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InterviewValérie Pécresse· 12 octobre 2020 40 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesSantéTransports

Champigny : « Ces scènes de guerres sont intolérables » | BFM Politique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:09OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous à l'attaque du commissariat de Champigny-sur-Marne ?

  • 2:09OuverteRéponse partielle

    Le ministère de l'Intérieur vous soutient-il face à ces violences ?

  • 2:52RelanceRéponse directe

    Ces violences sont-elles le signe d'une décomplexion face aux forces de l'ordre ?

  • 4:16OuverteRéponse directe

    La libération de prisonniers pendant le Covid a-t-elle aggravé la situation ?

  • 4:51RelanceRéponse directe

    Le terme "scènes de guerre" est-il approprié pour décrire ces attaques ?

  • 5:34OuverteRéponse directe

    Observez-vous une évolution de la délinquance depuis le déconfinement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:48Valérie PécresseFait
    « ces scènes de guerre littéralement sont intolérables »
  • 7:56Valérie PécresseFait
    « le Mali est dans une situation absolument catastrophique que les ravisseurs de Sophie Pétronin sont des djihadistes islamistes »
  • 23:07Valérie PécresseChiffre
    « les demandeurs du RSA sont toujours plus nombreux »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[Musique]

0:09
Locuteur

BFM politique avec Edwy Chevrillon pour BFM Business David douka pour le Parisien notre invité l'arrêt président de la Région Île-de-France Valérie Pécresse bonjour bienvenue l'actualité dans votre région est extrêmement dense ces dernières heures en commissariat attaquée à Champigny-sur-Marne cette nuit une quarantaine de personnes qui ont essayé d'entrée il y a eu des tirs de mortiers ils étaient armés de barres de fer de battes de baseball ils ont essayé de pénétrer heureusement pas de blesser des dégâts le maire de Champigny-sur-Marne s'appelle Laurent Jeanne les membres de votre mouvement libre j'imagine comment s'en avoir assez parce que c'est une nouvelle fois ce commissariat est attaqué alors ces scènes de guerre littéralement sont intolérables il est pas admissible que des voyous se sentent libres de faire ce qu'ils veulent dans le quartier du Bois l'Abbé il s'agit d'une cité sensible de Champigny que je connais bien et je connais bien ce commissariat en particulier puisque la région il fait partie des commissariats prioritaires que la région a financé parce que j'ai signé une convention avec le ministère de l'Intérieur pour que la région investisse puissamment sur la sécurité qui est une des premières préoccupations des Franciliens donc nous attendons des renforts de police de police nationale pour sécuriser ce quartier du Bois l'Abbé je me rendrai évidemment au commissariat en sortant de votre plateau j'ai eu Laurent Jeanne au téléphone il est absolument inacceptable de constater de tels actes dans la République mais ça n'arrête pas enfin ce commissariat au-delà des condamnations il a été à un moment donné attaqué tous les jours oui c'est pour ça d'ailleurs que la région l'avait identifié comme un des commissariats à sécuriser en priorité et d'ailleurs nous avons réalisé dans les toute sécurisation un sas et ce sas d'entrée du commissariat à protéger les policiers parce qu'il y avait 40 personnes qui arrivaient avec des barres de fer pour pour les lyncher et donc s'il y avait pas eu ce sas qui a été qui a été construit il y a quelques mois à peine inauguré il y a quelques mois à peine il y aurait eu beaucoup plus de dégâts humains je voudrais rendre une nouvelle fois hommage aux policiers vous savez aujourd'hui il est bon ton parfois de critiquer la police et bien quand on voit ce qui se passe à Champigny on voit que nos policiers ils nous protègent au péril de leur vie ça s'est passé à Herblay aussi cette semaine cette semaine vous savez à Herblay trois policiers qui étaient en train de travailler sur un kidnapping ont été pris à partie par les voyous ont été tabassés tabasser à mort puisqu'il y en a un qui est qui est aujourd'hui en pronostic vital engagés donc moi je crois qu'aujourd'hui il serait il serait utile que nous ne rendions tous hommage à ces policiers en opération qui risquent leur vie bonjour Valérie est-ce que vous avez le sentiment d'avoir un des soutenu par le Ministère de l'Intérieur est-ce que ils sont derrière vous parce que vous dites c'est pas la première fois que ça se passe notamment à Champigny est-ce que c'est vraiment on est dans une violence qui est totalement décomplexée il y a plus de tabou notamment vis-à-vis des forces de l'ordre le problème c'est que les armes se sont répandues dans dans nos cités on a aujourd'hui des délinquants des voyous qui sont armés face à des portes force de l'ordre qui ne le sont pas toujours je pense notamment aux polices municipale c'est pour ça que je plaide pour l'armement des polices municipales en soutient de la police nationale à Herblay là à Champigny il y a pas d'armes à Champigny sont des barres de ferment qu'ils ont volé aux policiers oui enfin c'est une autre forme de violence ne sont pas des hommes qui sont harmonie à Champigny vous pouvez pas dire qu'ils sont pas armés ils sont arrivés avec des barres de fer et des mortiers donc c'est des armes par destination c'est pas c'est pas des pistolets mais c'est des armes par destination et j'ajoute que le sujet aujourd'hui en Île-de-France il est clair nous avons besoin de plus d'effectifs de police et je l'ai dit au ministre de l'intérieur de la police nationale le ministre de l'Intérieur nous a retiré 350 policiers dans les transports d'Île-de-France moi j'ai rajouté personnelles de sécurité dans ces transports mais les personnels de sécurité ou les polices municipales n'ont pas les mêmes prérogatives ni les mêmes outils que la police nationale donc il faut que les polices municipales montent en puissance il faut que les services de sécurité transports montent en puissance mais il faut aussi et c'est impératif que le ministère de l'Intérieur renforce les effectifs dans les quartiers les plus gangrenés par la grande criminalité et puis derrière tout ça il y a la question de la sanction la sanction on a libéré des milliers de prisonniers pendant le covid ces milliers de prisonniers et en fin de peine ils étaient en fin de panne mais enfin ils étaient quand même en prison donc vous savez ce qu'il faut avoir fait pour être en prison ferme aujourd'hui en France avec tous les aménagements de peine qui permettent de ne pas y aller donc aujourd'hui quand vous libérez les prisonniers vous libérez des multirécidivistes très souvent et ces multirécidivistes on est en train de les retrouver aujourd'hui dans la rue David bonjour Valérie Pécresse vous je vous ai bien écouté vous avez commencé votre intervention en disant en parlant de scènes de guerre est-ce que c'est le bon vocabulaire quand on voit attaquer un commissariat par 40 par une bande je pense qu'il faut appeler les choses par leur nom voilà dans la République dans ma République on attaque pas un commissariat on n'ose pas attaquer un commissariat on ose tous si on ne se permet tout à ce moment-là il y a plus de limites vous avez vu vous avez vu vous avez vu les images vous avez vu les images vous avez vu les tirs de mortier vous avez vu l'agression ça vous parle pas quand on est en guerre l'adversaire l'ennemi on veut le détruire l'état face à ses comportements qui sont effectivement inacceptables oui tout à fait j'ai l'argile sujet sur la délinquance en tant que président de la Région Île-de-France est-ce que vous avez constaté depuis le déconfinement précisément une évolution de la délinquance à la fois dans sa forme et dans son ampleur ce qui se passe me semble-t-il c'est que pendant le confinement le confinement Atari les ressources d'une partie de l'économie souterraine et notamment les ressources du trafic de drogue et donc il y a aujourd'hui évidemment et ça se voit des guerres de territoire et derrière l'idée c'est qui va récupérer le profit qui a été perdu donc on voit bien qu'aujourd'hui effectivement le covid a eu une influence sur ses réseaux à les a rendus plus dur et à accentuer la guerre des gangs on l'a vu à Saint-Ouen vous avez vu que des bandes se sont affrontées et où il y a eu des personnes qui ont été sur lesquelles on a tiré dessus parce que on était dans un contexte de guerre de bande les victimes est-ce qu'elles ont évolué on n'y a plus beaucoup de touristes en Île-de-France est-ce que cela aussi a un impact sur le la forme qui est en train de prendre la délinquance dans votre région absolument on constate une recrudescence très forte des actes des actes de vol de de violence dans les transports en commun je vous ai dit que j'avais renforcé de mille personnes les effectifs de la sécurité de la SNCF de la RATP on a fait appel à des vigiles privées mais aujourd'hui et c'est ce que vous dites les réseaux de pickpocket organisés les réseaux de délinquants ils s'attaquaient beaucoup autours mafieux qui n'ont plus de ressources et qui vont les chercher ailleurs c'est pour ça que il va falloir mettre le paquet sur la sécurité dans les mois qui viennent c'est un impératif si on veut que la République soit par tout chez elle Valérie Pécresse vous avez vous avez encore je crois accrocher le visage de Sophie petronin de la façade de l'Hôtel de Région l'ensemble l'hôtel de Région est-ce que d'abord vous allez le décrocher et surtout est-ce que vous comprenez la polémique autour de les conditions de sa libération et j'ai envie de dire en fait il faudrait plutôt parler de Marianne Petronas est-ce que vous avez compris un peu ce qui est ce qui s'est passé est-ce que vous vous demandez plus de transparence sur les conditions de cette libération la région avait été extrêmement émue par la détresse de Sébastien petronin le fils de Madame petronon et nous avons été émus nous avions appelé à sa libération et nous avions effectivement affiché son portrait parce qu'elle était la dernière otage française détenue j'ajoute que le Mali est dans une situation absolument catastrophique que les ravisseurs de Sophie petronin sont des djihadistes islamistes il faut quand même prononcer le nom et pas se cacher derrière son petit doigt et donc nous avions accroché son portrait sur le sur le thème de région il sera évidemment décroché nous attendions qu'elle soit revenue sur le sol français mais après c'est les propos qu'elle a tenu les propos les conditions de cette libération vous avez toutes les explications nécessaires je ne connais je ne connais rien des conditions de sa libération elle relève du le gouvernement de la France ce que je sais c'est plusieurs choses c'est que un la France aujourd'hui est un élément puissamment stabilisateur au Sahel et nos soldats aujourd'hui luttent pierre contre les djihadistes et donc tout ce qui pourrait laisser à penser que nous approuvons les actes de ces djihadistes pour moi tout à fait tout à fait condamné supplémentaires face à eux nos soldats je ne sais pas je ne sais pas quels ont été les conditions de cette libération je ne sais pas qui en est qui en est le responsable aussi c'est le gouvernement malien en partie je n'ai pas les informations pour vous répondre nous parlons du covid s'il vous plaît maintenant Valérie Pécresse on apprend ce matin que des soignants travaillent à l'heure qu'ils sont positifs au covid ça se passe à Nantes notamment et ça avec la bénédiction du Haut conseil de santé la direction de l'établissement à Nantes qui invoque la continuité des soins est-ce que vous avez connaissance de cas similaires en Île-de-France et est-ce que c'est une pratique que vous cautionnez d'une manière générale quand il s'agit de santé je respecte les prescriptions des autorités sanitaires je ne me juge pas suffisamment autorisé suffisamment compétentes pour pouvoir juger de savoir si le fonctionnement de l'hôpital doit être comme si ou comme ça mais franchement sa politique vous pouvez les interroger en revanche en revanche ce que je sais c'est qu'aujourd'hui la situation notamment dans ma région dans notre région est alarmante qu'il y a énormément de tension sur le système hospitalier et qu'il y a aussi du découragement de la part des personnels je crois que le Parisien s'en faisait l'Echo ce matin effectivement effectivement c'est des échos que nous avions eu sur le fait qu'un certain nombre de d'infirmières d'aide soignants de personnel paramédicaux ne voulait pas revivre une deuxième vague et donc la région est en train de se mobiliser puissamment pour former le plus rapidement possible des personnels supplémentaires nous allons ouvrir supplémentaires pour former les infirmières en Île-de-France tout ça est lié en septembre si des gens travaillent en étant positif c'est parce qu'il n'a pas suffisamment de personnes pour prendre le relais si demain tu reposes la question vous vous apprenez que dans des hôpitaux de votre région des des médecins des infirmières des aides-soignants vont travailler en étant positif au covid ça ne vous posera pas de problème si les autorités sanitaires considèrent que ces personnes ne sont pas ne sont pas en situation de transmettre le virus et que leur présence est indispensable à la continuité du service hospitalier je m'arrangerai à leur avis mais ce que vous dites est très juste le sujet aujourd'hui c'est que nous devons impérativement limiter la propagation du virus et on doit et on doit vraiment faire preuve d'autodiscipline parce que quand je vois ces tensions sur l'hôpital je m'inquiète vous savez que l'Île-de-France elle est écarlate au centre Paris petite couronne et pour l'instant la grande couronne échappe à l'écarlate mais les frontières sont totalement poresuses avec les déplacements qui se font moi je suis je crains que l'Île-de-France tout entière passe à l'écart la je que nous devions nous devions faire face dans les jours dans les semaines qui viennent à des nouvelles mesures privatives de liberté donc j'appelle à la fois à l'autodiscipline mais j'appelle aussi massivement les entreprises et les administrations au télétravail la région vient de décider de passer à 3 jours de télétravail il faut absolument y aller pour essayer de bloquer ce virus nous devons trouver un chemin un chemin très étroit en le maintien de l'activité et la lutte contre la pandémie de par votre position institutionnelle j'ai le sentiment que vous avez des informations vous dites que vous craignez des mesures de restriction de liberté supplémentaire dans les jours qui viennent en Île-de-France vous avez des informations j'ai entendu Aurélien Rousseau le directeur de l'agence régionale de santé nous dire que la marée allait être forte en Île-de-France et cette information elle ne doit pas passer inaperçue et elle ne doit pas nous conduire à vivre comme avant cette information elle est précieuse elle nous informe elle nous dit faisons attention prenons les mesures en attendant pas que le gouvernement soit obligé d'interdire pour faire nous-mêmes ce que nous pouvons c'est un appel à la responsabilité des entreprises des administrations des acteurs économiques mais aussi des particuliers des citoyens vous trouvez les répécresse que nos concitoyens que nous au fond français nous sommes pas suffisamment responsables ce que je crois c'est que nous avons été soumis à des injonctions très contradictoires très contradictoire du gouvernement et de la part de tous ceux qui nous transmettent des informations donc les médecins qui s'expriment on entend dire une chose on entend dire son contraire et la vérité c'est qu'il y avait une forme d'insouciance à la rentrée une forme d'insouciance et parce que nous n'avions pas d'informations qui nous permettait de douter que il n'y aurait pas de deuxième vague aujourd'hui on le sait il va y en avoir une on sait qu'il va y en avoir une et l'Agence régionale de santé nous met en garde nous dit elle va être forte en Île-de-France donc ce que je dis c'est vraiment prenons toutes les mesures prévenons les choses pour éviter des mesures qui seraient plus attentatoires anneaux libertés et qui pourraient porter et ça aussi c'est une source de préoccupation très forte atteinte à notre activité économique et je voudrais je voudrais dire un mot spécifique pour l'Île-de-France l'Île-de-France a une structure d'activité qui est un peu singulière nous avons 400 000 personnes qui vivent en Île-de-France du tourisme de l'aérien de l'aéroportuaire de l'événementiel des salons et ces personnes là elles sont totalement frappées par le collier les autres des gens les autres régions sont plus résilientes dans leur mode dans leur dans leur structure économique que nous et donc ça veut dire quoi ça veut dire qu'on doit absolument se battre pied à pied contre le virus et justement il faut dire quand même que l'Île-de-France c'est un tiers de la richesse nationale donc ça pèse très lourd mais est-ce que cette politique un peu le Stop and Go du gouvernement et de du Haut Conseil Scientifique et c'est à des autorités on va dire est-ce pénalise pas du reste cette la confiance qui était un peu revenue après qu'il y avait une forme d'inconscience mais au retour de l'été parce que une fois on vous dit tout s'arrête après il faut dire maintenant il faut continuer donc il y a un message qui est quand même assez contradictoire est-ce que vous dites pas un peu comme en Allemagne bon reconfinement pendant 15 jours et après ou au contraire responsabilité Apple la responsabilité des Français oui c'est je trouve que ce Stop and Go à une influence très néfaste sur l'économie et notamment sur la confiance sur les connaît ou sur les comportements ou sur les comporteaux parce qu'en réalité on se demande s'il faut le faire pas faire enfin je suis totalement d'accord avec vous je pense moi qu'il faut avoir une ligne directrice très nette la ligne directrice c'est poursuivre au maximum l'activité travailler au maximum de ce qu'on peut faire parce que derrière il y a l'emploi derrière il y a la situation sociale des familles derrière il y a des personnes qui ne pourront plus payer leur loyer qui ne pourront plus qui ne pourront plus même acheter à manger vous savez qu'on est en train de on a fait un plan alimentaire pendant tous l'été qu'on va la région qu'on va ranimer là pour cet hiver de distribution alimentaire dans les villes donc je vois monter donc il faut maintenir au maximum l'activité mais il faut aussi se discipliner et éviter au maximum les intérêts mais le résumé de un peu de ce qu'on vient de dire et les Français sont perdus et la sensation que nous avons c'est que les responsables politiques ont également été perdus ou le son corps est-ce qu’on a le droit quand on est responsable politique de dire je ne sais pas personne n'a dit aux Français je ne sais pas en ce qui me concerne je j'ai souvent dit je ne sais pas parce que les autorités sanitaires ont les informations que nous les élus locaux nous n'avons pas forcément mais quand je sais c'est à dire aujourd'hui quand je sais qu'il y a une tension sur l'hôpital quand je sais que des personnels soignants sont sont fatigués quand je sais qu'on ne peut pas déprogrammer désormais les opérations de des personnes qui ont un cancer des personnes qui ont des maladies cardiovasculaires parce que on les a déprogrammés il y a six mois mais on les déprogrammera plus parce qu'on ne peut pas les laisser en souffrance donc quand on a ces informations c'est les informations que j'ai les seuls que j'ai et bien on doit dire les choses clairement et je dis autodiscipline je dis télétravail je dis aussi au gouvernement que j'aimerais que on généralise le plus rapidement possible les tests minutes les tests faciles à faire parce que la politique de test ne s'accommode pas de délai de deux ou trois jours pour avoir les résultats donc voilà je pousse un cri de femmes qui a un certain nombre d'informations et qui veut les partager avec nous on marque une très courte pause et nous revenons tout de suite dans BFM politique

17:32
Non speech

[Musique]

17:38
Locuteur

la suite de BFM politique avec Valérie Pécresse président de la Région Île-de-France et nous continuons à parler de la pandémie covid-19 David vous avez Valérie Pécresse ce midi sur BFM TV lancez un appel à la responsabilité mais vous êtes aussi en position d'agir vous êtes président de la Région Île-de-France par exemple dans les transports est-ce que vous prenez des initiatives pour limiter les risques de contamination dans les transports franciliens absolument alors d'abord on a mis en place un protocole avec la RATP la SNCF et les bus un protocole qui est au standard les plus protecteurs du monde on nettoie trois fois les transports par jour on a mis des dizaines de millions d'euros pour pouvoir désinfecter nébuliser pour des produits virus CIDES on a 1000 points de distribution de gel hydroalcoolique aujourd'hui dans les transports et on va encore augmenter mais il faut aussi évidemment qu'on n'est pas une trop grande densité et des mouvements de foule c'est pour ça que j'ai appelé au télétravail j'ai appelé aussi le lissage des heures de pointe nous avons signé avec toutes les entreprises franciliennes une charte les appelants à faire arriver leurs salariés sur des plages horaires beaucoup plus larges de 7 heures du matin jusqu'à 10h pour permettre ou pas où ils ont signé puis ensuite ils l'ont pas fait ils l'ont fait plutôt bien au printemps mais moi j'appelle à ce qu'on repartent de là-dessus à l'automne aussi c'est très important et sur la ligne 13 qui est la ligne la plus chargée d'Ile de France en sa partie nord la bonne nouvelle c'est que la ligne 14 va ouvrir le 17 décembre et demain je serai sur la ligne 13 pour faire les premiers voyages inauguraux des premiers métro de la ligne 14 les lycées sont les prérogatifs de la région leur gestion vous avez également été en charge des universités dans un gouvernement les lycées qui est avec les collèges représentent la moitié des clusters dans l'enseignement supérieur sans parler des universités est-ce que les mesures prises sont suffisamment fortes et ce qu'il faut pas fermer simplement les lisser les universités alors sur les lycées nous ce que nous avons fait c'est que nous nous sommes mis en situation de faire face à toutes les situations j'ai distribué un ordinateur pour chaque lycéen qui rentre et aussi des ordinateurs à leur professeurs ça veut dire que si aujourd'hui on nous dit en Île-de-France il faut fermer les classes ou si on nous dit il faut faire des demi-claces et bien on peut le faire puisque nous avons les ordinateurs qui permettent de faire des classes virtuelles ce qu'il faut pas mettre d'assurer la continuité pédagogique au même titre que vous êtes aux entreprises faites le télétravail ce que vous me dites pas au ministère de l'Éducation nationale fermer les lycées en tout cas en Île-de-France moi je suis pour la régionalisation des mesures sanitaires et pour la régionalisation du plan de relance je pense que ce serait absurde d'imposer les mêmes mesures dans ma chair Corrèze à laquelle je suis très attachée ou en Île-de-France tout ça dépend évidemment de la circulation du virus non mais je vous le dis parce que quand on a confiné toute la France l'année dernière peut-être qu'on aurait pu simplement confiner les régions les plus touchées et laisser les autres continuer à vivre normalement je le dis c'est important parce que sur les lycées les lycées d'Île-de-France sont prêts aujourd'hui les ordinateurs sont distribuer au professeur aux enseignants et aux élèves qu'il faut fermer les lycées aujourd'hui je n'ai pas les données en main pour pour proposer des mesures plus coercitives ce que je sais c'est que si ces mesures devaient être prononcées nous sommes prêts et j'ai même fait un travail correspondant du faire l'éducation nationale celui de fournir aux enseignants des ordinateurs pour la continuité pédagogique on a fourni aussi des masques pour que les élèves puissent revenir et par ailleurs j'ai signé avec des agences d'intérim des contrats qui permettent de remplacer tous les personnels malades vous savez la région fait le ménage la région fait la cantine fait l'accueil donc si nous avons des personnels malades nous avons un accord avec des agences d'intérim qui permet de les remplacer on a remplacé déjà 100 agents depuis la rentrée et on en a recruté 120 supplémentaires sur les lycées nous étions prêts à une deuxième vague nous l'avions anticipé je ne suis pas sûr que ce soit le cas du ministère elle va les répéterai des propos quand même assez alarmant par rapport à cette deuxième vague cette marée sur le de cette pandémie est-ce que vous pensez pas ça va complètement contrecarrer le plan de relance qui a été aimé qui est en train de discuter à l'Assemblée nationale mais qui va être mise en place par le gouvernement qui a déjà été mise en place est-ce que là ça va arrêter stopper peut-être cette reprise économique qui était un peu large vous avez évoqué le gouvernement il y a un risque il y a un risque et c'est pour ça que nous nous battons nous nous battons pour que le plan de relance se concrétise très vite et là-dessus j'ai vraiment j'ai quelque chose d'important à dire c'est que relancer c'est pas seulement mettre de l'argent dans une ligne budgétaire relancer c'est concrétiser des projets et il y a un enfer bureaucratique qui s'est révélé avec la crise covid et on le voit à la fois on l'a vu sur les masques on l'a vu sur les tests à complexité pour obtenir les autorisations et et est inacceptable je vais vous donner un exemple nous nous avons les régions créées ce qu'on appelle le fond résilience nous sommes un certain nombre de régions à l'avoir fait c'est quoi c'est des aides entre 3000 et 100000 euros pour les tout-petits contrôler très petits entreprises pour les indépendants pour les TPE les PME c'est d'ailleurs une aide que la semaine prochaine je vais élargir pour que tous les restaurateurs toutes les entreprises de l'événementiel qui emploient parfois 30 40 50 salariés puissants bénéficier donc on va étendre résilience de des entreprises de moins de 20 salariés à 45 salariés se font résilience il est distribué par des entreprises de l'ESS qui font qui instruisent les dossiers et bien aujourd'hui ça ne correspond pas aux règles ça ne correspond pas ça ne rentre pas dans les cases et donc il faut que je me batte qu'il faut que je remonte jusqu'au ministre jusqu'au premier ministre pour obtenir de pouvoir verser cette aide ce n'est pas acceptable simplifier mais je voudrais qu'on parle aussi des inégalités qui sont en train d'exploser les demandeurs du RSA sont toujours plus nombreux en fait la crise est sur nous la réalité c'est que nous y sommes le plan de relance vise à préserver l'activité mais on peine à voir les initiatives pour le pouvoir d'achat pour aussi préserver le pouvoir d'achat des plus précaire de nos concitoyens est-ce que vous considérez Valérie Pécresse qu'il faut par exemple augmenter le RSA ou en simplifier les conditions d'accès à ce stade ce que je voudrais surtout c'est que on lutte pour préserver de l'entrée dans le RSA nous concitoyens alors qu'est-ce que nous proposons dès que les personnes ont leur emploi menacés ou quand elles s'inscrivent à Pôle Emploi nous allons nous avons ouvert en septembre 40 000 nouvelles formations dans les métiers qui vont recruter parce que le paradoxe de cette crise covid c'est que il y a effectivement des secteurs qui sont vraiment à plat qui sont vraiment en danger mais vous avez des secteurs qui explosent qui recrutent énormément je pense évidemment à toutes le secteur de la santé du sanitaire et du social mais je pense au numérique on a besoin aujourd'hui de reconvertir nos ingénieurs nos techniciens dans le numérique je pense à la sécurité je pense à tout ce qui est métier du bâtiment de la construction les métiers de l'environnement le plan de relance va relancer la construction puissamment en Île-de-France et en France donc il faut qu'on arrive à faire à faire cette reconversion des salariés et donc nous nous avons mis en place une prime de 1000 euros pour inciter toutes les personnes à s'engager dans ces formations et nous allons faire un travail avec Pôle emploi pour amener tous ceux dont qui sont fragilisés aujourd'hui vers ces nouvelles formations pour leur permettre de rebondir parce que le mot rebondir est très important et je vois des secteurs qui vont croître en 2021 et donc ce serait paradoxal d'avoir beaucoup de chômeurs et des secteurs qui cherchent des salariés je recevais il y a quelques jours Auguste Romanet qui est le président d'Aéroport de Paris donc c'est Roissy donc évidemment c'est Orly et pousser un cri d'alarme en disant mais on est en train de mourir un petit feu et si on fait rien dans les semaines c'est vraiment une question de survie il expliquait le pourquoi de cette situation dramatique c'est qu'en fait on ne pouvait pas avoir accès à des tests des tests qui donnent une confiance pour aller voyager pour prendre son avion se disait on nous bloque on nous interdit je pourrais mettre tout en place mais on nous interdit pour vous c'est un enjeu majeur évidemment parce que Roissy c'est tous les touristes qui arrivent en France c'est évidemment les commerçants qui sont des lettres duty free shop donc qu'est-ce que vous pouvez faire peut-être pour débloquer la situation c'est ce que je vous c'est ce que je vous disais sur le fait que il faut dénormer des bureaucratiser pour pouvoir relancer et d'énormer ça veut dire effectivement expérimenter des nouveaux tests on a des expérimentations qui sont en train d'être faites sur les tests antigéniques on a des tests minutes on a des expérimentations qui sont faits dans d'autres pays sur des chiens qui reniflent le virus donc il faut qu'on avance plus vite il faut qu'on aille plus vite dans la validation de ces tests et dans leur généralisation et là où je vous rejoins complètement c'est que nous avons besoin que le transport aérien puisse reprendre que les les déplacements puissent reprendre mais pour cela il faut ramener la confiance David une question sur la bataille politique qui commence à s'engager on le voit bien pour la région Île-de-France on comprend qu'aurait Pulvar actuellement concert de Paris dans la majorité de Madame Hidalgo pourrait être candidate et ce matin elle lance une proposition qui est de dire que tous les transports en Île-de-France devraient être gratuits que pensez-vous de cette idée Valérie Pécresse vous me permettrez peut-être de paraphraser Michel Audiard Michel lediard disait les démagogues ça ose tous c'est à ça qu'on les reconnaît voilà alors c'est pas le bout des bagues en fait les transpor gratuits ça n'existe pas voilà les transports ça coûte 10 milliards 800 millions d'euros par an en Île-de-France il y a 4 milliards qui sont apportés par les voyageurs quand ils prennent leur ticket si on fait la gratuité il va falloir trouver ces 4 milliards alors si c'est pas les voyageurs qui payent ce sera les contribuables donc on va aller dire aussi Christ on va aller dire aux piétons on va lui dire au retraité qui prennent pas les transports en commun aux automobilistes ont mal leur dire vous allez payer 500 euros de taxes chaque année pour financer les transports c'est ça à peu près selon vous c'est avant on a fait avant on a fait l'étude parce que Madame Hidalgo avait essayé de pousser ce sujet il y a quelques années mais elle y avait renoncé voyant justement que c'était absolument impossible donc on va dire ah non non mais c'est pas grave les entreprises peuvent payer alors là aussi c'est une idée intéressante les entreprises payent déjà on paye 4 milliards tous les ans de ce qu'on appelle le versement mobilité et le versement mobilité c'est intéressant c'est une taxe sur les salaires c'est une taxe sur les salaires ça veut dire que si vous doublez le versement mobilité qui passe de 4 à 8 milliards si vous demandez aux entreprises de payer et bien les salariés auront une retenue sur salaire qui sera de 50 euros par mois alors voilà faut arrêter de prendre les transports comme enfin voilà de faire prendre de prendre les Franciliens pour des canards sauvages en un mot est-ce que Madame Pulvar doit selon vous clarifier sa position est-ce qu'elle doit dire que les candidates aujourd'hui le temps des campagnes pour moi n'est pas venu aujourd'hui le temps des campagnes viendra mais il y a une crise il y a une crise sanitaire extrêmement grave moi je dois et les Franciliens m'ont fait confiance pour cela je dois aider les Franciliens à se relever je dois aider les très petites entreprises je dois aider les demandeurs d'emploi je dois aider les étudiants dans la continuité pédagogique en leur donnant des chèques numériques et en amenant des apprentis à l'université pour permettre aux étudiants de s'en sortir je dois travailler avec mes lycéens pour eux aussi apprenne quelque chose elle vous critique très vertement sur votre gestion des lycées alors je la cite elle estime qu'il est incroyable que dans une région aussi riche et vise le rappeler tout à l'heure c'est vrai il soit ses lycées dit-elle dans un tel état de déréliction sauf dans les villes qui sont chères à la présidente de la région elle parle de vous évidemment quand je suis arrivée à la tête de la région qui a été dirigée pendant 17 ans par la gauche 17 ans il y avait 200 lycées vétuste 200 lycées vétustes il y avait 20 000 élèves qui étaient dans des pré fabriqués parce qu'on n'avait pas construit le lycée neuf la gauche devrait faire un mea culpa sur la façon dont elle a géré les lycées d'Île-de-France donc quand je suis arrivé qu'est-ce que j'ai fait il y avait 2 milliards d'euros d'investissements prévus dans les lycées j'ai passé ce chiffre à 5 milliards d'euros 5 milliards depuis 2016 et nous avons des dizaines de chantiers en cours aujourd'hui deux fois plus que sous la précédente mandature alors je vais vous dire une chose s'il y a encore des toilettes à la turque dans les lycées d'Île-de-France c'est pas moi qui les ai construites et c'est pas moi qui pendant 17 ans n'est rien fait pour les remplacer Valérie Pécresse évidemment vous avez retenu comme nous cette phrase de d'Emmanuel Macron qui dit il faut sauver ce qui existe quoi qu'il en coûte quoi qu'il en coûte et ce quoi qu'il en coûte évidemment n'est pas passé inaperçu parce qu'il coûtera un jour quelque chose cette gestion coûtera quelque chose au futur génération écoutera beaucoup selon vous et à qui il faut éviter que notre tissu économique ne s'effondre et ça c'est très important et vous avez parlé de la montée de la grande pauvreté et moi je la ressens on a aujourd'hui une montée du RSA on a une montée et si la société française se clean en deux alors on peut aller vers une catastrophe sociale donc oui il faut relancer quoi qu'il en coûte et oui il faut faire redémarrer l'économie quoi qu'il en coûte mais ça n'empêche pas de bien dépenser l'argent il y a quelques instants Valérie Pécresse ce sont eux dans dans 10 ans dans 15 ans qui paieront puisque un jour inéluctablement vous le savez mieux que personne il faudra payer vous avez été en charge du budget il y a pas d'argent magique c'est vrai mais en même temps on a en France on a dans le monde une puissance de création de richesse de création de valeur qui fait que à un moment donné on pourra faire face à ses dettes aujourd'hui le sujet il est il est vraiment de bien dépenser l'argent il faut pas que on parie sur l'avenir quoi non mais il faut pas il faut pas dépenser pour dépenser relancer c'est pas systématiquement dépenser c'est bien des pensées donc la question c'est où est-ce qu'on va mettre cet argent et où est-ce qu'il va être le plus utile il est utile dans les investissements publics il est utile dans l'éducation il est utile dans la santé donc il est utile dans la transition écologique donc profitons de cet argent pour se relever plus fort moi je crois qu'on peut se relever plus fort aujourd'hui l'Île-de-France va faire un grand enfin on est on en est à la troisième phase du plan de relance on a fait un premier plan de relance pour sauver les l'économie ensuite on a fait un plan de relance pour pour investir dans l'écologie et là aujourd'hui on arrive dans les investissements transports les investissements recherchent les investissements culturels donc je pense que on peut par l'investissement vraiment aider à se relever le pays néanmoins vous en parler tout à l'heure avec David Douga on voit bien qu'il y a une montée des inégalités qui a augmenté avec cette crise de la covid est-ce que vous pensez qu'il faudrait un volet quand même demande en ce plan de relance qui est pour l'instant n'existe pas c'est un chèque vert par exemple un chèque consommation pour les plus démunis est-ce qu'il faut quelque chose nous on le fait du côté de la région quand on donne un ordinateur gratuit à chaque élève c'est en réalité une mesure de pouvoir d'achat aussi quand on fait un pass Navigo mais au niveau national petit tarif pour les retraités ou pour ou pour ou pour les enfants de moins de 11 ans c'est des mesures de pouvoir d'achat le chèque numérique de 100 euros dont je vous ai parlé pour les étudiants c'est une mesure de pouvoir d'achat donc oui il faut mixer des mesures d'investissement public avec des mesures de pouvoir d'achat c'est essentiel d'ailleurs au printemps nous avions nous fait un chèque de 100 euros pour les familles les plus démunis des lycéens pour compenser le fait qu'il y avait plus de cantines vous savez parce que voilà donc oui bien sûr il il faudra maintenir à flot les familles les plus menacées les plus fragiles alors les politiques mises en place par la mère de Paris vous concerne directement puisqu'elle concerne au fond tous les Franciliens quand madame Hidalgo dans Le Parisien il y a une semaine annonce la couleur concernant les quais en disant la traversée de Paris d'est en ouest il faut oublier en voiture bien sûr en voiture thermique individuelle quelle réaction cela vous inspire-t-il mais je crois que la mère de Paris ne dit pas que cela elle dit la traversée de Paris faut oublier elle dit on va supprimer une voix sur le périphérique et elle dit aussi on va diviser par deux le nombre de places de stationnement le sujet aujourd'hui il est simple nous sommes en crise économique extrêmement grave en crise économique extrêmement grave on ne peut pas transformer l'Île-de-France en embouteillage géant donc il faut concerter toutes ces mesures là elles doivent être concertées à l'échelle de la région elles doivent faire l'objet d'abord de mesures compensatoires et on ne conservation n'est pas prête à supprimer une voix sur le périphérique ça n'est pas possible il faut attendre que le Grand Paris Express ce grand métro qui va tourner autour de Paris soit construit donc c'est en à l'horizon 2030 donc oui on peut imaginer réduire la place de la voiture dans Paris mais aujourd'hui la priorité c'est maintenir l'activité économique et l'emploi pour tous ceux qui sont affectés par la crise covid et pas marqué un mépris absolu pour la banlieue ce qui habite et ceux qui travaillent parce que les Parisiens qui travaille en banlie ils ont aussi beaucoup beaucoup de mal à s'y rendre parfois donc il faut absolument que nous travaillions en commun et que on ne fasse pas de la démagogie sur la pollution parce que le vrai sujet c'est pas la lutte contre la voiture c'est la lutte contre la pollution sur la pollution de l'air la priorité et là où on devrait mettre toute notre énergie et tout notre argent c'est la décarbonation des véhicules et c'est pour ça que nous la région on n'a pas du tout la même politique que la Ville de Paris nous qu'est-ce qu'on fait on propose des aides aux remplacement des véhicules polluants des aides pour les artisans pour les commerçants pour les PME les TPE 3000 à 9000 euros pour qu'ils changent leur véhicules et maintenant on va voter cette semaine pour les particuliers les particuliers les plus les moins aisés ceux qui ne peuvent pas se permettre d'acheter une voiture propre on va proposer une aide de 2500 euros pour ce qu'on appelle le retrofit des véhicules thermiques alors c'est quoi le rétrofit des véhicules thermiques c'est quand on change un moteur thermique on le change en moteur électrique alors ça démarre c'est une nouvelle technologie et je voudrais en faire une filière industrielle francilienne pour que pour 5 un peu moins de 5000 euros 50000 euros on puisse avoir une voiture électrique qui soit totalement électrique une ou deux questions 1500 € d'aide à chaque Transilien qui procédera au rétrofit de son véhicule une petite question politique avant qu'on passe aux questions plus personnelle il y a les régionales en mars est-ce que vous serez candidate à votre élection est-ce que vous considérez comme votre camarade de haute France Xavier Bertrand que c'est régional seront la primaire de la droite je vous l'ai dit pour moi le temps de la campagne est pas venu et les Franciliens n'accepteraient pas compte tenu de ce qui se passe aujourd'hui que je puisse avoir j'allais dire un discours ou des actions qui qui seraient clivante aujourd'hui aujourd'hui il faut rassembler le fond résilience que j'ai mis en place pour les entreprises je l'ai signé avec Madame Hidalgo avec tous les présidents d'intercommunalités ce serait une forme de primaire pour déterminer le jour où je serai candidate je le serai à fond et pour moi c'était cette région c'est ma passion et c'est un engagement en soi on va passer aux questions plus personnelles voici les cinq dernières minutes

37:36
Non speech

[Musique]

37:43
Locuteur

il y a cet après-midi question soufflée par mon camarade David doukan la finale de Roland-Garros entre Nadal et Djokovic vous êtes Nadal ou Djoko est-ce que vous y serez cet après-midi d'ailleurs oui je suis Nadal mais quand même j'aimerais qu'il y ait une belle finale j'aimerais qu'il y ait du suspense je vais 5-7 au moins comme d'habitude il est chez lui Djokovic a emporté qu'une fois quel est le dernier film que vous avez vu alors j'ai vu un film qui met de très bonne humeur et puis qui sort un petit peu de Paris Antoinette dans les Cévennes d'accord avec leur calamic est une actrice extrêmement touchante voilà une comédie Francie française quel est le dernier album que vous avez téléchargé ou que vous avez acheté c'est Indochine ah oui oui j'aime beaucoup Indochine et puis j'ai un vrai projet avec eux parce que ils ont fêter leur 40e anniversaire le 40e anniversaire du groupe et de France je crois exactement en Île-de-France et je pense qu'il faut qu'on fasse un très bel événement parce que c'est quand même une très belle succession story est-ce que vous avez un livre à nous conseiller on est pas mal d'ouvrages politiques conseillers DC par les précédents invités ce que vous avez un roman par exemple à nous conseiller alors j'ai des romans mais j'ai quand même envie de vous conseiller un livre parce que qui est bien adapté à la situation c'est les mémoires de guerre de Churchill qui m'a été offert ça ne s'invente pas par le professeur Didier Raoult il y a 10 ans quand j'étais ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et que je devais affronter des mouvements étudiants dans la rue au moment de la loi autonomie le professeur Raoult que dont vous connaissez le panache et la fougue m'avait dit c'est extraordinaire votre courage face à la rue etc je vais vous donner un maître à penser et il m'avait envoyé les mémoires de guerre de Churchill donc ça vous rappelle le personnage voilà mais c'est un livre intéressant à lire aujourd'hui parce que ça montre effectivement comment comment on peut tenir dans la tempête qu'est-ce que vous possédez de plus précieux dans les répercusses ma famille vous n'êtes pas la première à nous dire ça c'est peut-être vrai je vous le souhaite et qu'est-ce que vous ferez dans deux ans où est-ce que vous serez en Île-de-France c'est large coïncidence ça peut être que ça géographiquement merci beaucoup merci Valérie Pécresse d'avoir été avec nous aujourd'hui dans BFM politique chez Edwige chère David nous verrons la semaine prochaine à dimanche et je vous donne rendez-vous tout à l'heure à 18h pour BFM TV

40:12
Non speech

[Applaudissements] [Musique]