafic. Parce que qu'est-ce qui déstructure ces quartiers ? C'est aussi les guerres de bandes entre trafiquants. C'est aussi les armes que les trafiquants ont mis, j'allais dire, en circulation libre dans les quartiers. La culture

6:48
Locuteur

de

6:49
Valérie Pécresse

la force, la culture des bandes, tout ça, c'est lié aussi à ce narcotrafic. C'est pour ça que la loi narcotrafic... Mais

6:55
Locuteur

le budget de la justice, il a été augmenté.

6:57
Valérie Pécresse

Il y

6:57
Locuteur

a

6:57
Valérie Pécresse

une dernière chose, les réseaux sociaux. Les réseaux sociaux sont un amplificateur du déconome

7:03
Locuteur

social.

7:05
Valérie Pécresse

Mais

7:05
Locuteur

qu'est-ce qu'on fait ? Aujourd

7:05
Valérie Pécresse

'hui, je suis absolument contre l'anonymat sur les réseaux sociaux. Mais on les

7:09
Présentateur

interdit pour les mineurs

7:10
Locuteur

?

7:11
Valérie Pécresse

Au niveau européen, il faut interdire l'anonymat sur les réseaux sociaux. Est-ce que vous accepteriez d'avoir des gens cagoulés dans la rue ? Non. Sur les réseaux sociaux, c'est le cas. Les réseaux sociaux sont un amplificateur de la violence des jeunes. Il faut lever l'anonymat. Il faut travailler sur le zéro portable en cours. Moi,

7:27
Locuteur

j

7:27
Valérie Pécresse

'ai fait une expérimentation qui marche très bien aujourd'hui dans 100 lycées de Ville de France volontaires. Je pense qu'il faut généraliser le zéro portable en

7:34
Locuteur

cours.

7:34
Valérie Pécresse

J

7:35
Locuteur

'étais dans une classe d'élèves

7:36
Présentateur

de CM1 hier, avant-hier. La moitié des élèves, 9 ans, avaient un téléphone portable.

7:42
Valérie Pécresse

Eh bien, zéro portable en cours. Parce qu'on ne peut pas se concentrer quand

7:45
Locuteur

on a un portable. Non, mais chez eux, ils

7:45
Présentateur

en ont. Mais oui, mais en

7:46
Locuteur

fait, vous règlez...

7:47
Valérie Pécresse

Et par ailleurs, il faut qu'on ait, vous avez raison, une conférence de consensus citoyenne avec les Français sur l'usage des réseaux sociaux par les enfants et les adolescents. Il faut qu'on y réfléchisse tous ensemble.

7:58
Locuteur

J

7:58
Présentateur

'ai deux petites questions encore, Valérie Pécresse. Elisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationale, qui, dans les tout prochains jours, met en place ses fouilles à l'entrée des lycées et des collèges. Fouille des sacs. Efficace ou pas efficace, ça ne sert à rien ? Mais bien sûr, il

8:10
Locuteur

faut

8:11
Valérie Pécresse

l'autoriser. Mais le problème, c'est qu'il faut vraiment un sursaut. Un sursaut de redressement civique et moral. Ça veut dire qu'un jeune, s'il se comporte mal, s'il touche un prof, eh bien, il doit être exclu. Tout de suite. Définitivement. Tout de suite et définitivement. Je veux dire, et pas avec une possibilité de se réinscrire dans l'établissement d'à côté. On doit sanctuariser les figures d'autorité aujourd'hui. Et on doit sanctuariser l'école. Et par ailleurs, on doit mettre en place, et c'est ça, là, où on aura besoin de moyens,

8:40
Locuteur

on

8:40
Valérie Pécresse

doit mettre en place les structures pour que ces jeunes retrouvent le chemin du droit, de la loi.

8:46
Locuteur

Le jeune,

8:46
Présentateur

une fois que vous l'avez exclu, vous n'allez pas le laisser dans la

8:48
Locuteur

rue

8:48
Valérie Pécresse

? Non, il faut le mettre dans un centre, dans un centre de réinsertion scolaire.

8:51
Locuteur

Vous acceptez, vous, d'en construire

8:52
Présentateur

des centres, tiens,

8:53
Locuteur

par exemple, dans votre région ? Mais il faudra. De les

8:55
Présentateur

financer aussi ? Mais il faudra.

8:57
Locuteur

Mais

8:57
Présentateur

bien sûr. Bon. Une toute dernière question sur le voile. On en parlait avec Manuel Valls. Vous avez sans doute vu les déclarations de Teddy Riner qui dit qu

9:05
Locuteur

'on

9:05
Présentateur

perd notre temps. Pensons plus à l'égalité que s'acharner sur une seule et même religion. Manuel Valls disait que Teddy Riner se trompe. C'est ce que vous répondez aussi ce matin ?

9:14
Valérie Pécresse

Moi, je crois qu'il faut bannir les signes religieux dans le sport. Il faut surtout une règle pour tous qui soit la même. Il faut se méfier vraiment. Et je le dis parce que moi, j'ai entendu aussi Maillard Monchipour qui mettait en garde. Il faut se méfier. Aujourd'hui, Teddy Riner est en train de devenir l'idiot-utile des frères musulmans. Vous le diriez pareil ? Je dirais surtout que derrière la volonté de voiler les jeunes filles, il y a aussi la volonté de les empêcher de faire du sport à la fin. Donc on commence par les voiler. Puis ensuite, demain, on

9:51
Locuteur

ne

9:51
Valérie Pécresse

peut pas les mettre en short parce que ce n

9:52
Locuteur

'est

9:52
Valérie Pécresse

pas décent. Vous savez, il y

9:53
Locuteur

a

9:53
Valérie Pécresse

un ordre moral derrière. Et il y a un entrisme des islamistes qui utilisent

9:59
Locuteur

la

9:59
Valérie Pécresse

pudeur des jeunes filles pour petit à petit gagner du terrain. Et un jour, ils les empêcheront de faire du sport. Merci beaucoup Valérie Pécret. No te dirais le cas.